vendredi 30 novembre 2007

Plaisanterie entre mère et fille...

Photo de "Marie Zondêtre" du forum "crazy-julien" - un grand merci pour son grand cri - hymne à la vie
















« Julien by Camille» - petit texte de ma maman en rappel du talent de Gainsbourg

Tu vas et tu viens
Et je me sens bien

Tu vas et tu viens
Et tu te retiens

Tu vas et tu viens
Ton corps près du mien

Tu vas et tu viens
Et tu prends ma main

Tu vas et tu viens
On ne pense à rien

Tu vas et tu viens
Sur le même chemin

Tu vas et tu viens
Pourvu que tu sois mien

Tu vas et tu viens
La vie nous appartient

Tu vas et tu viens
Ca ne nous mènera à rien

Tu vas et tu viens
On se dit à demain

Tu vas et tu viens
Et tu es déjà loin

Tu vas et tu viens
Mon dieu, que mon rêve fut divin !

Caliente
Camille

Ouverture sur le monde, pas facile...

Photo de "Marie Zondêtre" du forum "crazy-julien" - merci pour ses si belles photos qui donnent un peu de vie à ma tristesse du moment





















« Le refus »

L’homme qui refusait l’éclat de son talent
Comme un enfant qui ne veut pas grandir

Le môme qui s’accrochait par loyauté au passé
Comme un révolté qui hurle sa détresse et ne peut l’enfuir

L’homme qui ne veut pas faire de l’ombre à son groupe
Comme un complice qu’il ne peut voir, déjà partir

Le môme qui se révolte contre ses propres dons
Comme un damné qui refuse toute forme d’avenir

L’homme qui préfère ternir son aura et son image
Comme un adolescent en pleine crise, prêt à en mourir

Le môme qu’on a envie de protéger de lui-même
Comme une mère qui protège et qui veut le chérir

L’homme qui aspire à tout et à son contraire
Comme le naufrage d’un voilier qui le vent désire !

Caliente
Illuna





Mode d'emploi, souhaité ?

Photo de "Marie Zondêtre" du forum "crazy-julien" - merci à elle pour la permission d'utiliser ses toujours très belles photos


« Le don de soi, pas si simple »

Donner de soi sur scène sans croire que l’on vend son âme à des ogresses,
Ne doit pas être simple même si l’on aime flirter avec les vies des drôles de dames.

Donner des émotions sans tomber dans le pathétique, livrer sans stress,
N’est pas souvent aisé, le public en veut toujours plus, comment éviter la lame.

Donner des frissons, sans terminer vidé et perdu, éviter une grande détresse,
N’est pas « chose » que l’on apprend sur les bancs de l’école, oh, drame !

Donner de l’excitation, des sensations, n’est pas combler, ni synonyme de liesse,
N’être qu’un instrument du destin au lieu du maître de cérémonie, pas ma came !

Donner sans fausser, biaiser, tronquer, fatiguant, usant, mais si grisant, comme une caresse
N’est pas manière de procéder naturelle à tout être, le temps passe et pour toi, se pâme.

Donner est une aventure humaine en équilibre sur un fil de confusion, je le confesse
Ne le peut qui le craint, ne le peut qui le veut, limite insondable mais que nous t’aimâmes !

Caliente

Illuna

jeudi 29 novembre 2007

Pour ne pas rester sur notre faim...

Merci à "mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" dont j'ai reçu accord quant à utiliser ses belles photos pour mon blog






















« En ces temps de disette, une petite sucette »

Petite miette qui ne veut pas qu’on la rejette,
Au bord de ses lèvres, apeurée, inquiète
Espérant un geste, pour elle, si guillerette

En quelques secondes, dans un soupir sa vie va finir
En ce temps poussière, peu fière, elle ne veut plus languir
Elle espère enfin défaillir, connaître la joie de s’offrir

Pendant ces infimes fractions, la croquignolette
Veut être au ciel de sa couche, l’unique starlette
Veut être le miel de sa bouche, douce midinette

D’un bout de langue délicat, elle souhaite à loisir
A sa salive, se mélanger, le combler, s’unir et l’avilir
Entre ses dents blanches, jouer, butiner, jusqu’à rosir

Qu’enfin il la touche, qu’elle soit sa sucrette, sa vedette
Qu’enfin pas farouche, elle se donne telle nymphette
Comme une bienveillante sujette, lui fasse intense fête.

Bluette toute mouillée, sucée, croquée, adorée, à en rougir
Suzette en extase en son fin palais, et ainsi de maudire
L’homme qui, son ultime orgasme, fera jaillir !

Que le désir de l’avaler soit pour lui comble du plaisir !


Caliente
Illuna

Choisir ou ne pas choisir, that's the question !!!

Toujours bien le merci à "mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" pour son accord quant à utiliser ses belle photos pour mon blog














« Poucet à la croisée des chemins»

Un petit Poucet
Perdu dans la forêt

Un insolent bambin
Faisant des relents enfantins

Un vrai diablotin
Cherchant les clefs de son destin

Un jeune chien fou
Ne retrouvant plus ses cailloux

Un capricieux enfant
Sondant les mystères du temps

Un mignon garçonnet
Agissant comme maigre gringalet

Un affreux rejeton
Errant les chemins, tel avorton

Un adorable chérubin
Refusant de rentrer dans le droit chemin

Un espiègle poupon
Ignorant de la vie tout le bon

Un éternel sauvageon
Qui se complaît en perdition

Un mioche qui joue au fantoche
Et ne voit plus l’artiste et ses accroches

Un poète maudit qui s’enfuit
Et qui ne veut pas rentrer au pays

Un troubadour en pleins détours
Dont l’âme nie la vallée du retour

Un trouvère qui erre et se perd
Qui se terre, s’enterre, l’enfer !

Un artiste qui doit encore grandir
Et choisir les fruits qu’il fera mûrir !

Caliente
Illuna

mercredi 28 novembre 2007

Comprenne qui pourra !!!

Photo de "Mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" - merci à ses si belles photos d'orner mes propos et mon blog








« Entre attraction et répulsion »

Qui n’a jamais éprouvé le curieux mélange de ces deux sentiments ?
Qui n’a jamais pris de l’attirance, du désir pour de l’amour ?
Qui n’a jamais confondu une impression avec une autre, détour ?
Qui n’a jamais erré dans le labyrinthe des méandres du jugement ?

Qui n’a jamais juré ou affirmé une vérité alors qu’elle n’est que mensonge ?
Qui n’a jamais pris le mauvais chemin et fait ensuite demi-tour ?
Qui n’a jamais senti un vent contraire à l’orée de ses contours ?
Qui n’a jamais émergé d’un rêve, réalité n’ayant rien à voir avec songe ?

Qui n’a jamais rencontré un artiste sans en ressortir bouleversé totalement ?
Qui n’a jamais dû revoir ses sensations, ses perceptions, son appréciation ?
Qui n’a jamais jonglé sur le fil des interdits, en souhaitant le nirvana des frissons ?
Qui n’a toujours pas compris que j’adore ce que me fait vivre Julien, infiniment ?

Et, ce même si je flirte « de plein fouet » entre attraction et répulsion !

Caliente
Illuna

mardi 27 novembre 2007

Pensées troubles et idées noires !

Toujours bien le merci à "Mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" pour l'aimable autorisation quant à utiliser ses forts évanescentes et troublantes photos




















« L’archange Julien n’est pas l’archange Gabriel »

Son « annoncée » était le voile levé sur le mystère immense de toute création.
Son arrivée sollicitée, attendue fut l’ouverture sur les affres cinglants du doute.
Son passage puissant physiquement fut pourvu d’intenses et profondes déroutes.
Son discours bouleversant, interrompu, me mit en vrille, comme en perdition.

Son chant fougueux n’a pas masqué l’angoisse, la fatigue, l’absence d’émotion.
Son partage fut passionnément charnel mais où était l’âme de l’artiste.
Son don fut à mon niveau des plus stérile, j’en ai encore bien mal, attriste.
Son pouvoir est immense mais son savoir doit encore grandir et sortir de prison.

Son don pour toute sen…conceptualité n’aveugle pas toutes les passions.
Son art doit trouver son chemin, n’en emprunter qu’un à la fois, une seule piste.
Son doigté de «funambuliste » ne résoudra pas tous ses problèmes d’équilibriste.
Son attente ne sera satisfaite et épanouissante pour lui, qu’à fleur d’horizon.

Son corps doit apprendre à modérer ses ardeurs, pour en livrer la pâmoison
Son être doit accepter de donner frissons, émotions, sans craindre « légiste ».
Son combat interne et intense nuit à la beauté de son concept, bien triste.
Son parcours doit se nourrir d’échec, de perdition, de maudit, de déraison.

Son groupe le protège mais pas de tout, il doit accepter le maudit et la tentation.
Son goût pour le politiquement incorrect, ne doit pas l’empêcher d’être à sa propre écoute.
Son attirance pour les portes et les tiroirs, devrait l’aider à percevoir la bonne route.
Son éclat et son ombre en mélange entre auréole, halo, tache et cerne, confusion !

Son profil en médaille distille les nimbes cerclés de son visage, consternation !
Son œuvre devra s’étoffer un peu du partage qui mène les maudits vers l’acceptation.
Son accouplement musical devra se satisfaire de certaines limites, universalisation.
Son aura grandira en sensation, lorsqu’il foulera l’autel de ses propres aspirations !

L’homme doit permettre à l’artiste d’atteindre aussi à l’émotion, il en sortira libéré.
Le petit garçon doit cesser de lutter contre les fantômes de Baltard, il est déjà considéré.
Le chanteur aux envies de comédien doit laisser sa vie prendre possession des différents rôles.
L’artiste doit accepter que parfois, il soit normal que des « choses » échappent à son contrôle.

Caliente
Illuna

P.S. La répétition du mot « émotion » est volontaire et tout à fait délibérée, c’est de fait ce qui m’a le plus manqué lors de la prestation de Julien. Voici en quelque sorte le résumé de mes perceptions du concert, qui vulgairement dit, m’a laissé sur le c…

lundi 26 novembre 2007

Haut les coeurs....

Photo de "mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" lors du concert au café central à Bruxelles




















« J’aime »

J’aime la pluie le long de ton visage
Elle efface tous tes ennuis, baiser de petite fille sage

J’aime les soirs d’orage dans tes ciels bleus
Ils apportent fièvre et colère à tes yeux

J’aime la vie à tes côtés, ton odeur m’enivre
Il fait bon vivre, près de ce corps chaud, je dérive

J’aime ta main qui prend la mienne
A ce moment, je sais que plus que jamais, je suis tienne

J’aime tes doutes et tes angoisses, pour les calmer, je suis là
J’ai plaisir à te consoler, à te comprendre, à te guider dans tes pas

J’aime tes cheveux, rebelles et limoneux, mes doigts en eux
Ils respirent la joie de vivre, nichés en leur creux, tout est heureux

J’aime tes lèvres, à la fois fines et charnues
A tes côtés, fière et libre, moi aussi à demi-nue

J’aime ton corps qui frissonne, qui s’abandonne
Là, plus rien tu ne contrôles, et tout enfin tu donnes !

Caliente
Illuna

dimanche 25 novembre 2007

Dieu, n'est pas tout puissant...


Merci à Cécette (du forum crazy-julien) pour son magnifique dessin si généreusement prêté pour mon blog et mon texte-poème.












« Dieu », lors d’un dimanche, au repos, décida de concéder au monde des hommes, un individu hors norme.

Il avait rêvassé le long de champ de blés, le soleil avait accompagné ses pas, et sous l’influx de cette chaleur, il décida que sa création allait atteindre des sommets, il se donna sept jours pour y arriver.

Il allait tel orfèvre, nous faire un chef d’œuvre, un vrai régal pour l’œil et l’esprit.

Lundi, il commença par le corps, d’une peau sylphide et limpide, presque fragile mais pleine de tiédeur sous la caresse, d’un grain inestimable, légèrement ambrée par endroit, d’une douceur d’aile de papillon, d’un perlé de nacre à faire pâlir les autres dieux. Bien membré, les jambes galbées, les fesses bien remplies, un ventre doux comme une invite, ourlé de la soie la plus délicate, les seins mordorés de tâches de son, désirs inavouables, des épaules bien modelées, des avants-bras soyeux, des poignets et des mains fines proches de la délicatesse féminine, le tout du plus haut esthétisme, rien ne fût laissé au hasard. Et, ce à quoi, il ne songea, il le voulut aussi du plus bel effet, trésor étincelant de nacre.

Mardi, il entreprit de détailler son visage, ses traits, il les souhaita fins, onctueux, comme une invite au voyage, et charnus par endroits. Il nimba ces cheveux du plus bel or, blond comme les blés, leur donna une belle longueur pour que son œil d’angelot « bleu – je veux » soit en contrepied de la folie sauvage de cette toison dorée. Et ces yeux, qu’il noya de mil en un bleus, de l’indigo coléreux à l’azuréen malicieux, du méthylène fiévreux au «roi » fougueux, mais quelle qu’en fût leur déclinaison, il leur attribua une intensité à nulle autre semblable. Son visage n’était jusque là qu’harmonie, lorsqu’il en vint à la bouche, il la voulut mi-charnue, mi-fine, son rosé perlé abritait pétale de fleurs, nouvelle invite à de nouvelles folies, le regarder ne pouvait mener qu’à le désirer. L’ensemble des traits étaient une promenade troublante, ensorcelante dont les chemins conduisaient irrésistiblement à la tentation, chacune ou chacun auraient ainsi envie de se nicher au coin de ses perfections, il termina bien tard son ouvrage, ne permettant à aucune anomalie de siéger en sa figure. Telle peinture, ses dorures et ses parures devaient atteindre perfection comme en sacre.

Mercredi, quoique déjà bien fatigué, il décida de se consacrer à son esprit, il le combla plus que de raison de tous les bienfaits de l’intelligence, il serait écouté, admiré, son savoir serait surprenant mais jamais vraiment irritant sauf pour les idiots et les jaloux, la création multiple serait son domaine, il voguerait telle « huître » sur l’incompréhension de ses semblables jusqu’à leur distiller son savoir. Il serait reconnu, compris et apprécié. Son courage, sa force de caractère, son originalité feraient école. Et de ses échecs, parce qu’il en faut, pour se grandir, il apprendrait d’eux l’humilité et il garderait la simplicité des premiers jours, adieu simulacre.

Jeudi, heureux de l’œuvre déjà accomplie, il s’attarda auprès de son âme, parce qu’un homme déjà comblé de tous les bienfaits ci-dessus détaillés, n’est rien si son cœur est sombre, ses pensées malsaines ou ses actes méprisables, il lui adjugea donc aussi une belle essence. Il lui attribua aussi l’aura d’un sourire sans partage comme un décoché de flèches imparable, mais plut à Dieu qu’autour de tant de belles créations, la vie n’y mêle aucun massacre !

Vendredi, il s’attaqua alors aux effluves, aux embruns dont ce corps serait naturellement ondé et perlé. Cendre de rose, nectar des fruits et épices d’Afrique aux pieds de cet adonis, sublime artiste mais bien sûr rien de suranné, ni d’âcre.

Samedi, il passa en revue les sept sens (doux souvenir de la narration détaillée de Dame Lucrezia), les peaufina, pour ceux auxquels il n’avait pas encore accordé grand crédit, ce afin que tout fût parfait ou du plus possible, une genèse qui s’en rapprocha. Et, puis parce que tel était son bon vouloir, il lui adjugea quelques tatouages du plus bel effet, qui nous amènent en voyage tel polacre !

Dimanche, revint de nouveau, et il décida alors de se reposer tout en contemplant son œuvre, mais lorsque les autres dieux s’en furent allés, émerveillé devant si bel ouvrage, « Dieu » décida de reprendre sa forme première, celle d’une femme, qui aux portes de l’abandon s’autorisa à tester sa conception. Et sa découverte se fît alors en toute sen….conceptualité !

Parce que les femmes, parfois, ne croient même pas à ce qu’elles voient, et qu’elles ont ce besoin si précieux, si délicieux et si facétieux de devoir toucher, pour y croire.

Caliente
Illuna

vendredi 23 novembre 2007

Dématérialisation des perceptions...

Photo issue de l'émission de Fogiel













« Réincarnation » (Julien sceptique face à cette idée, je peux comprendre...)

Quand du pays des songes, j’émerge, mes rêveries ne cessent pas pour autant.

Parfois, je me rêve baignoire seyante à ton dos, confort, chaleur, pétales des roses, senteurs parfumées et douceur sont alors, les maîtres mots, et que plaisir perdure.

Quelques fois je me ballade en brosse dans ton immaculée et savoureuse chevelure et si un nœud dans ce Blondor je rencontre, avec lui, je ne suis jamais bien dure.

D’autre fois, je m’enhardis et me transforme en parfum, pour me mélanger à tes embruns, pour couler clairsemé sur ta peau, pour enrober ta suite d’onde impure.

Parfois encore, je suis une petite miette oubliée sur le coin de ta bouche, comme femme au bord de ta couche, j’attends alors patiemment que finisse ce que j’endure.

Parfois aussi je suis ton bagage, ton sac à malice, ton complice des jours de voyage, j’aime quand de tes mains solides et décidées tu entoures mes poignées, justes à ta mesure.

Même que parfois, je suis bijoux, jamais tout à fait le même, ni tout à fait autre, mais j’ai alors le privilège de flirter au contact de ta blanche peau, et je me fais morsure.

Et, puis parfois, je suis ton drap, pour toi je me veux soie, je veux tout de toi, surtout les soirs où tu as si chaud que tu me fais le cadeau de dormir nu, je vis là au seuil de tes cambrures.

Essayez, avec n’importe quel objet, vous verrez, c’est fou comme ils prennent vie, s’animent rien qu’à la seule idée de fouler au pied son existence, vous n’en ressortirez pas sans égratignure !

Mais, qu’il est bon d’être dans pareille posture ou imposture !

Caliente
Illuna

A un poil près !

Photo dont l'appartenance est notifiée dessus

« Oh, la barbe, quelle barbe ! »

Barbe bleue, mangerai tout cru, prends-garde à toi
En emporte pièce, les méchants dans l’effroi

Barbe à papa, blanche et sucrée, oh, la la …
Peu m’importe, cela n’est pas mon tracas

Barberousse, ose et me touche
Il importe qu’il me trousse

Barbe noire, colère, impair et passe
Tu t’emportes et te ramasse

Barbe de feu à cheveux si soyeux
Que m’importe, si de toi, je veux

Barbe d’ange, et si de toi je me venge
Et tu t’emportes, au seuil de nos étranges

Barbichette, je te tiens, tu me tiens
Et, l’on s’emporte sans plus de maintien !

Caliente
Illuna

jeudi 22 novembre 2007

Le comble de la classe, la simplicité !

Photo prise au Festival des Inrocks par Garance Doré












« Tout pour toi, et si peu pour eux !»

Alors que les autres se cherchent vainement un style, à défaut d’avoir leur style, toi tu en as trente six mille.

Alors que les autres cherchent encore leur voix, toi, tu n’as que l’embarras du choix, et quel choix, voix crooneuse, voix caverneuse, voix chaude, voix douce, vois feulée, voix criée, toutes plus belles les unes que les autres.

Alors que les autres sont tétanisés par l’enjeu, toi tu virevoltes à qui mieux-mieux, épatant la galerie en folie devant tous tes jeux de scène, tu es le master of the game, ta mise est différente à chaque fois, ton pari plus fou mais à ce jeu-là, tu gagnes haut la main !

Alors, que d’autres ne savent que faire, que dire, à contrecourant, de toi, tu oses aller jusqu’à médire, jusqu’à te complaire dans l’échec, jusqu’à frôler l’inabordable, toujours sans peur mais pas sans reproche, et ce goût si délicieux de l’incorrect !

Alors, que les autres sont encore sur les bancs de la classe, toi de loin, tu les surclasses, de ton insolente et insouciante classe !

Alors, que les autres, n’ont parfois qu’un seul talent, tu en déclines plus d’un et ce à tous les temps, tu multiplies et combines à loisir toutes sortes de disciplines, tu es époustouflant, ébouriffant, insolent, mais plus encore si charmant !

Même, les autres finissent par le reconnaître, tu es simplement bien au-dessus du lot, de la mêlée, tu es peut-être d’une autre planète, mais sur la nôtre, tu fais merveille !

Caliente
Illuna

P.S. J'ai choisi de privilégier le fond et non la forme, mon texte-poème n'affiche donc aucune rime.

Une vipère, a-t'elle une bonne vue ?

Photo issue de l'émission "Les hits de Diamant" - M6




















« Pour le fun, et rien que pour le fun, réponse à une certaine vipère. »

S’il est haut comme 3 micros, toi t’as pas plus de 2 neurones, avec ta psycho de bas étage.

S’il a trop de personnalité(s), toi tu cherches encore la tienne dans ton immeuble et en info, t’as pas la lumière à tous les étages !

Si tu doutes de sa sexualité, sache que les mecs qui assurent parfaitement et sans mystère leur part de féminité, font de meilleurs hommes, que les constipés à l’étalage.

S’il beugle, tu minaudes, alors entre vache des près, et vache de salon, je crois que j’ai choisi, sans ambages.

S’il accumule les accessoires pour notre plus grand bonheur, toi tu cumules les inepties de pacotilles, un conseil, tourne la page.

S’il a des tatouages, vide de sens, alors tu dois aller te cultiver un peu, refaire ton éducation, la psycho pour toi mène à la (bovine) rage.

S’il est une victime, toi t’es un cataclysme ou un amoncellement de clichés, sinon tu saurais qu’il est au contraire parfaitement maître de la donne, et pas en cage !

S’il est vierge, c’est au minimum des bêtises que tu peux débiter, lui s’il parle est intéressant, et son humour même foireux vaut ton psychisme, limite racolage !

S’il est sollicité par Playboy, c’est au moins qu’il accroche l’œil, toi derrière ton clavier, tu dois en nourrir bien des complexes, garçon ou fille trop sage ?

Si t’avais un peu suivi, tu saurais qu’il n’aime pas particulièrement les pseudos, et encore moins « vache », t’es encore limite en classe mais de la classe, jamais t’en aura, de cela j’en gage !

Caliente
Illuna

mercredi 21 novembre 2007

Et Julien, d'applaudir à mes bêtises...

Photo issue de l'émisison de Fogiel


















"Elucubrations entre couleur et prince"


Sur le gris de la vie, Julien met des couleurs
Je dirais même qu'il nous en fait voir de toutes les couleurs

Couleur sur la grisaille du temps
Couleur et chaleur en nos coeurs
Couleur intense lovée au bleu de ses yeux
Couleur rosée nichée au bord de ses lèvres
Couleur abricot pour le péché mignon d'une belle Dame
Couleur pêche pour les lieux charnus, addiction de Illuna

A vos couleurs, et à votre bon coeur, dames sauterelles.

Caliente
Illuna


Prince Julien, d’une nuit, toute une vie
Prince des mil et une nuits
Prince pour la noblesse de ton cœur
Prince parce que tu es un seigneur

Prince, pour la majesté de ta vie
Prince, pour la magnificence de ta folie
Prince, altesse sérénissime de nos envies
Prince et doux poète, de nos mélancolies

Prince Julien, après toi, serons-nous encore en vie ?

Caliente
Illuna

De grillon à sauterelle !

Photo issue de l'émission de Fogiel

















« Caméléon, de tout, son contraire »

Du fruit, le citron, surprenant limon
Parfois acide, mais si fabuleusement bon
De la fleur, le cactus, dont picots aversion
Parfois lucide, si énormément de bon ton

Du voyage, le goût de la relation
Parfois, entre émerveillement et tension
Du partage, l’envie de folie, de déraison
Parfois, à en devenir insupportable trublion

Du gitan, la guitare et l’hispanique chanson
Parfois, hidalgo au sang chaud, confusion
Du bonheur, le sourire aux lèvres, adoration
Parfois, tu nous charries, et nous en redemandons

D’une nuit, toute une vie, en suspension
Parfois, ton cœur, nous te volons
D’un jour, toutes nos envies, en admiration
Parfois, ton âme, nous te rendons

D’un regard, le plus beau des azurs, adorons
Parfois, l’amour a les yeux bleus, affolons
D’une voix, la plus enivrante, nous voguons
Parfois, assommée de tant et tant d’émotion

De l’amour, le plus inattendu des fanfarons
Parfois, jouant sur le fil, la fille de l’air, oh, le con
D’un baiser, le plus doux, le plus tendre abandon
Parfois, mordant, troublant, délectation

D’un homme, tout et rien, caméléon
Parfois, à ta porte, nous sommes légion
D’un humain, captivant, déroutant, mélangeons
Parfois, nous souhaiterions, à tes côtés, être grillon

Mais hélas, nous ne sommes que sauterelles !

Caliente
Illuna

Et si justement, il n'y avait aucune morale....

Photo issue de l'émission de Fogiel














Ecouter Julien, chanter, c’est entrer en amour !

Lorsqu’il chante, nos corps ont bien plus chaud !
Lorsqu’il bouge, nos raisons chavirent, il est bien trop beau !
Lorsqu’il nous regarde, ses yeux bleus mordent sans pitié nos peaux !
Lorsqu’il joue de toutes les nuances de sa voix, ses mots tiennent d’un ordre nouveau !
Lorsqu’il se donne sans retenue, nous prenons tout jusqu’au denier lambeau !
Lorsqu’il caresse lascivement le micro, nous tremblons de bas en haut !
Et lorsqu’il joue au chat, nous sommes toutes à croquer, tels des moineaux !

Moralité, si l’amour coupe l’appétit, alors Julien doit utiliser une nouvelle recette, car de lui, nous sommes de plus en plus en appétit !

Caliente
Illuna

mardi 20 novembre 2007

Ce jazz, qui "jazze" le long de tes reins...

Photo issue de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6
« Fou de jazz, folles de toi »


Le jazz, avant lui, c’était NOUGARO avec la chanson « Le jazz et la java »
Le jazz, avant Julien, c’est la belle dame de la Nouvelle Orléans, et ses fabuleuses racines
Le jazz, avant l’homme de Baltard, c’était Sydney Bechet, et Petite fleur

Mais, voilà, depuis j’ai revu mes classiques, j’ai remis en ordre tout le vieux fatras
J’ai compris que cette musique, était plus que jamais au goût du jour, mes idées s’illuminent
J’ai ouï le magnifique d’abord dans son léger flirt « Comme d’habitude », tout en douceur

Mais il y allait y avoir un deuxième round, notre artiste allait revisiter Las Vegas
D’un grand escalier, inondé de sa classe, de sa gouaille, il allait nous livrer belle comptine
Avec un comparse au piano, un verre rempli d’eau ou pas, il allait nous livrer, et sans peur

L’essence de son talent, ce qui fait qu’il surclasse ses semblables, que jamais il ne lasse
L’entendre ainsi nous livrer version jazzy « Smells like teen spirit », fût œuvre divine
L’écouter de sa voix mâle nous apporter chant et lyrisme d’un autre temps, quelle peur

Qu’il ne se perde dans les méandres de vieux chants, mais le jazz est moderne, oui, da
Qu’immense fût notre plaisir qu’il rajeunisse avec force et vigueur, pareille vitrine
Et que ce vivier plus que jamais de bonne actualité, nous soit dévoilé avec fièvre et ardeur

Julien, qui fait briller par sa reprise, les yeux d’un fou de jazz Manu Katché, sans embarras
Julien, qui enflamme la finale, tellement original, si bellement plein d’entrain et si divin
Julien, qui va et vient, cambre ses reins, tel un conquistador ou matador, la bouche en cœur

Julien, l’homme nouveau qui ne cesse de renouveler tous les genres, sans trop de tracas
Julien, saltimbanque, limite montreur d’ours, dans le grand cirque de Baltard, pas anodin
Julien, amateur éclairé, hédoniste convaincu, mélodiste distingué, se retire sans aigreur

Il aura dû se sacrifier sur l’autel pour que vive la musique et se réanime le jazz !

Caliente
Illuna




lundi 19 novembre 2007

Sex over the laguna


Photo issue de l'émission de M6 - Les Hits de Diamant
















« Sexy body pour sexy party, isn’t it lovely ? »

Dis Illuna, t’as pas honte de ne voir Julien, qu’en sex-toy ?
Non, pas vraiment, dans la mesure où son attitude cautionne.

Dis Illuna, tu ne le verrais pas plutôt en cowboy ?
Non pas du tout, je n’aime pas qu’on joue avec les armes à feu.

Dis Illuna, et t’en penserais quoi, en game boy ?
Non, là, ça va pas, je dit game over, l’homme joujou, après l’homme bijou, non.

Dis Illuna, et dans un magasine osé parfois léger, comme Playboy ?
Oui, bien sûr, là il avait bien du mystère et de l’allure, je vous le concède !

Dis Illuna, t’en a jamais rêvé en toy-boy ?
Non, oui, euh, mes rêves ne regardent que moi, en plus c’était pas avouable !

Dis Illuna, et de l’homme, du mec, qu’en dis-tu, du crazy boy ?
Oh, je n’en dis, rien, c’est bien connu, ceux qui en parlent le plus, en mangent le moins !

Dis Illuna, tu m’inquiètes, tu as dit mangé, c’est pas la joy ?
Oh, simple lapsus, je voulais bien sûr dire, en boire !

Dis Illuna, je pige rien à ta conclusion, c’est distroy ?
Non, lui, il me dit qu’il a soif, et je lui réponds, que moi j’ai faim, ou le contraire !

Et, pour le cours d’éducation sexuelle, c’est juste la porte à côté, pancarte : « Julian Goldy ».

Caliente
Illuna

dimanche 18 novembre 2007

Il neige sur mon coeur, comme pluie d'Equateur...

Photo prise lors du festival des inrocks - merci à son auteur













"Il neige sur mon coeur"

Lorsqu’il neige en mon cœur, c’est à gros flocons
Lorsqu’il neige en ma vie, c’est en millier d’étoiles
Lorsqu’il neige en ma ville, elle n’en est que plus belle
Lorsqu’il neige en mon âme, à Julien, je pense et tout va bien !

Tombe la neige, et Julien viendra ce soir…

Caliente
Illuna

Vif argent pour coeur vaillant !

Photo issue du magasine "De l'air" - n°34

"Entre le vif et l’incisif"

Il y a julien pour lequel, on manque de superlatif
Il y a Julien pour lequel, nous ne voulons pas de comparatif
Il y a Julien pour lequel, nos corps sont festifs
Il y a Julien pour lequel, rien ne semble trop corrosif ou incisif
Il y a Julien pour lequel, son charme est des plus jouissif
Il y a Julien pour lequel, son esprit n’est qu’imaginatif et inventif
Il y a Julien pour lequel, ses chants sont intempestifs et interactifs
Il y a Julien pour lequel, nos yeux sont de plus en plus admiratifs
Il y a Julien pour lequel, il ne semble pas y avoir assez de qualificatif
Il y a Julien pour lequel, toute une génération, le rêve représentatif
Il y a Julien pour lequel, nos cœurs et nos âmes sont à vif !


Caliente
Illuna

Un enfant de toi, un tout petit bébé...

Photo issue du magasine n°34 - De l'air


« Un polichinelle »

Quand Christian Lacroix assène dès les premiers mots d’un entretien que Julien est le premier jeune homme qui lui ai donné une furieuse envie de paternité, sommes-nous vraiment étonnée ?

Non, pas vraiment, qui ne rêverait d’avoir si charmant fils, si bellement et noblement constitué, de l’intérieur que de l’or et de l’extérieur tout doré !

Quand au détour de nos poèmes, de nos textes, de nos conversations sur Julien, l’une d’entre nous lâche le charmant propos en regard de sa pulpeuse bouche, d’une furieuse envie de fraises alors que pas de polichinelle, sommes-nous ébouriffée ?

Non, pas davantage, qui d’entre nous n’imaginerait volontiers enfanter d’un tel homme, de créer de lui, par lui et pour lui, un fils aux boucles blondes et dorées !

Un tout petit de lui, un mini-lui dans nos bras, le bercer, le protéger, et voir son père ému lui sourire, être tendre et maladroit face à plus fragile que lui, quelle envolée !

Un homme, face à son devenir, face à ce qu’il restera de lui dans un avenir pas si lointain, couvant du regard son engeance, de la graine bien née et adorée !

A nos cœurs et à nos yeux, y eu-t’il là jamais plus charmant et émouvant tableau, qu’un artiste s’oubliant un peu, pour se pencher sur le merveilleux mélange de deux vie, enfin comblée !

A nos lèvres soudain une larme se décline, son goût amer et sucré, nous rappelle que la vie est un don de l’éternel, que l’entrelacement de deux âmes, en conçoit une troisième, tant désirée !

A nos sangs entrecroisés, à nos mains entremêlées, la vie a fait un doux cadeau, celui d’une autre présence, notre continuité, notre ancre, et notre phare des jours moins ensoleillés !

Et, à nos heures de manque et de déchirure, vivra au milieu de nous ce doux lien, un petit bandit, à l’humour corrosif, aux regards de chenapan, aux sourires de vaurien, mais tant aimé !

Caliente
Illuna




vendredi 16 novembre 2007

Un souffle sur ma vie, comme pluie dans la nuit...

Photo issue de l'émission de Hits de Diamant sur M6




« Souffle de vie »

Avant notre mémoire collective avait ouï dire d’un homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, don de Dieu, des plus fabuleux.

Aujourd’hui, il faudra aussi nous souvenir de l’homme qui par sa venue, sa tenue, sa voix, son art, fait souffler les femmes, en aveu, miraculeux !

A chacune de ses arrivées, présentations, avant même l’ondée de son talent, elles soufflent, expirent, respirent profondément, soupirent, à l’apparition de celui qu’elles désirent, noyée par trop de « je veux ».

Leurs bouches se pincent ou s’ouvrent tout grand, leurs yeux brillent au bord des larmes, extase et complicité entremêlées, de toi elles espèrent un sourire, au mieux.

Ces femmes de tous âges, enfants, filles, adolescentes, dames, mères et grands-mères se trouvent alors dans une attente langoureuse que tu vas combler, de frileux en fiévreux.

Tu aimes le désir des femmes, tu sais comment l’attiser, comment le titiller, le taquiner, le provoquer, t’en moquer, de tout cela, toi aussi, tu es désireux.

Sur scène, tu as besoin d’être intensément aimé, cela te permet d’oser, de donner sans fausse pudeur, ni trop de retenue, tu jongles mi-coléreux, mi-affectueux et tu atteints là, merveilleux, au presque douloureux.

Leur bonheur, ce sont tes folies, tes mélodies, tes mélancolies, que tu leur offres, déchaîné, enfiévré, puissant, violent mais surtout jamais doucereux, ni mielleux.

De ce mélange envoûtant, enivrant, de cette grande messe, de ton sacrifice corporel sur l’autel, tu ressortiras des plus heureux et de toutes ces femmes, amoureux.

Tandis qu’elles, enfin rassasiées et apaisées par tant de séductions entrelacées, respireront, insuffleront une dernière fois, à leur vie, ton charme sulfureux.

Un souffle est passé, une brise légère s’est mutée en grand vent.
Le charme s’en est allé, laissant derrière lui de puissants effluves.

Caliente
Illuna

jeudi 15 novembre 2007

La mort, c'est pas du cinoche...

Photo issue du magasine Playboy d'octobre 2007

« Musique d’enfer et plan mortel »

On dit volontiers que la foudre ne frappe pas deux fois au même endroit, pourtant la mort s’est déjà invité par deux fois sur mon bord de porte, et comme le dit si bien le diction populaire : « Que le diable l’emporte ! »

Et en écoutant BACH RICKENBACKER, j’ai eu un flash, une lumière incandescente, comme si soudain je pouvais être amenée à décider quand et comment serait la troisième fois. Il en faut bien une, puisque ici bas, rien ne perdure.

Alors, pour cette troisième fois, au cas, où ce serait vraiment la bonne, je prends le commandement des opérations, et sous l’impulsion de la fabuleuse énergie de la musique des DUE, oreillettes bien calées, cœur à battant à deux cent à l’heure, je fonce vers mon destin.

Là pour peu, je m’imagine aisément au volant de mon bolide, of course, une superbe décapotable et oui, quant à mourir autant le faire avec classe, peut-être rouge couleur du sacrifice, non pas sur une route, non sur la route 66, oh, combien cultissime !

Le vent fouette mes longs cheveux, détachés, mes blonds et blés dorés, avec la vie, j’ai déjà perdu pied, j’appuie de plus en plus sur le champignon, mon sang inonde déjà mes pensées, je quitte la terre dans un plan d’enfer, et là pour peu je m’éclate !

Mais si au dernier moment j’ai un doute, c’est parce que je me dis que le grand huit, en rappel à certaines circonvolutions en nœud de huit, ce ne serait pas mal non plus, sauf que dans ma foire improvisée, je vais quitter le grand cirque de la vie, la faute à quelques boulons mal serrés. Pas vraiment glorieux comme fin !

Puis, je ralentis encore à bord de ma rutilante bagnole, je pense soudain qu’un grand saut pour un grand départ ce ne serait pas mal non plus, folie ultime un saut sans parachute mais alors c’est donc cela que ça veut dire, s’envoyer en l’air ?

Bon, et si je me décide à sauter, je le fais à 1,2,3 ou à 1,2 et 3, pensée d’une grande philosophie pour ce départ, il ne faut rien négliger, mais au dernier moment j’ai la nausée de cette idée-là, eh, oui, j’ai un vertige des plus paralysants et je sens qu’au dernier moment, je ne vais pas sauter, mauvaise impression.

La mort n’ayant pas grand humour, j’aimerais bien lui faire un pied de nez, alors Julien, toi et ta magnifique chanson et son obsédant rythme, vous n’auriez pas un peu d’aide à m’insuffler, c’est bien ma veine, moi qui doute si peu, là pour peu, je bloque et culpabilise.

Eh, non ne rigolez pas, ça va pas m’aider à faire le bon choix, et puis il y a Monsieur Virgule, qui lui susurrera des comptines, lui mettra ses gouttes dans les yeux, le recouvrira lorsqu’il aura froid, lui fera de doux baisers dans le creux des oreilles, lui dira, je t’aime en poème, lui... alors me vient l’idée de l’emmener avec moi, à bord de ma rutilante cylindrée.

Et entre mes amours, tout en poils, l’un canin, l’autre humain, je reprends courage et la voiture reprend de la vitesse, là on va passer le mur du son, et puis soudain, je décélère, je ralenti et je m’arrête définitivement, pourquoi, direz-vous et bien voilà, je vous explique.

Monsieur Virgule semble avoir pris froid, à son grand âge, on est fragile, et le Paradis enrhumé, cela ne me dit rien qui vaille pour lui, et si moi je vais en enfer, qui va lui soigner son mauvais rhume et puis aussi, il faut que je vous avoue encore deux choses, je ne sais pas conduire et puis honte ultime, mon mp3 vient de tomber à court de pile, et moi mourir dans le silence, cela ne me dit rien du tout.

Finalement ne plus pouvoir écouter BACH RICKENBACKER, cela m’aura sauvé la vie, et si demain je veux encore l’écouter, faudra que je me rachète des piles, et toutes ces petites pensées futiles m’ont menée à demain, et demain est un autre jour, la mort peut bien attendre, non, désolée là j’ai juste envie de me nicher dans les bras de Morphée, oui celui, qui a les yeux bleus, penser à la mort, cela m’a tué de ….. fatigue.

Caliente
Illuna

mercredi 14 novembre 2007

My vision of "Freaky new child"

Photo de l'émission "Paris-Croisière" sur Paris Première.







« Au fil de l’eau, comme un cadeau »

Ce soir, ce fût Julien, l’âme tambourin, l’orteil en capucin, un brin chic, un brin déluré, et pourtant, dieu du ciel, quelle allure.

La magie, en bord de seine, terre de sienne, marbré blanc des dessous de pont, cœur en embouchure, comme un coin de verdure.

La folie douce d’un moment déjà culte, discussion au fil de l’eau, partage attentif, joie simple, délicieux entremets, œillade en gravure.

Les images parlent autant que le son, tout donne l’illusion qu’en cette embarcation vit là à ligne de flottaison, gens de grande et noble envergure.

La musique les cueille encore un peu plus, les amène aux portes d’un paradis jusqu’alors effleuré mais non soupçonné, le bonheur a belle stature.

La mélodie les enivre autant que le champagne, il cultive art de vivre, art de la table et art tout court, délivré par un jeune chansonnier, déjà ivre de culture.

L’ironie de toute magie, c’est qu’elle perdure longtemps encore après, traçant des fêlures dans les méandres de nos souvenirs, aptes à dimensionner folle posture.

Au fil de ton eau, point de trémolo, ni de sanglot, rien que de très beau, tout en ourlé, en perlé, les convives sont à présent comblés, ton talent, quelle pointure.

Mais venons-en à cette interprétation modelée en douceur, qui emporte nos pensées le long de l’ambroisie parisienne, libre fantaisie, délivrée sans fêlure.

A ce moment-là, est-ce ta voix, la mélopée, la tendresse entre toi et ton guitariste, est-ce notre foi en toi, notes envolées, nostalgie restée, oh, que toujours ne dure.

Ta simplicité jaillit en pièce comme complicité en digne table, tu suspends le temps à ton fil, tu en es le maître incontesté, et dignement tu seras fêté, plus d’armure.

Jeune seigneur, tu entonnes, tu fredonnes, mais jamais ne te donnes tout entier, tu nous réserve la fraîcheur de ta source, de ton grain, pour d’autres entournures.

Pour qu’à jamais, nos cœurs prisonniers et attachés à ta personne, se perdent en volupté comme noirceur en sombreté, et que bonheur vécu, si bellement perdure !


Caliente
Illuna

mardi 13 novembre 2007

Sauterelle, éternelle et si belle ritournelle


« Ma vision du chant des sauterelles »

Sauterelle, du sucre, la délectable cannelle
Sauterelle, charmante et troublante demoiselle
Sauterelle, de toutes les femmes, la plus femelle
Sauterelle, d’un merveilleux brocart, la dentelle
Sauterelle, d’un oiseau, mi-colombe, mi-tourterelle
Sauterelle, de la musique, somptueux violoncelle
Sauterelle, d’une toile, voluptueuse aquarelle
Sauterelle, d’une promenade, champêtre venelle
Sauterelle, du papillon, le plus rare, son aile
Sauterelle, de la flamme, indispensable chandelle
Sauterelle, de l’amour, adorable jouvencelle
Sauterelle, de ton bien aimé, la plus belle
Sauterelle, de l’esprit la lumière existentielle
Sauterelle, de l’âme et du cœur, la part essentielle.

Voilà, ce qui m’agrandit le sourire, lorsque je pense « sauterelle » !

Caliente
Illuna

Artiste en "devenor"....

Photo de M6 - Emission de la Nouvelle Star 2007



« Quand le matador rencontre Wally Gator »

Vanina, ah, ah, ah, rappelle-toi ?
Ah, oui et de quoi ?

D’un matador, arquant son corps à la vie à la mort !
D’un toréador, offrant ses flancs à tort.
D’un Gladiator, brûlant sa fouge de tout bord !
D’un conquistador, de ta musique hispanisante, tes accords.

D’un Blondor, souffrant d’une image en Or.
D’un Exterminator, de sa propre image, encore !
D’un Croquemort, de ses propres charmes, mise à mort !
D’un Wally Gator, se moquant de lui, trop fort.

De tes miradors, empli de rires, ridicule et tu adores.
De ton fond d’or, tu t’esclaffes, en pleine picture horror !
Du prince consort, tu ne veux plus du rôle, des boucles d’or.
D’un trésor, tu es passé à un cocasse Monsignor !

Bon, tanpis, reste encore Andy, au moins lui…

Eh, Andy dis-moi : Oui !
Mais là, pour peu, tu t’enfuis ?

Andy, mon chéri, sois pas tout contrit
Andy, de moi ta chérie, tu ris ?
Andy, sois plus gentil
Andy, mon petit cœur favori

Andy, dis-moi : Oui
Mais là, pour peu, c’est du mépris !

Andy, que faire, pour qu’enfin tu souries ?
Andy, tout de toi, comme un paradis
Andy, du maudit au sexy
Andy, tu me réponds ou me défies ?

Andy, dis-moi : Oui
Mais là, plus de conflit ?

Andy, de ton charme, tu médis ?
Andy, t’y crois pas une seconde, j’ai menti ?
Andy, ne te dévalorise pas, tu as un sacré crédit.
Andy, quoi tu sais que tout à un prix, bon j’ai rien compris !

Incroyable Destinée….

Destinée, parodie si bien enlevée
Destinée, comédie jupe bien relevée
Destinée, furie bien conjuguée et bien menée
Destinée, de toi, tu allais encore bien te moquer

Destinée plus allumée qu’enchantée
Destinée, moins dorée qu’escomptée
Destinée, ton charme bien mal récompensé
Destinée, mon temps perdu, gaspillé

Destinée, à te voir ainsi, te malmener
Destinée, à ne savoir qu’en penser
Destinée, ton sex-appeal, tu as trop galvaudé
Destinée, ton talisman, trop flambé

Destinée, toute ridicule et ratatinée
Destinée, tes mains sur ses fesses posées
Destinée, mais d’un homme, est-ce ta destinée ?

Pauvre et pitoyable Destinée….


Caliente
Illuna

Frisson, le long de nos corps...

Photo issue de l'émission de Fogiel "On ne peut pas plaire à tout le monde"



















Ce matin, et vu que j’ai gardé l’état d’esprit d’hier soir, ma douche m’a fait frisson partout, et je vous en livre les conséquences.

« Un frisson, tout fripon »

Un frisson, plus proche du glaçon que du tison, mise en condition
Un frisson, moment d’intense abandon, entre totale reddition et provocation
Un frisson, à nos corps mélangés, une invitation, ultime fraction de l’émotion
Un frisson, qui partout s’insinue, telle ciguë, nous allons de punition en sanction
Un frisson, tout fripon, courant en chaque parcelle, tel impudent polisson
Un frisson, qui nous livre, aux affres de la tentation, intense défénestration
Un frisson, plus doux, plus fou, à califourchon, bien plus intime qu’un suçon
Un frisson, dans le petit matin, dans mon dos, dans tes reins, circonvolutions
Un frisson, au creux de la nuit, folie entre tes mains, extrême confusion, millions de sensations
Un frisson, lié à toi, noyé en moi, pénétration, plus que jamais à l’unisson.

Caliente
Illuna

lundi 12 novembre 2007

Le coup de soleil, mal aimé...

Photo de M6 - La Nouvelle Star


« En toute simplicité »

Jamais, sans doute il n’y eu d’homme plus talentueux à Baltard que toi, mais parfois cela ne semble pas suffire

Jamais une aussi charmante et désarmante simplicité n’aura rendu ses lettres de noblesses à des chansons à faire d’ennui pâlir

Jamais plus bouleversant que toi, entravé à ton micro, prisonnier de tes pensées, et nous livrant ton « Coup de soleil », à en défaillir

Jamais critique de mijaurée n’aura été plus injuste à l’encontre du don total de toi, sans artifice, troublant à n’en savoir que dire

Jamais femme ne se sera entêtée à te livrer bataille sur « tu en fais trop, plus larmoyant que l’original », alors que nous t’écoutions sans médire

Jamais tu ne semblas plus désarmant, plus désarmé, emmuré dans ton silence, alors que de ta voix si pure, délicat cristal, tu venais de nous aimer, à en mourir

Jamais plus sans tricher, sans truquer, sans surcharger, sans modifier, sans crier, tu ne nous seras plus cher et précieux, qu’à ce moment-là, sans mentir

Mais toujours de toi, nous aurons l’image d’un « Mal aimé » osant avouer son mal être aux portes de la victoire, moquerie, insolence, astuce, nul ne put savoir

Toujours, ton regard de chien battu se mélangeant à celui d’un artiste fourbu, auront à jamais la possibilité d’être le reflet parfait et de ton âme, le miroir

Toujours, ton diamant brut dans sa plus simple expression, parole et musique, rien de plus que ton interprétation, auront plus de valeur que tout espoir

Toujours, nous nous souviendrons d’un autre homme, fatigué lui aussi, et qui aimant de toi, tous les excès, peinera à reconnaître en cet ouvrage essentiel, le miel de ton désespoir

Et toujours, nous prendrons ta défense, alors qu’attaqué tu seras, et bien que seul, tu puisses admirablement te défendre, nous éprouverons ce besoin, d’être ton faire-valoir


Caliente
Illuna

dimanche 11 novembre 2007

Et, un 4e rappel, cela n'aurait pas mérité un petit sourire

Photo de M6 -
La Nouvelle Star


« Les Bêtises de Marianne »

Quand un homme donne tout de lui, de son art, il lui est toujours difficile de se voir taclé
Surtout quand le langage utilisé manque de réserve et d’un minimum de tact, il se sent bâclé
Et comme si le tout ne se suffisait à lui-même, les remarques touchent aussi ses proches,
Il se sent prêt à tous les combats, qu’on lui nuise, qu’il soit touché, mais pour les siens, pas de reproches.

Alors, il sent des envies de s’enfuir, de partir au loin, il est sincère, on prétend pourtant qu’il en fait trop
Sale temps, prisonnier d’un concept où le grossier a pignon sur rue mais pas la réponse, pour lui, c’est est trop
Puis un retour au pays, sa famille, ses amis, son groupe, son ancien professeur lui rendent d’inestimables forces
S’amorce ainsi l’une des plus belles réponses télévisuelles qui soit, il va se servir de son art, en faire sa force.

Deuxième round, indélicate Marianne, l’homme va te répondre en deux temps, tout le bien qu’il pense d’un inutile formatage
Lui, le rebelle de bas étage, selon ta formule, va se plaire à te remettre à ta place, avec patience, délicatesse, finesse mais non sans rage
Toi, du premier temps, « Baby one more time », la juré ne comprenant rien à l’anglais, et dont les quelques subtilités vont bien t’échapper
Mais, lui de mettre les points sur les I, lors d’une reprise exquise dont son seul talent à le secret, au travers de « Bêtises », oui il va tout t’expliquer.

Te bien faire comprendre, qu’il a honneur et éducation, a bien y mettre les formes pour répondre avec intelligence à ta bêtise
Car Marianne, si tu l’ignorais encore, tu as affaire à un homme plein, de répartie, chez lui, ni couardise, ni stupidité, ne sont de mises.
Et d’un texte léger, il en a fait un voyage tout en émotion, tant par le son que par le phrasé
Et d’une intonation, et d’un regard, vers toi tendu, lui le pointu, ton esprit dévoyé, t’a renvoyé.

Le temps est resté en suspension jusqu’à ce qu’il te touche les mains, mais le plus important, résidait cependant dans son regard
Le temps, son allié, son confident, l’avait aidé a patienté et à te délivrer le message le plus
compréhensible possible, pas de lézard
Le temps a glissé aujourd’hui sur cette reprise mais n’en a pas encore atténué tous les aspects hérissés, il n’avait rien laissé au hasard
Le temps efface bien des blessures, panse bien des cicatrices, mais il nous a livré avec maestria sa vision de passer à autre chose, lui, le ringard.

Caliente
Illuna

Parce qu'un 3e rappel, mérite bien un beau sourire

Photo de M6 - émission "La Nouvelle Star"
« Il nous a jeté un sort »

C’est qu’elle en a fait couler de l’encre
Cette interprétation débridée, façon cancre
Etait pourtant pur chef d’œuvre, un sacre
Mais ils y ont vu hurlement, là où il y avait nacre

C’est que les professionnels, sont parfois inculte
Cette « scénarisation » vintage, limite culte
Etait en avance sur leur compréhension, presque une insulte
Mais moi, j’y ai vu « Un tramway nommé désir », exulte

C’est que le public t’a beaucoup applaudi, parfois interdit
Cette reprise et la liberté sauvage que tu leur offrit
Etait une ébauche de ton originalité, de ton goût du pervertit
Mais toi, tu jonglais avec plus d’une discipline, en avertit

C’est que les originaux ont enfin trouvé un nouveau fer de lance
Cette adaptation et son concept, tout en mouvance et en transe
Etait une amorce de ton envie de cinéma, une confidence
Mais personne, n’a semblé y faire très attention, à ton aisance

C’est que les aficionados t’ont encensés, et reconnu, toi l’élu
Cette version sans concession, portée par les musiciens, a vécu
Et était avec toi, portes et tiroirs tous entrouverts, totale mise à nu
Mais parfois le génie, souffre, heurte, mais il ne sera jamais convenu !

Caliente
Illuna

samedi 10 novembre 2007

Mystère, vous avez dit mystère ...





« La passion, tout un mystère en soi »

La passion a pour inflexion de faire passer simple piécette pour riche doublon.

La passion a pour conviction de n’énoncer que les qualités, pas les défauts.

La passion a pour affliction d’ignorer tous les problèmes en faveur des « Je t’aime ».

La passion a pour élection d’attirer les hommes et les femmes, comme lumière, papillon.

La passion a pour sélection naturelle d’affoler les cœurs et de nier la raison.

La passion a pour déraison de prendre ses rêves pour des réalités, tout est beau !

La passion a pour éviction cruelle, d’oublier tout ce qui n’est elle, seul thème.

La passion a pour mission de faire croire que jamais, la fin ne viendra, horreur et damnation.

La passion a pour abjection souveraine, de tourner le dos aux amis, et vivre en fonction.

La passion a pour aberration d’ignorer la douceur du partage au profit de la douleur du fléau.

La passion a pour conception d’éviter les bons conseils et de s’adouber elle-même.

La passion a pour consécration ultime les blessures, les déchirures, les brisures et les humiliations.

La passion a pour connotation de faire passer des vessies pour des lanternes, déception.

La passion a pour prétention de savourer les délices et les supplices, horrible blasphème !

La passion a pour propension de croire qu’en un nuit, on construit toute une vie, du pipeau !

La passion a pour perversion suprême de vous abandonner au milieu de nulle part, exagération.

Et, donc de cette dame bien morose, toujours en mode « overdose » et emplie de contradictions toute pleine de « mystère », à mon gré, je dispose, car dans ma vie, je ne veux plus de confusion, je préfère goûter au délicat parfum de l’abandon d’un moment intense mais sans lendemain et donc sans complication, et sur cette nuit-là, je refermerai la porte pour m’en souvenir toujours, et sans modération, comme un instant délicat dans une vie de brute.

Et, puis surtout, parce que le passion reste l’un des plus grands mystères de la création.

Caliente
Illuna

Deuxième rappel, un minimum en regard de son talent

Photo issue du lot officiel de Baltard par M6

« Premier pas, faux-pas, non pas ! »

L’homme au sourire, tout droit, sorti de l’enfance
S’avance en Baltard, avec étendard, comme en nouvelle romance
« Like a virgin », version jazzy, entre ambiance et démence
Le public de suite conquis, fleure bon la clémence
Le jury, la mine ébahie, prend de l’âme, sa chance.

L’homme s’annonce d’emblée et clairement comme un escroc
Mais nul n’y croit vraiment, boutade, parole de trop ?
Sa prestation était simplement bluffante, pour un essai, magnifique galop
Mais l’artiste nie son génie, il sait pour l’instant, où est le héros
Sa version, il la doit en partie à un autre, mais encore fallait-il la revisiter sans accro !

L’homme n’a pas triché, n’a pas menti, il est clairement lui
Alors qu’un malin croit bon d’en rajouter aux portes de la nuit
Le jeune chanteur confirme ses propos, jamais il ne fuit !
Ses interlocuteurs demandent à voir et entendre la suite, il en ressort ravi
Son talent comme embryon va naître à la vie, et les faire pâlir de jalousie et d’envie !

Caliente
Illuna

vendredi 9 novembre 2007

En complicité avec une chère sauterelle, quelques rappels


Photo issue de la Nouvelle Star - M6


« Dame censure, manque d’ouverture »

Dame nature t’a pourvu d’une fort belle allure,
Dans tes habits de scène, tu as belle tournure,
Physiquement tu jouis d’un corps pur et dur
Tu es nanti d’une blonde crinière et d’une affolante fourrure
Tout en toi, jusqu’à la moindre nervure, est divine parure.

Foulant alors Baltard, et au fur et à mesure
Des chansons te livrèrent davantage en pâture
Ton rapport sein à la nudité, fait école jusqu’à la ceinture
Ton lien simple vers la sexualité, fait effet de cambrure
Rien tu ne veux savoir de la coupure ou de la censure.

Pauvre camera, avec un tel homme dont amoureuse tu es, que de morsure
Tu te dois de couper, de trancher, alors qu’il délivre son art, sans rature
Tu ne peux à heure de grande écoute, partout le suivre, quelle imposture
Tu peux en rajouter sur ses blessures, ses fêlures, mais pas sur la température
Tu dois irrémédiablement te faire violence, et éviter les éclaboussures.

Alors, que le Doré tentacule de partout et jouit en enluminure
Alors, que ses mains ne s’arrêtent plus au bassin, tu imposes coupure
Alors, que ses yeux te provoquent, te défroques, tu filmes l’encolure
Alors, que son corps t’appelle toute insolence, tu bondis limite impure
Alors, encore, que ses lèvres te murmurent, te susurrent, toi tu censures.

Oh, Tainted love, aie pitié des femmes, jeunes ou moins, elles sont à la limite de la rupture
Oh, angle de prive de vue, arrête de nous titiller les sens, nous sommes déjà en sang impur
Oh, Etienne, arrête de flirter avec le miroir, nos corps ne sont plus qu’ardente brûlure
Oh, Sinatra, tu n’as pas le droit, de ta demi-nudité nous tancer, nos envies sont pure dorure
Oh, Julien, de toi ou de la camera, l’un de vous deux, sait pourtant qu’ici bas, rien ne perdure.

Souviens-toi des effets sur nos sauterelles, vivant en mode « capture »
Repense à Elodie, qui dit qu’au-delà de la ceinture, rien ne dure
Songe, qu’avec toi, la puissance de ta séduction s’est inséminée en nos vies, telle cyanure
Imagine que ton plaisir est devenu le nôtre, qu’avec nous toutes, de la plus sage à la plus délurées, il y a ouverture.
Crois bien qu’en nos champs de verdure, seule la bonne sève endure et conjure.

Camera, rends-nous les déhanchés que tu as soigneusement évités, sale « ordure »
Camera cachée, nous t’aurions préféré camera osée, à peine voilée, plus échancrure
Camera, femme pudique, prends tes clic et tes clac, devient geisha pour lui, fais belle figure
Camera, nous voulons tout de toi, parce que nous voulons tout de lui, sans fioriture
Camera, sois pas vache, garde pas tout pour toi, nous sommes-là toujours, sans bavure.

Caliente
Illuna

jeudi 8 novembre 2007

Mon beau "toi"

Photo issue de l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde"
« Encore toi, toujours toi ! »

Toi, le Julien, dont les coups de rein
Sont des fièvres pleines d’entrain
Sont des lèvres, frontière de nos baises-mains
Sont des sèves, limons acides emplis de dédain

Toi, le Julien, dont les mots d’un rien
Vont nos sentiments rendent plus aérien
Vont nos folies semer plus que chants grégoriens
Vont nos envies troubler plus que luciférien

Toi, le Julien, dont les regards de sulfure
Ont nos âmes réduites comme poudre de sciure
Ont nos cœurs poussés au bord de la fêlure
Ont nos esprits marbrés plus que dorure

Toi, le Julien, dont l’odeur, de nous inconnue
Rend nos imaginations plus fertiles que convenues
Rend nos besoins pointus et nos attentes plus charnues
Rend nos manques chevelus et nos violences plus aiguës

Toi, le Julien, dont les mains, sur nous désirées
Font de nous des femmes de plus en plus osées, insensées
Font de nous des amantes moins comblées, moins posées
Font de nous des maîtresses, plus sophistiquées, plus endiablées

Toi, le Julien, dont la langue, nous fait douce poésie chantante
Donne-nous encore de ses mélancolies, de ses mélopées enivrantes
Donne-nous toujours plus de mélodies, de musiques affolantes
Donne-nous un air de ukulélé, des notes de guitare, graves-les obsédantes

Toi, le Julien, dont les lèvres, chantent la fièvre
Prend tout de nos attentes, tout sauf le mièvre
Prend tout de nos existences et mélange tel orfèvre
Prend tout de nos engeances, et brode tel chef d’œuvre

Toi, le Julien, qui nous fait si bien et si mal
Invite-nous à tes libations, à tes bacchanales
Invite-nous pour qu’à tes pieds nous nous jetions immorales
Invite-nous pour qu’à ton corps défendant, nous soyons idéales !

Caliente
Illuna

Juste une petite fleur, juste pour mon coeur

Photo issue de l'émission "On ne peut pas plaire à tout le monde"

« En matière de fleur, pas d’erreur »

Si Julien était une fleur,
Je déclarerais la bouche en cœur,
Que moi, je l’ai rêvé Pois de senteur,
Pour qu’à ses tiédeurs, elle soit Equateur

Ni Muguet, trop coquet
Ni Rose, à peine éclose

Non, non, Pois de senteur, impénitent noceur
Pour nous en montrer de toutes les couleurs.
Oui, oui, Pois de senteur, rêveur tout en candeur
Pour nous amener en douceur vers le bonheur.

Ni Jonquille, laisse-moi tranquille
Ni Lys, non sur tout pas lisse

Oh, le plus délicat des Pois de senteur, dont on devine les odeurs
Avec plein de mélanges, entre fraîcheur et ardeur, juste fin distilleur
Avec plein de malice dans ses rougeurs et ses rondeurs
Avec trop de délice dans ses chaleurs et ses blondeurs.

Ni Iris, trop sophistiqué en calice
Ni Camélia, plus de falbalas

Mais joli Pois de senteur, tout songeur
Pour à notre ennui, mettre des valeurs
Adorable Pois de senteur, dont l’arôme nous est frondeur
Pour mieux parler à nos corps, les éloigner de toute froideur.

Ni Pivoine, un brin moine
Ni Tulipe, pas son type

Espiègle Pois de senteur, parfois bien moqueur
Tout en fleur, n’ai pas peur, livre toute ta splendeur
Timide, Pois de senteur, et pourtant si rockeur
Explose de ton savoir et tes labeurs, le monde musical en pleur !

Ni Bleuet, trop minet
Ni Coquelicot, pas assez barjo !
Juste Pois de senteur,
Comme éternel crève-cœur !

Caliente
Illuna

mercredi 7 novembre 2007

Trois petits tours, et puis s'en vont ...

Toujours mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour son autorisation à utiliser ses inestimables photos pour mon blog



« Chapelet de conviction »

Pendu à ton cou, ce chapelet
De mes doigts, je l’égrainerai
En confession, mes péchés j’avouerai

La sentence, j’accepterai
Tes prières, j’exécuterai
En religion, j’entrerai

Ta peau, j’effleurerai
La Croix, j’embrasserai
Ton odeur, je sentirai

Ange ou démon, toi seul, j’aimerai
En enfer, j’irai et je finirai
La foi m’ayant abandonnée

Corps et âme, je te serai dévouée
Jamais, tu ne quitteras mes pensées
A ton cou, chapelet, ma vie terminerai.

Camille


« Un fil doré »

Dans nos vies ternies
Toutes, avions besoin de folie
Nous étions endormies
Comme fermées à toute fantaisie !

Tu as distillé en nous, le souffle puissant
Qui s’est infiltré dans nos veines et notre sang !
Depuis en signe de reconnaissance,
Nous sommes tombées en « adoubance ».

Tes messes sont notre autel
Pour des réunions rebelles
Des liens se sont tissés
Nous buvons à la lie de tes succès !

Folles, nous aurions fini par le croire
Mais notre nombre ne cesse de croître
Nos échanges deviennent passionnels
Et nos besoins de plus en plus fusionnels.

Toutes, nous sommes reliées, par une même envie
Par un fil invisible sur lequel notre vie
Est en équilibre, tel insubmersible
En fait, un fil doré, des plus sensibles !

Camille


« Le rendez-vous »

Chaque semaine, nous avions rendez-vous
A travers l’écran, tu étais un peu à nous
Très souvent nous avons pensé,
Que tu pouvais chercher à nous échapper !

Le plaisir pour toi, s’était installé
Pour toi, pour nous, tu es finalement resté
A l’autel de tes inavouables prestations,
Nous sommes entrées en religion.

Voyant venir la fin de l’émission
Nous fûmes prises d’une énorme frustration
Nous rêvâmes alors de t’enchaîner
Pour mieux pouvoir t’aimer ou t’adorer.

Mais, nous ne pouvions t’aliéner
Toi, l’être épris de liberté
Ton évasion, nous devions ainsi accepter
Pour mieux te voir progresser !

Bien sûr, le vide s’est installé
Mais le souvenir s’est perpétré
De toi, nous avons alors rêvé
Le bel oiseau envolé.

Fier de ta nouvelle expérience
Tu voles vers d’autres exigences
Pour revenir un jour vers nous
Offrir ainsi ton talent fou !

Camille

Mil mercis à maman Illuna.
Caliente