samedi 6 octobre 2007

J'ai un petit grain ... et toi, n'ajoute pas ton grain de sel.


Merci à "1967" du forum "crazy-julien" quant au fait de pouvoir utiliser pour mon blog, ses plus que très belles photos.



"Entre grain de sable et de folie"

Quand un petit grain de sable devient un grain de folie collectif …

Petit grain de sable, amène l’homme à vouloir faire connaître une parcelle de son « œuvre », celle de son groupe, qui ne décolle pas en dehors du concept télévisuel pourtant bien irritant.

Puis, petit grain, ne permet pas à l’homme de s’exprimer avec son instrument, vitrine affichée de son groupe et cela lui vaut déjà plus de publicité que l’expression évidente de son talent.

Petit grain (de sable), finalement, va amener l’homme à être sélectionné, et pourquoi à ce stade, ne pas aller à Paris, nourri, logé, que voilà une belle aubaine.

Petit grain, toujours plein d’imagination, force l’homme suivant un défi à faire pleurer Marianne, et là, « la faveur de l’automne », entrouvre une part du mythe.

Petit grain, pousse l’homme à égrener son génie, en foulant Baltard pour la première fois, et il éclate à son propre étonnement l’audimat sur ce qu’il croyait à tort, un coup d’éclat isolé.

Petit grain, toujours bien en sable, le public mord à l’hameçon, et ne veut plus lâcher sa proie, bien trop séduisante, bien trop innovante, bien trop décapante, rayonnante, envoûtante ….

Petit grain suivant, l’homme découvre le son de Baltard, sa puissance l’enveloppe, l’emporte et que dire de ses musiciens hors pair, à l’écoute de ses désirs, de ses fantasmes, et si libre de sa créativité, pourquoi partir alors que rester est d’une telle évidence.

Petit grain supplémentaire, la presse s’empare du phénomène, relayée en cela par le jury qui tarit d’éloge, en veux-tu en voilà, et appuyée par une partie, non négligeable, de la scène bien pensante des artistes français, tout horizon confondu.

Petit grain de fatigue s’en mêle, et sa fan de la première heure en profite pour le « tacler » avec une « grossièreté provocante », telle une show woman jury se livrant en pâture et sans retenue à la dive « télévisualité » de notre monde moderne.

Petit grain, pas content du tout, et l’homme lui délivre une réponse pleine de sensibilité, d’originalité, et de classe, lors du prime suivant, répondre oui, mais pas n’importe comment.

Dernier petit grain, l’homme n’aime pas faire les choses à moitié, partir quelle pitié, il se doit maintenant au public qu’il s’est choisi, ou plus exactement, dans un premier temps, qui l’a choisi, suivi, appuyé et épaulé.

Et de sable, petit grain a atteint des sommets de folie, quelles voix, quelles interprétations, quel spectacle, quelles mises en scène, quelles judicieuses créations, quels doux mélanges de différentes disciplines, quel renouveau à chaque fois, et quand la magie côtoie la folie, un artiste offre le nirvana à son public, à ses fans.

Petit grain ultime, cerise sur le gâteau, dirons-nous, et même si cela n’était plus nécessaire, l’homme trouva honneur et fierté, à aller jusqu’au bout d’une telle aventure, et de la couronner par une belle victoire, des plus méritées.

Petit grain, l’homme sait parfaitement que cette victoire n’est rien sans les pages blanches dont il va remplir sa future vie d’artiste, mais elle lui a mis le pied là où il pourra atteindre la plénitude de son art, et où il pourra livrer tous les degré de sa folie.

Petit grain de sable rentra alors définitivement chez lui, au bord des plages. Et petit de grain de folie, de délire il devint, permettant à l’homme de nous combler tout au long de l’été au travers de concerts, tous plus déjanté les uns que les autres, chaque scène devint un jeu, un échange pour les plus attentifs.

Espérons, maintenant, que petit grain (qu’il soit de sable ou de fantaisie), ne prendra pas froid lorsque l’hiver viendra, et que la folie du public ne retombera pas comme un soufflet, petit grain, quel que soit son nom, mérite amplement une grande et belle carrière, et cela passera par le premier album, attendu par beaucoup comme le messie.

Merci, est le seul mot que je voudrais encore dire, à toi, Julien, artiste dont les débuts sont plus que prometteurs.

Et merci, encore au forum des « crazys », où l’on peut « divaguer » sans peur et sans reproche.

Caliente
Illuna

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