Toujours, et encore, mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour ses très belles photos.« Cohabitation consommée »
En cette fin d’été, j’ai vécu ce qui est pour moi, une cohabitation des plus inédites, proche de la 5e dimension.
A la villa de nos vacances, alors que je me douche, mes yeux finissent par loucher sur une de mes plus grosses phobies, comprenez, une araignée, précautionneusement adossée, scotchée à l’un des murs qui enserrent le domaine de mes ablutions.
Là, j’hésite quant à hurler, ma famille peut vous certifier que je fais cela très bien, quant à reculer dans le coin opposé, le plus reculé, c’est déjà fait ou tout simplement me risquer à l’écraser, mais si je suis brave, je ne suis pas téméraire.
Résultat, souvent après avoir hurlé, si je le peux, je me hisse volontiers en haut d’un tabouret, vous savez, c’est comme pour le « cliché » éculé des femmes face aux souris (mais elles, je les adore), sauf que là, c’est un arachnide (et, là je n’adore pas !).
Mon «improbable moitié» aurait beau tenter de me convaincre que les araignées peuvent grimper et que mon perchoir improvisé, ne sert à rien, moi, j’escalade comme une malade. En réponse à mon comportement incongru, je lui explique que j’applique là, le principe « Dirty Dancing ».
Vous savez, c’est comme quand Patrick Zwayze explique à sa nouvelle partenaire, ça c’est ton espace de danse, et ça c’est le mien, eh, bien j’applique à la lettre, ce concept face à ma phobie.
Mais, pourquoi, en ce doux matin, je n’hurle pas, ça pas poooossible de l’analyser, mais je décider d’adopter un autre mode opératoire, j’entame alors au coude à coude un monologue, voir un dialogue tenant d’une autre dimension avec mon invitée.
Je lui dis qu’on fait un deal, tu restes dans ton coin et moi dans le mien, et tout ira bien, d’accord ? Et il en fût ainsi pendant plusieurs jours, où je me surpris plus d’une fois, à lui dire un franc bonjour, finalement contente de notre accord.
Et, vous vous dites, et Julien dans tout cela, et bien j’y viens à notre Julien – araignée tissant sa toile, tendant ses fils tout horizon, vérifiant la solidité de ses points d’encrages, et donc sans le savoir, j’ai bien fait de la laisser vivre, la symbolique est aujourd’hui tellement belle.
Puisque hier,notre gente dame, nous apporté la lumière, dans une des lyriques envolées dont elle a le secret, la preuve que j’ai à l’époque (et donc sans le savoir) respecté l’espace vital d’un grand artiste, tisseur de rêve, prometteur de grandes toiles (cinématographiques), il y a juste un problème, maintenant que je sais, je me dis qu’elle voyeuse, la vilaine bête !
Mais, au final, cela ne me dérange pas, même depuis je me surprends à chanter : L’araignée, l’araignée … vous savez comme dans le générique télévisé de la bande dessinée de Spiderman, et depuis moi qui ai toujours préféré Batman, j’ai basculé des chauves souris aux araignées.
Bon là, toi, derrière, je l’ai entendu, non je n’ai pas une araignée au plafond. Et, toi aussi, je t’ai entendue, « chauve » qui peut, non mais ! Je vous le concède, je n’ai pas la lumière à tous les étages mais j’ai une bonne ouïe, alors, on arrête de se f… de ma g…
Caliente
Illuna
En cette fin d’été, j’ai vécu ce qui est pour moi, une cohabitation des plus inédites, proche de la 5e dimension.
A la villa de nos vacances, alors que je me douche, mes yeux finissent par loucher sur une de mes plus grosses phobies, comprenez, une araignée, précautionneusement adossée, scotchée à l’un des murs qui enserrent le domaine de mes ablutions.
Là, j’hésite quant à hurler, ma famille peut vous certifier que je fais cela très bien, quant à reculer dans le coin opposé, le plus reculé, c’est déjà fait ou tout simplement me risquer à l’écraser, mais si je suis brave, je ne suis pas téméraire.
Résultat, souvent après avoir hurlé, si je le peux, je me hisse volontiers en haut d’un tabouret, vous savez, c’est comme pour le « cliché » éculé des femmes face aux souris (mais elles, je les adore), sauf que là, c’est un arachnide (et, là je n’adore pas !).
Mon «improbable moitié» aurait beau tenter de me convaincre que les araignées peuvent grimper et que mon perchoir improvisé, ne sert à rien, moi, j’escalade comme une malade. En réponse à mon comportement incongru, je lui explique que j’applique là, le principe « Dirty Dancing ».
Vous savez, c’est comme quand Patrick Zwayze explique à sa nouvelle partenaire, ça c’est ton espace de danse, et ça c’est le mien, eh, bien j’applique à la lettre, ce concept face à ma phobie.
Mais, pourquoi, en ce doux matin, je n’hurle pas, ça pas poooossible de l’analyser, mais je décider d’adopter un autre mode opératoire, j’entame alors au coude à coude un monologue, voir un dialogue tenant d’une autre dimension avec mon invitée.
Je lui dis qu’on fait un deal, tu restes dans ton coin et moi dans le mien, et tout ira bien, d’accord ? Et il en fût ainsi pendant plusieurs jours, où je me surpris plus d’une fois, à lui dire un franc bonjour, finalement contente de notre accord.
Et, vous vous dites, et Julien dans tout cela, et bien j’y viens à notre Julien – araignée tissant sa toile, tendant ses fils tout horizon, vérifiant la solidité de ses points d’encrages, et donc sans le savoir, j’ai bien fait de la laisser vivre, la symbolique est aujourd’hui tellement belle.
Puisque hier,notre gente dame, nous apporté la lumière, dans une des lyriques envolées dont elle a le secret, la preuve que j’ai à l’époque (et donc sans le savoir) respecté l’espace vital d’un grand artiste, tisseur de rêve, prometteur de grandes toiles (cinématographiques), il y a juste un problème, maintenant que je sais, je me dis qu’elle voyeuse, la vilaine bête !
Mais, au final, cela ne me dérange pas, même depuis je me surprends à chanter : L’araignée, l’araignée … vous savez comme dans le générique télévisé de la bande dessinée de Spiderman, et depuis moi qui ai toujours préféré Batman, j’ai basculé des chauves souris aux araignées.
Bon là, toi, derrière, je l’ai entendu, non je n’ai pas une araignée au plafond. Et, toi aussi, je t’ai entendue, « chauve » qui peut, non mais ! Je vous le concède, je n’ai pas la lumière à tous les étages mais j’ai une bonne ouïe, alors, on arrête de se f… de ma g…
Caliente
Illuna

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