Encore mil et un mercis à "cisssy" du forum "crazy-julien" pour ses très belles photos, qu'elle m'a permis d'utiliser pour mon blog.« Julien marche au doute »
Julien marche au doute comme d’autres fonctionne au rire, au bonheur, mais lui, plus que tout il aime les affres du doute.
Un Julien, pleinement heureux, même pas un chouia malheureux, nous le savons maintenant et l’admettons : « cela, ne veut rien dire ! »
C’est que pour nous toutes, il ne s’agit plus d’un Julien, un parmi d’autres, en veux-tu en voilà, non maintenant, il s’agit de Julien, oui mais quel Julien ?
Le Julien, pour avancer, il a besoin, ne fût-ce qu’un peu, d’avoir mal, d’avoir peur, d’être « bouffé » en permanence par le doute.
Le Julien, pour créer, doit se remettre en question à tout bout de champ, doit se ronger les ongles autant que l’âme, quoi qu’il en coûte !
Le Julien, pour tracer de lourds sillons, adouber sa propre création, doit aussi encourager et admettre le mélange de belles rencontres sur sa route.
Mais, le Julien, sait encore que s’il veut grandir, devenir un homme dans le sens artistique du terme, devra tomber, et se relever, devra heurter, et accepter d’être aimer, blesser son cœur autant que les nôtres, pour que plus de sens ait sa douleur, et qu’elle soit une réponse à nos langueurs.
Dès lors, aidons-le de notre mieux, en respectant ses choix, parfois lourds de conséquences, sachons comprendre autant que « tacler » l’artiste, sachons critiquer autant que vénérer, sachons entendre autant qu’écouter, sachons admettre que l’on n’aimera pas tout, mais que ce que nous aimerons, aura grande et immense valeur.
Mais par-dessous tout, que ses doutes restent le sens intime du chemin de sa création, et que jamais ils ne deviennent un leitmotiv dans notre approche de l’artiste, « ce » Julien qui accepte parfois un peu d’être, « notre » Julien.
Caliente
Illuna
Julien marche au doute comme d’autres fonctionne au rire, au bonheur, mais lui, plus que tout il aime les affres du doute.
Un Julien, pleinement heureux, même pas un chouia malheureux, nous le savons maintenant et l’admettons : « cela, ne veut rien dire ! »
C’est que pour nous toutes, il ne s’agit plus d’un Julien, un parmi d’autres, en veux-tu en voilà, non maintenant, il s’agit de Julien, oui mais quel Julien ?
Le Julien, pour avancer, il a besoin, ne fût-ce qu’un peu, d’avoir mal, d’avoir peur, d’être « bouffé » en permanence par le doute.
Le Julien, pour créer, doit se remettre en question à tout bout de champ, doit se ronger les ongles autant que l’âme, quoi qu’il en coûte !
Le Julien, pour tracer de lourds sillons, adouber sa propre création, doit aussi encourager et admettre le mélange de belles rencontres sur sa route.
Mais, le Julien, sait encore que s’il veut grandir, devenir un homme dans le sens artistique du terme, devra tomber, et se relever, devra heurter, et accepter d’être aimer, blesser son cœur autant que les nôtres, pour que plus de sens ait sa douleur, et qu’elle soit une réponse à nos langueurs.
Dès lors, aidons-le de notre mieux, en respectant ses choix, parfois lourds de conséquences, sachons comprendre autant que « tacler » l’artiste, sachons critiquer autant que vénérer, sachons entendre autant qu’écouter, sachons admettre que l’on n’aimera pas tout, mais que ce que nous aimerons, aura grande et immense valeur.
Mais par-dessous tout, que ses doutes restent le sens intime du chemin de sa création, et que jamais ils ne deviennent un leitmotiv dans notre approche de l’artiste, « ce » Julien qui accepte parfois un peu d’être, « notre » Julien.
Caliente
Illuna

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