jeudi 25 octobre 2007

Vent de folie ...

Mil merci à "Athénais" du forum "crazy-julien" pour son tout récent accord quant à utiliser ses belles photos pour mon blog.







« Le Calibidou »

Le bidou, que je nomme souvent et affectueusement le « Calibidou », en mémoire d’un érotisme de temps qui ne sont plus, en souvenir aussi d’un vent sauvage et chaud du désert, est un puits de fou où n’aborde jamais l’hiver.

Le bidou, s’est, pour la première fois, offert à nos yeux gourmands lors de concerts, il nous a souvent tenu lieu de dessert, plus il va à découvert, plus il acquiert de malice et plus il nous conquiert, et de puissants supplices nous ressert.

Le bidou, endroit de folie, comme rêve en Californie, où hélas ravagent incendies.
Le bidou, ilot de survie, comme amour, chocolat et fantaisie, et qui donne à nos corps bien des envies.
Le bidou, petit coin de fantasmes par excellence, débride nos insomnies, très loin des froids de Sibérie.
Le bidou, puissante alchimie, Olympie où règne autant le dieu des harmonies que le diable des plus inavouables poésies.

Le bidou, pays créé rien que pour nos yeux, piège de fou, trop chou, tout doux, et qui nous donne une faim de loup.
Le bidou, où petit bout’chou rêve d’y apposer adorables bisous et tendres « calinous », comme autrefois dans son cou.

Le bidou, lieu de pèlerinage, pour anciennes petites filles sages, aux débridés corsages en réponse à ses intempestifs déboutonnages, et qui ont le corps en nage.
Le bidou, espace d’un calibrage d’un autre âge, pour femmes en surprenant débridages, et voulant par-dessus-tout vivre en mode déridage.

Le bidou, proche du calice propice à d’insondés délices, soumis au baiser insensé d’une femme livrée, abandonnée et perdue au creux de ses mil et un précipices.
Le bidou, précieux et délicieux interstice, où se mélangent les feux de l’enfer et les lumières d’une quête salvatrice et libératrice.

Le bidou, entre passion et patience, entre violon et violence, où violoncelle, un soir bien démon, nous capte toutes, que nous soyons pucelles, mamzelles ou donzelles.
Le bidou, endroit délicat, à fleur de cannelle, aux rives passionnelles, contrée à la pilosité charnelle, mais qui même en doudou et en flanelle, serait encore pour nous, fatale étincelle.

Le bidou, farceur et butineur, capteur de toutes nos senteurs, impose à nos tiédeurs et à nos peurs, d’éternelles langueurs.
Le bidou, moqueur, briseur de cœurs, aux gourmandes blondeurs, et qui à ses contours et à ses émouvantes rondeurs, nous trouvent toutes, en sueur.
Le bidou, naufrageur et sondeur de nos besoins de lui, percuteur et frondeur, n’hésite jamais à jouer la panoplie complète de l’ensorceleur.

Et de moralité, point n’en a le bidou, de nous, il n’a pas pitié, pour nous, il n’a aucune amitié, il délivre seulement et inlassablement ses mouvement lents et syncopés, s’attend à nous trouver là, fidèles, à ses côtés, pieds et poings liés, pleinement captées et fusionnées, rêvant d’échouer sous les côtes de la plus inabordable et chavirable des iles de cet été !
Et, son ventre, s’il a pour deuxième et charmant nom, le bidou, n’en demeure pas moins un sacré voyou !




Caliente
Illuna

Merci, à toutes et sachons garder le cap face au prochain « Calibidou » !

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