
Mil mercis à "1967" du forum "crazy-julien" pour m'avoir autorisée à utiliser ses merveilleuses photos d'un non moins merveilleux sujet
« Oh, le beau bijou »
Pends-toi à mon cou
Charmant et extravagant bijou
Touche-moi partout, où tu le peux
De tes pensées, va au bout, si tu le veux !
Pends-toi à mon cou
Vieux grigou, et ensemble, soyons fou
Glisse sur ma peau comme un filou
Caresse mon grain comme un voyou !
Pends-toi à mon cou
Mais surtout ne sois pas trop doux
Mélange-toi à ma suée, invente un jeu
Tance duvet soyeux et ce, jusqu’au désaveu !
Pends-toi à mon cou
Ne sois pas inutilement jaloux
Ma basane te traitera en demi-dieu
Et à toutes tes folies, tentera parfois de dire adieu !
Pends-toi à mon cou
Bien mieux que camaïeu, la relique à deux sous
Parfois chapelet décrié, rends-les fiévreux
Arrange la foule, balance sacrilège et « sacredieu » !
Pends-toi à mon cou
Devine et anticipe ses coups, évite ses ombres charnelles
Ourle ses seins, parcelles où vit sensuelle cannelle
Fais-toi tour à tour innocent et rebelle !
Pends-toi à mon cou
Clique, virevolte, bascule, soyons extra-fou
Oublions-nous, oublions-les et osons tout
Plus aucun mauvais cliché entre-nous !
Pends-toi à mon cou
Interloque, choque, autant que provoque
Loufoque, insupportable et endiablée breloque
Mais avec toi, jamais, ne serais ni démodé, ni vioque !
Pends-toi à mon cou
Impénitent butineur, « lutineur » de ma sueur
Recueilles-toi à ma source adorée, crève-cœur
Touche alternativement mes rondeurs et mes chaleurs !
Pends-toi à mon cou
Simple et pourtant si affolant joujou
A mon épicé dorée, sois en feu
Ose narguer les femmes, mets-les en aveu !
Mais, surtout n’oublie jamais, où tu es né
A l’orée de ma délicate nuque, de mon tendre cou
Où cheveux entremêlés et en bataille sont plus que fou
Et te retiennent de pleurer sous leurs charmes andalous.
Caliente
Illuna

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