samedi 20 octobre 2007

A toi, le bien aimé.


Petit bonheur deviendra grand pourvu que Dieu lui prête vie et amour ….

Simple comme une petite œillade, comme une complicité qui retisse ses liens et reprend ses bons droits.
Délicieux comme une grande langue qui dévore toutes les bonnes choses qui passent à sa hauteur.
Merveilleux comme quatre petites pattes toujours plus en action et toujours plus intrépides.


Dingue comme un roulé-boulé dans l’herbe tendre un dimanche après-midi, comme un cœur trop à l’étroit.
Fructueux comme un long chemin de croix et de patience qui présente enfin un profil anti-douleur.
Orgueilleux comme le cœur d’une maman qui regarde son bambin enfin revivre et reprendre du bide.


Onctueux comme les baisers mouillés qui refleurissent le longs de mes joues, me remettant le cœur à l’endroit.
Duveteux comme notre lit douillet où tu plonges dans les bras de Morphée, et ronfles à nouveau de bon cœur.
Malheureux comme le soir où te croyant abandonné, oublié, tu t’en est allé dessous la table, tel un insipide.


Fougueux et câlin comme dans tes élans de tendresse lorsque tu constates qu’il n’en est rien, petit intrépide.
Chaleureux et vaillant comme un vieux sage ayant bravement terrassé la maladie inconnue et pleine de rancœur.
Fiévreux et passionné comme au temps jadis de nos premières amours, toi dont la perte sera un vrai crève-cœur.

Voilà, le cri du cœur d’une maman à nouveau heureuse, sereine et confiante, pour son fils bien aimé.


Caliente
Illuna

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