mercredi 31 octobre 2007

Ras-le-bol !

Toujours mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour ses inestimables photos


En écho, à un jour de m… et de grande fatigue.




« Dernières Illusions »

Fièvre et passion
Insensé frisson
Démence sans raison
Cœur à l’abandon

Fièvre et passion
Intense vibration
Affolante circonvolution
Ame en vénération

Fièvre et passion
Etrange sublimation
Impossible affabulation
Esprit en perdition

Fièvre et passion
Violente confusion
Profonde dévotion
Corps à corps, liaison

Fière et passion
Totale fusion
Impressionnante addiction
Pensée en communion

Fièvre et passion
Offrande et libation
Irrésistible séduction
Sensation de pénétration

Fièvre et passion
Incroyable fellation
Inadmissible perversion
Raison en pâmoison

Fièvre et passion
Soudain pure fiction
Enfer et damnation
Idées en dévastation

Fièvre et passion
Improbable satisfaction
Etrange sensation
Sentiments d’agression

Fièvre et passion
Inévitable tension
Lourde suspicion
Imagination en perdition

Fièvre et passion
Fin de quatrième dimension
Ingérable frustration
Vie remise en question

Fièvre et passion
Enième discussion
Coupable obsession
Quotidien en crispation

Fièvre et passion
Trop de concession
Point de suspension
Fin de culpabilisation


Et en conclusion,
Fin de liaison
Fin de passion
Fin d’adoration !

Caliente
Illuna

mardi 30 octobre 2007

Suite du feuilleton, des reprises.

Bien encore le merci à "Mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" pour ses inestimables photos qu'elle m'a permis d'utiliser pour mon blog



Pour répondre à l'une de nos douces "crazys" , mais aussi en simple regard de ce que Julien arrive à faire d’une « simple » reprise, j’ai hâte d’un album rien qu’à lui, avec pour seul emprunt et bagage, l’héritage de sa culture.

Mais Baltard encore bien vivace dans nos mémoires, il en suffit pour preuve l’émoi qui a résulté suite à deux des derniers textes de l'une d'entre-nous, et ce qu’ils ont réveillés comme souvenirs puissants en nos mémoires, du plus émouvant au plus troublant, voir au moins avouable.

De plus, cet exercice de reprise, il le cultive et le prise au travers de son deuxième groupe « The Jean d’O….. », il en suffit pour dernière démonstration la brillantissime réinterprétation des « Démons de Minuit » dont on se demande ce qu’elle a encore bien de commun avec la version d’origine. Maintenant, quand j’entends ce titre ou le fredonne, je suis loin, mais très loin, de la version festive d’origine.

Je suis imprégnée d’une houle et d’un appel à moins de solitude, touchée, bouleversée par le flot lent de la musique avec lequel sa voix enserre parfaitement nos esprits et nos émotions. Oublié l’hymne presque disco de départ.

De fait, les reprises de Julien résonnent à mes oreilles comme des chansons originales, ce qu’elles sont finalement à plus d’un titre.

J’en prends pour exemple la très belle chanson, « La complainte de la butte », qu’elle soit livrée par son interprète d’origine, par Bruel, Cabrel, ou dans le film « Moulin Rouge », elle est magnifique mais fredonnée, on ignore quelle version, nous susurrons.

Anonymat loin d’être applicable à Julien, tant il laisse une emprunte, une trace indélébile au niveau de son style, ses mélopées sont comme sa voix, irrésistiblement et passionnément hors normes.

Suivant un post, entraperçu au détour du forum, paraîtrait même qu’il ait fortement impressionné les nouveaux candidats de la Star Ac, en tout cas, une partie, et que lorsqu’ils fredonnent une chanson, cela s’avère être la version de Julien. Puissant, le bonhomme, et dévastateur.

Vous pourriez me citer beaucoup de reprises qui une fois chantées, parlent plus du chanteur que de son contenu, quand on chantonne du Julien, on sait que c’est de lui, et le chanteur original, parfois même, on a oublié, soit sa version, soit son nom, tant tout et rien revient au concept de Julien, pattes et griffes profondes sans pitié pour ce qui a vécu avant lui.

Tout cela pour en arriver au deuxième texte que j’aurais plaisir à entendre chanter par notre divin Doré.

Cette chanson s’intitule Daisy, elle est une de mes préférées dans le répertoire de Christophe, en bonne place entre Les mots Bleus et Dolce Vita, tout aussi baignée d’une musique envoutante que les deux autres, elle jouit même si elle est moins connue, d’un très beau texte dont il m’est difficile de croire que Julien, ne l’ai pas remarqué.

Lui, qui porte un intérêt tout particulier à son aîné. J’en ai, comme hier, choisi un couplet et le refrain, je pense qu’il ne pourra vous sembler anodin :

« Rejoue-moi ce vieux mélodrame,tes longs couplets à fendre l'âme
Je n'en voyais jamais la fin comme dans ces vieux films italiens
Rejoue-moi ce vieux mélodrame, tu sais la scène où tu t'enflammes
Tous ces sanglots, tous ces chagrins, je crois que les aimais bien.

Juste un grand cri, pour que résonne l'étendue de nos envies
Daisy, reviens-moi Daisy
car je te sens qui, croque les grains de ma folie »

Cet extrait lie le comportement d’une femme, aimée sans doute, au mélodrame enclenché par le concept souvent exagéré du cinéma italien, qui peut être des plus souverain comme « La vita è bella » de Roberto Benigni, ce qui nous relance aussi vers Julien dont le rêve, le grand rêve le porte tel qu’il nous l’a confié dans Playboy vers le cinéma.

Et, puis quand on sait, à quel point il aime se triturer l’âme et l’esprit, là encore la phrase déclinant, « je crois que je les aimais bien », devient encore plus chère à nos cœurs.

Et pour le grand cri, je l’associe volontiers au crescendo qu’il nous délivre dans certains finals de chansons, répondant ainsi plus que particulièrement à l’étendue de nos envies.

Quant à « croque les grains de sa folie », je crois que nous pratiquons allégrement cet exercice, tous les jours.

Juste pour le fun, je vous délivre une partie des paroles de « Plus bleu que le bleu de tes yeux », j’ai bien conscience qu’elle ne serait pas à proposer à Julien, mais cette chanson qui a plus d’un demi siècle, nous parle tellement bien de lui, que je n’ai pas résisté, et donc, à nos émotions, mais lesquelles ?



« Plus bleu que le bleu de tes yeux,
Je ne vois rien de mieux,
Même le bleu des cieux.
Plus blond que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer,
Même le blond des blés.
Plus pur que ton souffle si doux,
Le vent, même au mois d'août,
Ne peut être plus doux.
Plus fort que mon amour pour toi,
La mer, même en furie,
Ne s'en approche pas.
Plus bleu que le bleu de tes yeux,
Je ne vois rien de mieux,
Même le bleu des cieux. »

Mais les merveilles de cette chanson interprétée par Piaf mais écrite paroles et musique en 1951 par Charles Aznavour, ne s’arrête pas bien sûr à un couplet, mais … je trouvais celui-ci, si parlant pour chacune d’entre-nous.

Petit plaisir, deviendra grand.

Caliente
Illuna

lundi 29 octobre 2007

Petite réinterprétation au fil de la semaine ...

La présente photo de "Mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" avec mil mercis quant à pouvoir l'utiliser pour mon blog, et aussi en hommage à un très beau dessin de Charlotte, qui m'a touché droit au coeur !



Etant donné que « ma poule » m’a pris un certain temps hier, aujourd’hui j’ai choisi un chemin plus interactif, et disons moins « investif ».

« Et, si tu acceptais une dernière reprise »

Oui, nous savons toutes, que le temps des reprises « genre Baltard » à vécu, que pour son album, Julien souhaite des rencontres, des nouveaux écrits, de nouvelles musiques, mais je n’ai pu m’empêcher de m’interroger sur les chansons que j’aimerais qu’il réinterprète, qu’il mette à sa sauce.

Je me suis alors retrouvée à l’instinct avec cinq à six chansons (comprenez que je n’y ai pas réfléchi vingt ans), dont la dernière Le Sud, que mélodiquement j’adore mais qui est un peu pauvre au niveau du texte, et que j’abandonne donc aussitôt.

En reste donc cinq, dont ma préférée, et de loin, C’est extra – de Léo Ferré dont toute la chanson est dentelle, entre lamé et fuseau, et dont j’ai retenu le deuxième couplet, ce afin de ne pas vous saouler avec toute la chanson (mais le 1er et le 3e sont aussi beaux et sensuels).

« Des cheveux qui tombent comme le soir
Et d'la musique en bas des reins
Ce jazz qui d'jazze dans le noir
Et ce mal qui nous fait du bien
C'est extra
Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel
Sur la guitare de la vie
Et puis ces cris qui montent au ciel
Comme une cigarette qui brille »

Rien que ce couplet me ramène presque à chaque mot à l’intimité que Julien nous permet de partager avec lui, au travers, de ses interprétations, des concerts et des sublimissimes photos qui en sont le plus fidèle et troublant des relais.

Inutile donc de vous reparler de sa chevelure et de l’effet produit sur nos libidos, l’image de la musique en bas reins parle d’elle-même, et nous qui connaissons la chute de rein du sieur Julien, le mélange entre le texte et les photos de cet été, se fusionne et nous « confusionne » encore les neurones, le jazz, n’avait-il pas merveilleusement interprété façon jazzy « Smells like teen spirit ».

Ce mal qui nous fait du bien, n’a-t’il pas encore été puissamment décliné par Marie, il y a peu, et nous connaissons toutes les inclinations de Monsieur Doré, pour les doses aphrodisiaques qui font mal, ce mal qui rend sa création plus intense et plus jouissive.

Et ces mains, ne les imagine-ton pas sur le chemin de cet arc-en-ciel, nous qui avons redélivré si souvent son art à travers de toute la gamme des couleurs.

Puis, nous arrivons à la guitare de la vie, cette guitare qui lui a tant offert de liberté lors des concerts estivaux, et ces cris qui montent au ciel, ah, les cris de Julien si bien détaillés par Dame Lucrézia, et il me semble qu’après eux, le silence nous parlait encore de Julien, et en finalité cette cigarette qu’il avait décrite pour le fun, avec une scénette qu’il aurait beaucoup aimé faire vivre à Baltard.

Bref, je me rends compte que l’ensemble du texte est un hymne à Julien, pourtant au départ de mon idée, je ne voulais en rien, en arriver à cela, bref, je me suis retrouvée dans les méandres d’un chemin plus complexe que mon idée de départ.

A ce stade, je vous parlerai des 4 autres chansons, au fil de la semaine. Celles, qui le veulent peuvent s’adonner à ce petit jeu et en détailler le pourquoi de leur envie.

Caliente
Illuna

dimanche 28 octobre 2007

Un homme aimé des siens, le Julien.

Toujours bien merci à "Mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" qui m' a permis d'utiliser ses belles photo pour mon blog


« Ma poule »

En cette expression, réside et déborde toute l’admiration d’un professeur pour l’un de ses anciens élèves, et donc au demeurant très révélatrice de qui est Julien au quotidien, un fidèle aimé et aimant.

Et quel élève, le Julien qui déjà, alors encore en culotte courte sur les bancs de l’école, se démarquait volontiers des autres, et débarquait souvent, là où on ne l’attendait pas, et parfois injustement perçu comme un arrogant, voir un élément quelque peu perturbant.

Cela, au moins autant que la personnalité très attachante de Julien, fait que son « maître » des écoles le tenait déjà en haute estime à l’époque, le tout certes bien caché sous des tonnes de timidité et des arguments verbaux des plus provocants.

Aujourd’hui, alors que Julien a peur de perdre son intégrité à Baltard, de ne pas respecter ses choix, son groupe, ses goûts, ses convictions et de perdre son concept de base, soit lui-même; tout confident pourrait lui dire : Mais, Julien, ne sais-tu donc pas que dans les dédales de tes doutes, réside là, ton incommensurable et indubitable talent ?

Donc, lors de ton retour au pays qui fût filmé, ton professeur, ami et complice, eut donc tout le loisir et la volonté de te réconforter, de te confirmer et conforter dans tes choix, reste-toi, et ne change pas, en voici pour la teneur principale de son discours, être simplement toi, évident !

Mais, non, Julien, tu ne t’es pas vendu, tu ne t’es pas fourvoyé ou perdu, par tes amis et intimes, tu ne seras pas pendu, tu ne le sais pas encore mais tu gagnes à être non seulement connu, mais bien davantage à être reconnu, message d’un chant vibrant.

Toi, qui aime les portes et les tiroirs, tu ne peux te confiner ou accepter d’être rejeté dans un coin, tu dois encore et toujours prendre sur toi, et La Nouvelle Star que tu t’efforceras ensuite d’effacer au plus vite, sera bien ton tremplin, ton ticket d’accès vers la vie artistique de tes rêves d’enfant.

Ton mentor, celui-là même en qui tu as toute confiance, qui sait d’un simple échange ou regard, te remettre sur les rails, te redonner force et vigueur, t’avoue encore qu’au début de l’aventure, il ne regardait pas l’émission, et voulait face à ce cirque, rester vigilent !

Mais, sa fille et d’autres jeunes, lui ont alors dit, tu devrais regarder, lui, il n’est pas comme les autres, et bien que ne voulant pas être influencé dans ton ressenti, pour ce jeune que tu as en affection, tu as fini par rejoindre les rangs.

Ce jeune artiste, juste au bord du précipice, s’est donc regorgé de soleil au miel et à la chaleur de tes paroles, ses yeux, rendus plus petits sous le couvert d’une intense délivrance, ont alors traduit un lumineux soulagement.

Il était prêt à revenir vers Baltard pour y vivre pleinement la dernière ligne droite, y livrer joute honorable avec les autres candidats, tout en admettant enfin que le chemin parcouru ne pouvait déboucher que sur un album, pour le gagnant.

Toi, son ami, son père « es » arts, de conclure, fait les choses à ta manière, mets ta patte et ta griffe sur tout, imprègne les cœurs autant que les esprits, compris ou non, adoré ou non, saches rester toi-même, seule la sincérité bien ou mal perçue est la seule vérité, une et indivisible, indiscutablement !

Un homme, tel que Julien, ne peut prétendre à rien de médiocre, sans craindre catastrophe plus énorme que pour les autres, tu ne peux que t’élever, et si tu t’élèves, tu nous élèves, finalement incapable de niveler par le bas, tu vas toujours et encore de l’avant.

Et, pour reprendre une phrase célèbre d’une chanson de Michel Berger « Celui, que j’aime, vit dans un monde là-haut, bien au-dessus du niveau de l’eau. »

Et, moi de croire du profond de mon être à ce messie, d’un genre nouveau, d’avoir envie de me plonger dans son univers même s’il est cosmique et que j’ai le vertige, avec lui, mes pieds ne touchent que rarement terre, je me sens presque comme la reine de l’Univers, et ce, même si je me retrouve sur un fil de fer, suspendue la tête à l’envers !

Caliente
Illuna

Ce thème m’a été soufflé par maman, qui avait envie de voir, ce que je pourrais en faire, eh, bien voilà !

Question d'oreille ...


"Un petit creux d’oreille"

Comme un précieux calice où mes lèvres aiment à se poser et à butiner,


comme une vallée fleurie où l’âme oscille entre le champêtre et le bucolique,


comme un inestimable trésor dont je puise ma plus grande richesse,


comme un soyeux ourlet dont le velours aux merveilleux contours vous enivre,


comme une accueillante oasis après bien des errances désertiques,


comme un mets onctueux et succulent dont les délices vous combleront longtemps encore,


comme si l’amour se matérialisait en un endroit précis de son être,


comme une brise légère après une journée par trop ensoleillée, trop étouffante,


comme un capricieux souvenir qui fuit encore et encore mon infidèle mémoire,


comme un pétale de rose que l’on égrènerait sans fin et dont le parfum vous envoûte,


comme un air de musique dont son corps serait soudain le plus bel instrument,


comme un bateau ivre et fiévreux qui fait naufrage lorsque le vent l’abandonne,


comme une terre féconde dont les fruits juteux vous désaltéreront goulûment,


comme un message plein d’espoir après d’amères paroles,


comme une infinie tendresse dans notre monde de brutes, comme Virgule en notre maison.


Caliente

Illuna

Baltard, ses pas, pas à pas ...

Toujours un big merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses belles photos sur mon blog



« Les chemins de l’enfance »

Orongo, petit garçon de l’Ile de Pâques, comme en errance,
Un titre sorti des tréfonds lointains de mon enfance.

Julien, petit garçon tremblant découvrant Baltard, avec défiance,
Un titre sorti des méandres complexes de mon allégeance.

Et, d’en faire un improbable amalgame, en profane,
D’y voir un parcours initiatique tout en filigrane.

Comment ne pas voir en la juvénile attitude de Julien,
Lors du premier prime, un enfant riant face à son destin.

Comment renier l’innocence émouvante de ses premiers pas,
Avant que l’homme ne reprenne le dessus sur le petit garçon sympa.

Comment oublier ses sourires et ses rires intimidés,
Qui ses doutes, ses angoisses de la découverte, doivent masquer.

Comment ignorer ce petit doigt au bord de la bouche,
Qui amortit les premières chaleurs, comme froide douche !

Comment éviter le mordillement qu’il impose à ses lèvres,
Juste après avoir livré son corps avec la plus osée des fièvres.

Comment ne pas repenser à son visage si serein,
Après de « Moi, Lolita », la fin du dernier refrain.

Comment, ne pas avoir envie de le protéger, lui alors, injustement attaqué ?
Et, de nos bras, l’enserrer, le rassurer, le bercer, et dans ses choix, le confirmer.

Comment ne pas applaudir des deux mains face à son insolence,
Vivre ainsi, heureuse de le voir heureux, de toute évidence.

Comment ne pas être émue par ce jeune chien fou ?
Alors qu’il tente de remercier, ceux qui l’ont amené jusqu’au bout.

Comment ne pas craquer lorsque le petit mec abandonne ses culottes courtes et fourbes,
Pour dénuder son anatomie, déterminées et dorées par d’adorables courbes.

Comment songer qu’à toutes ses impudences de l’été, tel un feu-follet,
Quelques mois plus tôt, vivait en ce corps, un petit gringalet.

Comment pardonner à cette chair, de nous mettre le cœur et les sens en miettes,
Le petit chérubin ayant quitté les lieux, soyons donc, bien inquiète.

Et, de conclusion, s’il en avait une, maman dirait que d’un chenapan pédalant sur un petit vélo, nous avons hérité d’un homme plus que troublant et affolant, se véhiculant à Paris, en moto.



Caliente
Illuna

samedi 27 octobre 2007

Mortes, de plaisir ...

Photo issue de l'émission Nouvelle Star - prime où Julien a chanté "Mourir sur scène" - M6
« Le piano, où nous sommes toutes mortes »

Couché, abandonné, corps et âme, sur un piano, livré ainsi à l’attente du public.
Tu allais épancher sur nos vies, tes flots de lumière et ton exceptionnelle sensibilité.

T’écartant quelque peu et tout en soliloquant, de ton improbable complice, le piano.
Tu allais ouvrir nos cœurs aux sens cachés de cette chanson, jusqu’alors de toi, ignorés.

Revenant, entreprenant, tout en grimpant sur ton comparse d’un duo, le piano.
Tu allais, de ta voix chavirée par une extrême douceur et émaillée d’une infinie tristesse, nous enivrer.

A genoux, à présent, comme en une émouvante et agonisante prière, sur le piano.
Tu allais te laisser envahir et submerger par l’émotion, tes yeux se tournant vers nous, embués.

Par un saut scabreux, tu fuyais maintenant ton improbable et illusoire perchoir, le piano.
Tu allais offrir de ta voix l’un des moments les plus pur qui soit, celui où l’artiste et les spectateurs, ne sont qu’une seule unité, une seule entité.

Et, de nous achever par un regard dont toi seul détient tous les secrets, bien loin de ton piano.
Tu allais, si besoin encore en était, suspendre le temps, les gens et les événements au fil ténu de ton ressenti instantané.

Et, pour cela, tu fus encensé, réclamé, adoubé et ainsi à bien m’en souvenir, je te le dis : « Bien , le merci, Monsieur Julien Doré ».

Caliente
Illuna

Bijou, mon beau bijou, dis-moi, pour qui tu brilles ?


Mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour m'avoir autorisée à utiliser ses merveilleuses photos d'un non moins merveilleux sujet




« Oh, le beau bijou »

Pends-toi à mon cou
Charmant et extravagant bijou
Touche-moi partout, où tu le peux
De tes pensées, va au bout, si tu le veux !

Pends-toi à mon cou
Vieux grigou, et ensemble, soyons fou
Glisse sur ma peau comme un filou
Caresse mon grain comme un voyou !

Pends-toi à mon cou
Mais surtout ne sois pas trop doux
Mélange-toi à ma suée, invente un jeu
Tance duvet soyeux et ce, jusqu’au désaveu !

Pends-toi à mon cou
Ne sois pas inutilement jaloux
Ma basane te traitera en demi-dieu
Et à toutes tes folies, tentera parfois de dire adieu !

Pends-toi à mon cou
Bien mieux que camaïeu, la relique à deux sous
Parfois chapelet décrié, rends-les fiévreux
Arrange la foule, balance sacrilège et « sacredieu » !

Pends-toi à mon cou
Devine et anticipe ses coups, évite ses ombres charnelles
Ourle ses seins, parcelles où vit sensuelle cannelle
Fais-toi tour à tour innocent et rebelle !

Pends-toi à mon cou
Clique, virevolte, bascule, soyons extra-fou
Oublions-nous, oublions-les et osons tout
Plus aucun mauvais cliché entre-nous !

Pends-toi à mon cou
Interloque, choque, autant que provoque
Loufoque, insupportable et endiablée breloque
Mais avec toi, jamais, ne serais ni démodé, ni vioque !

Pends-toi à mon cou
Impénitent butineur, « lutineur » de ma sueur
Recueilles-toi à ma source adorée, crève-cœur
Touche alternativement mes rondeurs et mes chaleurs !

Pends-toi à mon cou
Simple et pourtant si affolant joujou
A mon épicé dorée, sois en feu
Ose narguer les femmes, mets-les en aveu !

Mais, surtout n’oublie jamais, où tu es né
A l’orée de ma délicate nuque, de mon tendre cou
Où cheveux entremêlés et en bataille sont plus que fou
Et te retiennent de pleurer sous leurs charmes andalous.




Caliente
Illuna

vendredi 26 octobre 2007

Ecce Homo ...

Mil mercis à "Athénais" du forum "crazy-julien" qui m'a permis d'utiliser ses belles photos pour mon blog

« Un homme »

Mais, qu’est-ce en somme ?

Avant dans les recoins de mon jardin d’antan, il pouvait être tout à tour doux compagnon, père souvent absent, ami d’enfance, collègue ou bien plus rêveusement, idyllique amant.

Maintenant, dans chaque coin de mon esprit, ou du moins dans ce qu’il en reste, autrefois si libre et à présent si emprisonné, il est au demeurant tout ce quoi j’ai toujours refusé de voir, un espoir, une attente, un partage, un rire, un amant irréel mais si émouvant, un enfant, un fantasme, un imaginaire déroutant.

Donc, si j’arrive encore à me résumer, j’ai dû attendre 45 ans pour que mes rêves et mes attentes débordent du cadre des limites bien protégées de ce que l’on nomme plus communément, l’esprit bien pensant et cartésien d’une femme honorable et à la réputation irréprochable.

Et, tout cela pour en arriver à me retrouver aujourd’hui sur les chemins insensés, escarpés et emmêlés de toutes les folies auxquelles mon esprit et mon corps ont toujours refusé de se soumettre, et donc une simple constatation s’impose : Je ne suis plus une femme respectable puisque de toutes les tentations, dont les moins avouables, je suis coupable !

Caliente
Illuna

Les chants les plus désespérés, sont les plus beaux


Bien le merci à "Athénais" du forum "crazy-julien" qui m'a autorisé à utiliser ses belles photos pour mon blog




« Guitare »

En nos temps modernes où chacun prétend à décrocher le gros lot, se flatte d’un billet de loterie « subito » ou « presto » en poche ou imagine un séjour jackpot dans un casino, je trouve bon d’entendre Julien, dire que la seule chose qu’une relative aisance financière lui ait apporté, est de pouvoir s’acheter la guitare de ses rêves.

Confirmer qu’il est plaisant à mon oreille de capter pareil discours, et émanant de lui, est plus qu’un doux euphémisme, j’aime toujours « à » savoir qu’il existe des gens, qui bien que conscient du côté pratique de l’argent, savent cependant encore lui préférer quelques pages de douceur, des joies simples comme l’achat d’un instrument de musique pour un artiste musicien, que voilà donc, bonne sève !

Cet homme nanti d’une voix et d’une personnalité hors norme, ne l’a-t’on encore assez répété, d’un sex-appeal à faire poindre des chaleurs les plus soudaines même sur un continent arctique, également au passage, show man hors pair, jamais là où on l’attends, en perpétuelle avance sur son temps, le tout si encore besoin, saupoudré du charisme le plus démoniaque depuis le nuit des temps, Satan en devenant un enfant de chœur, mais bien plus que tout cela, il a une belle âme, le calice contient « jouvence » et « abondance », à cœur vaillant, rien de mièvre !

Et si la vie est cadeau, Julien est un présent du Divin dont le contenu confirme l’emballage, indissociable l’un de l’autre, comme des jumeaux, sang mêlé de premier choix et dans une vie où tout est compté, pesé, mesuré, surveillé, épié, contrôlé, il est bon de comprendre qu’il existe encore des individus que l’on a pas réussi à étiqueter et qui si l’on essaye, ils ne se laisseront pas faire, qu’ils ne seront pas décodés aisément dans leur démarche intellectuelle et spirituelle, mais que bien davantage leur concept fera école et déclenchera ardeur et fièvre !


Caliente
Illuna

jeudi 25 octobre 2007

Vent de folie ...

Mil merci à "Athénais" du forum "crazy-julien" pour son tout récent accord quant à utiliser ses belles photos pour mon blog.







« Le Calibidou »

Le bidou, que je nomme souvent et affectueusement le « Calibidou », en mémoire d’un érotisme de temps qui ne sont plus, en souvenir aussi d’un vent sauvage et chaud du désert, est un puits de fou où n’aborde jamais l’hiver.

Le bidou, s’est, pour la première fois, offert à nos yeux gourmands lors de concerts, il nous a souvent tenu lieu de dessert, plus il va à découvert, plus il acquiert de malice et plus il nous conquiert, et de puissants supplices nous ressert.

Le bidou, endroit de folie, comme rêve en Californie, où hélas ravagent incendies.
Le bidou, ilot de survie, comme amour, chocolat et fantaisie, et qui donne à nos corps bien des envies.
Le bidou, petit coin de fantasmes par excellence, débride nos insomnies, très loin des froids de Sibérie.
Le bidou, puissante alchimie, Olympie où règne autant le dieu des harmonies que le diable des plus inavouables poésies.

Le bidou, pays créé rien que pour nos yeux, piège de fou, trop chou, tout doux, et qui nous donne une faim de loup.
Le bidou, où petit bout’chou rêve d’y apposer adorables bisous et tendres « calinous », comme autrefois dans son cou.

Le bidou, lieu de pèlerinage, pour anciennes petites filles sages, aux débridés corsages en réponse à ses intempestifs déboutonnages, et qui ont le corps en nage.
Le bidou, espace d’un calibrage d’un autre âge, pour femmes en surprenant débridages, et voulant par-dessus-tout vivre en mode déridage.

Le bidou, proche du calice propice à d’insondés délices, soumis au baiser insensé d’une femme livrée, abandonnée et perdue au creux de ses mil et un précipices.
Le bidou, précieux et délicieux interstice, où se mélangent les feux de l’enfer et les lumières d’une quête salvatrice et libératrice.

Le bidou, entre passion et patience, entre violon et violence, où violoncelle, un soir bien démon, nous capte toutes, que nous soyons pucelles, mamzelles ou donzelles.
Le bidou, endroit délicat, à fleur de cannelle, aux rives passionnelles, contrée à la pilosité charnelle, mais qui même en doudou et en flanelle, serait encore pour nous, fatale étincelle.

Le bidou, farceur et butineur, capteur de toutes nos senteurs, impose à nos tiédeurs et à nos peurs, d’éternelles langueurs.
Le bidou, moqueur, briseur de cœurs, aux gourmandes blondeurs, et qui à ses contours et à ses émouvantes rondeurs, nous trouvent toutes, en sueur.
Le bidou, naufrageur et sondeur de nos besoins de lui, percuteur et frondeur, n’hésite jamais à jouer la panoplie complète de l’ensorceleur.

Et de moralité, point n’en a le bidou, de nous, il n’a pas pitié, pour nous, il n’a aucune amitié, il délivre seulement et inlassablement ses mouvement lents et syncopés, s’attend à nous trouver là, fidèles, à ses côtés, pieds et poings liés, pleinement captées et fusionnées, rêvant d’échouer sous les côtes de la plus inabordable et chavirable des iles de cet été !
Et, son ventre, s’il a pour deuxième et charmant nom, le bidou, n’en demeure pas moins un sacré voyou !




Caliente
Illuna

Merci, à toutes et sachons garder le cap face au prochain « Calibidou » !

mercredi 24 octobre 2007

Douche froide ?

Bien le merci à "mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" pour son autorisation quant à utiliser ses divines photos. Et n'oubliez pas, mon docteur est chanteur !








« C’est grave, docteur ? »

Existe–t’il un vaccin ? Un remède contre les charmes du divin ? Un antidote contre le malin ?

Existe-t’il un antipoison contre les états mentaux en déclin ? Un baume pour apaiser les crises aigues, n’est-ce pas vain ?

Existe-t’il une cure de désintoxication quand on a le « zin-zin » ? Une potion magique pour cœur et cerveau dans le pétrin ?

Oh, docteur, y a-t’il seulement un mince espoir, que j’aille un jour mieux, n’est fût-ce qu’un brin ?

Ben, oui, docteur, je m’inquiète, je ne fais plus face à mon destin, je ris et je pleure pour un rien !

Donc, oui je soupçonne que ma ligne personnelle connaisse de terribles perturbations, je n’ai plus la lumière à tous les étages, ça craint !

En cause, la rencontre avec un blondin, un bambin juste un gamin, un baladin, un galantin, un malandrin, un galopin.

Non, docteur pas un nain, mais un homme avec un grand H, un artiste avec un grand A, bon là docteur, si vous faites la sourde oreille, on y est encore demain !

Chaque nouvelle, chaque partage, chaque mélodie, chaque geste et parole de lui me donne entrain, et me fait du bien.

Une journée sans écho de lui, et je ne vais pas bien, mais alors pas bien du tout, c’est un vide, un manque, juste un repas, mais pas de festin.

Les réunions, sont trop longues, les étrangers ou clients, trop bavards, j’ai envie de me caler dans mon petit coin, et de crier, oui Julien, oui, je viens !

Ma deuxième maison est un forum qui abrite en son sein, un régiment de sauterelles, qui devant le moindre de ses actes, se pâment, l’acclament autant qu’elles le rétament, quoi vous dites, que j’en fais un drame, un psychodrame, pour peau de chagrin ?

Mais, oui je m’inquiète, j’ai le besoin de lui, câlin, l’ennui de lui, assassin, et tout ce qui n’est pas lui, est dédain, et vous dites après tout cela, que je vais parfaitement bien.

Docteur, je n’y comprends vraiment rien, et vous cela vous fait rire, dites, y pas un truc qui cloche, votre comportement ne serait-il pas malsain ?

Docteur, vous êtes comme un prêtre, vous devez me rassurer, m’aider, et non m’enfoncer, quoi, vous dites que j’aurais besoin d’un bon bain.

Là, pour peu, mes trois neurones, encore à moi toute seule, ne perçoivent pas le rapport, donc, si je vous comprends un tout petit peu, un bon bain et hop, tout va bien ?

Mais, un bain froid, dans l’aigreur et la froideur de nos matins, je crains un bon rhume, quoi vous dites que j’en ai déjà un, un bon rhume de cerveau, oh, le margoulin.

Mais, pour le bain, vous développez ou je meurs idiote ? Ah, vous êtes certain, que cela calmera mes chaudes ardeurs, en ce petit matin.

Donc, si je perçois toutes vos explications édulcorées, je ne suis pas malade, j’ai juste d’interminables et incommensurables bouffées de chaleur, et je dois refroidir, quoi, mon popotin ?

Bon, là on arrête, j’ai la céphalée en ébullition, je le conçois très bien, mais le reste, ce sont mes affaires, mon arrière-train.

Docteur, pourquoi rigolez-vous à présent ? Quoi, j’ai pété plus d’un câble, ben, oui je le sais puisque je vous le dis et redis depuis maintenant plus d’une heure, Hein ?

Quoi, encore, docteur, vous dites que je fais fausse route, non dans mon doute mais dans mon erreur, quelle erreur ? Pas possible, vous n’êtes pas docteur, vous dites que vous êtes chanteur ! Que je me suis trompée d’étage, que vous vendez du charme mais ne calmez pas les larmes. Et, vous vous refusiez de me croire, quand je vous disais, que je n’avais pas la lumière à tous étages.

Mais, là, pour peu, matin, chagrin, dédain, crétin, bon bain, froid matin , tout s’emmêle, et ouf, je me réveille après un absurde cauchemar, trempée et en nage, oh, toutes ces folies, ce n’est plus guère de mon âge.

Julien, vois-ce que tu m’a fait, là je suis en retard, mon chien me regarde de travers, il me suis partout avec sa laisse, il a peur que mes deux doigts de bons sens filent, avant que je n’ai pu faire ses bagages, comment ses bagages, eh, bien oui, rappelez-vous ses menaces, il me dit de ses deux adorables prunelles, que cela nous fera du bien , à tous les deux, son petit voyage, le temps que je règle mes problèmes de décalage !

Julien, tu as trop de chien, même mon canin, ne peut plus le supporter ! A qui la faute, si je ne vais pas bien, quoi, toi, aussi tu t’y mets, tu me réponds que tu n’es pas docteur, mais chanteur et que même si tu comptes plus tard faire l’acteur, tu ne comprends rien à mes babillages, ni à mes badinages.

Eh, Julien, là c’est toi qui prends tes rêves pour des réalités, avec moi c’est tout bien, tout honneur, pas de marivaudage, ni de racolage, ni de culbutage, juste quelques bafouillages mais je compte sur un prochain et définitif alunissage.

Quoi, Julien, toi aussi tu ris de moi à présent, pourquoi ? Alunissage te fait pense à « illunisage », et une Illuna, sage, cela ne veut rien dire pour toi, bon, là-dessus, je te laisse, j’ai ma séance qui va commencer, une séance de quoi, oh, mais de canotage !

Bien, oui, c’est un minimum d’apprendre à pagayer dans tout ce cafouillage !


Caliente
Illuna

mardi 23 octobre 2007

En hommage à de bien belles photos ...

Bien le merci à la charmante "Mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" quant à son accord pour l'utilisation de ses fabuleuses photos (qui rejointes par celles non moins splendides de "cisssy" ont été sources abondantes et multiples pour mes deux derniers poèmes). J'espère ceux-ci à la hauteur de leurs photos.
« Sueur en son corps, chaleur en mon cœur »

Sueur, perle nacrée du fond de son cœur, suinte, va et vient dans le moindre de ses recoins, pointe ton ambroisie toute en folie, couvre-le de toutes tes inestimables faveurs, et tatoue-le de tes inaltérables senteurs.

Sueur, accomplit en chaque lit de sa chaude peau, un doux labeur, inonde ses blondeurs, afflue en lui et noie ses peurs, immerge ses tiédeurs, abonde en tous sens, comme en sa bouche, douce liqueur et comme en intimité, ultime langueur.

Sueur, dont on devine les enivrantes saveurs, les odeurs les plus savoureuses et délictueuses entre toutes, parfumées entre musc et sucre mélangés, et submerge-le de ce goût dont on rêve comme primeur et dernier rempart de fraîcheur.

Sueur, nourrit ses colères, déguste ses ardeurs et ses fièvres, fait l’amour amer à son corps défendant, que ta sève soit glaive à ses plaies, que ton ondée soit pluie de mélancolie sur le duvet de ses rancœurs.

Sueur, ondule cher nectar, dégouline chère ondine, butine ses chairs en les parcelles les plus chères, abreuve-toi à ta propre source, à te voir ainsi sa complice, quand douceur rime, alterne et en devient presque douleur.


Caliente
Illuna

lundi 22 octobre 2007

Au temps béni des cavernes ...

Plus que jamais mil mercis à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses formidables photos, celle-ci fût ma source d'inspiration quant au texte qui en a suivi + un certain post "Chez Gillette" - merci les filles.
« L’homme de Cro-Magnon »

L’homme barbare, l’homme chevelu plus que de raison, fait-il encore recette auprès de ces Dames, en notre époque.

Au vu des sondages, de notre doux forum, je vous sens donc toutes, bien partagées, moi, je trouve que cela lui donne un style baroque.

Bien sûr du haut de mon grand âge, certaines pourront diront dire, toi la vioque, arrête la soliloque et la débloque !

Mais, je ne peux m’empêcher de trouver un charme à fendre l’âme, à cet animal qui cherche de plus en plus, et de tout bord, la provoque.

Cet homme, j’ai envie autant de le suivre que de le rejeter, je veux absolument garder mon libre arbitre, ma propre interloque.

Mais, je comprends très bien qu’il veut qu’on l’aime plus pour ses révolutions artistiques que pour quelques centimètres de « pilosité » en plus ou en moins, et cela sans équivoque.

Trancher dans cette idéologie, c’est comme couper un cheveu en quatre, inutile de se crêper le chignon, qu’il fasse le fanfaron, perso je reste ouverte à tous ses charmes, tant qu’ils sont dévoilés, moi j’en croque.

Bref, quatre poils en moins, quatre poils en plus, ne soyons pas loufoque, peu importe, on s’en moque, tant que son talent ne dépend pas de la longueur de ses mèches, que dieu ou diable nous emporte et à ses bacchanales nous convoque !

Caliente
Illuna

Julien, de la nuit ...

Mil merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses belles photos pour mon blog








« Ses pas dans la nuit »

Dans le silence de la nuit, j’entends son pas reconnaissable entre tous, mi-léger, mi-lourd.
Jamais tout à fait le même, jamais tout à fait différent, à demi-loup, à demi-ours.

Parfois, il a le cœur gros, une journée lourde entrave encore ses pensées,
Son cœur peine à se libérer des doutes qui l’animent en permanence.

Parfois, espiègle tel un beau diable, ses mèches blondes sont le rayonnement d’idées inavouées,
Son rire l’habite tout entier, sa bonne humeur, semble alors tanguer entre transe et démence.

Parfois, aussi, sûr de son pouvoir, il abuse alors de toutes les perfections dont Dame Nature l’a doté,
Son corps s’abandonne à la douceur d’un moment que plus tard, il niera avoir vécu, de toute évidence.

Parfois, encore embuées par les échos survoltés du jour, il sera retranché en lui comme un prisonnier,
Chacun de ses mouvements sera protection envers lui-même et obstruction envers les autres, comme une simple nécessité, une pertinence.

Parfois, encore, achevé, fatigué, harassé, il cherchera l’oubli et l’abandon, et adorera se faire cajoler,
Son âme accueillera comme paisible et douce cette nuit complice et propice à de simples ébats, entre bienfaisance et délivrance.

En somme, un homme, qui abrite en son sein, bien des hommes, ni tout à fait semblable, ni tout à fait autre.
Un homme qui varie selon ses humeurs, et que l’on retient, un sacré vaurien, un moins que rien, un peu chagrin, mais si câlin, bref Julien !


Caliente
Illuna

dimanche 21 octobre 2007

Délire épistolaire d'une quadragénaire

Et toujours un grand merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses inestimables photos pour mon blog




« Révolutionnaire »

Un enfant autrefois solitaire, un enfant pourtant volontaire.
Un petit gars, bien incendiaire, peu protocolaire, lancé sur un itinéraire encore, en inventaire.
Une belle âme, bien née, bien tournée, des plus solidaires, ensablée à ses racines primaires.

Une pensée linéaire qu’il lui faut retraduire et relivrer du plus profond de sa chair.
Un cœur qui danse avec les éclairs, et qui ne veut pas d’impair, pas de création vulgaire.
A nul autre semblable, ton savoir-faire se doit, quels que soient les doutes, de rester hors pair.

Un acquit qu’il ne veut plus cacher, ni taire, et qu’il veut distiller avec flair.
Un chemin d’orfèvre et de diamantaire, qu’il veut riche pour nos pauvres imaginaires.
Un gamin contestataire, qui, à leurs misérables petits tiroirs, va faire vivre un vrai calvaire.

Un sale gosse finalement salutaire, pour nos mondes en dormance moléculaire.
Un adolescent réfractaire, qui va rendre leur arbitraire, bien moins autoritaire.
Un homme, entre lunaire et solaire, néanmoins spectaculaire, pour éblouir et réveiller nos sens endormis et les rendre au contact de ses fièvres, à nouveau des plus téméraires.

Tel est notre révolutionnaire !

Caliente
Illuna

Et une dernière petite bêtise pour aujourd’hui, l’épistolaire d’une quadragénaire !

Douter, une des meilleures façons d'avancer ...

Encore mil et un mercis à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour ses très belles photos, qu'elle m'a permis d'utiliser pour mon blog.

« Julien marche au doute »

Julien marche au doute comme d’autres fonctionne au rire, au bonheur, mais lui, plus que tout il aime les affres du doute.

Un Julien, pleinement heureux, même pas un chouia malheureux, nous le savons maintenant et l’admettons : « cela, ne veut rien dire ! »

C’est que pour nous toutes, il ne s’agit plus d’un Julien, un parmi d’autres, en veux-tu en voilà, non maintenant, il s’agit de Julien, oui mais quel Julien ?

Le Julien, pour avancer, il a besoin, ne fût-ce qu’un peu, d’avoir mal, d’avoir peur, d’être « bouffé » en permanence par le doute.

Le Julien, pour créer, doit se remettre en question à tout bout de champ, doit se ronger les ongles autant que l’âme, quoi qu’il en coûte !

Le Julien, pour tracer de lourds sillons, adouber sa propre création, doit aussi encourager et admettre le mélange de belles rencontres sur sa route.

Mais, le Julien, sait encore que s’il veut grandir, devenir un homme dans le sens artistique du terme, devra tomber, et se relever, devra heurter, et accepter d’être aimer, blesser son cœur autant que les nôtres, pour que plus de sens ait sa douleur, et qu’elle soit une réponse à nos langueurs.

Dès lors, aidons-le de notre mieux, en respectant ses choix, parfois lourds de conséquences, sachons comprendre autant que « tacler » l’artiste, sachons critiquer autant que vénérer, sachons entendre autant qu’écouter, sachons admettre que l’on n’aimera pas tout, mais que ce que nous aimerons, aura grande et immense valeur.

Mais par-dessous tout, que ses doutes restent le sens intime du chemin de sa création, et que jamais ils ne deviennent un leitmotiv dans notre approche de l’artiste, « ce » Julien qui accepte parfois un peu d’être, « notre » Julien.

Caliente
Illuna

samedi 20 octobre 2007

Essais de Camille

Mil mercis à "cisssy" du forum "crazy-julien" quant à son accord pour l'utilisation de ses magnifiques photos sur mon blog.







« Oh, le coquin »

Julien est un chenapan, un petit coquin
Quand on l’interroge, il ne lâche rien !
Toujours là, où on ne l’attend pas.
Et même, quand il n’en remet pas,
On a du mal à le croire.
Car comment vraiment savoir ?

Sa façon de détourner la conversation,
Fait qu’il remet toujours tout en question.
Le suivre semble alors du suicide,
Mais nous espérons cependant y survivre.
Alors, on dit : Merci, Julien.
Merci, petit lutin !

Malicieux, tu es sorti du bois,
Pour mettre nos cœurs en émoi !
Toutes, nous sommes, folles de toi !

Camille (maman d’Illuna)


« Etre de lumière »


Tu es un être de lumière,
Ne perds jamais cette qualité première !

Tu nous offres des sensations fortes,
Dès que , de toi, tout ton talent déborde !

Tu es scéniquement très généreux,
Et toi, l’artiste, tu nous rends heureux !

Quand toutes les palettes de ton art explose,
Plus rien dans notre quotidien, ne nous semble morose !

Tu as pris dans nos vie, une telle proportion,
Que nous sommes devenues des pions !

Sur l’échiquier de la vie,
Tu es notre roi, notre ultime envie !

Es-tu seulement conscient de ce changement radical,
Que tu as distillé dans nos vies banales ?

Nous sommes corps et âmes, toutes possédées,
Seront-nous, un jour peut-être, sauvées ?

Mais, c’est vrai, ce n’est pas de ta faute,
Si, tu ne ressembles, à nul autre !


Camille (maman d’Illuna)


Caliente
Illuna

Nos débuts ... mais ouvre donc tes si beaux yeux sur notre vie !


"Virgule, où la ponctuation du bonheur"


Oserais-je une phrase facile, mais qu’il a été long le chemin jusqu’à toi !

Le temps était sans doute enfin venu de se rencontrer, et là pour peu je te suis arrivée bien dépouillée, là où à cet âge, 33 ans, d’autres ont déjà accompli bien des choses, je n’avais plus ni job, ni grandes illusions, ni beaucoup d’ espoir, et au final plus trop de santé, en fait là où les autres ont mari, femme, enfants et maison, c’est très simple, je n’avais rien. Plus inutile sur terre que, tu meurs mais justement on ne meurt pas sur commande, la mort est comme la vie, toutes deux se jouent de vous, pauvre petit être sans importance.

Oh, ce n’est pas qu’il faille subir mais c’est surtout qu’il faut trouver le lit de la rivière, y tracer son sillon, et bien sûr ne jamais croire que la vie est « un long fleuve tranquille », même s’il est vrai que parfois rien ne change, ne bouge et ce pendant de longues périodes, il faut cependant être prêt à survivre lorsque déferlent les cascades, les torrents, et si vous avez bu la tasse, être prêt à se remettre à l’eau afin de goûter à nouveau à la joie de nager. Qu’importe le style, l’essentiel, tout en se laissant bercer par les flots est de savoir qu’à tout moment, on peut si on le décide, remonter le cour de la rivière, et croire ainsi autant que faire se peut que l’on reste maître de son destin.

Et toi, charmant teckel à poils ras et roux, nous étions, de toute éternité, du moins est-ce ainsi que j’aime à me l’imaginer, destiné à nous rencontrer, à nous apporter aide et réconfort, soutien mutuel et amour.


Là, je vais enfin conter à quel point tu as changé nos vies, à tous les trois !


Caliente

Illuna

A toi, le bien aimé.


Petit bonheur deviendra grand pourvu que Dieu lui prête vie et amour ….

Simple comme une petite œillade, comme une complicité qui retisse ses liens et reprend ses bons droits.
Délicieux comme une grande langue qui dévore toutes les bonnes choses qui passent à sa hauteur.
Merveilleux comme quatre petites pattes toujours plus en action et toujours plus intrépides.


Dingue comme un roulé-boulé dans l’herbe tendre un dimanche après-midi, comme un cœur trop à l’étroit.
Fructueux comme un long chemin de croix et de patience qui présente enfin un profil anti-douleur.
Orgueilleux comme le cœur d’une maman qui regarde son bambin enfin revivre et reprendre du bide.


Onctueux comme les baisers mouillés qui refleurissent le longs de mes joues, me remettant le cœur à l’endroit.
Duveteux comme notre lit douillet où tu plonges dans les bras de Morphée, et ronfles à nouveau de bon cœur.
Malheureux comme le soir où te croyant abandonné, oublié, tu t’en est allé dessous la table, tel un insipide.


Fougueux et câlin comme dans tes élans de tendresse lorsque tu constates qu’il n’en est rien, petit intrépide.
Chaleureux et vaillant comme un vieux sage ayant bravement terrassé la maladie inconnue et pleine de rancœur.
Fiévreux et passionné comme au temps jadis de nos premières amours, toi dont la perte sera un vrai crève-cœur.

Voilà, le cri du cœur d’une maman à nouveau heureuse, sereine et confiante, pour son fils bien aimé.


Caliente
Illuna

vendredi 19 octobre 2007

Leader, ot not leader, that's the question !

Et, toujours, et encore, un grand merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses sublimes photos pour mon blog


















« 1er concert à Paris »


Vraiment pas facile, quand on est un leader naturel de trouver la formule magique pour mettre les autres en avant ?

Troublant de constater que lorsque l’on est dégoulinant de classe et de charisme, cela peut parfois être au dépend.

Enervant d’être pris dans les filets tremblants de l’émotion, pour son groupe, alors que l’on a déjà fait ses armes pour soi, en partie.

Tout recul, semble involontairement un mauvais calcul, quand on est aussi christique, on ne peut se contenter d’un petit coin de vie.

La bonne formule semble alors de ne plus y penser, de s’éclater, d’arrêter de vouloir cloisonner le « Julien » dans un coin.

Ton groupe, tes groupes, tu les aimes, ils coulent dans tes veines, cela on le sait, cela on respecte, mais toi, n’en fais pas un foin.

Tu es doté comme peu d’autres avant toi, tu arriveras à décloisonner, à bouleverser, à toucher, alors ne pars pas te nicher.

Tu ne peux plus reculer, tu es doué pour ouvrir les tiroirs, alors surtout ne t’enferme pas dans une prison, pour le blason de ton groupe, faire plus que toi, dorer !




Caliente
Illuna

Sourd, vous avez dit, sourd ?

Toujours un grand merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" quant à son autorisation de pouvoir utiliser ses très belles photos pour mon blog




« Sale bestiole » ou « Dialogue de sourds »

Dis-moi, Julien, est-ce que t’aimer, est censé nous faire du bien ?
Si, oui dis-moi comment cela devrait-il se traduire ?
Ah, comment, tu prétends que tu n’en sais rien, oh, le menteur !
Qui, moi, je joue avec toi, non, là tu inverses les rôles.

Dis-moi, Julien, est-ce que cela va se calmer un brin ?
Si, si, dois-moi pourquoi tu ris, je sens que tu veux encore séduire !
Ah, toi, cela t’arrange bien tout ce falbalas, oh, quel farceur !
Quoi, tu oses, affirmer que c’est vraiment très drôle.

Dis-moi, Julien, est-ce que tu veux arrêter de croire, que tout cela n’est rien !
Si, de toute évidence, tu te sous-estimes, tout en tentant de nous fuir.
Ah, tu me réponds, que tu n’es jamais bien loin, sale tricheur !
Quel hypocrite, quand tu t’y mets, tu sais bien faire l’idole !

Dis-moi encore, Julien, est-ce que tu m’autorises à descendre du train ?
Si, tu es en pleine forme, que rien n’est à même de te détruire,
Pense un peu aux autres, qui n’ont pas ta belle santé de noceur !
Quel Olybrius, si généreux, et pourtant si peureux, de perdre tout contrôle !

Dis-moi au final, Julien, y aura-t’il à tout ce délire, une fin, un frein ?
Si, tu es prêt à toutes les folies, prêt à tout construire, à tout produire,
Songes-tu quand même, ne fût-ce qu’un peu, à arrêter de jouer au provocateur ?
Comment, tu me donnes ta parole d’homme, tu n’es pas une sale bestiole.

Dis-moi, Julien quand tu auras fini de faire l’acteur, le chanteur, le conteur, l’auteur et le racoleur,
Ne seras-tu pas content d’encore trouver sur ton chemin, une colonie de sauterelles,
Et, ne fait pas ton jongleur penseur, en cherchant à esquisser de mes propos, la teneur,
Tu sais, des vérités quotidiennes, personne ne peut rester à l’abri, longtemps, sans ombrelle !
Sinon, tu finiras, tout seul, improbable voyeur, et pour te protéger, t’abriter, plus un seul de nos petits cœurs.

Voilà, la fin de mon tête à tête matinal avec la bête, à ce qu’il semble !

Mais, cette bestiole est réellement née hier midi après avoir reçu des clients, genre Monsieur et Madame, jamais d’accord mais cela jusqu’au cocasse. J’ai, de fait, eu beaucoup de mal à garder le sérieux professionnel qui sied à ce genre de rendez-vous tant c’était farfelu et décousu, et deux minutes à peine, après leur départ, encore hilare, j’ai pondu cette petite chose, tout idiote.


Caliente
Illuna

jeudi 18 octobre 2007

Jardin d'antan


Photo issue du TNT Show



S’il y en parmi vous, qui aime Pierrick Lilliu, je n’ai pu m’empêcher de lui témoigner à lui aussi, et de lui redire à nouveau tout mon attachement. Le petit poème se retrouve à hauteur de la rubrique des anciens de la Nouvelle Star, et s’intitule « Petit breton, d’adoption ».

« Petit breton, d’adoption »

Pour toi, petit breton d’adoption, je te dis une fois encore, que mon amour n’est pas en option et qu’il te reste fidèle au fil des saisons.

De toi, je ressens chaque goutte d’émotion, chaque miette d’effusion, et je reste conquise par tes créations, loin d’être de pâles occasions.

Avec moi, à la moindre de tes chansons, sois assuré que j’y apporte plus qu’une simple écoute, mais bien davantage toute une pluie d’attention.

Et, pour moi, sache qu’il n’y a pas trahison, à vous aimer tous les deux, à le dire dans sa maison, puisque j’ai assez d’amour pour vous deux, dans mon cœur en fusion et débordant de passion !

Caliente
Illuna

Deux, c'est toujours mieux !


Merci à "1967" du forum "crazy-julien" pour l'autorisation fournie quant à l'usage de ses très belles photos pour mon blog









« Le chant des sauterelles »

Lorsque l’été fut venu, et que nous étions plus que jamais en amour de toi, et de tes exceptionnelles ritournelles.
Et, que plus rien, tu ne pouvais fredonner, chantonner sans que l’on y trouve, là merveille, prétexte à une reconnaissance universelle.
Du temple construit autour de toi, en l’honneur de ton conceptuel, et dont nous sommes devenues, les sentinelles.
Les unes écrivant, les autres dessinant et photographiant, les abords et contours de ton monde, des plus sensationnels.
De, nous toutes, femmes parfois incomplètes ou insatisfaites, tu as faites, et bien malgré toi, des merveilles de tourterelles.
Roucoulantes de plaisir, à la moindre de tes créations toute en dentelles, oh, toi le divin ménestrel !

Tout de toi, nous souhaitons comprendre, découvrir afin de partager avec toi, ton œuvre que nous voulons et te souhaitons, éternelle.
En réponse à ton univers troublant et à ton corps défendant, nous adaptons nos vies, de moins en moins virtuelles et, de plus en plus émotionnelles.
A ton écoute, à ta vue, à tes mots, à tes regards, à tes besoins et tes envies, nous nous voulons moins solennelles, plus fusionnelles, plus passionnelles.
Rien de ce que nous concevons, créons, aimons des unes et des autres, nous ne le voulons pour rien au monde, occasionnel.
Bien sûr, nos petits cœurs amoureux, parfois même douloureux mais que tu rends si heureux, ont pour toi, tantôt des couleurs charnelles, tantôt des couleurs maternelles !

Et en écho à chacune de tes admirables émotions, nous nous diluons, et te redélivrons avec passion, le chant des sauterelles !


« Prison dorée, ma 2e maison »

Nous nous partageons Julien, alors que pour la plupart, nous sommes encore occupées à nous découvrir.
Nous nous épanchons de longues heures sur tous les détails de son corps autant que sur ceux de son œuvre, en devenir.
Nous nous poussons les unes, les autres, à oser, à partager, à échanger, à lui toute entière, nous nous livrons, sans coup férir !

Nous nous félicitons des divins moments vécus, de la folie qui a pris nos vies dans des filets, qui ne veulent plus s’ouvrir.
Nous nous plaisons tant dans notre prisons dorée, qu’à la seule idée de nous en échapper, nous pourrions défaillir.
Nous nous émoustillons, titillons, les sensations, tour à tour, chacune y livrant ses détours et ses contours, l’homme nous inspire !

Nous nous plaignions de délaisser un peu, beaucoup, nos familles chéries, mais il est si bon sur le forum, notre 2e maison improvisée, d’y revenir.
Nous nous disons que nous vivons là, une période des plus dorée, insensée, spontanée, nous la traversons de plus en plus émerveillées, mais le meilleur reste pourtant, encore à venir.
Merci, Julien, et même si tu n’en sais rien, à la vie de beaucoup de femmes, tu as fait le plus grand bien ! Et, rien que pour cela, un grand, un tout grand, merci !

Bien le merci pour votre présence, votre attention, vos émotions, j’aime à venir ici, et chaque jour, de plus en plus.


Caliente
Illuna

mercredi 17 octobre 2007

Miroir, mémoire des uns, dédale des autres ...

Mil mercis à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son autorisation quant à utiliser ses sublimes photos.
« Miroir, mon beau miroir, prête-moi ton savoir ! »

Mais qu’y a-t’il de l’autre côté du miroir ?
Une vie d’artiste pleine d’espoir,
Bien des soirs, d’affres et de doutes, en devoir
Puisque toute création se doit de broyer du noir !

Mais qu’y a-t’il de l’autre côté du miroir ?
Une vie d’homme sur le fil du rasoir,
Des journées chaudes et douces, en mémoire
Puisque l’artiste n’est rien si l’homme est sans gloire !

Mais qu’y a-t’il de l’autre côté du miroir ?
Sans strass et paillette, il faut le vouloir,
Des années à bâtir une œuvre comme un manoir
Puisque l’accomplissement a des droits sur tes à-valoir !

Mais qu’y a-t’il de l’autre côté du miroir ?
Des restes d’un petit garçon timide, je demande à voir !
Des zestes d’un adolescent maladroit, je n’ose y croire !
Des gestes prestes et lestes d’un homme affolant, avec un réel pouvoir ?

Mais qu’y a-t’il de l’autre côté du miroir ?
Que chacune d’entre nous brûle de le savoir,
Et toi, au loin, qui à ce « consumoir », ne veut y croire,
Mais, qui regarde tout cela d’un œil mi-critique, mi-bonne poire !

Mais qu’y a-t’il de l’autre côté du miroir ?

Caliente

Illuna

mardi 16 octobre 2007

Amitiés sincères


« Nouvelle amie, d’outre Quiévrain »

Elle a osé, mais qu’a-t’elle osé ?
Un premier pas dans les jardins de l’amitié.

Elle a osé, mais sans en abuser,
Un premier mail, comme à la mer, un filet lancé.

Elle a osé, animée de douces et tendres pensées,
Un premier sourire au travers de quelques mots « posés », « griffonnés ».

Elle a osé, ouvrir une porte sur un avenir insensé,
Un premier lien entre nous toutes, elle a tissé.

Elle a osé, réunir nos plumes débridées, affolées.
Un premier regard, sur nos mondes, sans les offenser.

Elle a osé, parler de nos différences, les mélanger,
Un premier espoir quant à se rencontrer.

Elle a osé, et plus que jamais, j’ai aimé.
Une première rencontre, bientôt viendra nous combler.

Caliente
Illuna

Mes démons, loin de l'ennui

Mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" quant à son accord afin de pouvoir utiliser ses très belles photos sur mon blog









« Les démons de la nuit »

Aime-moi,

Je serai l’instrument,
De tes fantasmes déments.
Sois ma houle, amasse et roule.
De toi, rends-moi saoule !

Aime-moi,

Je serai ta guitare.
Il n’est jamais trop tard.
Libère ta fureur, n’aie plus peur,
Je métrise tes ardeurs !

Aime-moi,

Je serai ta chanson,
Ensemble, vibrons, montons le son,
Sois l’hidalgo, mon héros,
Mais ne vient pas trop tôt !

Aime-moi,

Je serai ta partition,
En perdition, donne le ton,
Et de ton corps, cheval mort,
Donne-moi le décor !

Aime-moi,

Je serai ta musique,
Pour toi, l’unique,
De ton archer, sur donzelle,
Joue comme en violoncelle !

Aime-moi,

Je serai ton micro,
Et de ma bouche, soit accro,
Admets que nos corps en transe,
Tangue entre danse et démence !

Aime-moi

Je serai tes notes.
Et, de moi, tu seras, l’hôte.
N’ai pas peur en mon cœur
Tu connaîtras aussi la douceur !

Aime-moi,

Je serai le refrain,
Pour qu’avec fièvre et entrain,
Tu libères tes démons de minuit,
Jusqu’au bout de la nuit !



Caliente
Illuna

lundi 15 octobre 2007

Une envie de chocolat, pas pooooossible !

Mil merci, encore et toujours à "1967" du forum "crazy-julien" quant à son accord pour utiliser ses photos sur mon blog









« Moi, de toi chocolat ! »

Si tu étais un chocolat, j’aimerais à loisir, à plaisir,
Laisser couler ton praliné dans ma bouche.

Oh, combien, je gouterais de toutes les nuances de mon palais,
A l’intensité de tous tes fourrés et de tous tes panachés.

Oh, combien, je chérirais ton délicat et fin vanillé,
Qui de ma langue ferait le Palais des mil et un délices.

Oh, combien, ton chocolat fondant,
Je me plairais à laisser déambuler à l’orée de ma gorge.

Oh, combien, tes muscades auraient audience
Et obédience sur le bout de ma langue.

Oh, combien, tes ganaches et liqueurs,
Danseraient la sarabande avec ma salive, avant que de les avaler.

Oh, combien, simple et noir, tu aurais les faveurs de mon goûter
Et comme ma gourmandise te serait toute acquise.

Et, oh, combien, mes dents aimeraient jouer,
Avec « Manon » et sucrette à l’orange, les titiller avant que de les croquer.

Oui, si tu étais un chocolat, ma bouche et mon palais,
Te feraient subir mil et uns supplices, avant que de manger, tout cru !

Bon, à ce stade-là, je pourrais vous la jouer France Gall,
Comme du temps des « sucettes à l’anis » de Serge Gainsbourg,
Et prétendre de toute bonne foi, à ma plus grande innocence.

Mais, si innocente je suis, en n’ayant songé qu’aux délices du chocolat lors de l’écriture,
Je ne puis nier que je le suis devenue beaucoup moins, suite à une relecture.
J’ai donc ainsi pris conscience du terrible double sens niché au creux de l’aventure,
Et du résiduel plus corsé, plus épicé d’un lien évident avec certains dessous de ceinture.

J’espère donc qu’après fine lecture, vous n’aurez pas avec moi, la dent dure !

Et, moi de conclure,

En plagiant légèrement une phrase quelque peu modifiée, et que l’on trouve volontiers à la fin d’un générique, et que j’ai donc adapté aux circonstances : « Tout rapprochement fortuit ou volontaire, avec une certaine partie de son anatomie primaire, serait pure fiction ou involontaire, et finalement laissé à l’appréciation des limites tertiaires, de votre imagination incendiaire »

Bien qu’avec mon chocolat, mon capital « innocente », s’étiole un peu, auprès de Saint-Pierre, mais je peux toujours essayer de le sustenter avec quelques chocolats, ah, non, vous me dites que ce ne serait pas une bonne idée, il pourrait en concevoir quelques aigreurs. Bon, je vous fais confiance, demain je tenterai de me faire pardonner, mais avec « Aime-moi », ce ne sera peut-être pas gagné, non plus.

Caliente
Illuna

dimanche 14 octobre 2007

La nudité, vérité toute crue !

Photo issue du magazine "Playboy" d'octobre 2007


« La nudité »

La nudité, tout le monde en a sa conception, selon les uns, naturelle, selon les autres, tentatrice voir mère de toutes les faiblesses, et pour d’autres encore, carrément tabou.

Moi, dans cette approximative et embryonnaire échelle de valeur, je me situais plus volontiers entre le naturel et la tentation.

La nudité, pour les gens dont le corps peut s’exprimer en toute beauté, je n’en vois pas la raison de les brimer ou de les brider.

Une belle photo de nu est parfois selon l’art, et en noir et blanc, plus que jamais sans trucage, l’expression du don de l’œil du photographe, qui juxtaposée à un corps, nous en offre sa simple beauté. Ni plus, ni moins.

La nudité se rattache aussi très volontiers aux fesses roses d’un bébé bien joufflu, comme à toute source de vie, non encore polluée par les excès et les dérives de notre société.

Elle se décline aussi au travers de la complicité de deux êtres, elle complète leurs liens émotionnels et intellectuels, elle peut engendrer de solides racines dans un couple, son absence est d’ailleurs parfois la preuve la plus évidente d’un malaise.

Mais, nous savons aussi que l’on ne peut en oublier ses dérives, comme un commerce juteux, poussé à son comble par l’entremise de certains spectacles qui ne peuvent se prévaloir, ni de qualité, ni d’un certain esthétisme.

Et, en finalité, elle oscille entre un érotisme de bon ton, proche d’un style à la « Emmanuelle » ou la « David Hamilton » et le porno, dont les extravagances sont légions, et hélas, n’est pas Rocco Sifredi, qui veut.

Et, où je veux en venir, mais à Julien, bien sûr. Et à ce que je ressens de son rapport avec la nudité.

Au tout début, le sujet de la nudité semblait pour lui, se résumer en une grande pudeur mais cela ne cadrait pas avec les premières prémices, qui semblait le lier avec son envie de faire du cinéma, ni avec ses interprétations de plus en plus sauvages, endiablées et redélivrées dans l’antre de Baltard.

L’homme n’avait conceptuellement pas de normes étriquées, ni de cloison, ni d’œillère quant à tout ce qui pouvait se concevoir télévisuellement parlant. Il a de plus en plus théâtralisé ses prestations, ses gestes ont frôlé de plus en plus avec la limite d’un érotisme de bon aloi, la caméra ne pouvait le suivre plus avant, et depuis, « Moi, Lolita » dont la classe dégouline encore dans les travées, il a ressenti le profond besoin de jongler avec toutes les combinaisons possibles, allant d’un « Sinatra » à contre courant, « costumisation » parlant, à un « Tainted love » super classe en habit de grand prix, mais souligné pour ne pas dire surligné d’une gestuelle des plus érotiques, voir provocante et relayée par des yeux de folie.

Si l’habit était sage, l’homme ne l’était pas et si l’habit était provocant ou interpellant, l’homme pouvait alterner sa cristallisation entre des paroles brûlantes et un visage d’ange, puis passer à son contraire avec un phrasé moins lascif mais un visage plus démoniaque.
Et depuis une certaine nudité, mise en avant sur « Stranger in the night », l’homme a surmultiplié, mélangé les genres, les appels tantriques avec les petits sourires gênés, les regards impossibles à soutenir sans rougir et les doigts complexés à l’orée d’une bouche regrettant d’être, elle aussi par trop désirable.

Sa nudité évoquée, a alors entrepris de nous conquérir, comme si David devait encore et encore prouver qu’il a bien vaincu Goliath, mais l’homme fût sans conteste encore plus démoniaque, lorsqu’il voulut bien admettre, ne fût-ce qu’un peu, qu’il était poooossible que Dame nature, l’ai comblé de quelques dons quant à séduire un public, averti ou non, féminin ou non, professionnel ou non … et la liste s’allonge de jour en jour !

Mais comme l’insatisfaction dont il s’abreuve en permanence, le taraudait depuis Baltard, il a trouvé le moyen de survivre à la tournée d’été en alternant pluie et soleil, et quand l’homme est sooooleil, cela donne les photos de « 1967 », oh, combien charnelle, émouvante de simplicité, oui la demi-nudité de Julien est d’une simplicité à pleurer, à tomber par terre, à peine un petit collier, histoire que bestialité rime avec sensualité, histoire que féminité s’accroche encore plus à son incroyable masculinité.

Julien a un rapport très sain et naturel avec la nudité, elle se perle de soie dorée au détour de photos, elle se décline selon ses envies, elle se teinte de colère par des cambrures de matador, elle se livre puis se reprend, s’offre mais se protège, elle se donne mais telle une femme, souvent varie, elle est dans toute la splendeur de ses 25 ans, sans complexe, prête à vivre la grande aventure du cinéma. Elle se confirme sans pudeur au détour d’un magasine, son choix ultime, celui-ci ne résultant, cette fois-ci, en rien de photos dérobées.

Elle est aussi l’annonciatrice pour moi, que tatouages ne riment pas toujours avec horrible grimage, elle m’offre l’occasion de perdre 45 ans de conviction quant au peu de cas que je faisais d’eux, puisque aujourd’hui, je me sens attirée par ses rivages comme bateau qui cherche désespéramment naufrage. Sa nudité, fût aujourd’hui au détour des photos mises sur mon blog, ma source d’inspiration !

Je ne pouvais donc rater l’occasion de vous livrer mes impressions sur cet affolant et grisant sujet.


Caliente
Illuna

samedi 13 octobre 2007

Florilège de sens, sans sens précis !


Encore et toujours mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser sur mon blog, ses plus que troublantes photos.



Après le formidable florilège de nos sens par Dame Lucrezia, et la réflexion qui s’en suivi quant à savoir auquel d’entre eux, nous pourrions alors renoncer sans trop de souffrance, choix Cornélien, choix improbable tant nous les manions tous avec une telle insouciance qu’il nous est parfois insupportable d’avoir simplement à songer que l’un d’entre eux pourrait nous être enlevé. Nous pensons qu’ils nous sont tout simplement dû, comme un droit divin, qu’il ne pourrait en être autrement, comme si nous étions les maîtres de la conception, les maîtres de l’univers, et nous avons bien sûr tort ! Mes yeux, privés de lumière pendant de longues semaines, peuvent vous en témoigner, la lumière est un droit divin, mais nous ne sommes pas Dieu !

Je me suis alors imaginé un jeu pervers, et plus maléfique, plus diabolique, que de nous ôter l’un de nos sens, celui d’avoir à choisir duquel de ses sens, nous priverions Julien, si nous devions absolument le faire.

Donc, après analyse, la mienne en tout cas, j’ai finalement opté pour le toucher, à ma lecture, vous en comprendrez mon choix. Le vôtre pourrait bien sûr être différent, il vous suffit d’y réfléchir.

L’ouie, comme cette absence de son qui faillit rendre fou, Beethoven, compositeur qui sombra aux portes de la violence avant que de comprendre que la puissance de son génie vivait en lui et de découvrir qu’il pouvait ainsi écouter ses œuvres, en son âme et en son corps.
Moi, j’aime à me dire que je ne pourrais me priver de toutes les mimiques de Julien, après son écoute de telle idée ou telle parole. Sauf, que peut-être j’aimerais être les mains qui de leurs signes le guideraient vers les portes de la compréhension.

La parole, voilà une cruelle privation, un insensé non-sens, au plus indispensable de ses sens, selon nos sens mais, tu nous l’as dit, certes « c’est mon truc, mais pas Le truc », ce serait-là comme une auto-flagélation à ta dernière provocation, et comme le temps n’est plus au cinéma muet, bon à jouer avec le feu, tu as failli avoir chaud aux f….
Mais, en bonne fille, que je suis pour moi-même, je n’en ai pas encore marre de t’entendre susurrer, murmurer, hurler : « c’est pas de ma faute …. », et maintenant que tu viens chez moi, à Bruxelles, j’ai bien envie de me laisser aller à toutes tes voix, même si elles ne sont pas impénétrables, celle-là !

La vue, toi dont les yeux brûlent d’un feu intense, ah, cachez ces prunelles, que je ne sauraient voir sans mourir d’envie de m’y plonger, et de m’y perdre pour des années lumières, mais me retrouver face à ce beau visage dont l’âme ne serait plus au bord des cils, non vraiment trop dur, et puis, toi que les femmes, fascinent tant, tu as encore beaucoup à voir d’elles, avant que d’être un homme accompli.
Donc, en toujours bonne fille, je refuse de ne plus être chamboulée, chavirée, par tes regards fiévreux, sombres, moqueurs, non, je ne suis pas encore fatiguée de tous tes regards, et toute punition ciblant ces yeux-là se retournerait envers le porteur du maléfice.

L’odorat, toi qui vient du Sud, dont l’accent chantant sent la lavande et les cigales, comment te priver des senteurs mirifiques et florales de ta si belle région, comment se dire que tu ne pourrais plus sentir le corps de ta bien aimée, même si ses temps-ci, il te faut bien du nez, puisque selon certains magasines, ce ne serait pas toujours la même, ou bien ne serait-ce pas plutôt les dit magasines qui manqueraient de nez.
Mais-là non plus, je n’ai pu me résoudre à t’ôter ce sens-là, peut-être que j’aime un peu trop l’idée de tes sens, sans dessus dessous, affolés par les senteurs de la vie.

Le goût, toi qui te dit volontiers gourmet, voir de temps en temps gourmant, ce sens de tous tes sens, est celui qui pour moi symbolise le plus, le petit garçon qui habite en toi, et au petit garçon, je ne pourrais y toucher sans, que de me sentir la plus cruelle des mères. Toi, qui dis aimer les pâtes, les miennes sont divines, et donc …
Bonne pâte, je n’ai pu me résoudre là non plus à t’enlever celui, de tes sens, et d’évoquer tous tes sens, cela me met les sens à l’envers. Bref, j’aime l’idée de savoir que de ma cuisine, tu pourrais encore te régaler.

L’intelligence, tu as celle du cœur, celle de la connaissance, celle de l’instinct, celle de l’éducation, celle de la découverte, bref t’en priver ressortirait selon moi de la plus haute des cruautés, ce serait la plus insensée et la plus désespérée des privations, oser que de toucher à la quintessence de ton être, te voir ainsi privé de la lumière qui vibre en toi, de tes rires qui en exultent, de tes regards qui en irradient, non, là non plus, je ne le peux pas.
Moi, je ne pratique pas de maléfices à doubles effets, ta souffrance ne doit être que ta seule punition. Et, puis un Julien, sans intelligence, cela ne veut rien dire, ce serait un peu comme un bateau sans la mer, un arbre sans la terre.

Le toucher, toi qui aime à tant percevoir toutes sorte de nuances, de mélanges, tu en seras donc réduit à ce que je nomme, le toucher par transmission, ma grand-mère à la fin de sa vie, avait perdu le sens du toucher, et je me suis efforcée de le lui restituer au mieux par des couleurs, des images, mes mains guidant les siennes, lui rappelant d’autres temps, des journées durant, j’était ses sensations, son emprise sur les choses, son empreinte sur la perception tactile, et j’aimais ces moments privilégiés ou l’on sait que l’on est utile à l’autre, qu’on lui fait du bien, parce qu’on l’entend dans l’émotion de sa voix, parce qu’on le voit dans ses yeux, parce que l’intelligence vous délivre un message, du bout des lèvres, et ce message à l’odeur des souvenirs d’enfance, le goût des jardins vert paradis de l’insouciance des temps qui ne sont plus, par l’entremise d’un simple : merci !

Donc, mon choix, te concernant fût des plus simple, mais fera-t’il l’affaire de notre homme, disons que d’un moindre mal, j’ai choisi. Que celle qui a meilleure idée, ne se prive pas de nous la dire.

Et, puis un petit poème écrit sur une table de restaurant … par un jour de grand vent, entre mes parents.

Avec lui, de blonde, je me ferai brune
Avec lui, brune je serai donc, mais pas pour des prunes
Avec lui, j’oublierai toutes mes infortunes
Avec lui, l’amour, je ferai dans les dunes
Avec lui, du cœur je partagerai la fortune
Avec lui, je vivrai au clair de la lune
Avec lui, sortilèges et maléfices s’envoleront des runes

Avec lui, s’estomperont les jours de brumes
Avec lui, fini les craintes entre marteau et enclume
Avec lui, mon corps plus léger qu’une plume
Avec lui, tous mes feux clignotent et s’allument
Avec lui, jamais plus froid, même plus un rhume
Avec lui, je serai loin des portes de l’amertume
Avec lui, ce sera fruits de la passion et pluies d’agrumes !


Caliente
Illuna

vendredi 12 octobre 2007

Bruxelles, ma belle


Toujours un aussi grand merci, à "cisssy" pour ses trop belles photos, en libre circulation sur le forum "crazy-julien"




"Bruxelles"

Bruxelles, ma ville, Bruxelles, ma belle citadelle,
Bruxelles, reste pour lui éternelle pucelle,
Et à ses jeux, la première, tu seras, en selle !

Bruxelles, pour lui, soit démentielle,
Bruxelles, soit « cautionelle » et non fractionnelle,
Et à ses yeux, soit le plus doux des nids d’hirondelles !

Bruxelles, soit captivante et culturelle,
Bruxelles, soit passionnante et fusionnelle.
En lui, qu’un feu s’allume plus longtemps que poussière d’étincelle !

Bruxelles, que tes charmes soient puissants,
Bruxelles, que tes chants soient enivrants,
Et, en tes lieux, le premier, il sera et restera adoubant !

Bruxelles, même rebelle, reste accueillante,
Bruxelles, jamais cruelle, ni cinglante,
A ces ciels bleus, sache toujours rester la plus captivante !

Bruxelles, de moins en moins, Brel, Cordy et Adamo,
Bruxelles, de plus en plus Sharko et Arno,
Avant que d’être vieux, le premier, il en sera accro !

Bruxelles, place rock et forte,
Bruxelles, pour que de lui, jamais n’avorte,
Et qu’au mieux, vos relations soient toujours en quelque sorte !

Bruxelles, fait toi, plus tendre,
Bruxelles, l’enfant entre en chapelle dans ton doux ventre,
Et pour qu’il soit le plus heureux, chaleur partout mets en ton antre !

Bruxelles, de lui, bien émotionnelle,
Bruxelles, de lui, bien charnelle,
Pour notre Julien, l’élu des dieux, sache être la moins conventionnelle !

Bruxelles, oh, comme j’ai foi en toi,
Bruxelles, mon cœur, désormais, n’a plus froid,
De ton mieux, oui, je le sais, du premier d’entre tous, tu as capté les faveurs et les émois !

Bruxelles, pour ses premiers pas, soit son havre de paix,
Bruxelles, offre de toi, tout ce qu’il lui plait, comme le meilleur des relais,
Et qu’à tes feux, notre Doré, le bien nommé, trouve ici plus qu’ailleurs, ce que déjà, il adorait !

Et, merci aussi à "1967" pour cette photo, belle parmi les belles, en relation directe avec le forum "crazy-julien"

« Pourquoi ?»

J’ai la vie éclatée, tel un puzzle.
L’un de mes nouveaux flirts s’appelle « Google ».
Pourquoi, toujours chercher le pays imaginaire, du Docteur Doolittle ?

J’ai l’âme en croisière, vagues à la boutonnière,
Mes dérives sont d’éternelles printanières.
Pourquoi, ne pas me laisser couler en douce rivière ?

J’ai la connaissance volontaire des universitaires,
Mais qui dort depuis longtemps en classe secondaire.
Pourquoi, ne plus me complaire, entre deux bêtises primaires ?

J’ai les pensées violées et troublées,
Mais qu’importent tes ondes insensées, à ma porte, arrêtées,
Puisqu’en moi, tu as annihilé toute volonté et liberté !

J’ai le cœur labyrinthe,
Ma vie de femme libre n’est plus qu’une contrainte.
Pourquoi, encore me mentir, comme par trop de crainte ?

J’ai le cœur sanctuaire,
Mais si pour toi, je me rêve salutaire.
Pourquoi, naissent encore en moi, des relents réfractaires ?

J’ai le corps d’un grand feu, dévoré
Tes filtres à l’orée de mes sens, ont des bleus déposés,
Pour qu’à mon tour, je me sente humiliée et frustrée !

J’ai la mémoire, en d’immenses lambeaux,
De ton histoire, j’ai voulu gommer, la part de Rimbaud .
Pourquoi, alors tes mots se veulent, soudain, les plus beaux ?

J’ai l’esprit hanté de ton indélébile empreinte,
Les méandres de mes pensées sont défunts.
Pourquoi, ne pas me l’avouer, je suis au bord de l’absinthe ?

J’ai l’image en mon for intérieur,
Que des jours peuvent arriver, bien meilleurs.
Pourquoi, ai-je seulement cette impression, de morceaux d’ailleurs ?

J’ai mes entrailles, dévorées, comme par trop de colère,
Par tes jeux, la solaire est devenue lunaire.
Pourquoi, toi le Pierrot, solitaire, deviendrais-tu son contraire ?

J’ai la bouche, comme en sanctuaire,
De toi, je suis un morceau incendiaire.
Pourquoi, notre fin d’histoire, sent la poudre et le revolver ?

A savoir, lorsque maman prendra plume, elle m'a confirmé qu'elle le fera sous le doux pseudo de "Camille"

Caliente
Illuna

jeudi 11 octobre 2007

Comme dit, Marielle la preuve par quatre ...


Et toujours mil mercis à "1967" pour ses photos plus belles, les unes que les autres et faisant les beaux jours du forum "crazy-julien".





Bon, aujourd’hui pas de poème, juste l’envie de partager mon ressenti sur quelques pistes lancées ou intégrées dans le concept « Julien ».

Tout en moi a rebondi quant à l’approche de Julien, au niveau de l’Anglais, bien sûr approximatif, parfois saupoudré de quelques imperfections, quand ce ne sont pas carrément des erreurs, mais là comme en toute chose, réside son principal encrage dans l’art (et sous toutes ses formes), Julien ne s’adapte pas aux choses, il les adapte à lui. Il n’améliorera probablement jamais réellement son Anglais, mais pourquoi le ferait-il ?

Cette faculté de s’approprier les choses, les idées, un contexte, consiste pour moi en l’une des principales qualités de Julien, et que j’adore par dessus tout.

Il n’est pas le meilleur en Anglais, mais il est un des premiers, voir le premier à passer l’atlantique, que les commentaires soient bons ou mauvais, on en parle au-delà des mers.
De plus, souvent les chanteurs français (pas tous) ont la déplorable habitude de garder une certaine francisation dans leur phrasé anglais, Julien, lui fait bien mieux, il lui distille son charmant accent du Sud, mélangé à des langueurs borates et gothiques, de fait lorsqu’il chante, que cela soit en français ou en anglais, alors qu’il semble posséder mil voix, sa voix reste reconnaissable entre toute, encore là un paradoxe des plus charmant. Julien manie l’anglais, comme toute chose, il le soumet à sa patte, et sans complexe nous redélivre une langue de Shakespeare dûment « savourable » (tien, il est encore là celui-là). Son yaourt a valeur d’école, on visite le Sud, on découvre des églises gothiques, on pense à des peuples cosaques qui sur leur chevaux nous emmèneraient loin, très loin. Quand Julien chante sa voix, même surmultipliée, garde une indéniable signature, quand il ouvre la bouche et nous délivre quelques notes, on dit c’est Julien, on pourrait même dans un avenir proche, dire c’est « du Julien », tant le conceptuel développé par l’artiste est puissant. Je vais d’ailleurs prendre un exemple d’un autre temps, Greta Garbo, actrice d’un temps qui n’est plus, dite la Divine, avait un accent anglais à couper au couteau et de plus très masculin, en bonne suédoise, femme forte, décidée et vigoureuse, sa voix avait gardé les accents coupant des vikings de notre bon nord d’Europe, jamais on ne lui a demandé d’améliorer son accent, son accent quand elle est passée du cinéma muet au parlant, est devenu sa force, sa différence, il l’a sublimée et entourée d’un mystère puissant, qui a encore valeur aujourd’hui pour les plus avertis quant à sa carrière.
Bref, Julien a raison de décloisonner, d’ouvrir des portes, de bousculer des codes, pourquoi toujours retomber dans le « train-train » ambiant et de bon ton, pour une fois que quelqu’un ose et que tout en osant, cela a la possibilité de plaire à une grand masse, que son originalité soit reconnue et même encensée, est un bienfait pour l’art en général. Ras-le-bol du déjà vu et revu, du déjà entendu et réentendu !
Et puis, moi, la chaleur du Sud mêlée à la langue de Shakespeare, je « signe » de deux oreilles.

Autre point, où Julien a bien raison de garder sa griffe personnelle, c’est en matière de mode, oui, on en est là. Julien fait école en matière de look, le jeans slim n’a jamais été autant au goût du jour, le gilet cintré est le certifié du vintage, les femmes en raffolent, et les accessoires comme la barrette font fureur (même si nous savons que dans le cas de Julien, elle n’était qu’un leurre), il est donc passé du style « Loulou, riri, fifi » à un « chiquissisme » qui touche presque à un nouveau classicisme. Inès de la Fréchange, en parlait fort bien quand elle disait un jeune chiot qui a du chien. Parlez-en à Gaultier, Lacroix, Lagerfeld, ils ne vous diront pas le contraire, l’homme est porteur et pas qu’intellectuellement. Il a bien eu raison de ne pas souhaiter être décoré tel un sapin de noël et d’affirmer ses goûts et préférences, d’entrée de jeu, de garder son abord des fringues entre le ringard, le décalé, le branché, subtile mélange iconoclaste et improbable en son début mais qui a fait ses preuves depuis. L’homme aime que les habits le porte, mais pas le contraire. Mais ce fût aussi d’application à son corps défendant au niveau de son visage, où la casquette a fait place à des couvre-chefs bien plus appropriés, à sa séduction naturelle, à sa moustache qui s’est éclaircie et à cette barbe naissante des plus savamment entretenue, protection involontaire de lèvres charnues et pulpeuses. Ses cheveux aussi, sont passés d’un stade anodin à une beauté plus qu’époustouflante. Comment ne pas rêver d’y apposer ses mains. Julien a remis involontairement au goût du jour, bien des vêtements dont la mode ne savait que faire, avant lui. Mais si l’homme cultive un savant art de se vêtir, et parfois d’un rien, de rendre très masculin, l’artifice le plus féminin, il cultive aussi l’art de l’effeuillage, Joséphine Baker, pourrait vous le certifier, cet homme en livrant à nos yeux ébahis certaines parties de son corps, tout en nous murmurant, « c’est pas de ma faute », lui qui a sublimé les tatouages, qui les a éloignés du ressenti « gros motard à moustaches » ou « marin d’eau de mer », oui, lui, cet homme qui selon ses dires, traite son corps comme un calepin, comme j’aimerais être une aiguille et ainsi m’introduire en sa douce chair, et comme il m’a mis le cœur en épingle avec ces « tatoos ».

Un 3e point, de nous le public, et comment il nous l’a joué fine guêpe, pas évident de s’inviter après le si sympathique Christophe Willems, comment amener le public à son univers si pointu, si particulier, déjà si ardemment moulé en lui, comment ne pas le rebuter, lui faire peur, son monde décalé et dérangé, comment nous l’offrir, nous le présenter sans nous effrayer, nous parfois béotiens ou néophytes, devant nous cultiver à la vitesse de l’éclair pour pouvoir le suivre et le comprendre. Quand la Nouvelle Star, qui a vite compris l’oiseau rare qu’elle venait de capturer, non plutôt de capter, ils ont alors mis tout en œuvre pour que l’on puisse ne pas passer à côté d’un tel monstre de talent et de charisme. Toute l’émission s’est déroulée à nous ouvrir les yeux, et nous savons ce que cela a donné. Comment aussi, s’y prendre sans blesser les autres candidats, sans trop manipuler le public, bref le faire avec respect, mais en dehors des essais tentés et réussis quant à nous ouvrir les yeux, ils purent aussi compter sur un Julien, bon vendeur de lui-même, la plupart du temps en grande forme quant à négocier petit à petit l’essence et l’évanescence de son charme. L’émission adopta et délivra un message lourd de sens, « qualité = hors norme », « défaut = hors norme ». Ce fût un grand moment pour moi, « pètage » de lattes de canapé garanti, j’avais alors compris que mon vainqueur serait aussi celui, de l’émission, des professionnels, des musiciens, du jury et surtout du public, qui garde le dernier mot (enfin, on veut le croire). Dove, souvent, attira l’attention sur la peur qu’il avait que cela soit encore trop neuf, pour le public, Marianne, le tacla à merveille et sa réponse est devenue un classique de bon goût de d’intelligence, comment ne pas craquer, le jury ne veut plus de lui du moins en apparence ? Pas grave, nous le public on va le protéger, l’amener vers son rêve d’un album. Puis comme si le message devait encore être surligné, vint Lolita, et son pesant de grâce, quand « aphorisme, dadaïsme de mon doux phénomène » devient en une seule phrase, un nouveau concept avec des portes ouvertes sur l’infini de la connaissance, des codes à déchiffrer comme en surmultiplication, comme une équation allant jusqu’à 5 inconnues. La suite fait maintenant déjà partie de la Légende.

4e point, mais pas le plus négligeable, puisqu’il s’agit de Julien et des femmes, maladroit qu’il dit, amoureux tous les 15 jours, et donc pas toujours de la même, limite goujat, lunaire, bipolaire, bref souvent l’enfer selon lui, et pourtant celles qui en redemandent sont maintenant légion, pas de charme, mon œil, il nous attire toutes dans ses filets à la vitesse de l’éclair, là aussi, bref entre pulsion et répulsion, nos cœurs n’ont pas longtemps hésités, raté Julien ton « libidinage » à 2 centimes, 4 sous, n’a pas eu l’effet escompté, que tu le veuilles ou non, tu es passionnant à découvrir, ton corps est délectable à parcourir, et tu nous fascines de plus en plus. Sortirons-nous jamais de tes incroyables filets dorés, tes Val d’or, sont puissants et tes rivages ensorcelants. L’homme est beau mais ce plaît à en affirmer le contraire, mais plus il s’en persuade erronément et plus il est beau, beau d’une beauté intérieure, d’un intellect classe, d’une culture diversifiée et qui irradient avec insolence vers l’extérieur, sa peau rayonne de son feu intérieur, mais sa beauté prend aussi pied dans d’autre dimension, comme sa chaleur et son odeur dont toutes nous rêvons d’en accoster les alentours.

C’est bien simple, bien que la langue Française soit très riche, je n’ai plus assez de mots pour parler et deviser de toi, j’en invente, j’oscille donc entre « savourable », « libidinage » et « bouleversifiant », mon dernier en date, comme un mélange consommé entre bouleversant et bluffant. De fait, Dame Lucrezia, en a été toute en « retournage ». Nous devrions d’ailleurs entreprendre un petit dico, que nous pourrions appeler en toute évidence « Le Petit Doré Illustré ». Moi, cela m’amuserait beaucoup de voir fleurir tout un babillage, un « verbillage » n’appartenant qu’à Julien, et pourquoi Julien, parce qu’il le vaut bien. Bon, c’était là, c’était trop facile, mais je n’ai pas pu y résister.

Et encore, un point qui m’interpelle chez lui, l’art des contraires. Comme lorsqu’il prétend une chose, et nous en démontre dans les minutes qui suivent son contraire, la vérité de Julien, tiendrait dans le fait, qu’aucune vérité n’est au-delà d’une autre, bref, tout est vrai, et son contraire aussi ! Politique avérée du « rebrousse poils » mais imparable d’efficacité !

Je pense qu’avec toutes les pistes que Julien nous lance, nous dévoile, nous sommes retombées en enfance, comme au bon vieux temps de la chasse aux trésors, Julien est un fabuleux Prince Consort, mais il n’est en rien là pour le décor, et cela plus que tout au monde, j’adooooore !

Caliente
Illuna

La folie à tous les étages


Un grand merci à "cisssy" du forum"crazy-julien" quant à son autorisation d'utiliser quelques unes de ses très belles photos.




« Le petit garçon »


Au plus profond, de son plus lointain tréfonds,
En lui vit un petit garçon,
Mi-blouson de cuir et court pantalon.

En son fort intérieur, à celui-ci, il ne peut fermer la porte.
Il sait qu’en agissant de la sorte,
Il renoncerait ainsi à place innocente et forte.

Son plus grand charme résidant en ce diablotin,
Pourquoi vouloir précipiter sa fin,
Alors que parfois, il amortit bien des signes de dédain.

En lui, cohabitent donc homme et enfant,
Qui se partagent les mauvais tourments
Ainsi que les moqueries et rires, les moins probants.

Comment ne pas applaudir des deux mains,
A ce doigt à l’aube de sa bouche, pas si anodin
Et comment ne pas fondre à son sourire chérubin.

Comment résister à ses caprices,
Commis avec plus qu’il n’est permis, trop de malice
Mais qui font de nous ses complices ?

Et puis d’un petit garçon, l’on veut pardonner les colères,
L’on veut comprendre son caractère bipolaire,
L’on veut le protéger de toutes les misères.

Alors, dans les jours d’orage, le môme sourit encore,
Là où l’homme serait de tout bord, rongé de remords,
L’enfant, à la vie, dit merci bien fort, pour son trésor !


Caliente
Illuna


Maman, s’est essayée, à un petit poème, je vous le livre, il a vu le jour, hier, entre quelques obligations quotidiennes. Aujourd’hui, mes parents fêtent leur 46e anniversaire de mariage, je sais que de poster son texte, sera pour elle, un petit cadeau original. Elle ne lui a pas donné de titre, mais si je peux me permettre, il aurait pu s’intituler « Au bord de tes tatouages ».

Lui en ayant parlé, elle m'a confié que le titre qu'elle aurait choisi, serait davantage "La folie à tous les étages"

Dans nos vies bien rodées,
Notre univers, tu as chamboulé,
Autour de nous, tout s’est écroulé.

Nos sens endormis se sont réveillés,
Nos yeux émerveillés t’ont soudain admiré,
Ta présence nous a électrocutées.

La routine, tu as balayée,
La logique s’est envolée,
Et la folie s’est installée.

Ta gestuelle, nous avons analysée,
Tes signes, appris à décoder,
Et tes paroles mémorisées.

Nos âmes, tu as enflammées,
Nos rêves, les plus fous, tu as hantés,
Et nos fantasmes, tu as réalisés.

Nos sensations métamorphosées,
Nos pulsions se sont débridées,
La raison, nous n’avons pas gardée,
Et, dès lors, de toi, nos pensées sont tatouées !

Voilà, merci de votre lecture, pour elle, ma douce conceptrice (dans tous les sens du terme), celle que j’appelle tendrement avec mon teckel, « mes petits gris ».


Caliente
Illuna pour sa maman

mercredi 10 octobre 2007

Qui ne sourcille, consent ....


Avec l'aimable accord de "mariesondetre" du forum crazy-julien, au niveau de la splendide photo.







« Entre ciels et cils »

Lorsque mes yeux sur les tiens se sont posés.
Lorsque mes yeux ont dans les tiens, osé plonger.
J’aurais bien pu me noyer dans tes flots azurés.

Lorsque ton regard a cessé de flotter pour le mien, rencontrer.
Lorsque ton regard embué m’a fait plus que de raison, chavirer.
Je me suis retrouvée aux bords de tes cils, bien éprouvée.

Lorsque la beauté incurvée de tes liserets, Val d’or impromptus,
A fait le tour complet de mon cœur, l’a mis ainsi à demi-nu,
Je t’en aurais dédié tous les battements, sans aucun malentendu.

Lorsqu’à l’orée de tes prunelles si bleutées,
Alors au comble des larmes, comme une pluie de rosée,
Au pied de ces gardiens improvisés, j’aurais alors pu me jeter.

Lorsque l’exquise féminité de tes ciels dorés,
Me fût dans toute leur splendeur, révélée,
Je sus que plus jamais, je ne vivrais sans désirer, y sombrer.

Lorsque ce barrage recourbé et improvisé de tes lacs ensorcelés,
M’aurait enfin capté, plus que devinée, telle une douce fée,
Je les aurais prestement asséchés.

Lorsque tes jardins suspendus d’une blondeur adorée,
De leur fontaine libérée, et de tendresse à nouveau abreuvée,
Je me serais au bord de tels écrins, tel un doux filin accroché.

Mais lorsque divine idylle fût consommée,
De tes charmants appontages, oscillants entre doux rivages et délicats clivages,
Je savais que je vivais là, mes dernières heures de fin libertinage.

Lorsque de tes œillades désarmantes et de tes sourcillades désarmées,
A mon grand étonnement, comme une veuve éplorée,
J’eusse enfin à leur nouvelle lueur, voulu échapper.

Lorsque tes prunelles maintenant égarées par une passion fusionnelle,
Vivant aux abords de tes doux signets, une incandescence, tel un feu passionnel,
Je sus que le temps de me retirer, serait une aubaine démentielle.

Lorsqu’à la faveur de tes gardiens délivrés, improvisés fils d’or
A la délicate et adéquate cambrure, née à l’aube de tes charmants miradors,
Je me suis retrouvée, finalement vaincue, mais bien décidée à les fuir, encore et encore.


Caliente
Illuna

lundi 8 octobre 2007

Réponse de Virgule à son 1er courrier


"Waouw ! ! ! ! "

Un courrier pour moi tout seul, pas seulement un petit bisou par ici, pas seulement une tendre caresse par là, non, non, non, tout un courrier pour moi, moi, moi tout seul.

Là, je baigne en pleine reconnaissance, je vous envoie toutes mes « papouilles », mes « lèlèches » avec un cœur gros comme ça !

En fait, il y avait déjà la crêpe « à » VIRGULE, maintenant il y aura la carte.

Par contre, pour les amours clandestines, bonjour les paparazzis, bien sûr ma dulcinée et moi-même sommes à notre avantage, en pleine fleur de l’âge mais chut ! ! !, j’avais promis à mes mamans et à mon papa d’être sage et chaste parce que d’après eux, après mon opération et la découverte de mon souffle au cœur, les « cracs-cracs » étaient désormais interdits.

Alors, comprenez mon légitime embarras, même si je leur jure de mes plus belles prunelles que, somme toute, tout cela est très platonique, presque virtuel pour être dans l’air du temps, connaissant bien mon légendaire enthousiasme et ma vigoureuse fougue, ils auront toutes les peines du monde à me croire.

Juré, la prochaine fois, je me la joue « incognito », je porte chapeau et lunettes, d’ailleurs je me suis même entendu dire que mon « ancêtre » JASPER, teckel de son état, les portait à merveille.

Un peu cabotin, je vous envoie de mes plus belles pattes, mille affections distinguées.




Virgule, le teckel le plus Ultra !
(et toute la petite famille)

Caliente
Illuna

Plus que de raison ...


"Enfant de l’amour"


Enfant tant désiré, enfant tant choyé, mille et une fois en pensée avant le miracle de ton arrivée.

Enfant tant espéré, enfant tant rêvé, bien avant toi, la maison était déjà emplie du bonheur de ton annoncée.

Enfant tant comblé, enfant tant aimé, tu allais être la lumière de nos jours et de nos nuits, jusqu’à l’envie.

Enfant tant protégé, enfant tant bercé, sur nos cœurs, tu allais déposer l’essence d’une fleur rare et précieuse.

Enfant tant exaucé, enfant tant blessé, toi le cadeau d’une vie qui n’allait pas manquer à de nombreuses reprises de t’éprouver.

Enfant tant écouté, enfant tant regardé, toi dont la quintessence de la beauté sommeille au plus profond de son âme.

Enfant tant goûté, enfant tant respiré, toi dont l’odeur est le fruit parfait entre la peau de pêche et les senteurs de Provence.

Enfant tant épié, enfant tant chagriné, que nous puissions toujours te protéger de la maladie et de ses aléas.

Enfant tant promené, enfant tant baladé, que chaque herbe tendre accueille avec douceur, ta source de vie.

Enfant de l’amour, je ne t’aurais pas plus aimé, si de moi tu étais né, les liens du sang ne sont pas les seuls à être indéfectibles.

Enfant de toujours, combien de jours aurais-je passé à craindre que l’on t’enlève à moi, et cela depuis ta naissance en notre maison ?

Enfant des beaux jours, du passé tu as guéri les plaies et les mauvais souvenirs, du présent tu combles chacun de nos vides et de nos attentes, et du futur, longtemps encore après ton départ, tu seras une inguérissable blessure.

Enfant des détours et des contours, de notre âme, tu es le plus précieux des trésors, un joyau sans prix et dont les prunelles illuminent notre quotidien comme deux escarboucles magnifiques, brillantes, scintillantes dans la nuit, telles un cap de « bonne espérance » imprimé à nos vies.


Pour Virgule, mon bébé bulle.


Caliente
Illuna

To be teckel, or not teckel ...


Avoir, ou non la "teckel-attitude"

Deux ou trois choses que je sais de lui et dont il faut que je vous parle ….

De mes mains, le long de son corps, de ses soubresauts lorsqu’il s’abandonne ….
Des frissons parcourant son dos, de ses petites pattes blondes et velues qui frétillent ….
De ses yeux d’ébène qui en redemandent, de ses petits « couinements » jaillissant sous l’insolence du plaisir …
Des chansons que je lui susurre au creux de ses oreilles, et qui pour je ne sais quelles raisons, font merveille …
Des baisers déposés sur le cheminement de sa fragile colonne vertébrale, comme autant de perles nacrées sur le collier de la tendresse ….
Ah, l’ivresse des tendres et innocentes caresses, suprêmes délices qui font de nous, des complices ….

Caliente
Illuna

To understand, not so easy ...


Il a dit, Julien a dit …. Que son album contiendrait à la fois des chansons en français et des chansons en anglais.

Moi, dans ma tête parfois mal raccordée, cela a donné ce drôle et improbable résultat.
Surtout, de logique, n’en cherchez pas, il n’y en a pas ! C’est juste un délire, à vos risques et périls de le lire …..

Avec l'aimable autorisation de "1967" du forum "crazy - julien", quant à ses toujours si belles photos.


« Desesperately crazy »

Bon, nous en convenons, toutes, les unes après les autres, de lui nous sommes « crazy »
Mais, le comprendre, le suivre, si l’on peut dire, ce n’est pas chose « so easy »

Pendant que lui est irrésistiblement et totalement « buzy »
Nous vivons une douce attente, où nous nous sentons « very happy »

Alors, que chacune d’entre nous, rêve tout à tour, d’être sa « Daisy »
Lui convole volontiers avec le show-biz, qu’il rend de lui de plus en plus « jazzy »

Oui, je vous l’accorde, il est « so lovely »
Que nous lui donnerions l’absolution avant la confession, « definitively »

Mais, on a aussi le droit de lui rappeler qu’on est là, « deeply »
Et que nous souhaitons un album, tout sauf « noisy »

Lorsque, nous nous impatientons de trop, il nous répond, limite « heavy »
Qu’il doit satisfaire, tous et toutes à la fois, pas facile, même s’il est loin d’être « lazy »

Et même si sa création, son bébé, ne pourra être apprécié « by everybody »
Lui, sait qu’en ayant livré son âme, avec un zeste de « lady », un soupçon de « bleusy »
Et encore pour le fun, de « bunny », il a des chances d’avoir livré le meilleur du « dandy ».

Caliente
Illuna

dimanche 7 octobre 2007

Veni, vidi, vici .... Ave Virguleum ...


"Quand l’amour te donne des ailes …"


Ce n’est pas toujours une affaire de publicité, c’est parfois un petit chien qui renaît au moment où l’on ne lui aurait plus prêté une once de chance quand à sa longévité.

Qui remercier, le vétérinaire qui a finalement eu la main heureuse, ou Dieu s’il existe, et qui nous a fait là un bien beau cadeau.

Allez savoir, et pourquoi ne pas remercier tout le monde au passage, ce afin de ne vexer personne.

C’est tellement de bonheur de retrouver notre petit trésor au mieux de sa forme, qu’à tout moment l’on pourrait craindre une rechute d’autant plus que l’on ignore toujours les raisons à l’origine de sa grande méforme.

Oh, il se trouvera bien des gens pour ne pas comprendre l’intensité de l’amour que l’on porte à cette petite bête mais tous les trois, nous avons vécu un drôle de mois, un bien long et sinistre mois, la maison oscillait entre le mouroir et un absurde espoir qui refusait obstinément de vaciller et de s’éteindre.

Et s’il en est un qui ne m’a jamais trahi dans les moments intenses et graves, c’est mon instinct, le signal d’alarme n’ayant, de fait, jamais franchi le point de non-retour en ce qui concerne notre petit amour.

Je me dois de rassurer les sceptiques, cette faculté je ne la possède point en matière d’argent, juste au niveau de ceux que j’aime, et ce n’est déjà pas si mal, cela aide bien en cas de période de crise.

Et qu’il est doux à notre cœur de s’émerveiller de ses progrès, il mange avec appétit, il boit sans plus la remettre son eau fraîche, il marche enfin correctement sur ses quatre pattes quand il ne gambade pas tout simplement et prudence avec les escaliers désormais interdits même si son dos n’est pas en souffrance, il satisfait aussi à l’examen vital des besoins, il remue la queue, oui, oui, c’est très important, car cela veux dire qu’il prend à nouveau du plaisir à vivre, sinon, à quoi bon.

Les boni, sont quant à eux, des plus délectables, comme de le voir à nouveau négocier quant à ses goûts et préférences, il joue avec ses os et ses bonnes vieilles balles de tennis le font toujours se pâmer de bonheur dans l’herbe tendre, et ses yeux, ses merveilleuses prunelles sont à nouveau au bord de l’espièglerie, et son pelage, comme le faisait si bien remarquer papa, est lui aussi des plus luisant, et l’odeur de sa peau tient aujourd’hui plus du bébé cadum que du futur défunt.

Merci la vie, merci le hasard, merci l’espérance, merci Dieu de la vie ou de la science, merci, merci. Notre maison rayonne de ses plus belles couleurs, son âme n’a plus de sombres et funestes destinées, et son cœur s’est remis à battre de belle façon.

A notre bébé bulle, à notre petit oiseau sans plume dont le tendre duvet se niche au plus profond de son cœur.

Tes trois grands nigauds de parents, qui semblent si peu de chose sans toi.

Caliente
Illuna

Ode à mon Virgule, ode à la vie ...


"Ils me l’ont tué"


Mais il est des circonstances où rien ne peut être reproché à ceux qui ont involontairement mal fait leur métier, mais moi je reste avec le plus adorable des bébés chien, certes pas en grande forme lorsque nous l’avons remis en mains de différents vétérinaires mais là où je m’interroge c’est sur son état actuel, hier soir en l’occurrence, un mort-vivant.

Et qui puis-je sinon me lamenter de mes propres choix, de mes décisions, de mes actes, mon pauvre cœur tu aurais peut-être encore eu plus de chance si nous n’avions rien tenté à l’origine, bien que de cela non plus je n’en suis pas sûre.

Aujourd’hui, force m’est de constater que ces médecins semblent jouer au ping-pong tout en voulant comprendre, ce qui est bien légitime, mais j’ai envie de hurler stop, au nom de l’amour, stop, au nom de l’amour que je lui porte.

Et quand un maître de chien, dit cela, ce n’est guère encourageant, c’est plutôt un cri désespéré, je cherche des morceaux de toi, comme des bouts d’espérance, comme des envies d’effacer le tout et on recommence à zéro, mais dans la vie ce qui est foutu, l’est en général pour longtemps et je me mets à espérer que tu échapperas à cet adage, toi mon fougueux, mon brave petit soldat.

Et, j’en suis à m’émerveiller du fait que tu boives un peu, que tu souhaites manger, que tu digères correctement le tout, que tu dormes paisiblement sans souffrir, que tu ailles faire une promenade de cinq mètres, que tu fasses tes besoins sans plus de souffrance, bref c’est finalement encore toi, à force de courage, qui m’éblouiras et me raviras, comme toujours.

Mais, saches-le, dès à présent si c’est trop de douleur, je te délivre de ta promesse et tu peux t’en aller vivre sur de plus beaux rivages, là où toute misère et erreur humaine auront disparu, au paradis, je suis sûre que tu seras le plus beau des anges. Va, mon amour, et vit enfin loin de tous les tourments terrestres. Pour toi, je veux des étendues vertes, des oasis de paix et des îles aux trésors.

Je t’aime, ta maman.

Mais, Virgule n'est pas mort, il a fait comme sa maman, comme quand la vie ne voulait plus d'elle, et cette fois-ci de lui, il s'est accroché, et il a continué à vivre, aujourd'hui, chaque jour qui nous vient, je lui répète inlassablement, qu'il est un âne, paraît qu'ils peuvent vivre jusqu'à 35 ans, on a donc de la marge, puisque Virgule va sur ses 13 ans !

Je dois être convaincante puisqu'il en s'est jamais aussi bien porté, pour le plus grand bonheur de ses nombreux amis.

Caliente
Illuna

Maman, je t'aime, tout simplement.


Maman, le deuxième nom de Dieu.

Jamais, aucun de mes mots ne te rendra toute l’intensité de « ton » amour.
Jamais, mon existence ne te comblera assez d’amour, toi dont un seul des jours, vaut tous mes jours.
Jamais, je pourrai combler la souffrance que t’a infligé mon corps bête et lourd.
Jamais plus, je te le promets, mais alors jamais plus, je n'essayerai de partir avant mon tour !
Jamais, je ne te dirai assez merci pour nos folies mélangées sans scrupule et sans détour.
Jamais, je ne guérirai de ton absence, lorsque le jour venu, tu partiras sans plus de retour.
Jamais, je n’oublierai de te dire un seul jour, merci, pour tous tes actes quotidiens qui de mes blessures amortissent les contours.
Jamais, je n’aurai assez de temps, jusqu’à la fin de mon temps, pour dire : Maman, je t’aime, et cela pour bien longtemps, longtemps après la fin des temps !

Ta fille

Caliente
Illuna

Pouvoir, ou ne pas pouvoir !


Avec l'aimable autorisation de "1967" dont les si belles photos sont un des fleurons du forum "crazy - julien".


« Pouvoir, ou non »

De supers pouvoirs, l’homme doit en avoir.
De supers pouvoirs, oh, oui et sans même le vouloir !
De supers pouvoirs, comme sur son art, un sacré à-valoir.
De supers pouvoirs, dont lui, dit ne pas vouloir ?

Là, je demande à voir !

Les petites filles l’abreuvent de cris hystériques, ce qui parfois le fâche.
Les adolescentes le poursuivent pour un autographe, et parfois sans relâche.
Les jeunes femmes rêvassent de lui, tout en attendant l’élu du quotidien, oh, les lâches !
Les femmes épanouies, à l’aube de la trentaine, s’échappent de la vie réelle, et reprennent le pouvoir sur une vie, parfois sans panache.
Les femmes, nanties d’une certaine expérience de vie, poétisent et devisent selon les courbes, tantôt de son art, tantôt de son corps, elles ont souvent l’amour vache !
Les femmes, en léger retour d’âge selon la société, osent enfin reprendre le pouvoir, et se livrent sans complexe à cet homme, sans attache.
Les femmes, qui en d’autres temps, auraient été dites trop âgées, ont les yeux qui frisent et les mots qui « bétisent » autour de ce mâle qui les a libérées, sans bravache.
Et les grands-mères, c’est pas peu fières, qu’elles déclarent qu’elle l’auraient bien voulu comme petit-fils, mais c’est avec arrière pensée qu’elles lui proposent un charmant morceau de ganache.

Et, là il prétend toujours, que deux ou trois mois après l’émission, elles, nous l’auront oublié, et cela au profit d’un autre, plus au goût du moment, et bien ça n’en prend pas le chemin.

Mais, peut-être que Julien est mauvais en calcul, il ne peut de fait exceller en tout, ou alors lui que les femmes fascinent tant, il doit encore apprendre à mieux les connaître, faire avec nombres d’entre elles, d’autre découvertes, main dans la main.

Affaire, à suivre. On en reparle un peu plus tard.

Caliente
Illuna

samedi 6 octobre 2007

Petites excuses ou petites explications.


Bon, comme vous pourrez aisément vous en apercevoir quelques fautes de frappes et d'orthograpes ont échappé à ma vigilance, je vous demande mil pardons. Avec la promesse de me relire, et de les corriger prochainement !

Le présent blog, mon premier, est de fait d'une simplicité des plus crue, mais je le voulais uniquement attractif par ses textes, et son concept a vu le jour pour répondre à la gentille demande de certaines "crazys". Il n'est en aucun cas le besoin que j'avais de le créer pour moi-même, j'ai juste voulu faire plaisir. J'ai un peu changé d'avis , en lui ajoutant au fil des jours, quelques photos !

Le réel imaginaire des Jardins d'Illuna prend également pied dans la réalité quotidienne, si vous le voulez, je pourrai vous relivrer par écrit ses histoires orales, comme par exemple, celle de la toupie, du dé à coudre ... A vous de me dire, si cela vous intéresse, dans la mesure où le sujet n'en sera pas Julien Doré, et où leur retranscription prend du temp.

J'ai également écrit un livre sur mon teckel, Virgule ou la ponctuation du bonheur, si cela vous intéresse, là aussi, je vous en livrerai quelques chapitres , voir quelques anecdotes.

Ce blog, se veut un lieu paisible, si vous n'aimez pas, alors passez votre chemin.

Caliente
Illuna

Mon poème favori, j'aime à ce qu'il me suive partout


Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà, ces coteaux, ces bruyères fleuries,
Et ces pas argentins sur le sable muet,
Ces sentiers amoureux, remplis de causeries,
Où son bras m'enlaçait.

Les voilà, ces sapins à la sombre verdure,
Cette gorge profonde aux nonchalants détours,
Ces sauvages amis, dont l'antique murmure
A bercé mes beaux jours.

Les voilà, ces buissons où toute ma jeunesse,
Comme un essaim d'oiseaux, chante au bruit de mes pas.
Lieux charmants, beau désert où passa ma maîtresse,
Ne m'attendiez-vous pas ?

Ah ! laissez-les couler, elles me sont bien chères,
Ces larmes que soulève un coeur encor blessé !
Ne les essuyez pas, laissez sur mes paupières
Ce voile du passé !

Je ne viens point jeter un regret inutile
Dans l'écho de ces bois témoins de mon bonheur.
Fière est cette forêt dans sa beauté tranquille,
Et fier aussi mon coeur.

Que celui-là se livre à des plaintes amères,
Qui s'agenouille et prie au tombeau d'un ami.
Tout respire en ces lieux ; les fleurs des cimetières
Ne poussent point ici.

Voyez ! la lune monte à travers ces ombrages.
Ton regard tremble encor, belle reine des nuits ;
Mais du sombre horizon déjà tu te dégages,
Et tu t'épanouis.

Ainsi de cette terre, humide encor de pluie,
Sortent, sous tes rayons, tous les parfums du jour :
Aussi calme, aussi pur, de mon âme attendrie
Sort mon ancien amour.

Que sont-ils devenus, les chagrins de ma vie ?
Tout ce qui m'a fait vieux est bien loin maintenant ;
Et rien qu'en regardant cette vallée amie
Je redeviens enfant.

O puissance du temps ! ô légères années !
Vous emportez nos pleurs, nos cris et nos regrets ;
Mais la pitié vous prend, et sur nos fleurs fanées
Vous ne marchez jamais.

Tout mon coeur te bénit, bonté consolatrice !
Je n'aurais jamais cru que l'on pût tant souffrir
D'une telle blessure, et que sa cicatrice
Fût si douce à sentir.

Loin de moi les vains mots, les frivoles pensées,
Des vulgaires douleurs linceul accoutumé,
Que viennent étaler sur leurs amours passées
Ceux qui n'ont point aimé !

Dante, pourquoi dis-tu qu'il n'est pire misère
Qu'un souvenir heureux dans les jours de douleur ?
Quel chagrin t'a dicté cette parole amère,
Cette offense au malheur ?

En est-il donc moins vrai que la lumière existe,
Et faut-il l'oublier du moment qu'il fait nuit ?
Est-ce bien toi, grande âme immortellement triste,
Est-ce toi qui l'as dit ?

Non, par ce pur flambeau dont la splendeur m'éclaire,
Ce blasphème vanté ne vient pas de ton coeur.
Un souvenir heureux est peut-être sur terre
Plus vrai que le bonheur.

Eh quoi ! l'infortuné qui trouve une étincelle
Dans la cendre brûlante où dorment ses ennuis,
Qui saisit cette flamme et qui fixe sur elle
Ses regards éblouis ;

Dans ce passé perdu quand son âme se noie,
Sur ce miroir brisé lorsqu'il rêve en pleurant,
Tu lui dis qu'il se trompe, et que sa faible joie
N'est qu'un affreux tourment !

Et c'est à ta Françoise, à ton ange de gloire,
Que tu pouvais donner ces mots à prononcer,
Elle qui s'interrompt, pour conter son histoire,
D'un éternel baiser !

Qu'est-ce donc, juste Dieu, que la pensée humaine,
Et qui pourra jamais aimer la vérité,
S'il n'est joie ou douleur si juste et si certaine
Dont quelqu'un n'ait douté ?

Comment vivez-vous donc, étranges créatures ?
Vous riez, vous chantez, vous marchez à grands pas ;
Le ciel et sa beauté, le monde et ses souillures
Ne vous dérangent pas ;

Mais, lorsque par hasard le destin vous ramène
Vers quelque monument d'un amour oublié,
Ce caillou vous arrête, et cela vous fait peine
Qu'il vous heurte le pied.

Et vous criez alors que la vie est un songe ;
Vous vous tordez les bras comme en vous réveillant,
Et vous trouvez fâcheux qu'un si joyeux mensonge
Ne dure qu'un instant.

Malheureux ! cet instant où votre âme engourdie
A secoué les fers qu'elle traîne ici-bas,
Ce fugitif instant fut toute votre vie ;
Ne le regrettez pas !

Regrettez la torpeur qui vous cloue à la terre,
Vos agitations dans la fange et le sang,
Vos nuits sans espérance et vos jours sans lumière :
C'est là qu'est le néant !

Mais que vous revient-il de vos froides doctrines ?
Que demandent au ciel ces regrets inconstants
Que vous allez semant sur vos propres ruines,
A chaque pas du Temps ?

Oui, sans doute, tout meurt ; ce monde est un grand rêve,
Et le peu de bonheur qui nous vient en chemin,
Nous n'avons pas plus tôt ce roseau dans la main,
Que le vent nous l'enlève.

Oui, les premiers baisers, oui, les premiers serments
Que deux êtres mortels échangèrent sur terre,
Ce fut au pied d'un arbre effeuillé par les vents,
Sur un roc en poussière.

Ils prirent à témoin de leur joie éphémère
Un ciel toujours voilé qui change à tout moment,
Et des astres sans nom que leur propre lumière
Dévore incessamment.

Tout mourait autour d'eux, l'oiseau dans le feuillage,
La fleur entre leurs mains, l'insecte sous leurs pieds,
La source desséchée où vacillait l'image
De leurs traits oubliés ;

Et sur tous ces débris joignant leurs mains d'argile,
Etourdis des éclairs d'un instant de plaisir,
Ils croyaient échapper à cet être immobile
Qui regarde mourir !

Insensés ! dit le sage. Heureux dit le poète.
Et quels tristes amours as-tu donc dans le coeur,
Si le bruit du torrent te trouble et t'inquiète,
Si le vent te fait peur?

J'ai vu sous le soleil tomber bien d'autres choses
Que les feuilles des bois et l'écume des eaux,
Bien d'autres s'en aller que le parfum des roses
Et le chant des oiseaux.

Mes yeux ont contemplé des objets plus funèbres
Que Juliette morte au fond de son tombeau,
Plus affreux que le toast à l'ange des ténèbres
Porté par Roméo.

J'ai vu ma seule amie, à jamais la plus chère,
Devenue elle-même un sépulcre blanchi,
Une tombe vivante où flottait la poussière
De notre mort chéri,

De notre pauvre amour, que, dans la nuit profonde,
Nous avions sur nos coeurs si doucement bercé !
C'était plus qu'une vie, hélas ! c'était un monde
Qui s'était effacé !

Oui, jeune et belle encor, plus belle, osait-on dire
,Je l'ai vue, et ses yeux brillaient comme autrefois.
Ses lèvres s'entr'ouvraient, et c'était un sourire,
Et c'était une voix ;

Mais non plus cette voix, non plus ce doux langage,
Ces regards adorés dans les miens confondus ;
Mon coeur, encor plein d'elle, errait sur son visage,
Et ne la trouvait plus.

Et pourtant j'aurais pu marcher alors vers elle,
Entourer de mes bras ce sein vide et glacé,
Et j'aurais pu crier : " Qu'as-tu fait, infidèle,
Qu'as-tu fait du passé? "

Mais non : il me semblait qu'une femme inconnue
Avait pris par hasard cette voix et ces yeux ;
Et je laissai passer cette froide statue
En regardant les cieux.

Eh bien ! ce fut sans doute une horrible misère
Que ce riant adieu d'un être inanimé.
Eh bien ! qu'importe encore ? O nature! ô ma mère !
En ai-je moins aimé?

La foudre maintenant peut tomber sur ma tête :
Jamais ce souvenir ne peut m'être arraché !
Comme le matelot brisé par la tempête,
Je m'y tiens attaché.

Je ne veux rien savoir, ni si les champs fleurissent;
Ni ce qu'il adviendra du simulacre humain,
Ni si ces vastes cieux éclaireront demain
Ce qu'ils ensevelissent.

Je me dis seulement : " À cette heure, en ce lieu,
Un jour, je fus aimé, j'aimais, elle était belle.
"J'enfouis ce trésor dans mon âme immortelle,
Et je l'emporte à Dieu !


Alfred de Musset

Et comme souvent, tout fini par une petite chanson.


Avec l'aimable autorisation de "1967" au niveau de ses belles photos, comblant de bonheur le forum de "crazy - julien"



Bon, c'est la lecture de vos si jolies et émouvantes chansons m’a donné l’envie de tenter le coup, à vous de voir, en tous les cas dans le ¼ heure où je l’ai écrite, c’est comme cela qu’elle est sortie, son titre pourrait être :

« Ami d’enfance » (ou "Homme sans défense")

Moi, j’étais à ton écoute.
Toi, tu semblais t’en foutre.
J’avis envie de faire un bout de chemin avec toi,
mais cette simple idée jetait comme un froid.

Ami d’enfance,
en dormance
Ami d’enfance,
Plus d’innocence (refrain x 2)

Moi, j’étais toujours dans le doute.
Toi, insensible tu traçais ta route.
Dans notre histoire, moi seul était fragile,
le renvoi de ta force tranquille, me rendait futile.

Ami d’enfance,
en somnolence
Ami d’enfance,
trop d’allégeance (refrain x 2)

Moi, j’étais dans une inutile attente.
Toi, tu voulais que finisse cette mort lente.
De ta vie, j’aurais voulu écrire un chapitre,
Mais ton refus imbécile, faisait de moi, un pitre.

Ami d’enfance,
en partance
Ami d’enfance,
sans tolérance

Ami d’enfance,
trop d’espérance
Ami d’enfance,
sans délivrance

Voilà, le mal est fait … à vous de voir …

Caliente
Illuna

mon "dicton" favori ... parmi une centaine.


L'amour n'est rien, s'il n'est pas de folie, une chose insensée, défendue et une aventure dans le mal.

J'aurais beaucoup aimé écrire cela, mais il est de Thomas Mann, issu du livre "La montagne magique".

Caliente
Illuna

La prison dorée ...

Photos provenant du magazine "Playboy" paru en octobre 2007.








« Le gynécée » - en hommage, à chacune d’entre nous.

Un « Abcdaire » incendiaire pour douces compagnes et amies, jusqu’alors, sans réel et avéré point de repaire.

Un abri salutaire pour nos imaginaires, de jour comme de nuit, et où nos idées ne peuvent et ne veulent plus se taire.

Un endroit, tant qu’à faire, qui nous a révélées, femmes capables de multiples échanges, pour nos esprits parfois en dormance, sur cette terre.

Un coin pour solitaires qui a ouvert nos horizons culturels, libéré nos fantasmes, désamorcé nos angoisses, osons y être épistolaires et « contributaires ».

Une caverne d’Ali Baba, où sur lui nous voulions tout savoir, en apprendre plus et comprendre les méandres de son savoir-faire.

Un gynécée expurgatoire et libertaire où plus que sur lui, c’est sur nous que nous avons beaucoup appris et découvert, tout en mélangeant nos univers.

Une fontaine de jouvence pour nos corps en feu et nos âmes à l’envers, l’errance avait Palais d’abondance et d’obédience, ici nous sommes toutes solidaires !

Une osmose et une symbiose pour nos différents caractères où chaque jour, nous souhaitons pour lui, une carrière interplanétaire.

Un havre de paix qui deviendra à nos mémoires, légendaire, et que chacune cultivera au nom de cet homme, oh, combien unique en son exemplaire !

Caliente
Illuna

Ce matin, ...


Et toujours un aussi grand merci à "1967" dont la beauté des photos n'a d'égale que son gentil accord pour que je puisse les mettre sur mon blog - le tout provenant du forum "crazy-julien"




« Fin d’esclavage »

Ce matin, c’est chagrin
Ce matin, c’est ras-le-bol et dédain
De toi, j’ai comme un énorme, trop plein
Depuis toi, je manque d’allant et d’entrain
Et, oui regardes moi bien, là c’est la fin.

Ce matin, plus de câlin
Ce matin, tu n’es plus mon chérubin
De toi, il faut que je me libère, que je récupère
En toi, tout m’indigne et m’exaspère
Et, de ce regard ahuri, ébahi, moi je quitte l’enfer.

Ce matin, mon cher Julien
Oui, ce matin, je ne te veux pas que du bien
Avec toi, et pour la première fois, je suis à égalité
Ce soir, peut-être enfin, je pourrai dire bonjour, Liberté
Et, je t’en prie, ne fait pas ces yeux écarquillés.

Ce matin, c’est presque la fin
Ce matin, pour la première fois, je vais bien, je souris enfin
De toi, je ne serai plus jamais prisonnière
Et pour que plus jamais, ta folie sur moi se réverbère
Ah, non, ne me dit pas, que de moi, tu désespères.

Ce matin, je ne suis plus soumise
Ce matin, je ne veux plus que tu m’interdises
De toi, je ne suis plus la promise
C’est décidé, ce matin, j’ai fait mes valises
Quoi, tu me dis que tu vas faire une bêtise ?

Ce matin, j’ai trop le vague à l’âme
Ce matin, c’est retour de flamme
De toi, je ne veux plus un seul bleu à l’âme
De toi, j’ai par trop goûté le tranchant de ta lame
Mais, ce matin je suis en code alarme.

Ce matin, j’ai eu un déclic
Ce matin, avec toi je m’explique
Avec toi, je suis en délicatesse, en détresse
Ce matin, pour la dernière fois, t’as vu mes fesses
Ce matin, ton monde et tes codes, je transgresse
Plus jamais, je ne serai ta petite ogresse, ta tigresse, ta grande prêtresse.

Ce matin, c’est bel et bien la fin de notre été indien
Ce matin, c’est à peine si je me souviens
De tous mes chagrins ne reste que le bon grain
De toi, je ne veux plus rien, plus de blessure
Avec toi, je suis en fêlure, en rupture.

Ce matin, j’admets enfin que rien ne dure
Ce matin, je le sais l’amour est une imposture
Ah, tu peux rester planté là, avec ces yeux là
Ce matin, cela ne me gêne pas
Bon, là tu arrêtes, avec ces yeux là, gare au faux pas !

Ce matin, en quelque sorte
Ce matin, je me dérobe et je déborde
Quoi, tu dis que je m’emporte
Oui, mais entre toi et moi, je vais mettre quelques portes
Et, très bien, très vite, j’irais de la sorte.

Ce matin, une dernière fois, de toi je désespère
Ce matin, dernière et intégrale galère
Mais plus jamais, je ne me mettrai en colère
Plus jamais je ne me sentirai vipère
Plus jamais, si de toi, je me libère.

Ce matin, fin de l’ère des mensonges
Ce matin, quand j’y replonge
Là, oui je le sais, plus jamais je ne me pendrai à ton cou
Là, plus besoin de me mentir, pour le coup
Ah, enfin tu n’as plus rien à dire du tout.

Ce matin, je m’envole, je décolle
Ce matin, je perds la boussole
Pour te dire, enfin je surnage
Et, ce soir, j’ouvrirai mon corsage
Mais ce n’est plus à ton corps qu’il devra d’être en nage
Et là, j’espère qu’au moins, toi le volage, tu auras un jour ou deux, la rage.

Caliente
Illuna

La servitude, parfois comme un prélude ...

Merci mil fois à "1967" du forum "crazy-julien" de m'avoir autorisé à utiliser quelques unes de ses si "éprouvantes" photos ....








« En esclavage »


Toi, l’homme dont le corps « Caravage », se plaît à nier les effets d’orage, et dont la gente féminine goûte pourtant chaque seconde, l’intensité des ravages.

Toi, l’homme sans partage, aux multiples clivages, passant impunément d’entêtants dérapages à d’inconséquents dévoilages, et qui, cependant veut garder la maîtrise de son image !

Toi, l’homme, qui dans la chanson, n’est que de passage puisque c’est dans le cinéma que tu veux que réside ton principal point d’encrage, là que scintille ton point ultime d’arrimage.

Toi, l’homme brut de décoffrage, tanguant entre « effeuillage » et « libidinage », et dont il ne fait pas toujours bon vivre dans l’entourage, si l’on veut, ne pas être en « dommage ».

Toi, l’homme dont l’invincible adage, réside dans une vie d’innovants écolages, et dont par ta faute la nôtre est en ponctuel échafaudage et en perpétuel décodage.

Toi, l’homme aux intempestifs décalages, tu nous modules sur une éternelle phase d’apprentissage et tu nous forces à d’incessantes séances de rattrapage.

Toi, en terme, d’hommage, dont je dirais que lorsque le vent abandonne ton sillage, tu es comme le vaisseau fantôme, aux limites de l’échouage.

Toi, dont l’été fût tout sauf sage, rempli de tatouages, implicites messages sans ambages, sauras-tu l’hiver venu, en éviter les dérapages ?

Et, toi, l’oiseau rare dont on dit que le ramage ressemble au plumage, peut-on encore aborder ton rivage, sans craindre d’y faire naufrage ?

Toi, l’homme qui se vante d’être à la fois fidèle et cœur volage, l’homme qui vit en mode papillonnage, et qui veut pourtant éviter de la presse tout déballage.

Te souviens-tu de moi, femme libre, passionnée et sauvage, dont tu as fait de la vie, un savant carnage et que tu as réduite aux limites insondables de l’esclavage ?

Caliente
Illuna

Au boulot, j'encode et dans les loisirs, je décode.

Et toujours mil merci, à "1967" pour ses émouvantes photos dont j'ai réçu accord d'en faire bon usage sur mon blog - le tout en lien direct avec le forum "crzay-julien"



« L’impact de Julien, à décoder … »

Avant quand je pensais code, la liste était longue mais incomplète.

Je pensais à mes origines, à mon code génétique, sans lequel je ne serais pas qui, je suis.

Puis je pensais à mon amie, qui écrivait au facteur au dos de nos échanges : « Facteur, presse le pas, l’amitié n’attend pas », et là je retombais sur le bon vieux code postal.

Codes postaux, aujourd’hui en désuétudes, et volontiers remplacés par nos actuels codes informatiques.

Epaulés aussi par nos codes barres, indispensables pour bien se nourrir ou de payer bien des additions, sans eux, dans certains lieux, on pourrait presque mourir de faim.

Et pour circuler sans déroute, le bon vieux code de la route, quand ce ne sont pas les codes à allumer, comprenez les feux de croisement.

Et si nous ne sommes pas sages socialement parlant, il y a toujours le code pénal, et fiscalement, le code des impôts (pas le plus sympathique du lot).

Parfois, je pensais au code gestuel, celui qui trahit parfois notre comportement, lorsqu’un geste ou une attitude est plus parlant que mil mots, et bien sûr entre comparse, le fameux langage codé.

Et pour gérer tout cela depuis la nuit des temps, et souvent changeant le bon vieux code moral, mais lui il est très, très variable selon les différentes latitudes.

Bon, tout cela pour en arriver à ce qui a bouleversé mes (nos) codes, Julien. Mes points de repères ont effet connu un sérieux lifting avec notre bougre d’artiste.

C’est donc là qu’il me faut décoder (et avant là encore, j’aurais plutôt écrit, développer), mais à ce jour, je décode, nous décodons (et je n’ai pas dit déconner, ça c’est un autre concept, comprenez un autre code), oh, là, là, c’est qu’avec les codes, on a jamais fini.

Parce qu’un code appliqué ou rapproché à l’art, peut-être conceptuel, référence artistique, structurel, cliché, métaphore, méthodologie … et c’est non exhaustif, la liste est sans fin.

Et pour bousculer le vécu de nos codes, alors le Julien, il a fait fort, dans mon cas je suis en perpétuel mode de recherche, je « google » à mort dès que quelque chose m’échappe ou n’est plus assez frais dans la mémoire de mon savoir, mes nouveaux amis, ont pour nom, Le petit Robert, Grevisse, Le Larousse, mes nouvelles amies oscillent entre « crazy » et « sauterelles », mes cahiers d’école sont dépoussiérés par d’intempestives recherches sur tel ou tel domaine culturel un peu endormi.

Je suis branchée à fonds « culture », « posture », « démesure », j’en ai même relu mon mémoire.

Il en est de même des codes, que pour les portes, je ne peux plus penser à eux, sans être hilare.

Et puis, il y a encore le code majeur et le code mineur, proche d’un certain mode opératoire.

Pour le code majeur, je l’ai déjà explicité plus haut suivant tous les fils tendus vers nous par Julien, mais le code mineur, ou du moins tel que je le qualifie, lui aussi à bouleversé notre code de pensée, vous savez là,, où on est toutes en code d’alarme, là où le sang afflue, où le rouge aux joues est inévitable.

Même le code d’honneur ne peut plus rien pour nous, nous sommes perdues à jamais dans le labyrinthe de l’univers fantastiques et symboliques de Julien.

Et pour en terminer, ce que j’aime par-dessus tout avec les codes, c’est que contrairement aux modes, jamais ils ne se démodent, au contraire plus on les décode, et plus ils existent, ces sacrés codes.

Au final, mes neurones seront bientôt sur le code international, S.O.S., nous finirons toutes, échouées sur une île de folie, à tenter encore, et encore de déchiffrer ces satanés codes.

Voilà. C’est tout, pour aujourd’hui. Bon code de conduite.

Caliente
Illuna

Araignée, ma bien aimée, phobie.

Toujours, et encore, mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour ses très belles photos.
« Cohabitation consommée »

En cette fin d’été, j’ai vécu ce qui est pour moi, une cohabitation des plus inédites, proche de la 5e dimension.

A la villa de nos vacances, alors que je me douche, mes yeux finissent par loucher sur une de mes plus grosses phobies, comprenez, une araignée, précautionneusement adossée, scotchée à l’un des murs qui enserrent le domaine de mes ablutions.

Là, j’hésite quant à hurler, ma famille peut vous certifier que je fais cela très bien, quant à reculer dans le coin opposé, le plus reculé, c’est déjà fait ou tout simplement me risquer à l’écraser, mais si je suis brave, je ne suis pas téméraire.

Résultat, souvent après avoir hurlé, si je le peux, je me hisse volontiers en haut d’un tabouret, vous savez, c’est comme pour le « cliché » éculé des femmes face aux souris (mais elles, je les adore), sauf que là, c’est un arachnide (et, là je n’adore pas !).

Mon «improbable moitié» aurait beau tenter de me convaincre que les araignées peuvent grimper et que mon perchoir improvisé, ne sert à rien, moi, j’escalade comme une malade. En réponse à mon comportement incongru, je lui explique que j’applique là, le principe « Dirty Dancing ».

Vous savez, c’est comme quand Patrick Zwayze explique à sa nouvelle partenaire, ça c’est ton espace de danse, et ça c’est le mien, eh, bien j’applique à la lettre, ce concept face à ma phobie.

Mais, pourquoi, en ce doux matin, je n’hurle pas, ça pas poooossible de l’analyser, mais je décider d’adopter un autre mode opératoire, j’entame alors au coude à coude un monologue, voir un dialogue tenant d’une autre dimension avec mon invitée.

Je lui dis qu’on fait un deal, tu restes dans ton coin et moi dans le mien, et tout ira bien, d’accord ? Et il en fût ainsi pendant plusieurs jours, où je me surpris plus d’une fois, à lui dire un franc bonjour, finalement contente de notre accord.

Et, vous vous dites, et Julien dans tout cela, et bien j’y viens à notre Julien – araignée tissant sa toile, tendant ses fils tout horizon, vérifiant la solidité de ses points d’encrages, et donc sans le savoir, j’ai bien fait de la laisser vivre, la symbolique est aujourd’hui tellement belle.

Puisque hier,notre gente dame, nous apporté la lumière, dans une des lyriques envolées dont elle a le secret, la preuve que j’ai à l’époque (et donc sans le savoir) respecté l’espace vital d’un grand artiste, tisseur de rêve, prometteur de grandes toiles (cinématographiques), il y a juste un problème, maintenant que je sais, je me dis qu’elle voyeuse, la vilaine bête !

Mais, au final, cela ne me dérange pas, même depuis je me surprends à chanter : L’araignée, l’araignée … vous savez comme dans le générique télévisé de la bande dessinée de Spiderman, et depuis moi qui ai toujours préféré Batman, j’ai basculé des chauves souris aux araignées.

Bon là, toi, derrière, je l’ai entendu, non je n’ai pas une araignée au plafond. Et, toi aussi, je t’ai entendue, « chauve » qui peut, non mais ! Je vous le concède, je n’ai pas la lumière à tous les étages mais j’ai une bonne ouïe, alors, on arrête de se f… de ma g…


Caliente
Illuna

Le cassé d'oeuf, cela va chercher très loin ..


Un grand merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour son autorisation quant à utiliser ses belles photos.






Voici, donc un petit texte que je dédié à quelqu'un qui m'est chère, tout spécialement réservé à son doigté avec les œufs, mais je pensais pourtant que l’on ne faisait pas d’omelette sans casser d’œufs … bon j’arrête de te chambrer sinon, je vais me prendre un retour de lancer d’œufs …

Sorry, mais j’ai pas pu m’empêcher …..

« Coquille d’ange »

Coquille, en te frappant fébrilement (et on se demande encore pourquoi ?), dans le but de me nourrir de ton contenu, quelle ne fût pas ma surprise d’avoir à découvrir en lieu et place de ton habituelle substance liquoreuse et adipeuse, un charmant bébé mouillé, poussin à l’aube de sa vie.

Coquille, dont le petit tente à présent de s’extraire, tout en s’ébrouant et attendant que sèchent les « plaies » de sa naissance, découvrir le monde n’est pas mince affaire, avec pour seule arme et bagage, son tendre duvet de charmant petiot et cette désarmante couleur, légèrement dorée.

Coquille, aux abords écarquillés et escarpés, dont il s’éloigne déjà, n’y laissant tel un symbole déclinant, qu’un « embryon » de plume dont le charme évanescent, est comme un premier sillon dans le tourbillon de sa vie débutante mais dont chaque geste sera plus important l’un que l’autre.

Coquille, comme un vétuste souvenir de son passage, d’où au sortir, on lui a affirmé qu’il ne pourrait jamais prendre son envol, mais lui ne l’entends guère de cette oreille, ses rêves et sa destinée il accomplira, car de poussin il n’en a que l’apparence, et un beau jour de ses ailes déployées, de son talent nous survolera l’oisillon, jeune aiglon de son état.

Caliente
Illuna

Entre "caliente" et "tantrisme".

Merci à "1967" du forum "crazy-julien" pour son autorisation quant à pouvoir utiliser ses belles photos pour mon blog.
Au détour de notre petite conversation sur le doux prénom de Julien, il y a quelques minutes. Merci, tu as réveillé ma plume.

« Une machine à fantasmes … »

Pourquoi quand j’entends le prénom de Julien, je pense : « c’est pas de ma faute .. » ?

Pourquoi quand je pense à Julien, j’ai le rouge aux joues et le feu … où vous voudrez ?

Pourquoi quand je regarde « Julien », j’ai des frissons qui glissent tout le long du corps ?

Pourquoi quand j’écoute du « Julien », mes pensées se sont pas aussi pures qu’elles le devraient ?

Pourquoi quand je rêve de Julien, les draps mouillés s’en souviennent mieux que moi ?

Pourquoi quand j’évite Julien, mes journées sont plus moroses, telle un névrose , en manque de sa dose ?

Pourquoi quand je reviens vers Julien, j’ai le cœur gonflé, ardent et les envies entreprenantes ?

Pourquoi quand j’aime Julien, virtuellement bien sûr, j’ai le cœur qui cogne dans la tête ?

Pourquoi quand je respire « Julien », je manque soudain d’air, j’ai la tête prête à éclater ?

Pourquoi quand je pense « culture » de Julien, cela devient obstinément « posture » de Julien ?

Pourquoi, peut-être parce que bien malgré lui une partie du concept de Julien, est une machine à fantasme, vous en doutez, alors fermez les yeux, essayer, innover, explorer d’autres de vos sensations, mais toujours et je dis bien toujours, des pensées peu avouables vont inonderont partout, partout …


Caliente
Illuna

Et un petit envol.


Photo issue du magazine "Playboy" d'octobre 2007.


"Pégase", pourquoi diantre, ai-je instantanément pensé à ce magnifique cheval blanc et ailé de la mythologie grecque, peut-être parce qu’il est le dernier de sa race tandis que toi, tu seras peut-être le premier.

Toi qui ose braver et bafouer certains clichés, toi qui a au moins autant horreur des tiroirs que tu sembles par contre aimer les portes et dont le courage n’est pas sans rappeler celui de ce noble et fier animal.

Toi, dont les ailes n’ont pas encore la force impétueuse des siennes, qui portèrent l’un des héros de la mythologie vers son « Graal » à lui , et dont la légende venue jusqu’à nous, me porte à te souhaiter pareille destinée.

Toi, dont on sent tant la noblesse de cœur que la pureté d’une âme, encore emprise dans les filets de l’enfance, tu me fais penser à ce cheval qui sans calcul, aux prix de sa seule vie, proposa ses services à un héros, sans rien en attendre en retour.

Toi, qui de ton petit vélo, gravit aussi ta montagne, tu aurais bien besoin d’un Pégase, et dans la symbolique des lieux, je me surprends à penser que tu l’as ton cheval ailé, à toi, ce sont les DUE, qui fidèlement te suivent et t’épaulent.

Toi, dont on pourrait alors souhaiter que ta bonne étoile, te mène jusqu’aux cieux de la renommée et que dans la voûte céleste du monde de la chanson, tu graves de tes puissants sillons des traces, aussi inoubliables que l’étoile accordée à Pégase par la grâce des Dieux, d’alors.


Caliente
Illuna

Et, quel nom, celui du bien nommé, Monsieur Doré.


Avec l'aimable autorisation de "mariesondetre" du forum "crazy-julien" dont je ne peux que louer la beauté des photos. Merci.
«J’écrirai ton nom » (et si le titre n’est pas de moi, le petit texte né, ce matin entre maquillage et habillage, l’est.)

Julien, ils ont pris mes plumes et mes crayons, ils ne veulent plus que j’écrive ton nom.

Julien, ils sont idiots puisque mes textes sont dans ma tête, et que rien ne sert à ce qu’ils s’entêtent.

Julien, ton divin nom, m’inspire trop de folie, au fond d’une « cage », je vais finir ma vie.

Julien, j’ai une idée, demain nous irons à la plage, à une innocente « cueillette » de coquillages.

Julien, alors là ils verront, ce qu’ils verront, sur le sable encore chaud, j’écrirai ton doux prénom.

Julien, et s’ils comptent sur la marée pour l’effacer, inutile, je l’ai niché au creux d’un rocher.

Julien, derrière ce récif, jamais la mer n’abonde de son érosion, ton prénom restera là, pensif.

Julien, dans ce dernier rempart de liberté, souvent je viendrai te visiter pour mes histoires, te raconter.

Julien, tu veux rire, ils ne le savent pas, mais j’ai gardé au fond de ma poche, une craie.

Julien, c’est pour nos jours de discorde, sur un mur, alors plutôt que de te parler, je t’écrirai.

Et, là je me demande pourquoi j’écris encore le soir, puisque le matin je retarde ces écrits du début de nuit en les remplaçant par ceux du matin. J’espère beaucoup que vous l’aimerez, celui-ci.

Caliente
Illuna

Chut, un moment de silence après toute cette musique.


« Chut …. »


Ne le dis pas au vent, l’homme porte des sandales ailées, tel Hermès le messager des Dieux.

Ne le dit pas au vent, il vient pour nous chavirer le cœur, de sa voix mi-ange, mi-démon.

Chut, ne le dit pas au vent, il a des dons qui feront pâlir de rage, les habitants de l’Olympe.

Doucement, ne dit pas au vent, qu’il va devenir un maître dans l’art de bien faire.

Oh !, il ne faut pas dire au vent, que son talent ne doit rien aux Dieux, ils sont si susceptibles.

Et si le vent savait, un vent mauvais, d’un écho sournois, son don chercherait à lui ôter.

Et un vent mauvais, les héros se doivent de les apaiser, par le secret d’une douce mélodie.

Chut, il s’endort le mauvais, se mouvant en brise légère soulevant les mèches de notre mélodiste.

Et la brise complice et azurée, portera t’elle par les monts et les vallées, l’annonce d’un nouveau messie ?

Et comme pour s’armer de courage, la chère brise, avant de porter la bonne nouvelle, lui apposera un baiser léger comme une aile d’elfe.

Eh, la brise, tu en profites, et la mutine de répondre, « toute peine mérite salaire », après tout, on est femme, ou l’on ne l’est pas.

Caliente
Illuna

Un petit air de musique

Et toujours un tout grand merci à "1967" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses si belles photos.







Le ukulélé, petit instrument que l’on devrait décorer pour « bons et loyaux services rendus », compagnon fidèle de l’homme en passe de remplacer le chien, jusqu’alors dit, son meilleur ami.

« Le ukulélé, meilleur ami de l’homme » (mais aussi de la femme)

Quel bon achat, tu as fait sur Internet, que ne l’as-tu fait plus tôt, aurait-on alors envie de dire !

Avais-tu réellement conscience à quel point un petit clic, en apparence anodin, allait changer ta vie, et la nôtre par la même occasion ?

Ce petit instrument sympathique dont tu allais épauler la symbolique jusqu’à nous, pauvre néophytes.

Entre charengo et banjo, tu as porté ses lettres de noblesse jusqu’à nos oreilles à l’aide de cristallines mélodies.

Quel plaisir, de le découvrir si menu, si fragile et si fantasque entre tes mains lors des premiers castings, où ton originalité n’a pas manqué de heurter nos imaginaires, alors endormis.

Pourtant, ton nouvel ami faillit être la cause principale de ta non-sélection avant que de charmer un jury dithyrambique et un public bien vite alangui sous vos charmes réunis.

Et, quelle joie d’à nouveau l’entrevoir lors de l’annonce à Marianne (et non, je n’ai pas dit Marie), qui en redemanda quelques notes, quel duo alors, vous délivrâtes un pur moment de grâce.

Et bien longue fût, l’attente, mais la magie des retrouvailles, en valut la peine, lors des duos du cœur, où vos deux cœurs communièrent à l’unisson, par l’entremise d’une petit « compo » dont vous avez le secret.

Et que dire de la « subjuguante » beauté de cet « Excellent » délivré sous la douce complicité de votre rencontre avec Sharko, l’un de tes rêves accompli et certifié.

Combien, d’entre nous aurons le cœur assez solide jusqu’à la « délivrance » de votre prochain trésor, et non le ukulélé n’est peut-être pas autant qu’escompté le meilleur ami de la femme !

Caliente
Illuna

Porte à porte, l'oiseau construit son nid.

Merci à "cisssy" pour ses très belles photos à disposition sur le forum"crazy-julien" et qu'elles m'a permis d'utiliser sur mon blog.









"A toi, qui aime tant les portes …"

La porte de la Nouvelle Star, tu as poussée un peu par hasard, par défit, avec pour ton nouvel ami, le ukulélé.

La porte de l’estime des juges, tu as franchi allègrement avec ton incomparable voix.

La porte de Baltard, tu as entrouvert, encouragé et porté par un public de plus en plus médusé par ton talent.

La porte des rêves, pour toi s’est concrétisée au fil de l’émission par les inestimables échanges avec les musiciens.

La porte de la victoire, à toi s’est imposée, t’offrant un début de carrière de plus prometteurs et aussi des plus attendus par toute la « profession ».

Les portes de la création, maintenant grande ouverte, ont le don d’illuminer tes yeux et en ton « cœur » habite toute la joie du monde.

La porte de belles rencontres, à présent, se dessine devant toi, l’avenir est là, respire le à plein poumon, saches en profiter.

Et la porte des risques, celle-là tu dois bien l’aimer, je sais qu’elle t’émoustille, et je parie que tu en as déjà bien usé la poignée.

Et les portes de la gloire, éphémères souvent, sauras-tu en éviter les pièges, éviter encore et toujours de tomber dans trop de facilité ?

Et les portes de la renommée dont tu erres le long des couloirs, donneront-elles à ton œuvre, toute sa crédibilité, seront-elles dorées, pour toi le si bien nommé, Julien Doré ?

Et la porte de ta vie d’homme, la verras-tu, sauras-tu la reconnaître entre toutes, et n’être pas un artiste qui a tout sacrifié à son art ?

Et la porte de l’oubli, l’accepteras-tu, si elle devait par devers tout, t’imposer le silence ?

Caliente

J’ai finalement remis le «ukulélé » à demain, lui préférant « les portes ».
Illuna

Une femme sommeille toujours dans la meilleure part de l'homme.


Merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" qui me permet de décorer mon blog, avec ses très belles photos.





« La part de féminité », en cet homme, est une des parties, les plus « savourables » qu’il soit.

Mouvements lascifs, balancements légèrement syncopés, délicatement surlignés par des mains « frôlantes » dont le ralenti accentue le suggéré, comme dans un ultime voile de pudeur, mais au demeurant encore plus affolant, que la moindre autre provocation plus explicite.

Regards langoureux, presque énamourés, nichés dans l’ourlé émouvant des cils, permettant d’oser croire à chacune que leur décoché, leur intensité, leur est dédiées.

Musicalité passant de la plus optue des brutalités à la plus pointue des douceurs, croquante et fondante dans les tréfonds de notre bouche asséchées, tel le plus irrésistible des bonbons sucrés.

Voix mélodieuse, dont les souffles tant aspirés qu’expirés, tempèrent un érotisme des plus troublants, des plus improbablement sophistiqués et qui mélangées à de savants silence, nous jettent dans le plus grand des troubles.

Bouche, qui ne peut ou ne veut ignorer son pouvoir, dont les nuances sont d’une provocation subtiles à mourir, où chacune rêve d’y apposer le plus infimes des baisers auquel il répondrait par le plus indécent des sourires.

Sourire, sibyllin dont le message oscille en permanence entre la capture de nos émotions et le déni de son ultime pouvoir, comme la Lolita qu’il ne peut s’empêcher d’être, et qui le tance en permanence.

Relevés de têtes, et regards intenses, presque meurtriers, telle une geisha, délivrant avec savoir son art, sure de son pouvoir, sur de la maîtrise de son corps, transportés qu’il est par ses délires artistiques.

Chevelure, tantôt faussement sauvage, tantôt faussement capturée, dont chaque envolée, vous cloue du haut de sa blondeur, et qui invite une chaleur impudique à envahir tout votre corps, et dont la moindre mèche vous affole les sens.

Déhanchés scéniques, nouveauté de l’été, comme « diva » osées d’un corps si viril mais dont l’arme fatale réside parfois dans la symbolique d’un petit objet délicieusement féminin qui rompt ainsi les codes de trop de bestialité.

Et cette nudité partielle, plus affolante et insolente, que tout entière, mutinement clairsemée de quelques émouvants grains de beauté, preuves qu’aucun artifice ne lui est finalement nécessaire, lorsqu’il désire afficher la femme vivant en ses entrailles.

Et, de me dire en conclusion, qu’il y a parfois en quelques fractions de secondes, plus de féminité en cet homme, qu’en moi tout entière, certains jours ….

Caliente
Illuna

Que la joie reprenne sa place ...

Merci à "cisssy" pour son accord quant à utiliser ses belles photos que l'on peut retrouver sur le forum "crazy-julien"
Entre Juke box et « sono cassée »

Lors de nos nombreuses promenades à vélo, et cela même si mon imagination s’évadait alors loin de Julien, il y avait toujours un petit juke box qui me ramenait irrémédiablement à lui.

Comme souvent, maman en me suivant au travers des chemins fleuris et parfois ensablés de cette belle arrière saison, susurrait, murmurait et chantonnait les différentes chansons sur lesquelles notre divin créateur ou « revisiteur » de génie avait mis une nouvelle estampille.

Parfois, Moi, Lolita avait attrapé un coup de soleil, en d’autre temps, elle était mal aimée quand elle n’allait pas simplement mourir sur scène.

Ou bien encore, Vanina, comme d’habitude, avait fait des bêtises, ou bien étrangère dans la nuit, elle jetait un sort sur toi à l’aide des mots bleus.

Et, je passe sur la « vierge » qui allumait ses feux au Heartbreak Hotel, et sentait comme 10 esprits l’amour maudit.

A cette « sono cassée » , comme mal raccordée mais si exquise, j’aurais alors pu répondre :
«You really got me ».

Caliente
Illuna

La joie, entrecoupée par un défi ...

Merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour ses très belles photos, qu'elle m'a permis d'utiliser pour mon blog.



« The dark side of the Life »

Noire, cette maudite nuit l’était autant que la journée avait pu l’être, pas un nuage à l’horizon et pas davantage un gramme d’air, il allait sans doute se remettre à pleuvoir, ah !, si la pluie pouvait laver et effacer les souvenirs douloureux à ses tempes, enlever l’humeur belliqueuse et stagnante, mauvaise journée, mauvaise chute, concert à jeter, public à ch…., il fallait pourtant bien que tout cela finisse.

Noires, les pensées abondaient sans pitié comme un relent nauséeux, comme un repas mal digéré, comme une vieille rancune, comme un vieux polar américain dont le héros est fatigué, oui crevé par des concerts où il faut sans cesse se renouveler pour ne pas tomber dans l’ennui mais même pas un bon musicien, digne de ce nom, pour amortir la brutale nudité de la scène, décidément les bandes sons, c’était pas son truc, pourtant il se livrait corps et âme, sang et eau mais toute son énergie et son amour livrés à un public mal « embouché », n’y avait rien changé, il y avait eu un trou noir entre lui et les spectateurs, impossible à combler cette fois-ci.

Noire, la série noire avait encore connu une suite cinglante, dérapage mal contrôlé, public sans âme, plus pop corn que rock and roll, bande son à problème, micro défectueux, et pour couronner le tout, une nouvelle amorce de bronchite, sa gorge l’avait empêché de placer certaines notes, maintenant elle lui brûlait tout du long. Que n’aurait-il donc pas offert à cet instant précis pour un bon café mais non, là seulement la pluie, encore et toujours la pluie, déversée par seaux entiers ces derniers jours, et qui bien sûr n’était pas étrangère à la morosité ambiante, et fait extrêmement rare, même la musique ne l’avait pas libéré de ses idées noires.

Noir et morose jusqu’à l’overdose, ce dont l’homme s’en voulait le plus, c’était d’avoir perdu patience, quelques « Mother’sFucker » inutiles face à cette foule amorphe, et dont les seuls spécimens à réagir avait manqué de respect à l’un des autres membres de la tournée, puis invectivé à son tour, il avait jugé bon de désaccorder sa guitare en signe de désapprobation mais les gens n’avaient rien compris à la finesse du message, orgueilleux et blessé, il avait alors repris le cours du spectacle au nom de son amour pour la musique, fier et artiste à quoi bon descendre plus bas, et puis le matériel, tantôt défectueux, tantôt capricieux, cela n’avait pas « arrangé » les choses et quand la pluie s’était invitée une énième fois, là il avait littéralement « pété » un câble. Pas sorti grandi l’artiste, et cela l’homme le regrettait par dessus tout.

Noir d’une fatigue, mère de mauvais conseils, et ce début de bronchite qui le taraudait, il était maintenant « bouillant », ivre de fièvre, et cela lui ôtait son habituel savoir-faire, il fallait absolument qu’il recadre tout cela, qu’il décide, foule conquise ou non par avance, de délivrer son art entre fouge et délicatesse, et qu’il s’impose au public, et de fait, il savait le faire mieux que n’importe qui, donc plus d’excuse pour demain ou les prochains concerts. Un coup de téléphone d’un ami ou de sa famille, une bonne douche, un peu de sommeil et tout irait déjà bien mieux. Une bonne nuit de repos, oui c’est cela dont il avait le plus besoin, mais là il fallait qu’il s’active grave car elle était déjà bien entamée, et trop peu de sommeil peut s’avérer pire que pas de sommeil du tout.

Noirs, ces satanés articles de presse à scandale, pourquoi avait-il fallu qu’il les lise et précisément le matin-même, oui à présent qu’il était plus lucide, il pouvait en convenir, eux aussi n’avaient pas joué un beau rôle, ils l’avaient tourneboulé, racontant n’importe quoi, déformant la moindre de ses attitudes ou le moindre de ses dires, oui cela avait mal commencé dès les premières lueurs de l’aurore et le reste avait suivi. Demain, il devrait peut-être aussi s’excuser auprès de ses compagnons de « voyage », eux aussi avaient eu à subir ses humeurs, mais là résidait un tout autre problème, les excuses, ce n’était pas son fort, enfin, il verrait demain est un autre jour, mais au fait demain était déjà là depuis un bon bout de temps.

Noir, mais peut-être déjà un peu moins, parfois un peu d’amour, un peu d’eau, il faut si peu de choses pour changer le court de pensées noires et sinueuses, il avait eu tort et dans son cas, cela l’avait achevé, et l’admettre enfin, lui permettait d’esquisser depuis un bon bout de temps son premier sourire, mais n’était-ce pas là, le premier de la journée ? Bon, maintenant avec le recul nécessaire, il pouvait se vanter d’avoir cumulé en un seul jour, tous les clichés de l’absurdité, l’exploit peu enviable d’avoir franchi allégrement toutes les mesures, que d’insultes inutiles, pourtant il savait pertinemment bien que la musique, ce n’est pas ça !

Noir, en cette fin de concert, il avait failli sortir de scène, définitivement mais la fuite ne grandit personne, alors il avait fini par ne plus jouer que pour lui-même, mais n’était-ce par la pire des solutions, il n’avait plus cherché à communiquer, ni même tenté de les amener à lui, il ressentait à présent tout le côté stérile de cette décision, un artiste est ce qu’il veut être, est ce qu’il est, mais avant tout il se doit au public, mais pour s’abandonner à lui, il doit se sentir aimé, et là pas aisé d’avouer sa part conjointe de responsabilité face à cet échec commun. Un échec, oui c’est bien de cela dont il s’agit et l’homme n’aimait pas aboutir à ce constat, il avait rencontré des « boétiens » et s’était abaissé à leur niveau, alors qu’avec un peu de patience, tout aurait pu être différent, il aurait pu les amener à lui, à son univers, d’habitude, il y était toujours arrivé !

Noire, telle affluait maintenant dans le désordre de ses souvenirs, la chevelure de cette fille, d’ordinaire, cela lui aurait instantanément porté le sourire aux lèvres mais le cœur n’y était pas, la fatigue avait eu le dessus, pas plus que le regard complice de ces comparses scéniques ne l’avait ramené à de meilleurs sentiments, il savait qu’il lui fallait absolument revenir vers un ressenti plus positif, qu’il se domine, personne ne devrait avoir à supporter ses emportements, tout le monde compte sur lui, n’est-il pas un peu devenu leur leader naturel et à ce titre, son professionnalisme ne devrait plus être pris en défaut.

Noire, comme la marée après l’échouage d’un pétrolier, noire cette couleur le dévorait tout entier mais il devait repousser définitivement cette mauvaise bille hors de son corps, les autres et surtout le public méritait bien mieux que la prestation livrée et bâclée dans un état semi-comateux, à présent le regard plus confiant, l’esprit plus serein, il convenait avec lui-même que plus jamais on ne l’y prendrait, corriger et gommer tout le mauvais, après tout on a le public que l’on mérite, allez encore un petit effort, cette longue et agonisante arrière saison allait bientôt s’achever.

Moins noir, à présent, l’homme calait son bonnet sur la tête, geste subtilement contestataire puisque fixé à l’envers, preuve d’une journée qu’instinctivement il ne sentait pas en son début, mais demain il sera à nouveau flamboyant, irrésistible de charme, multicolore, délicieusement ébouriffé, fini le bonnet des jours sombres, et puis s’il venait encore à le porter, il ne serait plus synonyme de colère. Oui, le public de cette nouvelle « escale », il le sentait bien, il fleure l’annonce d’un bon concert, et si le public n’est jamais acquis, il le charmera tant et tant, qu’il l’adoubera, il leur en fera voir de toutes les couleurs, mais ce seront celle d’un ciel nourrit du plus beau des arc-en-ciel. Demain Mister Doré sera Docteur Julien, où ne serait-ce pas le contraire ?

Voilà, je vous avais prévenu, il est très long. Because, forum j’ai adouci certains mots, certaines expressions … mais cela relève quand même bien d’une partie de « Dark Illuna ». Mais, ce compte rendu, qui s’est nourri d’un mélange de tous les éléments négatifs, servi par une certaine presse depuis quelques mois, ne reflète en rien mon ressenti ou ma perception, envers Julien. Il a parfois frôlé ce genre de situation mais n’a jamais eu autant de malchance, tout élément négatif réuni, du moins j’aime à le croire. J’ai foi en l’intelligence de Julien. Ce texte est donc plus qu’aucun autre que j’ai écrit, pure fiction, pure divagation. Je l’ai teinté (tien, encore un mot cher à Julien) des dérives « romantico-policières » propres aux romans de série noire. J’espère qu’il vous plaira, j’avoue que c’est l’un de mes préférés avec « la sensualité, le miel de la vie » que j’ai posté dans les blasons.

Caliente
Illuna

Marabout, bout d'ficelle ...


La photo est issue du magazine "Playboy" d'octobre 2007.









En cette nouvelle semaine, je souhaite l’aborder un peu moins mélancolique, et je me lance avec l’un texte qui nous a fait le plus rire en vacances, et donc la difficulté principale résidait à l’écriture, à pouvoir en rendre le comique, alors même que je ne bénéficie pas de l’artifice de la voix pour en restituer les effets « cocasses ».

« Le grand et honorable marabout »

Petit jeu de cette fin d’été, ma maman qui estime avoir été envoûtée par le sieur Julien, époustouflant au demeurant, me demande si l’on peut envisager que le temps la libère de cette empreinte puissante laissée en son être par l’artiste ?
Je lui conseille alors d’éviter quelques jours durant toute écoute et toute lecture, le concernant, mais rien n’y fait le manque est là, violent et le besoin d’en parler la reprend.
Bref, on tourne en rond.

Je lui propose alors de se faire désenvoûter, désenvoûter qu’elle me dit ? Oui mieux même, démarabouter !
Pour cela, je lui conseille l’aide d’un mage, que l’on nomme plus respectueusement « Grand et honorable Marabout ». Elle semble des plus circonspecte, pour ne pas dire interdite, elle me dit alors que, bien sûr, je plaisante mais je lui confirme avec tout le sérieux du monde, qu’avec l’honneur d’un « marabout » jamais, qu’avec la magie noire, il faut même être des plus prudent. Je l’informe encore que pour qu’un sortilège soit levé, il doit tout d’abord rencontre l’approbation du vieux sage.

Là, ayant toute son attention, je la prends par la main, et arrivé chez le puissant sorcier, j’en viens à lui expliquer les origines du mal, qu’un jeune artiste habite tout entière l’âme de ma douce maman au point crucial où ses rêves ne lui appartiennent plus et que son quotidien tout entier est empli de Julien, par ci, Julien par là, et qu’est-ce qu’il fait Julien, où est-il maintenant ? Bref le mal est des plus chroniques et récurrents.

Le « Grand et honorable Marabout » me dit alors qu’il capte bien les origines du mal mais que pour que la raison revienne à ma douce maman, il faut que la raison du mal vienne à lui selon ses dires, seule la confrontation entre la raison du mal et sa victime peut escompter une solution, ébaucher un retour à la raison pour maman.

Au détour de ses explications, entre la raison du mal et la raison retrouvée, j’essaye de bien percevoir quand la raison en est la cause et quand la raison en est l’esprit. C’est alors que le « Grand et honorable Marabout » me recommande de ne pas trop analyser ses explications car cela pourrait nuire à sa concentration. Concentration, qu’il me dit, moi je veux bien mais il m’embobine avec son manque évident de clarté.

Je lui confirme donc alors que de toute évidence, la raison du mal ne peut venir à lui, puisque de fait tout d’abord, elle ignore avoir fait quoi que cela soit de mal, être l’origine d’un mal quelconque et que d’autre part, je me vois mal surgir dans l’emploi du temps surchargé d’un jeune artiste et lui demander de m’accompagner pour cause de désenvoûtement maternel, pas sure que je ne me fasses pas très rapidement interner.

Le « Grand et honorable Marabout » me confirme alors que la guérison passe par la confrontation quand la raison du mal prend conscience de son emprise, alors la raison peut reprendre ses esprits chez la victime. Là, je voie un peu rouge, on tourne en rond, et il se fout de moi, car jamais la raison de mal ne viendra sur place de quelque manière que ce soit, pour restituer sa raison à ma douce et tendre conceptrice.

Là, enfin, le « Grand et honorable Marabout » comprend bien mon embarras et énervement légitime, et se propose à m’aider pour que je me calme, mais je lui rappelle alors que nous consultons pour ma mère et non pour moi, manquerait plus qu’il nous demande le prix de deux consultations, vieux filou, va. Il me dit encore que je dois raison garder, et surtout ne pas lui ne vouloir, c’est comme cela et pas autrement, de plus il me rappelle encore que de m’énerver à son encontre pourrait m’en coûter bien plus que monnaie trébuchante.

Si cela continue, c’est ma raison que je vais perdre, enfin comprenez mon esprit, et non la cause de ma visite. Là, voilà, il m’a tout embrouillée, vieux charlatan, pensais-je encore, avant qu’un violent mal de crâne n’en vienne à m’envahir les neurones. Je l’ai vexé, et son honorabilité mise en cause, c’est pas bon, c’est pas bon du tout …

Bref, ne cherchez jamais à avoir raison d’un « Grand et honorable Marabout », car outre un bon mal de tête, il vous en coûtera une note bien salée car lui, la raison (enfin comprenez, esprit), il ne l’a pas perdue, et si vous voulez que votre mal s’estompe au plus vite, n’hésitez surtout pas à le remercier pour ces précieux conseils, car si maman est toujours au plus profond des tréfonds de son envoûtement, moi j’ai évité de peu les sortilèges maléfiques d’un « Grand et honorable Marabout », et croyez-le ou non, c’est pas rien

Moralité, ne cherchez jamais à rompre des puissants « charmes » surtout lorsque finalement la victime est des plus consentante, et de plus si pour qu’elle retrouve la raison, j’avais dû par là même renoncer aux deux seuls sous de bons sens que j’ai jamais eu et qui me permettent de savoir que je suis folle à lier, pas sûre que cela en vaille la peine, car moi, je l’aime bien ma douce folie. Je veux pas être normale, ennuyeuse, sage, … je veux être différente, surprenante, insupportable, impossible à vivre … puis c’est comme cela que l’on m’aime, non ?

Et puis, si je perdais mes deux « doigts » de raisons, comment je ferais pour me souvenir que je suis raide dingue de Julien Doré, que j’adore venir sur le forum, divaguer avec vous, ouf, là pour peu, j’ai vraiment eu très chaud, très très chaud …

Caliente
Illuna

Mais pas muette d'admiration ..

Merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" quant à son autorisation pour l'utilisation de ses très belles photos.







"L’image, pas le son …"

Ce texte est le résultat combiné de pas de « FOGIEL », du moins la nouvelle saison sur les chaînes belges, et d’un problème de mon net.

Le jeune artiste se dirige vers les musiciens, il s’appuie négligemment sur le piano-bar, semble reprendre une fraction de seconde sa respiration et ferme les yeux dans un geste ultime de concentration.

Les spectateurs et les invités se tournent alors vers le chanteur, ce qui donne visuellement tant une sensation d’attente « insoutenable » qu’une politesse bienvenue en regard de la situation.

Le public ignore encore qu’il va vivre quelques minutes d’une rare et précieuse intensité où le respect et l’harmonie vont bercer et régner en maître sur le plateau, plus habitué aux débats qu’à une écoute « religieuse ».

Le charme combiné d’un homme dévoué par delà son âme à son art et les premières notes mêlées à une voix ensorcelante vont marquer les mémoires et graver de délicieuses minutes d’exception.

La version proposée de Moi, Lolita, différente à nouveau, plus intimiste, peut-être l’une des plus simples mais des plus réussies, très prenantes aussi, va permettre à la magie d’opérer.

Le visage de chacun s’est illuminé dès les premières paroles, des mouvements syncopés de la tête accompagnent à présent la mélodie, couplets et refrains accomplissent irrésistiblement leur œuvre.

Et les femmes, dont les yeux brillent, et qui semblent dire : ah, oui, lui quand il chante, il vous emporte, il vous capture dans ses bras musicalement puissant, artistiquement parlant, un amant redoutable.

Et le présentateur, fier de son « coup », s’adoubant lui-même d’un invité si charismatique lorsqu’il délivre une chanson, acte pour lequel il semble être né, et même très bien né.

Et les hommes, pas en reste, se sentent fiers eux aussi, que l’un d’entre eux, soit capable de suspendre ainsi le fil du temps, d’offrir un peu de douceur dans un monde de brutes.

Les yeux souvent fermés, à peine entrouverts, lors de cette brillante interprétation, se réouvrent au final, la tête opinant légèrement, complice et heureuse d’avoir délivré si bel ouvrage, Julien accepte d’un sourire spontané et timide les applaudissements reconnaissants d’un public conquis, au delà de toute espérance.

Caliente
Illuna

Respiration artificielle


Un tout grand merci à "mariesondetre" du forum "crazy-julien" quant à pouvoir utiliser ses belles photos pour mon blog



"En apnée …"

Depuis quelques mois, j’ai l’impression d’avoir en permanence le souffle coupé.

Dès sa première interprétation, j’ai été interpellée et l’air s’est soudain fait plus rare.

A chacune de ses apparitions, je retenais mon souffle, bluffée de plus en plus par l’intensité de ses envolées.

Chaque prestation devenait de plus en plus poignante, plus dense, plus osée comme annonçant les prémices d’un été brûlant, étouffant.

Et lorsque se turent mes craintes d’un départ prématuré face à tant de classe et d’originalité finalement récompensées par la promesse d’un bel album, je pensais dès lors pouvoir arrêter de tourner en rond dans mon bocal, avec mes deux bulles d’air pour toute survie.

Mais là, vinrent les fameux concerts, oscillants entre une originalité provocante et une retenue des plus frustrante, alternance entre les bons et les mauvais jours d’un artiste indiscutablement bipolaire, et pourtant si intensément généreux lorsque compris et aimé, il se sent.

Concerts qui me nouèrent encore davantage le cœur au bord de la gorge comme la préfiguration d’une tempête qui pourrait irrésistiblement tout emporter sur son passage.

Et aujourd’hui, malgré quelques «miettes » d’air frais, quelques « ondées » de vent concrétisées par un symbolique single, en rappel de son œuvre « baltardienne » pour les uns et annonciatrice du talent qu’il distillera sur son futur album pour les autres, je me sens encore et toujours à bout de souffle.

Mon attente, je la vis à la recherche de petites bulles d’air dont ma maman serait l’un des deux poumons grâce à toutes ses improbables « folies juliennesques », et les « crazys », le second grâce à un univers où l’on peut encore respirer à petites doses, sans crainte du monde réel.

Le reste du temps, perdue dans mes pensées et hors de mes responsabilités professionnelles, je vis donc dans un doux cocon d’attente, encore « x » mois avant cet « accouchement », comme un embryon en position fœtale et en apnée …

Caliente
Illuna

Et, puis l'on ose, jusqu'à l'overdose ...

Merci à "mariesondetre" du forum "crazy-julien" pour l'autorisation accordée quant à utiliser ses très belles photos.

« La sensualité, le miel de la vie »

Dernière précision, il ne vous sera pas difficile de deviner qu’à certains endroits de mon texte et même s’il en perd en intensité, j’ai pensé d’autres mots que ceux finalement retenus, tout comme à un endroit bien précis où « s___ » s’imposait plus que « cuisses », mais par pudeur je n’ai pas osé, tout simplement (il s’agit quand même d’un lieu commun, et je ne veux heurter personne par manque de bienséance).

La main, ne pouvait s’empêcher de rallier avec frénésie l’endroit magique, secret, tabou, là où sa pilosité d’une rareté troublante est émouvante de juvénilité, avant que de plonger dans cet océan de tentation, qui un peu plus tard dans la soirée, connaîtrait les vagues déferlantes du plaisir, offrant ainsi à sa compagne l’ultime preuve de sa virilité.

La main, complaisante, frôlait cette peau étonnement si douce qui s’animait de frissons lorsqu’en parcours, par la plus grande des cruautés, elle décidait de s’éloigner de l’orée de ses cuisses, frustrées par ce refus momentané, pour entreprendre une étonnante remontée, tout en le laissant quelque peu interdit.

La main, irrévérencieuse reprenait alors vigueur, se voulant faussement inconsciente de la folie naissante qu’elle avait déclenchée tandis qu’aidée des lèvres, elle s’attardait autour de la coupelle de son nombril, cueillant là, l’obole de sa sueur, onde perlée au goût étrangement proche des larmes et se risquaient à un chaste baiser sur les bords sensuels de sa cicatrice.

La main, s’écartait à présent et se laissait glisser vers ses poignées d’amour, ravinements divins et pulpeux de cette chair chaude qui recommençait à s’embraser, vibrant, frissonnant, l’homme savait parfaitement qu’à un moment ou à un autre de la nuit, la main alors plus exigeante s’accrocherait à cette partie délicieusement charnue de son anatomie.

La main, changeait encore de cap pour badiner, lutiner, musarder au hasard d’un téton, elle le taquinait, le pinçait et appelait à l’aide les dents qui à leur tour le mordillaient, ces tentatrices n’attendaient en fait qu’une seule « chose », qu’il se décide à dire : « encore, oh, oui encoooore … », que sa voix mâle rendue plus rauque sous les assauts de délicieux prémices, remplisse en partie, les abords du silence, complice avoué du début de leurs ébats.

La main, longeait négligemment au détour de deux grains de beauté finement ciselés, ce tatouage fort troublant, mirage ou ravage involontaire pour les yeux qui toujours s’émerveillaient des lettres délicatement gravées dans ce corps dont la beauté naturelle du torse glabre, n’avait pas besoin de cet ultime rouage, de cet ornement subtil pour que la main y fasse escale et naufrage momentané.

La main, avait repris sa dérive, et accostait les abords d’un autre rivage, l’un des passages souterrains de ses aisselles, berceau de fils dorés et clairsemés, dentelle naturelle, calice d’une légère suée dont les épices cuivrées et poivrées délivraient l’onctuosité des effluves lourdes et masculines d’un homme proche de l’abandon.

La main, arrivait enfin à la base du cou, là où réside un creux sans nom formant un improbable lac, comme un énième nid de sensualité, elle ignorait une pomme d’Adam peu saillante et franchissait là l’aube d’une barbe naissante et légèrement piquante, protection volontaire ou non de sa bouche, dont elle se plaisait à redessiner les contours, à en mouiller les lèvres, à leur redonner vie par l’entremise d’un doigt quelque peu espiègle et inconvenant, mais qui à la rencontre bouleversante de sa langue, décidait de s’échapper une fois de plus.

La main, récoltait à nouveau d’autres mots lâchés par l’homme, « mauvaise, tu ne perds rien pour attendre … », confirmation d’une frustration à nouveau renouvelée par son cruel et improbable éloignement, mais elle voulait atteindre son nirvana à elle, son endroit favori, l’ultime siège de tous ses phantasmes, l’orée de son cou, là où très exactement la nudité de sa peau tiède fait place à la plus exquise des toisons dorées, dense et sauvage, ainsi qu’à des mèches d’une blondeur insondable.

La main, s’abandonnait enfin, cette nuque la rendait des plus folles, des plus intrépides, elle aimait à lisser inlassablement d’un même geste ces longs et doux cheveux, sentir leur soyeux glisser tout le long de ses doigts, filtrer à plaisir sur toute leur longueur ses dorures maintenant parsemées de fièvre, plongeant encore et encore dans ce geste dont la volupté l’émouvait à chaque fois comme s’il s’agissait de la première fois.

La main appelait alors au secours, tous les autres sens, et le nez n’était pas le dernier à se mêler à cette délirante et enivrante sarabande chevelue, respirant le mélange de ses essences naturelles encore imprégnées de son dernier parfum, la bouche devenue gourmande déposait alors un baiser voluptueux et mouillé au creux de son oreille, et murmurait, d’une voix suave, merci.

Merci, d’être un amant patient, raffiné et complice, merci de ne pas renier ta part de féminité, merci de ne pas craindre de perdre ton intégrité d’homme, merci de prendre du temps pour amener ta compagne à la porte des rêves, là, où à ton tour tu pourras goûter avec ivresse à la lie bienfaisante de son « saint Graal », en la remerciement de toutes les hardiesses inachevées qui t’ont mené toi, aussi, au portail de la folie.

Merci ne pas trop me « blâmer » pour le contenu et la longueur, mais je n’ai pas pu me résoudre à en enlever une partie, sans craindre pour l’ensemble.


Caliente
Illuna

La meilleure part de son être, son intelligence.

Encore bien merci à "1967" du froum "crazy-julien" qaunt à son aimable autorisation pour l'utilisation de ses belles photos au niveau de mon blog.

Mon texte du jour, est lui tout en sagesse et revient sur une autre partie de Julien, qui me fascine, les différents replis de son intelligence.

"L’intelligence de Julien"

Tendue, pointue, gonflée tel un étendard dont les multiples couleurs rejaillissent sur notre quotidien.
Enervante pour les uns, troublante pour les autres comme une passerelle lancée vers une compréhension universelle de la culture.

Vive, incisive, libératrice pour les plus fiévreux, castratrice pour les plus envieux, trop dominatrice pour les orgueilleux et vilainement tentatrice pour les plus curieux.

Exponentielle, jamais au repos ou si peu, toujours aiguisée, toujours à l’affût du moindre détail l’aidant à progresser.

A l’écoute, aussi, de ses pairs, parfois bienvenue pour les plus faibles, protectrice pour lui-même, tenant à distance les beaux parleurs et prometteurs de « bons jours », rarement prise en défaut, d’une vigilance nécessaire à notre époque.

Imaginative, plus que jamais dévouée toute entière à son œuvre, en constante progression et dont la vitesse de percussion peut rapidement atteindre le « mur du son ».

Parfois adoratrice de sa propre conception, d’un honneur dont l’intégrité est sans partage et dont la capacité à s’imposer tant en douceur qu’avec vigueur en devient sa marque de fabrique.

Salvatrice aussi pour un monde de la musique en légère dormance, faisant constamment appel aux mêmes références, admiratrice encore de l’ouvrage des autres, et adoratrice de l’œuvre de certains maîtres.

Inventive et conceptrice de biens des trésors, qu’elle livre savamment un à un, comme une source miraculeuse, comme un vivier intarissable des préceptes étudiés et qu’elle nous renvoie mélangé à sa propre synergie.

Mais, elle ne serait rien si elle n’était pas non plus, Sensible, toujours prête à répondre tant à ses détracteurs qu’à la lâcheté d’une foule peu amène à comprendre la quintessence de sa création et aussi captant la distillation et la fusion de l’amour qu’elle a, elle-même clairsemées.

Et de cœur, celle qui grandit un homme dans toutes les étapes de sa vie, celle qu’il léguera à ses enfants, celle qui acceptera le partage, la franche et bonne camaraderie, apte à réchauffer les cœurs les plus endurcis.

Caliente
Illuna

Quand l'ours prend la place du loup.


Mil merci à "1967" du forum"crazy-juline" quant à pouvoir utiliser ses très belles photos sur mon blog







Et, pour aujourd’hui, mon « texte » fait référence à une séance de démaquillage dans la salle de bain de son hôtel, où Julien expliquait qu’en enlevant le maquillage, il enlevait aussi le stress, les tensions négatives et ce, suite à un « mauvais » prime. Je souhaite donner encore une toute petite précision, j’aurais pu mettre loup en lieu et place d’ours mais ce jour-là, ces yeux fatigués m’ont davantage porté vers l’ours que vers le loup solitaire (image trop facile, selon moi).

"L’homme de la nuit" … comme un écho à l’image d’un Julien pressé de disparaître … de fuir les relents de mots l’ayant par trop atteint …

Blessé, comme un ours à la recherche d’une tanière, pour panser ses souffrances, cacher ses douleurs …

Outré, comme un enfant sans défense, face à d’abruptes critiques, livrées sans retenue, sans éducation par une indélicate « groupie » …

Traqué, par un public en manque d’autographe, par des fans exigeants parfois, rendant l’homme méfiant …

Exaspéré, par une presse ivre de niaiseries sensationnalistes et sans réel intérêt face à un créatif si prometteur …

Pressé, par les professionnels (l’industrie du disque) quant à rentabiliser et faire fructifier son potentiel expérimenté à Baltard et concrétisé lors des concerts …

Obligé, de prouver encore et toujours, que son talent reconnu par avance, n’est pas surfait, mais est bien des plus réels, gageure ultime après déjà tant d’efforts consentis …

Sauvé, parfois par l’amour des siens, par l’existence d’un public averti et de plus en plus conquis, lui offrant ainsi un petit havre de paix …

Protégé, peut-être par une bonne étoile, comme une cendrée céleste, bienveillante qui rayonnerait autour d’un astre dont le brillant pourrait alors illuminer nos « pauvres » petites vies …

Fatigué, aujourd’hui, l’homme comme pour mieux nous revenir scintillant et comblé, fuit les « sunlights » et les « spot lights », en s’engouffrant à grands pas dans la nuit …

Caliente
Illuna

Quand la femme pose son regard sur un homme, et quel homme ...

Merci à "1967" du forum "crazy-julien" pour ses très belles photos, qu'elle m'a autorisées à utiliser pour mon blog
"Les yeux de la femme"


Les yeux de la femme, posés sur l’homme, ont ce mystérieux pouvoir, celui de le « grandir » tandis qu’injustement cet étrange pouvoir ne peut que les « asservir » en retour, si elles n’y prennent garde.

Bon nombre de femmes poseront leurs yeux sur Julien, mais chacune aura sa perception à nulle autre pareille, de fait chaque âme possède sa propre réverbération.

Certaines seront envahies par un sentiment maternel, par le besoin de le protéger des aléas qui lui viendront en chemin.

Certaines, au contraire, préfèreront le tancer, le bousculer, le « bouster », ce afin qu’il puisse éviter les pièges propres à trop de complaisance.

D’autres, bien plus jeunes, incapable encore des deux premiers comportements, se contenteront de crier à gorge déployée et seront hystériques jusqu’à plus de souffle.

D’autres, aussi, plus timorées, oseront à peine avouer l’émoi dans lequel il les plonge et consumeront leur part de rêve en silence.

D’autres, encore, plus enhardies, plus fougueuses, connaîtront des songes agités, mais sauront au grand jour, raison garder, par fierté peut-être.

Puis d’autres, amoureuses de belles et nobles lettres, verront renaître leur ardeur et leur sensualité, à l’écoute d’un futur grand.

Certaines, encore, ne l’aimeront pas, le trouvant par trop dérangeant, faussement innovant, limite très arrogant, elles ne comprendront, de fait, rien à son œuvre débutante.

A l’inverse, nombreuses l’aimeront, s’allieront pour le faire savoir, et se plairont à véhiculer autour de l’artiste une auréole de respect et de pérennité.

Quelques unes, seront envahies d’un grand bonheur à sa seule approche, et manqueront de défaillir pour une photo ou un autographe.

Au demeurant, parfois un seul point commun les reliera bien malgré elles, toutes ces femmes, l’aveu troublant et désappointant que l’artiste autant que l’homme, que ce soit en bien comme en mal, ne les aura pas laissées indifférentes.

Et au final, un trait d’union heureux et bienveillant, il sera, pour toutes celles qui seront tombées sous son charme, peu importe alors, leur manière de le vivre, le partage se devra d’exister dans le plus grand des respects, en honneur à l’image dispensée par Julien.

Pour celles, qui se diraient que j’ai un peu tendance à idéaliser tout cela, qu’elles se rassurent j’ai choisi de vivre ce doux forum via « poésieland », « fantasialand » et « utopialand », mais je suis cependant loin, mais très loin d’avoir un avis complaisant sur tout en ce qui concerne Julien (ou la vie en général).

Je l’aimerais d’ailleurs très mal, si je n’en voyais que les côtés positifs, de fait dans Julien, ce que j’aime le plus, ce sont justement ses défauts (enfin ceux qui ne posent plus aucun doute quant à leur réelle existence), et comme (cela tombe bien) je ne dois pas les supporter au quotidien, je les trouve même très attractifs, pour ne pas dire excitants, tel un fruit défendu.

Caliente
Illuna

Quand un homme se sent aimé ....


Merci à "1967" du forum "crazy-julien" quant à son accord pour pouvoir décorer mon blog avec ses si belles photos.




"Anecdote"

Petite anecdote qui est venue à mes oreilles, comme une plume qui a chatouillé mes « neurones » matinales, et a fait son bonhomme de chemin en « somme » de réfléchi et de ressenti.

Alors, que plus d’une explication hautement détaillée et probante a été livrée sur le forum, concernant les fameux gants blancs arborés par Julien lors d’un des concerts aoûtiens, je viens d’en capter une autre, là juste à l’instant de mes ablutions quotidiennes, ce via la radio.

Ni plus optionnelle ou véridique que les précédentes, j’ai donc entendu sur une radio flamande, habituée à délivrer de grands standards « anglais » et « français », la chanson de Christophe, « Un succès fou ».

Et d’entrée lors du premier couplet, alors que s’en égrainent les paroles, j’ai relevé le passage où il parle de « gants blancs », comme la légère et subtile évocation d’une certaine classe, comme un piège à filles.

Et bien que nous sachions pertinemment que le charme intense autant que la classe de Julien ne dépendent absolument pas de gants blancs, j’ai perçu ce bout de la chanson comme un clin d’œil, un de plus.

De fait, j’en ai ri sur le moment, cent fois (j’exagère un peu) j’ai entendu cette chanson, sans en relever cette « particularité » mais de nos jours, je n’écoute plus aucune chanson de Christophe sans chercher à bien capter les effluves qui ont sans doute amené Julien à tant aimer cet artiste, bien plus innovant en son temps que ne le laisse soupçonner les premières écoutes de ses « classiques ».

Mais en dehors des paroles, le trait d’union de nombre de ses chansons, c’est une musicalité d’une délicatesse et d’une sensualité hors norme, et qui dit hors norme, nous ramène à Julien.

Bien sûr, aucune explication, et pas plus la mienne qu’une autre, ne prévaut, mais je ne peux m’empêcher, encore aujourd’hui de trouver cela, assez drôle, voir farfelu autant que troublant.

"Quand Julien se sent aimé..."

Passons maintenant à une perception qui ne vient de nulle part ailleurs que de mon moi
« intime », de fait je baigne de ce qui va suivre et j’en ai (comme vous toutes) la conviction gravée en mon tréfonds.

Julien n’est jamais aussi généreux sur scène que lorsqu’il se sent aimé …

Julien a conservé en son moi profond, la fragilité des enfants qui lorsqu’ils se sentent mal aimés, en deviennent moins épanouis.

Et le talent de notre jeune artiste ne sera jamais plus expressif, dense et fouillé que lorsqu’il est inondé d’amour.

Là, je ne parle pas de cris hystériques, matière à le bloquer plus qu’à le charmer, mais bien davantage de communion, cette frontière au confint de laquelle les êtres, donnent, prennent et redonnent en toute harmonie.

Sans cette communion, Julien se sent presque stérile, certes le talent est bien présent, le professionnalisme est lui aussi toujours à fleur de peau mais il lui manque alors ce petit supplément d’âme, d’amour qui sublime et épanouit le vécu scénique de cet artiste fragile (et si la fragilité est l’essence de la créativité alors chez Julien, cela va exploser et se réverbérer en tout sens) et, donc le ressenti du public.

Cette fusion est d’autant plus cruciale chez notre ange qu’elle libère les chevaux d’une folie où chacun (mais ne devrais-je pas dire surtout chacune) rêve de s’abandonner.

Une fièvre particulièrement brûlante qui permet à Julien d’oser tous les outrages et au public (devenu alors le sien) de la recevoir comme le plus vibrant des hommages.

Avoir le privilège du Julien Doré, ouvert, chaleureux scéniquement, serein musicalement est sans prix, et l’on se surprend (et je me surprends) à souhaiter que le prochain (ou le premier) concert que l’on verra (que je verrai), sera celui de Julien des « outrages » et non celui du Julien des « orages ».

Caliente
Illuna

Les chemins de Julien Doré

Un grand merci à "1967" du forum "crazy-julien" pour ces très belles photos dont j'ai obtenu son accord quant à les mettre su mon blog


Souvenir d'agréables devoirs de vacances.

Celui de demain nous raménera encore à Christophe-Dolce vita (concernant quelque chose que j'ai remarqué en écoutant l'une de ses chansons ... et qui touche l'un des choix scénique de Julien Doré).

"De Christophe à Christophe … "

Quand un échassier talentueux ouvre la voie d’un succès potentiel à un petit oiseau timide, ou qui se prétend comme tel.

Quand Monsieur Willem entrouvre les portes de la renommée à un autre homme talentueux dont l’art, la connaissance et le potentiel oscillent autant entre l’harmonieux que le fiévreux.

Quand un jeune homme simple pose les jalons et commence à offrir à la chanson quelques lettres de noblesse, quand l’intelligence du cœur donne vie à l’intelligence artistique.

Quand un passage de témoin se tend entre un vertueux et un ténébreux, qui nanti de son petit vélo tente ainsi à son tour l’escalade vertigineuse sensée le mener à la conception de son futur métier.

Quand le flambeau maintenant entre les mains d’un artiste hors norme, va pouvoir rougeoyer au panthéon de Baltard, où ses premiers « exploits » auront ainsi vu le jour.

Quand l’oiseau timide se mue en oiseau rare, quand il affole les cœurs, les sens, l’audimat et écrase, tout au passage, de sa classe folle et indomptable.

Quand le petit garçon de bonne famille dont la blondeur fait la fierté des siens devient un homme sauvage dont sous la crinière dorée exulte la puissance d’un savoir-faire rarissime.

Quand la rencontre de ces deux talents tente une « réconciliation » entre des fans venant d’horizons musicaux pour le moins différents et essayant par respect des deux artistes, un grand écart conceptuel.

Quand le nouveau gagnant admet qu’il a mis un pied à l’étrier télévisuel, sans trop craindre pour sa crédibilité, du moins pas autant que par le passé, grâce au travail déjà accompli par son prédécesseur.

Quand la braise se fait torche et enflamme nos restants d’âme le long de ses premiers concerts, quand les prémices du travail en studio l’auréolent et l’épanouissent encore un peu plus.

Quand Julien Doré en vient a marquer ses préférences en matière de références musicales, quand il avoue, en autre, son faible pour le fantasque et génial Christophe.

Quand il confirme aux néophytes qu’il s’agit là, du Christophe de « Dolce vita », l’une de ses chansons préférées, du chanteur aussi, des « Mots bleus », de « Daisy », d’ « Aline », lesquelles ont toutes bercées si ce n’est mon enfance, tout au moins mon adolescence.

Quand la nostalgie me prend alors par la main, me ramenant à la porte des souvenirs, à cette époque où ma chanson préférée allait des « Mots bleus » à « Daisy ».

Petit, notre monde est bien tout petit. Et, quand enfin les rencontres professionnelles de septembre offriront à Julien, son rêve, une collaboration avec Christophe, et c’est là que je me surprendrai à dire merci à Christophe d’avoir amené notre ange blond à Christophe.

Bref, si je me suis un peu avancée, au moment où j'ai écrit ma petite "comptine", j'ai par après lu que la collaboration aura bien lieu. L'optimisme, rien de tel ou la foi, c'est selon.

Caliente
Illuna

J'ai attrapé plein de crayons de couleur ...

Merci à "1967" du forum "crazy-julien" pour son autorisation quant à faire bon usage des ses si belles photos.
"L'arc-en-ciel"

Déclinaison d’un patchwork émotionnel comme un arc-en-ciel personnel qui s’arc-boute une dernière fois en toile de fonds aux portes de mon imagination ….

Blanc, comme son sourire, dont chacune des apparitions a ponctué la mélodie de notre bonheur.

Jaune, comme le poussin qui sommeille en lui, et que chacune d’entre nous a envie de nicher aux creux de ses bras.

Vert, comme l’espérance mouvée en nos cœurs, face à la créativité débordante d’un artiste d’une telle ampleur.

Bleu, comme la Lolita, dont le costume pervenche habille encore les limbes sensoriels de notre mémoire collective.

Mauve, comme le culte incroyable, né autour de lui et dont les ardeurs christiques ont servi à nourrir la légende.

Rouge, comme le sang de ses entrailles, comme la folie guerrière qu’il libère lors de ces inoubliables prestations.

Brun, telle la bête sauvage, le fauve qui sommeille en lui, et qu’il libère à l’envi sur scène, comme pour nous mettre encore davantage en émoi.

Noir, comme la classe qui dégouline encore dans les travées de Baltard, longtemps, bien après son dernier passage.

Merci, si vous avez le cœur ludique, de faire votre choix parmi l’une de ses couleurs (droit à une seule pas plus), et argumentez un peu, si l’envie vous en vient, cela me fera plaisir.

Caliente
Illuna

J'ai un petit grain ... et toi, n'ajoute pas ton grain de sel.


Merci à "1967" du forum "crazy-julien" quant au fait de pouvoir utiliser pour mon blog, ses plus que très belles photos.



"Entre grain de sable et de folie"

Quand un petit grain de sable devient un grain de folie collectif …

Petit grain de sable, amène l’homme à vouloir faire connaître une parcelle de son « œuvre », celle de son groupe, qui ne décolle pas en dehors du concept télévisuel pourtant bien irritant.

Puis, petit grain, ne permet pas à l’homme de s’exprimer avec son instrument, vitrine affichée de son groupe et cela lui vaut déjà plus de publicité que l’expression évidente de son talent.

Petit grain (de sable), finalement, va amener l’homme à être sélectionné, et pourquoi à ce stade, ne pas aller à Paris, nourri, logé, que voilà une belle aubaine.

Petit grain, toujours plein d’imagination, force l’homme suivant un défi à faire pleurer Marianne, et là, « la faveur de l’automne », entrouvre une part du mythe.

Petit grain, pousse l’homme à égrener son génie, en foulant Baltard pour la première fois, et il éclate à son propre étonnement l’audimat sur ce qu’il croyait à tort, un coup d’éclat isolé.

Petit grain, toujours bien en sable, le public mord à l’hameçon, et ne veut plus lâcher sa proie, bien trop séduisante, bien trop innovante, bien trop décapante, rayonnante, envoûtante ….

Petit grain suivant, l’homme découvre le son de Baltard, sa puissance l’enveloppe, l’emporte et que dire de ses musiciens hors pair, à l’écoute de ses désirs, de ses fantasmes, et si libre de sa créativité, pourquoi partir alors que rester est d’une telle évidence.

Petit grain supplémentaire, la presse s’empare du phénomène, relayée en cela par le jury qui tarit d’éloge, en veux-tu en voilà, et appuyée par une partie, non négligeable, de la scène bien pensante des artistes français, tout horizon confondu.

Petit grain de fatigue s’en mêle, et sa fan de la première heure en profite pour le « tacler » avec une « grossièreté provocante », telle une show woman jury se livrant en pâture et sans retenue à la dive « télévisualité » de notre monde moderne.

Petit grain, pas content du tout, et l’homme lui délivre une réponse pleine de sensibilité, d’originalité, et de classe, lors du prime suivant, répondre oui, mais pas n’importe comment.

Dernier petit grain, l’homme n’aime pas faire les choses à moitié, partir quelle pitié, il se doit maintenant au public qu’il s’est choisi, ou plus exactement, dans un premier temps, qui l’a choisi, suivi, appuyé et épaulé.

Et de sable, petit grain a atteint des sommets de folie, quelles voix, quelles interprétations, quel spectacle, quelles mises en scène, quelles judicieuses créations, quels doux mélanges de différentes disciplines, quel renouveau à chaque fois, et quand la magie côtoie la folie, un artiste offre le nirvana à son public, à ses fans.

Petit grain ultime, cerise sur le gâteau, dirons-nous, et même si cela n’était plus nécessaire, l’homme trouva honneur et fierté, à aller jusqu’au bout d’une telle aventure, et de la couronner par une belle victoire, des plus méritées.

Petit grain, l’homme sait parfaitement que cette victoire n’est rien sans les pages blanches dont il va remplir sa future vie d’artiste, mais elle lui a mis le pied là où il pourra atteindre la plénitude de son art, et où il pourra livrer tous les degré de sa folie.

Petit grain de sable rentra alors définitivement chez lui, au bord des plages. Et petit de grain de folie, de délire il devint, permettant à l’homme de nous combler tout au long de l’été au travers de concerts, tous plus déjanté les uns que les autres, chaque scène devint un jeu, un échange pour les plus attentifs.

Espérons, maintenant, que petit grain (qu’il soit de sable ou de fantaisie), ne prendra pas froid lorsque l’hiver viendra, et que la folie du public ne retombera pas comme un soufflet, petit grain, quel que soit son nom, mérite amplement une grande et belle carrière, et cela passera par le premier album, attendu par beaucoup comme le messie.

Merci, est le seul mot que je voudrais encore dire, à toi, Julien, artiste dont les débuts sont plus que prometteurs.

Et merci, encore au forum des « crazys », où l’on peut « divaguer » sans peur et sans reproche.

Caliente
Illuna

Les yeux bleus

Photo issue de la "Nouvelle Star 2007 - Les duos du coeur" sur M6


"Morphée a les yeux bleus"


Deux nuits d’affilée, Morphée dont on sait à présent qu’il a les yeux bleus, s’est refusé à moi. Alors, après les « cicatrices » de l’insomnie, bien des ratures, des idées abandonnées, et des mots interchangés, ce sont finalement deux magnifiques prunelles d’un noir ébène, qui m’ont indiqué le chemin à suivre, la montagne à gravir.

D’ordinaire, mes mots flirtent, dansent, virevoltent autour de ma plume mais là « impooossible » de coucher le moindre souvenir, même un infime flash back sur la feuille.

Puis, j’en reviens à mes escarboucles « pétroles » qui ont autrefois failli être privées de la lumière du jour, et j’en arrive à songer à ce que j’aimerais emporter comme dernière image de notre monde « si visuel », si de suite, la vue venait à m’être ôtée.

Eh, là, une mélodie me porte enfin vers lui, « plus bleu que le bleu de tes yeux … », et redéfilent alors devant mes yeux, l’intensité et la variété de tous ses regards, en emporter un seul, frustrant, en désirer un plus qu’un autre, possible même naturel, en omettre un, plus qu’injuste, je les veux tous, tel l’enfant dans un magasin de jouets, qui se refuse à tout choix.

Et débute la sarabande avec le bleu azuréen, transcendé par quelques lignes blanches épurées, lorsque enfin rassuré, content du bonheur qu’il vient d’offrir au public, il accepte un peu de quiétude dans son univers en perpétuel tourment artistique.

Suivi de très près, par un champ de lavande qui inonde ses deux coupoles sous la tendresse complice ou la caresse pleine d’amitié d’une douce « amie » comme Julie.

Et que dire du clin d’œil accordé aux siens, qui au détour dévoile une nouvelle palette, d’un bleu alternant entre la pierre turquoise et les alizés océanes.

Inutile aussi d’essayer d’oublier le bleu roi, pour ne pas dire royal, brut et franc comme son sourire qu’il vous claque selon les méandres acides de son espièglerie enfantine dont il a gardé tous les secrets, encore de nos jours à l’âge adulte.

Mais ces coteaux mi-ciel, mi-bonheur peuvent aussi croiser l’indigo d’une noire colère contenue lorsque injustement soumis à l’opprobre, il ne peut s’en défendre qu’entre souffles alternés et éclairs vrillés.

Et puis aussi, qu’est-ce qu’on a envie de les protéger, ces ciels brumeux, fiévreux et cendrés lorsque le doute l’anime tout entier, peu convaincu par l’une de ses prestations ou quand la déception s’affiche sans qu’il puisse la combattre et qu’il nous la livre en toute simplicité.

Très touchant aussi, le délavé, bleu-gris, lorsque la fatigue le cueille, le garde entre ses puissants bras, refuse de l’abandonner alors qu’il est tout entier soumis à une bronchite qui a élu domicile dans un corps si « séduisant » que l’on peut comprendre qu’elle le garde pour elle toute seule, un peu trop longtemps.

Et ces coquins de myosotis qui regagnent ses deux somptueux écrins, lorsque fier du chemin accompli, ayant enfin vaincu ses démons intérieurs et bravés les tempêtes « mariannesque », et qu’une seconde à peine, il accepte finalement de goûter au parfum de la victoire.

Bien d’autres « bleus » l’animent mais ils ont moins marqué ma mémoire ou ils reviendront hanter mon esprit bien plus tard.

De fait, le seul bleu que je ne lui connaisse absolument pas, et que je ne pourrai toute ma vie durant qu’imaginer, et sur lequel, s’il ne devait y en avoir qu’un se porterait mon choix ultime, ce serait les ciels changeants livrés aux méandres de l’amour.

Après tant de bleus qui ne sont pas sans laisser des bleus à mon âme, c’est malgré tout apaisée que je vais m’endormir à l’ombre bienveillante de mes deux prunelles « noiraudes », qui jamais ne connaîtront mes infidélités nocturnes et virtuelles.

Ce que j’appelle humblement : sublimer le quotidien sans le trahir (ou plus poétiquement, ma spirale vertueuse, à savoir : se faire du bien sans faire de mal). J’avoue m’être bien débattue, et voilà ce qu’il en reste … à la fin de la nuit.

Caliente
Illuna

Petite fable aux saveurs d'antan


Photo issue de l'émission "Nouvelle Star - Les duos du coeur" - M6






"Le chevalier sans peur et sans reproche"

Depuis un temps certain, l’on a beaucoup « papillonné » autour des images subliminales du « Prince Noir » contre le « Chevalier Blanc », et cela a fini par marqué tant mon subconscient que mon inconscient, et … voilà ce qui en a résulté ….

D’affabulatrices pensées m’entraînent à entrevoir Julien, sous l’angle mitigé des deux formules, pour aboutir donc à un « Chevalier Noir ».

Chevalier, davantage que Prince parce qu’il n’est pas né noble (au sens « sang » bleu du terme), mais humble et pauvre de naissance.

Et en ces temps lointains, sa seule richesse tiendrait alors en son talent de troubadour, de poète maudit, auquel quelques pauvres villageoises auraient prêté charmantes oreilles et délicates attentions.

Accompagnés, tantôt de son luth, tantôt d’une cithare, ou bien encore d’une mandoline, il n’aurait de cesse chemin faisant de rallier à son talent « quelque peu galvaudé », pauvres et malandrins dont il se plairait à enjoliver le dur quotidien.

Puis, hasard heureux ou malencontreux, c’est selon, une poignée de nobliaux viendrait à passer par là, à capter l’essence et l’intensité de ses dons artistiques et à en vanter les mérites auprès du Seigneur de la région.

C’est donc un peu frustré et fatigué par d’incessantes errances, quelques années de disette, qu’il accepterait de proposer ses charmes enivrants de trouvère au dit Seigneur dont la fille était justement en attente de nouveaux divertissements.

Bientôt, la jouvencelle qui périssait d’ennui, retrouverait ardeur, bonheur et joie de vivre grâce aux mil fables enchanteresses, aux poèmes ludiques, aux contes si bien déclamés et par dessus tout aux musiques, tantôt délicates, tantôt fiévreuses …

En reconnaissance de ses multiples dons, le Seigneur des lieux, l’adouberait Chevalier et en vanterait, à son tour, les mérites à tout horizon.

Notre Chevalier verrait alors s’ouvrir devant lui toutes les bonnes maisons des alentours, seraient couverts de biens faits, d’or, son talent ainsi reconnu lui donnerait droit à goûter au bonheur, celui-là même qu’il offrait autrefois si généreusement aux plus démunis.

Mais le chevalier, plutôt que de tomber dans des travers d’aisance, trop de demoiselles tourbillonnantes, trop de bombances et de ripailles, choisirait de se souvenir de ses noires racines, et ainsi soumis aux affres de son passé, y puiserait une source éternelle de jouvence en réponse à la quintessence de ses multiples « savoirs ».

La quiétude « physique » n’effacerait pas pour autant la noirceur des durs chemins d’autrefois, les blessures du passé forgent un homme autant qu’elles le transcendent.

Et de morale, s’il devait y en avoir une, serait que le chemin de la reconnaissance auquel tout artiste aspire, n’efface pas la rugosité du parcours, le renon envers certaines valeurs, la perte d’une certaine liberté, l’oubli de ses premières espérances …

A chacune d’entre vous d’écrire la fin, bonheur, douce « mie », tendres et fidèles comparses, ou bien de plus sombres destinées …… la fin de la fable n’est de fait pas encore réellement connue … chaque esprit peut encore divaguer ….

Caliente
Illuna

Pardon, Julien, mais si je ne vais pas bien, à qui la faauuuute ?

Photo issue de l'émission "Nouvelle star - Les duos du coeur" - M6
Je vais donc commencer la publication de mon délire julienal, avec le soucis du respect chronologique de mes textes (en dehors du teckel, ils seront tous dans leur ordre de conception sau le 1 et le 2) - et mil merci aux crazys, sans leur malice et leur oeil complice, jamais rien ne m'aurait poussé plus avant.


« Deux dames, bien sous tout rapport, mais ne craignant pas un zeste de folie et deux doigts de ringardise, offrent le logis à un jeune chanteur pour son premier concert, en notre douce Capitale « Bruxelles, la belle » place d’accueil du rock déjanté et de la bonne bière, brassée avec savoir.

Et proposent donc à loisir, une petite chambre mansardée, très « cosi », loin des fans écervelées (et non il ne s’agit pas des « crazys »), et propice à de longues «pages » de réflexion nécessaires à toute création artistique.

Couverts également offerts, et selon vos goûts, délicieuses pâtes maison, préparées, non sans amour du culinaire bien fait.

Et enfin, couturière à domicile pour pantalon « indélicat », petites mains agiles, mais toujours en tout bien, tout honneur. »

Ceci était ma bêtise du jour, une petite annonce fictive et croquignolette.

Caliente
Illuna

1er délire - le premier courrier de la lumière de mes jours, mon teckel.


« La complainte du teckel »
(à tout seigneur, tout honneur, je lui dédie ma présente "patte")

Vers la fin de la nuit, là où parfois le jour va poindre, je me lève pour que dans le silence religieux, ma plume puisse librement danser la sarabande.

Dans la pénombre, je me livre à l’une de mes activités préférées, j’écris sur lui, l’être « doré », des mots empourprés, des textes insensés dont mes idées doivent se libérer.

Alors là, souvent, je sens derrière moi, la présence bienveillante de mon compagnon et de mon chien, sommeillant et respirant doucement, alanguis dans un fauteuil.

Mais en ce nouveau matin, qui pointe, c’est à peine si je me souviens d’un léger baiser apposé dans mes cheveux et d’une truffe mouillée, le long de ma jambe.

Et soudain, l’envie d’eux me prend, je regagne la chambre où je pense les trouver endormis, l’ensemble baignant dans une douce chaleur que seuls les êtres aimés distillent.

Mais, là rien, que le froid, le vide, l’absence, mais où sont-ils donc, mes deux vagabonds, mes deux « petits » mecs, et de ce pas, je m’en vais donc à leur recherche.

Je parcours alors les nombreuses pièces de la maison, et au détour d’un escalier, je les retrouve là, installés à peine confortablement, qui m’attendent.

Pourquoi, ai-je alors la gorge nouée, serait-ce à la vue de la valise de l’un de mes deux « petits » mecs, oui sans doute, mon teckel à près de lui sa valisette de vacances.

Ils me regardent tous les deux, avec des yeux de « cocker », et je remarque alors que mon « bébé poilu » tient dans sa gueule, une missive à mon attention.

Je m’approche et prends alors le texte qui m’est destiné, à sa lecture je ne pourrai arriver au bout, sans que mes yeux ne se brouillent et que mon cœur ne se serre.

Je vous en livre, à présent, le contenu … de ce que j’ai nommé « La complainte du teckel »

De m’oublier des heures durant, plongée que tu es dans tes écrits, tu t’abstiendras.
De mes caresses, moments d’insondable complicité, plus une seule minute, tu ne me priveras.
De me regarder sans me voir, de me toucher sans y croire, plus jamais, tu ne feras.
De rire à mes dépens quand je suis jaloux, tu oublieras.
De me nourrir n’importe quand, de m’oublier derrière la porte, tu éviteras.
De me soigner ou m’abreuver, quand tu y repenses, sur cela aussi, tu méditeras.
Mais surtout, d’aimer un autre « doré » que moi, définitivement tu t’abstiendras.

Et, si tu ne peux pas, alors nanti de ma valise, dûment remplie de mes « joujoux » favoris, de mes indispensables médicaments, de mes « caramels » préférés, de mon shampooing personnel et de ma petite laine, chez nos amis, un long séjour s’en suivra !

Comprenne, qui pourra ….

Caliente
Illuna

A l'ami, parti bien trop tôt ...


L'ami Claude

Comment dire adieu à celui qui nous quitte bien trop tôt, et même si la maladie t’avait déjà bien émoussé ces deux ou trois dernières années, parfois nous goûtions encore avec plaisir à la malice de ton caractère ?

Comment dire que déjà tu nous manques, que tes sauces et potages délicieux seront regrettés au plus haut point, que ton aide souvent spontanée fera cruellement défaut ?

Comment ne pas penser à toi sur ton vélo perché lorsque nous croiserons quelques promeneurs le long de la digue, que ta présence hantera sûrement une partie de nos vacances, que dire de nos bons dîners annuels et de nos repas d’anniversaires ?

Comment ne pas songer à toi s’en allant dans la nuit à la recherche d’une pharmacie de garde, pour moi une énième fois malade, ou m’apportant un siège plus confortable ?

Comment entendre Virgule aboyer de sa gutturale voix sans songer à la prédominance qu’il aimait bien établir sur toi, toi qui tentais vainement de lui faire comprendre que tu l’aimais bien en définitive ?

Comment me pardonner mon absence pour ton dernier voyage, ayant immédiatement pris congé, je n’imaginais pas que le fragile Virgule aurait besoin de l’un de nous pour veiller sur lui, comment te redire que plus que jamais je serai présente par la pensée en cette après-midi ?

Comment te dire que je t’en veux terriblement d’avoir choisi de te détruire ainsi, comment sans paraître dure, te dire que la santé est un bien si précieux et qui me fuit bien trop souvent, pour admettre et accepter que tu aies ainsi gâché le potentiel que la vie t’offrait ?

Comment bien te faire comprendre que de vous avoir croisés tous les deux à un arrêt de tram, et où tu ne m’as même pas vu, même pas reconnu, comment te traduire la douleur d’alors, et comment oublier l’horrible interrogation de Marie-Thérèse face à ton manque de réaction ?

Comment te dire, qu’avant votre départ à la mer, sans doute marquée par notre « douloureuse » rencontre, j’ai été envahie te concernant d’ondes négatives, que je n’ai pu m’empêcher de communiquer à Marie-Thérèse, en espérant de tout cœur que mon stupide instinct se trompait ?

Comment accepter que tu nous quittes, à peine plus âgé que mon papa, à qui j’ai passé un des plus sévère savon quant au méfait de certains alcools, et comment te dire que je suis si heureuse de le voir enfin raisonnable, et heureux de l’être ?

Comment ne pas espérer que là-haut, pour toi un peu frileux, ils ne dorment pas avec les fenêtres ouvertes, et qu’ils aient à te proposer un moelleux édredon à l’aide duquel tu pourras dormir des plus confortablement ?

Comment ne pas replonger dans les nombreuses discussions politiques dont toi et Marie-Thérèse avaient le secret, sans songer à la célèbre phrase « Le droit de parole, Marie-Thérèse » ?

Comment ne pas vous revoir tous les deux, souriants à la vie et mutins, enlacés sur une série de photos que Dominique avait faites, de vous, des enfants et de mes parents ?

Comment t’expliquer que depuis quelques jours, j’essaye de me souvenir, quel est le dernier jour où je t’ai vu avant ton départ à la mer ? De fait, lorsque l’on croise un ami, on ne se dit jamais à ce moment-là, que ce pourrait être la dernière fois.

Et, surtout, comment être bien certaine que ta douce moitié, après le temps des épreuves, prendra enfin du temps pour elle ? Tout ce que je peux te promettre, c’est d’y bien veiller, aidée en cela des parents.

Et si, je répète bien trop souvent, comment, c’est simplement parce que je n’ai pas encore de réponse à toutes mes interrogations.

Avec toute ma tendresse.

Caliente
Illuna

Bienvenue,


En guise de bonjour, et puisqu'il faut bien un premier pas, en toute chose, voici mon premier dans l'univers des "blog", j'espère que j'arriverai à le rendre vivant et attrayant.

Dans les permiers temps, soyez indulgent, et si de votre talent vous voulez y contribuez, n'hésitez pas, et d'avance merci.

Vous pourrez y découvrir l'étendue de tous mes délires, teckel, musique, ... enfin je ne lui imposerai d'autres limites, que la bonne humeur et la convivialité.

Je vous y abreuverai également de mes textes, tous emprunts, en ce divin moment, de mes folies et désirs julienals.

Merci pour la suite qui sera, ou non, vécue ensemble.


Pour ce blog, je lui souhaite, calme, rire, brin de folie et douceur de vivre.


Et à vous qui, peut-être me lirez, tout le plaisir du monde ...


Caliente dans votre coeur.



Illuna