
Maman, le deuxième nom de Dieu.
Jamais, aucun de mes mots ne te rendra toute l’intensité de « ton » amour.
Jamais, mon existence ne te comblera assez d’amour, toi dont un seul des jours, vaut tous mes jours.
Jamais, je pourrai combler la souffrance que t’a infligé mon corps bête et lourd.
Jamais plus, je te le promets, mais alors jamais plus, je n'essayerai de partir avant mon tour !
Jamais, je ne te dirai assez merci pour nos folies mélangées sans scrupule et sans détour.
Jamais, je ne guérirai de ton absence, lorsque le jour venu, tu partiras sans plus de retour.
Jamais, je n’oublierai de te dire un seul jour, merci, pour tous tes actes quotidiens qui de mes blessures amortissent les contours.
Jamais, je n’aurai assez de temps, jusqu’à la fin de mon temps, pour dire : Maman, je t’aime, et cela pour bien longtemps, longtemps après la fin des temps !
Ta fille
Caliente
Illuna
Jamais, aucun de mes mots ne te rendra toute l’intensité de « ton » amour.
Jamais, mon existence ne te comblera assez d’amour, toi dont un seul des jours, vaut tous mes jours.
Jamais, je pourrai combler la souffrance que t’a infligé mon corps bête et lourd.
Jamais plus, je te le promets, mais alors jamais plus, je n'essayerai de partir avant mon tour !
Jamais, je ne te dirai assez merci pour nos folies mélangées sans scrupule et sans détour.
Jamais, je ne guérirai de ton absence, lorsque le jour venu, tu partiras sans plus de retour.
Jamais, je n’oublierai de te dire un seul jour, merci, pour tous tes actes quotidiens qui de mes blessures amortissent les contours.
Jamais, je n’aurai assez de temps, jusqu’à la fin de mon temps, pour dire : Maman, je t’aime, et cela pour bien longtemps, longtemps après la fin des temps !
Ta fille
Caliente
Illuna

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