
Avec l'aimable autorisation de "mariesondetre" du forum "crazy-julien" dont je ne peux que louer la beauté des photos. Merci.
«J’écrirai ton nom » (et si le titre n’est pas de moi, le petit texte né, ce matin entre maquillage et habillage, l’est.)
Julien, ils ont pris mes plumes et mes crayons, ils ne veulent plus que j’écrive ton nom.
Julien, ils sont idiots puisque mes textes sont dans ma tête, et que rien ne sert à ce qu’ils s’entêtent.
Julien, ton divin nom, m’inspire trop de folie, au fond d’une « cage », je vais finir ma vie.
Julien, j’ai une idée, demain nous irons à la plage, à une innocente « cueillette » de coquillages.
Julien, alors là ils verront, ce qu’ils verront, sur le sable encore chaud, j’écrirai ton doux prénom.
Julien, et s’ils comptent sur la marée pour l’effacer, inutile, je l’ai niché au creux d’un rocher.
Julien, derrière ce récif, jamais la mer n’abonde de son érosion, ton prénom restera là, pensif.
Julien, dans ce dernier rempart de liberté, souvent je viendrai te visiter pour mes histoires, te raconter.
Julien, tu veux rire, ils ne le savent pas, mais j’ai gardé au fond de ma poche, une craie.
Julien, c’est pour nos jours de discorde, sur un mur, alors plutôt que de te parler, je t’écrirai.
Et, là je me demande pourquoi j’écris encore le soir, puisque le matin je retarde ces écrits du début de nuit en les remplaçant par ceux du matin. J’espère beaucoup que vous l’aimerez, celui-ci.
Caliente
Illuna
Julien, ils ont pris mes plumes et mes crayons, ils ne veulent plus que j’écrive ton nom.
Julien, ils sont idiots puisque mes textes sont dans ma tête, et que rien ne sert à ce qu’ils s’entêtent.
Julien, ton divin nom, m’inspire trop de folie, au fond d’une « cage », je vais finir ma vie.
Julien, j’ai une idée, demain nous irons à la plage, à une innocente « cueillette » de coquillages.
Julien, alors là ils verront, ce qu’ils verront, sur le sable encore chaud, j’écrirai ton doux prénom.
Julien, et s’ils comptent sur la marée pour l’effacer, inutile, je l’ai niché au creux d’un rocher.
Julien, derrière ce récif, jamais la mer n’abonde de son érosion, ton prénom restera là, pensif.
Julien, dans ce dernier rempart de liberté, souvent je viendrai te visiter pour mes histoires, te raconter.
Julien, tu veux rire, ils ne le savent pas, mais j’ai gardé au fond de ma poche, une craie.
Julien, c’est pour nos jours de discorde, sur un mur, alors plutôt que de te parler, je t’écrirai.
Et, là je me demande pourquoi j’écris encore le soir, puisque le matin je retarde ces écrits du début de nuit en les remplaçant par ceux du matin. J’espère beaucoup que vous l’aimerez, celui-ci.
Caliente
Illuna

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