jeudi 31 janvier 2008

Au fil de ses lèvres...

Photo issue de l'émission "Après Nouvelle Star 2007" -W9
« Mon petit doigt m’a dit »

Et encore un, de petit doigt mais cette fois-ci aux bords de tes lèvres, petit garçon au stade primaire de la réflexion, tes abîmes insondés de malices, ce soir-là tu étais déchaîné entre la coupe de cheveux de Tigane, ta Simca 1000 et ton baiser sur le cul de tes potes, à ne pas trop y regarder et sans chercher à analyser le moins du monde, qu’est-ce que nous avons ri de tes bêtises et galéjades, toujours décalées et toujours plus déjantées. A prendre cette interview pour un simple moment de détente et à n’en rien chercher d’autre, à n’en vouloir faire aucune analyse, cela nous a fait de bons souvenirs d’un Julien enfin libéré du poids de Baltard. Certes la fatigue inondait ton visage mais ton esprit « en vacances » était sans contrainte, j’ai aimé te voir ainsi même si ce n’est qu’une de tes multiples facettes et sans doute pas, celle qui te représente le plus !

Caliente
Illuna

Plusieurs cordes à sa guitare...

Photos issues de l'émission des "Hits de Diamant" - M6
« Ses mains »

Ses mains que je regarde et que je découvre sur l’objet de tous mes fantasmes, petites et plutôt menues, pas de grosses pattes d’homme, non de délicates menottes presque encore enfantines, joliment charnues et qui terminent les plus exquis avant bras de fillettes que j’ai jamais vu sur un mâle « brut de chez brut ». Et pourquoi enfantines mais parce que totalement rongées en leur extrémité, voir bouffées mais tout de même pas jusqu’au sang par l’anxieux garnement qui traduit là un irrespect total envers lui-même, au point où il m’en ferait presque pitié, lui si admirablement beau de partout et par bien des détails d’une grande « émouvance », n’a de fait aucun respect pour le bout de ses doigts, bien qu’il affirme malicieux, que la partie qu’il préfère de son corps, ce sont ses ongles ! Oh, ses mains qui si souvent ont joué de leur côté charnel et sensuel le long d’un micro ou de son corps et dont je voudrais croire un instant que sur mon corps, elles puissent décliner là aussi la partition du bonheur ! Deux paumes qui se rejoignent comme en prière autour de ma taille, jouer de nouveaux accords sur mon corps – guitare, pincer les cordes de l’arc-en-ciel et se jouer des couleurs du soleil sur ma peau blanche d’albâtre, mettre un peu de bleu à mon cœur, de rouge à mes joues, du violet à mes lèvres en manque de souffle, un peu de vert espérance à mes rêves, deux mains dont plus jamais je n’oublierai la chaleur incendiaire du bonheur imaginaire qu’elles m’ont offert le temps d’un petit blason…

Caliente
Illuna



Beauté cristallisée...

« Un monde qui a vécu, un mode qui n’est plus, et pourtant… la magie … »

Quand Lulu a traité son très beau sujet des photos à l’effet volontairement vieilli et glacé du studio Harcourt et si chères aux anciens studios de cinéma dans le topic photo matons, j’ai secrètement jubilé, de fait je collectionne ces anciennes photos. Ces mêmes photos qui peuplaient autrefois les couloirs des anciens cinémas de mon quartier et qui m’offrent sur un plateau une nostalgie qui berce mon cœur, dans sa partie de petite fille qui n’a jamais grandi (et qui ne le veut pas). Là, en cet endroit pur, j’ai toujours entre 5 et 15 ans, j’achète toujours des carambars, je me la pète toujours avec le même groupe de copines qui s’aventure toujours à aller voir des films pas très recommandables pour notre âge comme Les Valseuses, Le parrain ou Taxi Driver (en douce donc puisque l’on n’a pas l’âge requis mais comme ce petit goût d’interdit fleure bon l’insolence d’un temps révolu).

A voir ainsi Julien voilà ce que cela m’a inspiré !

Plonger dans ton regard et à la surface, ne plus remonter
Plonger dans tes yeux si lumineux, et à jamais m’y noyer
Plonger dans cet océan que l’on sait bleu, y engloutir mes dernières illusions
Plonger dans tes escarboucles, être submergée par le flot de la passion
Plonger dans l’antre de tes miradors, m’inonder l’âme sans remord
Plonger encore et encore, ne plus penser à rien, juste ça, j’adore !

Image figée d’un autre temps, mais dont la beauté même en manque de naturel, m’interpelle. Je devrais être outrée que l’on ose enlever toutes les petites et adorables imperfections de Julien, comme son charmant petit nez rouge, ses rides et pattes d’oie, mais pourtant, par une magie qui opère et dont j’ignore la provenance exacte, je ne peux détacher mes yeux de ce cliché poudré et collé-monté où je ne vois que ce regard, qu’aucun effet de montage ne peut entraver et dont la folle liberté transparait et transpire malgré l’apprêt.
Cette femme d’une époque révolue est celle que l’on appelait LA DIVINE, une femme libre et qui a marqué son époque et qui lorsque le monde qu’elle avait dominé de la tête et des jambes, a cessé de lui plaire, a plié bagage et est entrée dans la légende, et renonçant à tout jamais au vedettariat dont elle métrisait cependant tous les codes et aléas. Certes le temps passe, court et file mais les grandes âmes sont intemporelles et je crois que cette aura habite indiscutablement Monsieur DORE, dont le nom a déjà traversé le temps au travers d’un illustre ancêtre dont les dorures étaient certes d’un autre ordre que notre jeune nîmois mais avouez qu’il eut été difficile de lui trouver plus beau nom à notre beau diable.

Illuna

Et au passage, une petite pensée de Greta Garbo :
« Toute ma vie, j'ai été un symbole. Je veux devenir un être humain »

« Julien, l’immortalisé »

Beauté figée, beauté bien trop sophistiquée
Beauté surannée, beauté comblée et miraculée

Beauté d’un enfant, beauté des jardins d’antan
Beauté qui a mil ans, beauté du soleil levant

Beauté d’un regard, beauté qui ne doit rien au hasard
Beauté d’un mec ringard, beauté d’un cabochard

Beauté cueillie, beauté à jamais ensevelie
Beauté enfuie, beauté en nos cœurs, aboutie

Beauté désarmante, beauté troublante et tremblante
Beauté dérangeante, beauté décoiffante

Beauté refoulée, beauté trop longtemps ignorée
Beauté glacée, beauté enfin immortalisée

Caliente
Illuna




mercredi 30 janvier 2008

A usage homéopathique et à petites doses....

Mil mercis à Cath du forum "crazy-julien", pour son autorisation à utiliser ses formidables montages
«Fantasmagorie dans une autre dimension »

Attractivité terrestre ou punition divine, en ont décidé ainsi, Julien si libre et si sauvage, se retrouve à errer sous nos yeux dans une dimension et taille tout à fait inappropriée à l’immensité et à la démesure de son talent. Et encore bien sous vide, là où sa beauté nourrie et gorgée de soleil ne pourra à court terme que dépérir ! Alors, que devons-nous nous faire le garder ainsi à notre merci et en jouir avant qu’il ne décline et perde au fil du temps toutes ses beautés naturelles ou devons-nous, bonnes filles que nous sommes, lutter pour rompre le sortilège et le rendre à sa vie d’autrefois, cela, tout en le perdant définitivement ? Cruel dilemme pour la femme serpent que nous sommes, mais l’argument qui nous a tout de même décidé à faire une bonne action est que ce bel oiseau « en cage » allait non seulement perdre son affolant plumage mais aussi son inestimable ramage, et de ne plus l’entendre chanter, hurler, s’époumoner au son de ses musiques nous était finalement la chose la plus difficile à admettre, et donc la femme esthète voulu bien rendre sa liberté à l’oiseau de paradis-éphèbe, ce afin qu’il reprenne goût à la vie et redonne des couleurs arc-en-ciel à son œuvre. Pour qu’il puisse à nouveau être le dernier rayon de lumière et la dernière note de soleil dans notre vie lorsque celle-ci s’achèvera… et puis il vit tellement en nous qu’il n’est nul besoin de l’entraver ou de l’emprisonner…

Caliente
Illuna

Et si je me faisais du mauvais sang....

Photo issue de "La Nouvelle Star 2007" - M6
« La morsure du Prince de la Nuit »

Prince Julien, comme t’a si bien nommé Marianne, car à défaut de sang bleu, de la noblesse, tu as en plein le cœur, celle généreuse et féconde de la création, celle aussi de l’homme qui ne renonce pas encore aux chemins vert paradis de son enfance et puis en dernier mais non la moindre, tes chairs cristallines et opalines dont le laiteux nous emportent dans le voile sans concession des illusions de la passion. Une passion, rouge sang comme celui qui afflue à nos joues au moindre de tes regards, fussent-ils scéniques. Rouge encore comme le sang saupoudré sur tes lèvres, divines roses coquines et mesquines, épines à nos attentes meurtries et insatisfaites. De fait, en bon Prince de la Nuit, tu te nourris de nos chairs, de nos âmes et de notre sang mais du tien que tu te plais tant à nous faire miroiter et suinter, jamais tu ne le distilles suffisamment que pour nous abreuver tout au contraire tu nous assoiffes sans cesse un peu plus ! Et paradoxe ultime mais non des moindres, nous finirons, toutes, ivre de toi, alors que pas une goutte de toi ne franchit le bord de nos lèvres, sans doute ce que l’on nomme communément : avoir l’eau à la bouche, à moins que cela ne soit, se faire un sang d’encre ?

Caliente
Illuna

J'ai pas pu m'empêcher, désolée...

Photos issues de "La Nouvelle Star 2007" -M6

« Petit retour inévitable pour délire inavouable »

Oui, je vous l’accorde ses circonvolutions en nœud de huit m’ont mis la tête à l’envers et pas que cela, honte à mes hormones quand elles ont aussi puissamment le dessus sur mes neurones ! Honte mais pas tant que cela, si j’arrive à tourner le tout en dérision et à me dire qu’il fait là acte de charité envers nos féminités exacerbées, je me sens déjà bien moins coupable, il l’a cherché et il l’a eu, qui sème la « conceptualité » à gogo récolte un vent sauvage et chaud nommé le « calibidou ». Et bien que l’on ait déjà fait couler beaucoup d’encre à propos de cette petite participation amicale sur le duo de Tigane et Gaëtane et où très souvent je me souviens à peine qu’ils chantent ces deux-là alors que j’ai les yeux rivés sur notre zozo improvisé gogo dancer qui oscille avec facilité aussi bien du loufoque à l’érotique que du cocasse au mythique. Oui, j’ose le mot mythique, parce que je pense que peu d’entre nous n’ont pas ce moment bien accroché dans leurs souvenirs, comme quoi que le charme de Julien existe bien au-delà de son talent pour la musique. Pas sûre qu’il aimerait ma conclusion, mais un homme avec autant de charme, Je n’arrive toujours pas à croire un seul instant qu’avant il n’intéressait personne… pardon, Julien, je te promets d’être bien plus sérieuse la prochaine fois où tout du moins d’essayer…

Caliente
Illuna

Et une petite bêtise née suite à la lecture de pomme.
« Son sac à malice »

Quoi que contienne ton sac, d’une chose je suis sûre
Fouillis, bordel ou clean, tes trésors ont la vie dure

Les femelles veulent toujours savoir, presque un devoir
Même si tu nous certifiais son contenu, on veut tout voir

Y a-t’il des billets doux, des bijoux, ton ukulélé ?
C’est qu’il est bien grand et pas très fun ni olé, olé !

Dès que je l’ai aperçu, j’ai senti qu’il te rassurait
Jamais à vouloir te le dérober, je n’en viendrais

Mais si de ces objets utiles ou futiles, je ne sais rien
Il en est un plus précieux que les autres, ton ultime bien

Ta malice, celle que toujours tu nous glisses entre deux galéjades
Arme fatale, un décoché de flèches spirituelles, subtile boutade

Et de celle-ci, ton sac en est rempli…

Caliente
Illuna







mardi 29 janvier 2008

Z'avez pas vu bibi ?

Photo issue du forum "crazy-julien"

« Souffrir, un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout !!!! »

Quelques soient les multiples pistes que Julien nous lance au travers d’interviews diverses, que cela soit à la télévision ou dans les magazines spécialisés ou non, j’avoue n’y prêter qu’une oreille distraite. Je range l’information dans un coin de ma mémoire mais sans plus car si la liste de ceux qu’ils aiment est longue et elle aussi souvent et volontairement non exhaustive. L’homme aime brouiller les pistes et jamais un message n’est basique ou primaire, ou alors si peu, et si je peux affirmer avoir réussi à rafraîchir bien de mes centres d’intérêt depuis l’apparition de Julien, il m’arrive aussi certains jours de me dire que même s’il m’affirmait droit dans les yeux que l’eau mouille, j’aurais sans doute peine à le croire.
Non pas que cela me dérange, puisque être menée en bateau par si charmant et insupportable bonhomme m’enchante plus que cela ne m’insupporte ! En fait, avec Julien j’aime perdre le contrôle, me sentir à l’abandon ou à la dérive, et pour reprendre une idée qui fut si bien chantée par un autre Julien, « souffrir par toi, n’est pas souffrir »… en tout cas tu sais pertinemment bien faire mentir le diction, qui dit, « loin des yeux, loin du cœur »…

«Accepter tout de toi »

De toi, accepter ce que des autres, l’on révulse

Avoir le cœur en mil morceaux par manque de toi
Se ronger les sens à trop espérer le meilleur pour toi

Ignorer que tu as un sale caractère, pire que tu es bipolaire
Feindre de n’être pas blessée par ta froideur lorsqu’il te plaît d’être ainsi

Avoir les poumons rongés par la cigarette durant ton concert
Rester plantée dans le froid, rien que pour entendre ta voix

Partager tes doutes, tes angoisses, les laisser déborder sur notre quotidien
Divaguer le long de ton corps, jusqu’à en perdre toute notion de dignité

Fermer les yeux lorsque tu souffres,
Puisque de toute façon, l’on n’y peut rien changer

Et finalement s’apercevoir au beau milieu de tout cela,
Que nous sommes bien plus fragiles et vulnérables que toi !

Caliente
Illuna

lundi 28 janvier 2008

Un grand cri de joie, voilà notre espérance...

Photo issue de l'émission des "Hits de Diamant" -M6
« En mode, attente »

En ce matin, à demi-chagrin
Fébrile bien trop, pour un rien
Combien d’entre nous vont bien ?

Anxiété ou attente à bord du bateau
Conférence de presse pour album nouveau
Premiers échos des chansons de notre tout beau

Qu’en sera-t’il des premiers avis de la presse
Seront-ils enthousiaste, rassurant ou tout en stress ?
Et nous, serons-nous comblées, rassurées ou en pleine détresse ?

Plus que quelques heures, au mieux, à attendre
Que faire entretemps pour nous détendre ?
En parler, espérer, divaguer, pour finalement un peu le comprendre !

Comme entendu ce matin de la bouche de mon mec : « Wait and see »…

Je ne sais pas pourquoi, mais dans l’intonation de sa voix, quelque chose ne m’a pas plu, je suis presque sûre qu’il espère un vent mauvais… oh, les hommes, pourquoi ils ne sont pas tous comme Philippe, cela nous ferait des vacances…

Caliente
Illuna


Mal aimé mais pas tant que cela !

Photos issues de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6
« Le mal aimé »

Et Dove, qui ne voit pas l’intérêt du choix de cette chanson et que l’interprétation pure et toute de simplicité laisse de bois. Et André Manoukian et Marianne qui se demandent à quel degré de subtilité tu as pris la chanson, comme si toi, tout drapé de ton mystère, tu allais leur répondre alors que c’est justement cette absence de réponse qui te permet de jubiler !
Et Manu Katché, qui lui en fin limier se contente de redire une fois de plus oh, combien il te souhaite une longue carrière, à toi Julien Doré, sans doute à ce moment précis, celui qui a le mieux ressenti que parfois, il ne faut pas chercher, midi à quatorze heure, et de vivre et de goûter l’instant présent, est sans doute la meilleure manière de l’apprécier…
De fait, après le très Las Vegas show sur « Smells like teen spirit » et l’apocalyptique « You really got me », il en faillait dans le pantalon pour pratiquer le grand écart vers « Le mal aimé », ce pour en terminer avec ton parcours solo de Baltard avec cette douceur sucrée d’un autre temps et de plus à contre pied de tout l’amour dont le public, la production, les musiciens et malgré ce que l’on peut en penser, le jury t’ont témoigné, pour leur déclamer en finalité que tu te sentais mal aimé, et ce même si l’on est en droit de supposer qu’il s’agit là d’humour décalé et de ta dernière galéjade ! Sacré, Julien toujours sérieux quand on ne s’y attend pas et toujours si plaisantin, là aussi où l’on s’y attend le moins ! Sans pour grande partie, la quintessence de ton charme, jamais vraiment là, où l’on t’attend !

Caliente
Illuna



Une petite suée...

Photo issue de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6
« Transpiration »

Julien, où quand inspiration rime avec transpiration ! Tu luis comme du cristal de roche mais là tu viens de mettre tout le public dans ta poche. Au prix d’une suée intense et au seuil de la démence, tu viens d’achever de scier Baltard en deux. Mais moi, faible et impossible femme, je ne vois que cette pluie diluvienne sur ton visage, côtoyer ta bouche en cœur et sur ton corps, longer ton cap équateur ! Je devrais sans doute en avoir grande honte mais non, rien, je ne ressens rien d’autre que le bonheur de remarquer ces perles d’eau qui suintent de ta chevelure blond des blés et qui reprend sous les eaux un peu de son mordoré naturel. Les petites chutes de nacre qui « ondinent » de toutes parts sur ta chair d’opale me jettent en proie à de troublantes moiteurs et d’enivrantes chaleurs surtout lorsque j’aperçois l’une d’entre elles qui force le passage de ton cou où pulse encore une veine sous l’effort accompli et qui envisage le plus sérieusement du monde d’aller se nicher aux abords de ton échancrure. Et je n’ose songer plus avant à toute la sudation qui prend le pouvoir sur la moindre parcelle de ton corps d’éphèbe qui soudain m’apparaît plus mâle que jamais et finalement déjà si loin de toute innocence….

Caliente
Illuna

dimanche 27 janvier 2008

Guitare, au fil de ta musique...

Photos de "cisssy" du forum "crazy-julien" - et toujours bien le merci
« Guitare, ma douce amie »

Que serais-je sans toi ? Un demi-artiste ? Toi ma douce et vieille complice, toi dont les sons volontairement désaccordés m’aident parfois à faire passer ma désapprobation auprès d’un public estival parfois fort peu respectueux du message que l’on essaye de faire passer et du plaisir que l’on tente d’apporter à leurs oreilles béotiennes. Toi, qui m’empêche de m’enliser sur une bande son où plus que jamais de vrais musiciens me manquent atrocement et où le besoin de mes groupes, de mes potes pulse mes émotions à fleur de peau dès que cette parade style « Mickey » m’emmerde ! Mais grâce à toi, ma fidèle, je garde un bon cap, j’essaye de créer, de bousculer, de provoquer leurs imaginaires endormis et pourquoi pas, quelques fois d’atteindre leurs émotions et là je reprends patience et espoir d’un avenir où je pourrai défendre mes compositions et mon son. Mais me pardonneras-tu si je t’avoue que mes premiers deniers, je rêve de les voir s’envoler au son d’une autre que toi, eh, oui j’aspire à ce moment où ma première folie pécuniaire, sera de m’acheter la guitare de mes rêves. A ainsi oser te l’avouer, j’en ai presque honte surtout quand je sais à quel point ta seule présence, cet été dernier, m’a tant aidée à rester « zen » face à tout ce cirque où il m’est parfois arrivé de m’interroger quant à ma présence sur cette tournée des plages, ce avant bien sûr de bien comprendre tous les avantages et tous les bonheurs que je pouvais en retirer. Oui, parfois, il faut que je souffre un peu, voir énormément avant d’oser m’avouer que j’y ai aussi pris beaucoup de plaisir !

Guitare, enchante mon cœur de tes mélodies
Guitare, ne cesse jamais d’être ma douce amie
Guitare, envoûte nos partages de tes folies
Guitare, toi que mes doigts caressent, ma complice
Guitare, en toi aucun artifice, juste l’aveu de ma malice
Guitare, en moi, des idées à gratter sur tes cordes « délices »

Caliente
Illuna



Stetson and co...

Photos de "cisssy" du forum "crazy-julien" - mil mercis, encore et encore...

« Flou artistique »

Effet de scène ou de tirage photo, ta silhouette à nulle autre pareille évolue de déhanchements en cambrures de type « julienal » entre provocation – assurance et fragilité – « émouvance », bref l’homme et son stetson, façon cowboy mi-fougueux et mi-ingérable, attention les yeux, attention à son galbe qui va encore frapper un grand coup. Avec tes bras d’innocente fillette, tu érodes nos frustrations du délicat de ta substance évanescente à souhait ! Dans le trouble de nos visions les plus charnelles, nos mains ont envie de serrer ta taille, de faire douceur à tes dorures, de sentir tes chaleurs, de deviner tes ardeurs, de les anticiper, de poser notre regard sur tes courbes de geisha post moderne, sur ton profil d’éphèbe et tes rebondis affolants, les suivre à la trace, les longer comme l’on remonte une rivière mystérieuse en espérant découvrir ses trésors et dont les méandres nous réservent toujours des subtiles surprises, propices à embraser nos fièvres de l’été dernier, non encore toutes apaisées…

Caliente
Illuna





Que le christique fasse foi d'un ordre nouveau...

Photos de l'émission "La Nouvelle star 2007" - 1/4 de finale - M6
« Quand Britney sert d’alibi »

Cette chanson et sa mise en scène finiront par être peut être de celles qui m’auront le plus touchée intellectuellement dans leur démarche de refus d’obtempérer et musicalement par la fièvre de leur insolence. Et pourtant cette réinterprétation, nous ne l’avons pas déclinée avec Lulu au fil de notre revisite de Baltard, peut-être parce que nous n’avons pas trouvé un angle d’attaque qui nous satisfasse, oui c’est cela sans doute, et il est vrai qu’une description mièvre de cette chanson serait des plus injuste en regard de son message basique et de sa folie cyclique. Mais ici par le biais des photos, je trouve enfin la possibilité de rendre justice à ce qui m’a tant plu !

Oh, combien tu vas te servir de cette position « christique » et la sublimer à chaque fois, comme un don de toi, tel que tu es, en l’état, à prendre ou à laisser, et où cette perception n’a jamais été aussi criante de vérité qu’à ce moment où tu sembles vouloir dire, mieux qu’avec mil mots, voilà ce que veux le jury ou du moins une partie, et je le lui donne mais sans plaisir, oui c’est bien ma belle voix, presque suave et non criée, mais par un ralentissement tout à fait volontaire du rythme, tu les pousses quand même à s’interroger, ils semblent quand même se demander : mais où est donc passé notre pirate révolté, notre insoumis, pourvu qu’on ne lui ait pas coupé les ailes lors du prime précédent ? Et là est toute la malice du gars, qui en a sous le pied et sous le crâne, et qui va par un effet des plus réussi faire stopper la musique, laissant quelques fractions de seconde, planer le doute d’un état de crise pour finalement se tourner vers les musiciens tout en leur donnant un nouveau tempo qui bien plus endiablé va te permettre de délivrer ta vue de la musique, compris ou non du jury, ce sera ainsi ou rien !
Le public conquis d’emblée va s’enflammer comme un seul homme, et te conforter dans ton choix, tu vas le combler au-delà de toute attente, lui dire ta grand messe à ta façon endiablée, si peu consensuelle et si peu conventionnelle. Ce qu’en pensera le jury, finalement tu t’en fou, toi du moment que tu prends ton pied, que les musiciens et le public te suivent et te portent, le reste tu n’en as plus rien à faire, une première pour le jury, peu habitué à ce genre de bousculade, de tacle et d’insolence. Et tout leurs babillages confondus n’y changeront plus rien, même si les minauderies de Marianne auront encore bien l’air de t’agacer mais tu prendras encore sur toi, le message (si elle n’a pas compris l’anglais et les quelques modifications de textes) connaîtra une suite par l’entremise des bêtises, histoire de bien enfoncer le clou !
Merci Julien, de n’être à nul autre pareil, merci d’être un insoumis voir parfois de te plaire à être un maudit mais désormais et cela plus que jamais, tu ne seras plus un incompris….

Caliente
Illuna



samedi 26 janvier 2008

Espérer au travers de ma main verte...

Photo de Zeus -magnique jardin des plantes - mil mercis et photo de Julien Doré issue de l'émission "Good morning" - M6 (le tout via le forum "crazy-julien")
« En mon jardin, juste quelques roses »

En ce somptueux jardin, l’Eden
En le mien, juste quelques roses, cinq, pour être précise mais les plus précieuses et les plus chères à mon cœur !

La première, à la mort à la vie, à protéger absolument de toute intempérie, a pour doux nom « Maman », le deuxième nom de Dieu, et pour laquelle je veille à ce que pas un pétale ne manque et qu’à tout jamais les chemins de notre amitié soit délicats et parfumés

La seconde, un cri du cœur, une distorsion du temps, la plus inattendue, la merveille des merveilles, à sauvegarder du mal à tout prix, mon doux bébé teckel, mon Virgule bien aimé, petite ponctuation du bonheur

La troisième, chérie et bénie du sceau de la fidélité pour tous les bonheurs partagés, l’amitié, de ces amis qui vous demandent lorsque vous avez « tué » quelqu’un, si vous avez bien caché le cadavre, de ceux qui saigneraient pour vous

La quatrième, la plus mal en point car je ne sais pas en prendre grand soin, l’amour, celle à qui j’en fait voir de toutes les couleurs, à force plus rien à voir avec une rose, à peine la nécrose d’un embryon de caresse, ma faute, je suis bien trop libre

Et la cinquième, la dernière mais non la moindre, celle que je regarde jalousement tous les jours, à qui j’égalise ses verdures, que je ne quitte pas des yeux, à qui je parle, si, si, parler aux plantes et elles vous le rendront, tous les jardiniers vous le diront, alors je la couve, je l’arrose, je lui applique parfois un doux baiser chaste, son nom : la Dorée, d’un blanc perle de nacre et si divinement laiteuse, parfois si j’ose, ma préférée, mon adorée dont les reflets changeants ne sont pas sans me donner quelques inquiétudes mais je veille, fidèle à ce qu’aucun vent mauvais ne vienne lui porter ombrage…
Juste un peu inquiète, car je n’ai de fait pas toujours la main verte, mais je m’améliore de jour en jour…

Caliente
Illuna



Une petite ouverture ?

Photo issue des "Hits de diamant" - M6
« L’échancrure »

L’échancrure comme un sublime bout de toi livré en pâture, histoire de combler les donzelles mais dont l’effet est inversement proportionnel à tes désirs, à l’effet escompté, cette embrasure est bien davantage une morsure à nos rêves étoilés et à nos vues étiolées qu’un détourne attention style « barrette ». Ce V de Victoire ou de Violence a tout d’une invitation à alarmer nos sensations et nos pulsations de femmes de plus en plus gourmandes de toi et de tes petits grains. C’est qu’entre tes grains de folies et de beautés, il nous faut survivre, comment traverser l’océan de désir qui afflue en nos chairs alors même que nous nous noyons aux abords de ton mâle « poitrail » ? Et ce tissu si fin qui permet aisément de deviner un sein plein de malice et qui laisse entrevoir en son ouverture généreuse l’un de tes tatouages, là plus vraiment besoin de s’embarquer, tout voyage est une invite au naufrage, nous crions famine et pitié à la fois et nos corps n’ont plus rien de sage. Tu te débrides à l’infini alors, pourquoi pas à notre tour, de t’offrir nos corsages, dis, tu n’a pas envie de nous effeuiller ? Histoire de varier quelque peu les plaisirs…

Caliente
Illuna

En mode confusion...

Photo issue de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6
« Il m’a jeté un sort, et j’aime sa poudre de magie, si dorée à mon cœur »

Ce ne sont peut-être pas deux des plus belles photos de Julien (mais la beauté n’est pas toujours ce qui compte le plus) mais elles ont le mérite de me parler d’un Julien qui vient d’achever sa mémorable prestation sur « I put a spell on you », où il a livré ses tripes sur scène et, où à moitié vidé et encore habité par sa prestation, il ne s’attend probablement pas au tolet qui va suivre et aux soliloques de la diva Marianne, qui culturellement parlant est passée à côté de toutes les nuances de la prestance hurlée et de circonstance sur cette chanson où le tiède n’a pas sa place. Quoi qu’elle ait pu argumenter, je pense de manière générale que si Julien a plus d’une voix dans sa palette musicale, il a aussi la richesse de pénétrer scéniquement l’évolution corporelle d’une chanson, et qu’elle n’a pas capté la subtilité de la proposition, et ce qui en ajoute encore à cette perception, c’est le : pardon, Madame (de Julien) qui va suivre en réponse au : Tu as massacré cette chanson et au respecte au moins, ta voix, mais de quelle voix parle-t’elle (puisque Julien la module au fur et à mesure de ses propositions vocales) ? Entrer dans l’univers de Julien, c’est découvrir qu’il repousse sans cesse ses propres limites, qu’il déteste réemprunté deux fois la même voie, il veux que chaque ballade musicale soit une nouvelle approche de son art, de sa création sinon je le pense réellement capable de s’ennuyer très vite. Le suivre, c’est accepter qu’à tout moment il puisse nous surprendre et nous emmener à la découverte de mondes jusqu’alors insoupçonnés de nos petites vies quelque peu endormies, avant lui ! Moi, de savoir cela, j’en jubile à l’avance… surtout au détour d’une société que j’ai tendance malgré ses libertés, à trouver quelque peu entravée dans le banal et les clichés de base, faussement rassurants, pour qui n’a aucun goût du risque ! Merci à Julien de semer un peu de désordre dans tous ces tiroirs si bien rangés, merci encore à Julien d’ouvrir des portes qu’il eut été plus sage de laisser fermées, mais son goût de l’interdit et de la provocation ne sont pas sans me combler d’aise, surtout n’arrête jamais de me surprendre, en bien comme en mal, peu importe, je suis une grande fille et si cela ne me plaît pas, compte sur moi pour te le dire et de manière bien sentie, mais surtout continue, et laisse parler, ton talent est bien au-dessus de tout cela !

Caliente
Illuna

vendredi 25 janvier 2008

Même avec un ange, c'est pas toujours le paradis !

Photo de "cisssy" du forum"crazy-julien" - un tout grand merci
« L’appartement de l’ange »

L’expression bouche bée doit avoir été inventée sur mesure pour moi, je suis sciée de tout l’accompli en si peu de temps, cette fausse garçonnière ressemble à un vrai appartement et y retrouver dans plus d’un petit coin des goûts personnels que je t’ai confié, cela me cloue sur place
Mais la place est parfaite puisque je suis en ce nouveau matin dans tes bras, et que dire de cette coiffeuse que je devine aisément lieu de confidence et de moult complicités, car si j’aime égrener mes mains dans tes touffes rebelles tu n’es pas en reste, toi tu aimes peigner mes boucles sur leur longueur jusqu’à plus d’un nœud la trace
Tu m’effeuilles, tu me décoiffes parfois plus que tu ne me coiffes, jouerais-tu à la poupée avec moi, mon sourire trouve un écho béat dans tes yeux d’un bleu à présent totalement réveillé et dont je ne soupçonnais pas l’existence jusque là, tes premiers mots du jour sont à présent totalement tournés vers le fait que tu désires que j’emménage pendant que tu vas partir en tournée avec ton groupe, pour seule réponse je me blottis tout contre toi et bien plus fort encore tu m’enlaces
Je n’ai émis toujours qu’une seule et même réserve, garder mon appartement, le reste ce sera comme tu veux, je vais donc mettre à profit la fin des travaux et ta tournée pour commencer à m’installer, tu me demandes si je suis rassurée, drôle de question, au moment où je perds tous mes repères, ton stoïcisme me dépasse

La journée s’est déroulée à la vitesse d’un éclair, après être passé à mon appartement et avoir déliré quelque peu avec les premiers bagages, tu sembles heureux de me remettre la clef de mon nouveau logis, tu l’as emballée dans un coffret avec un joli nœud et accompagné d’un petit mot : « pour qu’entre tes mains, vrille de bonheur la serrure de notre logis »
Je n’aurais pas pu mieux l’écrire, c’est simple et délicat comme toutes tes attentions envers moi, c’est presque trop, est-ce un moyen de t’excuser pour ta tournée, est-ce la nature de toutes les attentions que tu auras encore pour moi dans quelques mois, quelques années, c’est que je ne prête pas facilement de bonnes intentions, je ne fait pas vite crédit
J’ai à peine fini de ranger quelques vêtements, quelques objets personnels dans la chambre et la salle de bain que déjà tu débarques avec un autre cadeau, une charmante nuisette que tu me demandes de bien vouloir essayer, une nuisette avec une idée toute bête, celle de me l’enlever à peine mise, oh, les hommes avec vous que de chichi
Mais ne pouvant rien te refuser, je l’enfile devant toi, car tu sembles avoir envie de ne pas en perdre un fifrelin, ton charme meuble à présent tout entier la chambre, ta simple vision en pâmoison ne laisse aucun doute sur la suite de nos jeux, et devinez qui c’est qui va se faire croquer par le vilain matou comme un tout petit canari ?

Le lit est spacieux et moelleux, je m’y sens lovée comme en tes bras, j’ai l’impression de fait que tu as à présent dix bras qui s’activent à me mettre tous les sens à feu et à sang, tu me rends ivre de toi, chacun de tes gestes appellent mon désir, chacun de tes baisers me rends plus hardie, plus goulue, je suis aux combles du bonheur
Mais comme parfois moi, aussi j’aime jouer avec tes petits pots, je ne m’en laisse pas compter, je te veux moi aussi, je veux gouter à ta soie, à tes velours, jouer avec tes poignées d’amour, tu es légèrement chatouilleux mais sans trop, ce qui me permet de te supplicier plus que de raison, ce avant de te faire les honneurs
Ce que je nomme faire les honneurs n’est pas chose que j’ai pratiqué avec beaucoup avant toi, je pense que pour certains jeux, certains délices, il faut vraiment avoir l’autre dans la peau, ne faire qu’un, aimer le sucré-salé de son duvet, car il est dans mes caprices de n’accorder certains plaisirs qu’avec le cœur
Avec toi, pour la première fois, j’ai élargi certaines de mes convictions, revu certaines de envies, je me livre à toi plus qu’à aucun autre, mais cela je ne veux que tu le saches que bien plus tard, tu es déjà assez content de toi, sans que j’en rajoute, les problèmes viendront bien assez tôt, je ne veux en rien y ajouter d’inutiles erreurs

Nous avons ainsi à peine deux jours entiers à nous consacrer que déjà tu dois rejoindre la tournée, à quelques heures du départ, je te sens nerveux, pas prêt à accepter mon aide, tu veux tout gérer tout seul, et donc je m’efface de mon mieux, et finalement je conviens avec une amie de la rejoindre pour faire les magasins
Mais alors que l’heure de ton départ se rapproche, tu veux que je t’accompagne pour me présenter plus en détails les membres du groupe mais là tu récoltes ce que tu as semé, un non, je ne rangerai pas mon amie dans un placard selon le bon ou le mauvais gré de tes humeurs, tu m’en veux, je le sens bien, je te rends zinzin
Tant pis, une bonne occasion de loupée, je râle un peu mais ne t’en montre rien, il est l’heure de rejoindre mon amie mais tu manœuvres si bien, que je me retrouve toute entière à ta merci, ce dont tu profites comme un mâle dominant cherchant à marquer son territoire, mais de quelle bête ai-je donc hérité, ma bête fauve comme un léonin
J’ai détesté ton humeur avant le départ, j’ai détesté tes gestes, tes mots, cet autre toi que je m’efforce encore d’accepter, de comprendre mais qui me fait mal au premier regard, au premier mot, tu es alors comme un étranger, même lorsque tu délires en moi, sur moi, je peine à te reconnaître, et pourtant je ne t’en aime pas moins

Caliente
Illuna









Bouche à bouche...

Photo de "1967" du forum "crazy-julien" - un tout grand merci
« Bouche, sois pas farouche »

Sois pas distante, sois pas plissée ni contrariée, reste douce et fragile églantine, humidifie tes reliefs et gratifies-moi de tes sons harmonieux, sinon tais-toi ! De toi, je ne veux ni blessure, ni souffrance, je désire seulement tes perles de nacres, ton souffle chaud lorsque tu daignes t’entrouvrir, goûter à ton odeur de sucre tendre qui me rappelle avec tendresse les chemins libertins de mon enfance, déguster le velouté subtil de cette langue qui en ton creux vit là en attente de mes baisers, partager deux essences, deux inflorescences qui vont s’embraser sous leurs excitations combinées, mouiller plus que nos palais respectifs et brûler plus que nos lèvres mordues et éperdues de leurs désirs fusionnels. Baiser de feu qui dira à cette bouche, plus qu’aucun mot ne pourrait le faire, oh, combien je la veux partout sur moi, sentir l’ourlé de ses moires rosées et maintenant endiablées sur le moindre de mes contours, pour chavirer dans l’infini de mes velours dont le temps n’a pas alterné la délicatesse. Oh, bouche, sois pas farouche, et viens en ma couche !

Caliente
Illuna

Pour "Etienne" avec lui...

Photo issue de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6
« Qu’aurions-nous donné ? »

Qu’aurions-nous donné pour être à la place de Julie, lors de duo, vivre ses pulsions électriques alunissons, sentir l’émoi de son interprétation, accompagner l’élan du mâle qui a mis le feu à Baltard, souffle chaud tout près du sien, habiter le même espace que le tien ne fusse que le temps de ce seul duo, si peu mais déjà tant, être ta complice même fictive, tout cela plutôt que rien ! Respirer et fouler du bout de ma chair, ta chair perdue dans sa torride exégèse, à ta fougue répondre par l’improvisation d’une inspiration débridée, celle de survoler tes foudres par mes éclairs de désir surjoués dans l’emphase d’une excitation frénétique et d’un partage fébrile qui se devra bien d’atterrir à la fin de la musique, reprendre ses sens et revenir à la réalité de tout ce qui n’est pas toi et avoir soudain très froid….

Caliente
Illuna

Le grand frère, sache l'être...

Photo de "cisssy" du forum "crazy-julien" - Mil mercis
« Dis-moi, Julien »

Dis-moi pourquoi, les petites filles ou les adolescentes te font si peur, toi si brut, si mâle et si imposant, que peut-il donc y avoir de si farouche chez ce jeune public que tu te sentes ainsi mal à l’aise dès que leur présence se dessine sous tes yeux apeurés ? Tu sais un sourire, une gentillesse, cela ne va pas te tuer et si l’une d’entre elles exagère, tu n’as qu’à la regarder de tes inimitables yeux orages et la pauvrette se calmera vite ! Je sais tu l’as dit, des fillettes et des magazines de quatre sous, ne te nourriront pas, mais de ces bougresses dont tu te méfies tant, à combien d’entre elles dois-tu ta victoire, celle qui t’a offert cet album solo mais aussi les opportunités de rencontres pour tes chers groupes ? Apprends à être patient, plus tolérant et moins timide, tu verras pour quelques ennuyeuses, tu en découvriras de sensationnelles, qui te feront sourire et même rire, elles rougiront plus que toi, trembleront plus que toi et balbutieront plus que toi, saches dans ces cas-là être pour elles, un grand frère et si l’une d’entre elles est vraiment cinglée, n’aie pas peur, crie et utilise alors ta puissante voix de tracteur : Au secours !!! Le ridicule ne tuant pas…. Mieux vaut être prudent…

Moi, à présent, j’en connais une qui souffre légèrement de cette réserve envers ton plus jeune public alors tu me ferais grand et immense plaisir à bien y resonger et à octroyer au moins à cette mignonne un sourire tout de blanc vêtu lors de votre prochaine rencontre.

Grand frère, toi l’enfant solitaire, pourrais-tu l’envisager ?
Grand frère, toi l’homme totalitaire, arrête de te surprotéger !
Grand frère, toi le copain soudain improvisé, sois plus léger…
Grand frère, toi l’adulte, prends sur toi et apprends à surnager
Grand frère, toi l’ami, souris, donne et découvre le plaisir de partager

Caliente
Illuna

jeudi 24 janvier 2008

Pardon, Julien... je ne suis pas toujours fréquentable...

Photo de "1967" du forum "crazy-julien" - mil mercis
« Comment effeuiller la bête »

Tout d’abord, te regarder dans les yeux, me nourrir de tes bleus intenses, prendre courage à la source indigo pour la bonne suite de mon inestimable besoin de t’effeuiller, me délecter ensuite de ton beau visage d’ange à demi-démon, laisser glisser mon regard sur tes courbes « julienales », les fixer à mon cœur comme un ruban d’autrefois dans mes cheveux blonds de petites filles, les redessiner du bout des doigts mais ne pas encore te toucher, toi, l’homme-tentation plus affolant à chaque éclipse de lune, toi, l’homme-Loup qui prend de plus en plus possession de moi petit chaperon, de plus en plus carmin de désir. M’enhardir en une seule bouffée de confusion et enfin oser te toucher pour ôter tes habits. M’enivrer de ta confusion autant que de mes derniers doutes, puis me lancer, constater que tu portes un simple t-shirt échancré qui en dit déjà bien long sur les affres de ta libido, le prendre à hauteur de ta taille, sentir alors ce doux parfum épicé que ta substance délivre le plus naturellement du monde et deviner ta chaleur par l’écho d’une caresse « au passage » comme le vol d’un oiseau lorsque le printemps revient, remonter le tissu tout en longeant tes côtes, ta poitrine, t’obliger à lever les bras pour un moment subtil de jouissance, l’homme-enfant pris dans les méandres du textile et puis me rapprocher de ta bouche alors que tu ne t’ y attends pas et te voler un délicat baiser tout en t’enlevant définitivement cette « peau inutile » à ta chair si bellement tendre et rosée. Voir ourler quelques frissons sur ce grain d’une beauté sans pareille, cacher ainsi des merveilles, un vrai crime, mais ne pas se laisser troubler par la beauté du diable, poursuivre plus avant mon adorable mission, délacer vite fait, bien fait tes chaussures noires vernies du plus bel effet pour en arriver le plus sérieusement du monde à te déceinturer le pantalon, zip, bouton ou tirette, rien ne résistera à mes petits doigts quant à entrouvrir ton jean « slim », qui bien trop à même ton corps, n’entoure rien de plus, ni de moins, que tes attributs au repos, au repos, c’est vite dit, puisqu’à mon petit jeu, ton sexe entouré d’une pilosité soyeuse, presque un duvet, plus mordoré que doré s’est animé et a pris fort belle dimension, oh, Julien, vilain coquin, dissimuler tant de trésors sous des oripeaux, pas très sérieux tout cela et enfin achever de faire glisser ton froc en bas de tes jambes tout en ne perdant pas de vue l’objet de toutes mes attentions et convoitises. Mais que voilà donc un bel ouvrage, que cet homme nu et dont le sourire qui l’habille est le plus beau des prémices qui soit à l’invitation d’un voyage passionnel, charnel, fusionnel, éternel et presque déjà sans retour…

A vous pour la suite qu’il vous plaira, le bel animal me semble là prêt au sacrifice de son corps quant à satisfaire l’étendue de notre malice. La suite appartient à chacune d’entre nous… effeuiller l’homme certes, mais ne pas effeuiller de trop près notre rêve collectif…

Caliente
Illuna

Respire, oh oui, respire, mon tout beau !

Photo de la finale de "La Nouvelle Star 2007 " - M6
« Souffle de vie »

Pulsations violentes, secousses et soubresauts à la limite du soutenable, nos cœurs battent pendant ce moment d’éternité au rythme du tien, à terre, à bout, vidé, épuisé mais qu’est-ce que tu nous as comblé les oreilles de ta voix criée, elle a scié, selon Marianne, un certain Baltard en deux, mais pas que lui, pas que lui. Combien d’entre nous n’ont pas rêvé de
passer outre leur petit écran et devenir, presque invisible, l’espace d’une infime fraction de seconde et poser une main calme et rassurante auprès de ton cœur alors secoué comme une boule de feu emplie d’éclairs déments, lui opposer un battement plus calme, plus serein afin qu’il l’épouse et qu’ils s’unissent comme les lèvres lors d’un doux baiser qui tente de rassurer. Apaiser les vibrations affolantes de ce corps en le serrant dans nos bras réconfortants, lui faire douceur par l’écho subtil de notre féminité pouvant en cet instant divin donner un autre visage que celui de la femme pleine de désir, n’être plus alors qu’une amie dévouée et tendre.

Caliente
Illuna

Moi, libre de l'aimer comme il me plaît...

Photo de "cisssy" du forum "crazy-julien" - bien le merci
« Ne surtout pas le rencontrer, pour que l’oeuvre reste intacte et que ma fièvre épistolaire reste, elle aussi inviolée »

Rencontrer ou pas Julien n’est pas à l’ordre de mes priorités.
Découvrir l’homme du quotidien, qui a faim, froid, soif, comme le commun des mortels ne m’intéresse pas, je lui accorde totalement le droit à une vie privée dont je serais inexistante.
Peur d’être déçue, je ne sais, disons qu’en bonne bipolaire, je sais à quel point nous pouvons être blessant et usant à vivre la vie de tous les jours, la mienne me suffit sans que je l’expose à celle d’un autre, nous sommes et serons de tout temps des gens capables du sublime comme du pire, et ce avec la plus singulière des innocences.
Donc à ce stade, je me dis que son œuvre, en tout cas en son début parle assez pour lui, l’ensemble des subtilités égrenées au fil des mois, en matière de musique, de comportements scéniques, son abord de l’art, de la littérature et du cinéma, en autres offrent suffisamment de pistes jouissives, susceptibles de combler la femme complexe que je suis.
Comme lorsque j’écoute Julien chanter, sa voix m’emporte aux portes du rêve et de l’harmonie, ses fièvres, la prononciation des mots, les pointes d’accents du sud, tout est propice à laisser mes sens flotter dans l’air, rien n’interfère entre mon écoute et mon approche de l’artiste. Je sublime peut-être le tout mais comme lui a le droit de proposer ses créations comme il l’entend, moi j’ai le droit à une approche de l’ensemble qui me satisfasse sans besoin d’en justifier plus avant ma perception.
Quant à la partie qui me tient le plus à cœur, mes rêveries scripturales, mes débordements littéraires, mes ébauches de l’impossible, mon approche du conceptuel, mon goût d’une certaine provocation (en fait ce qui me permet de divaguer en votre compagnie sur le forum), elle n’a nul besoin de savoir si l’homme les décevrait. En toute logique et parce que j’ai déjà bien bourlingué, je sais que nul être humain ne peut être à la hauteur du subliminal, frontière intersidérale où nous l’avons perché, donc toute rencontre s’expose de fait à une énorme déception. Et puis, excepté ma mère et mon chien (mais je n’écris pas de cette manière à leur égard) je n’ai plus jamais su écrire d’une manière impertinente et libertine sur un artiste après l’avoir approché (Prince en est l’exemple flagrant bien que la rencontre ait été contre toute attente des plus idylliques, l’homme, quand même star mondiale, a montré une disponibilité incroyablement amicale), la raison en est que je ne fantasme pas sur le commun des mortels ni sur mes semblables. D’ailleurs suite à l’ébauche d’une rencontre musicale avec Julien le fameux 24/11 en l’espace étriqué d’un café noyé sous les effluves sèches des cigarettes, je ne puis nier nullement la force du charisme et le pouvoir de séduction sur les masses de ce dernier mais ce qui m’a le plus interpellé, c’est de percevoir quelques noirceurs en cette âme troublée et en pleine confusion, accordant aux unes ce qu’ils refusaient dans le même temps aux autres (jeu cruel selon mon ressentiment) ainsi qu’une grande solitude dans ce lieu pourtant bondé de monde, j’ai là, pourtant à bonne distance, évité de peu la panne sèche et totale de mon aventure « calligraphique » concernant pourtant la plus belle promesse de talent que j’ai croisé depuis plus de 20 ans dans le monde mesquin et banal de l’univers musical « français ». De cela, j’en retire que Julien, lui-même est bien conscient que le mystère (il y a du Greta Garbo en cet homme) et la distance idéalisent et cristallisent davantage la phosphorescence de la création d’un artiste bien plus que la signature de nombreux autographes ou l’acceptation de quelques photos. Transcender son art au prix de quelques larmes de fans incrédules n’est pas un prix élevé pour Julien qui ne s’est jamais privé de dire que ce ne sont pas quelques midinettes énamourées qui le nourriront.
Pourquoi irais-je à l’envers du désir même de l’artiste, qui par un jour de grande disponibilité vous offrira son plus beau sourire, voir quelques paroles et le lendemain ne se souviendra même plus de vous avoir croisé la veille ?
Je l’aime tel qu’il est, plein de tempêtes et de contradictions, plein de doutes et d’angoisses, j’ai grande confiance en l’esthète et j’ai hâte de me nourrir aux abords de son œuvre, de jouir de ce qu’il me plaira comme de souffrir de ce qui me décevra, je sais que je ne l’abandonnerai pas même s’il connaît l’échec, peut-être même m’en paraîtra-t’il plus digne d’intérêt et plus fascinant. Sa fierté en souffrira mais il saura dépasser ce stade pour nous revenir encore plus grandiose. Et puis l’idée de l’échec ne doit pas tant hanter Monsieur Doré, que cela, n’est-ce pas l’apanage des plus admirables de se grandir et de se nourrir au travers de l’incertitude, de la crainte, de l’embarras, encore plus vivant qu’au travers de n’importe lequel des succès. Julien abrite en son sein un « Rimbaud », poète d’un autre temps, de cela je n’ai plus aucun doute, et plus que tout cette impression me fascine et me pousse à le suivre, souffrir par lui me sera délice plus que supplice, ne cherchez pas à comprendre, tout ce que je sais c’est que la souffrance grandit et fortifie certains hommes mais que seuls les plus forts à ce jeu cruel trouvent la force de survivre et de s’imposer. Julien à l’étoffe d’un grand créateur mais sera-t’il jamais un grand homme ? Seul l’avenir nous le dira…

Souffrir par lui me sera délice
Accepter de lui, ce que des autres je refuse
Admettre qu’il me bouleverse plus que de raison
En baver de ses galères, ne pouvoir le protéger de ses tempêtes
Endurer ses échecs, continuer à le soutenir dans les jours noirs
Eprouver mon cœur et mes larmes face à cet inconnu qui n’en plus un
Me languir de ses absences autant que de me réjouir de ses impertinences
Pâtir de ses longues périodes de silence mais le garder vivant en ma mémoire
Permettre à son talent de prendre ma vie en otage, dériver sur ses rivages
Subir sa loi, lutter plus par principe par réelle envie, aimer et sublimer ma faiblesse
Supporter d’un étranger ce que je réprouverais de mes proches pourtant tellement aimés
Tolérer au delà de tout bon sens que la souffrance fasse maintenant partie de mes voluptés préférées….

Mais comme l’a si bien dit Gustave Flaubert :
« La manière la plus profonde de sentir quelques chose est d’en souffrir. »

A ce stade, il me reste encore un point à clarifier, pour celles qui pourraient se dire quel serait mon intérêt pour le chanteur s’il n’avait un tel pouvoir d’attraction, et bien disons qu’à celles-là je pourrais répondre pour être le plus honnête possible que même avec sa casquette « Donald Duck », sa voix, sa prestation d’entrée, son refus d’obtempérer dans un premier temps, ses doutes et une certaine retenue dans son vocabulaire m’avaient interpellée et touchée d’emblée, ce avant de savoir qu’au théâtre, il allait achever de m’émouvoir « à la faveur de l’automne » et par la juvénilité de son regard et de son sourire alors qu’il admirait les lambris et les décors quelque peu baroque de la salle, sans doute intéressé par l’Art, ce qui bien sûr allait se confirmer. Il avait aussi accroché mon œil par sa manière de se déplacer et son côté décalé, ce qui était en soi, déjà beaucoup pour un seul homme.
La suite connue de toutes, allait m’emporter chaque jour un peu plus. Mais il me plaît de savoir qu’il m’a séduit alors même qu’il cachait encore bien tous ses trésors, et ce le plus jalousement possible derrière des vêtements ringards, volontairement presque trop petits, décalés, à l’aspect excessivement vieillot et idiot mais son intelligence transpirait déjà de toute part. Ma réflexion fut alors : « Il n’est pas ce qu’il paraît, là il joue un rôle dont il devra forcément accepter de se libérer pour nous offrir son talent sur un plateau ». Et de fait, il s’est bien bagarré avec lui-même avant d’accepter de nous livrer toute la quintessence et la magnificence de son savoir-faire, avant d’en arriver à ce qu’il est vraiment, sans craindre d’y perdre son âme et ses valeurs, se donner de plus en plus, se livrer corps et âme mais cependant garder ses mystères, faire parfois le pitre mais garder toute sa classe, imposer sa vision, ne pas perdre ses points de repère, se respecter face à la grande machine télévisuelle et en arriver à la présentation d’un artiste « hors norme » doublé d’un homme « phénomène ». De la race de ceux que l’on ne peut oublier même lorsque les feux se sont éteints, de la trempe de ceux pour qui l’on entretient la flamme, pour qui l’on veille les longs mois d’attente et dont ne retenir que son physique est un insulte à son début d’œuvre mais dont l’ignorer serait la preuve d’une grande hypocrisie, ce que je ne ferai donc pas ! Et là donc une dernière nuance, mais de taille, à un artiste et une intelligence semblable mais à un physique plus quelconque moins accrocheur, plus banal, je suivrais cependant avec autant d’intérêt sa carrière, je voudrais voir ses concerts, acheter ses albums et je serais sans doute aussi inscrite sur le forum mais j’y serais plus neutre, anonyme dans la masse. La raison tient en ce physique qui nous fait toutes fantasmer, très jeunes, jeunes, moins jeunes, et vraiment moins jeunes, ce corps à « tomber par terre », si brut et si fragile, si lourd et si délicat, si masculin et si féminin qui a débridé en quelques mois nos plumes, nos appareils photos, nos crayons, et même s’il m’arrive d’écrire des sujets sérieux et culturels, il n’y aurait pas de conceptuel (cette sensualité qui nous ronge les sens) sans ces proportions de rêve, sans cette toison dorée, sans ces tatouages, sans ces grains de beauté, sans cette nudité affolante, liste non exhaustive ! Et là, je devrais avoir grand honte mais il n’en est rien, je m’arrête juste à un concept qui m’arrange bien : « Je ne suis qu’une pauvre femme qui ne s’interdit ni de faillir, ni de défaillir, et tant pis si ma libido a parfois le dessus sur mes neurones… m’en fou l’âge libère de toute sensation de culpabilité, en cela vieillir est fabuleux… jamais je n’aurais poussé ou repoussé mes limites épistolaires aussi avant à 25 ans et pour ultime rappel je suis célibataire et ne fait donc du mal qu’à moi-même ! ». Merci Julien, l’homme qui fait tant de bien aux femmes lorsqu’il leur fait tant de mal ! Mais il en va de ma liberté comme de mon choix, d’aimer un certain degré de souffrance…

Et pour terminer par une maxime que j’aime beaucoup et que j’essaye d’appliquer à ma petite vie de tous les jours et qui est de Pierre Kropotkine : « Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent. », cette phrase qui pourrait aussi être un bon « résumé » de la force de frappe du Sieur Julien…


Caliente
Illuna

Matador qui s'ignore...

Photo de "1967" du forum "crazy-julien"- un tout grand merci

« Cambrure de feu »

Tu torées avec le feu de nos entrailles, tu lamines nos pudeurs, tu flamboies nos ardeurs comme les « señoritas » qui rêvent des faveurs du matador après qu’il ait livré un beau combat dans l’arène. Elles se bousculent alors pour te lancer leurs fleurs et gardent au cœur l’espoir sauvage que ce sera la leur qui tu daigneras remarquer, fouler de tes pieds ou au comble du bonheur, la ramasser, la porter à ton nez et en sentir les effluves du parfum de leur chaleur à ton encontre. Homme lance tes banderilles en direction de l’élue, déploie tes couleurs à son intention et en réponse à sa fleur, jette lui le foulard qui suspendu à ton cou a pris toutes les essences du goût de ta chair, que tes moiteurs gorgent d’aise ses premières attentes et si la belle te semble par trop impétueuse, tu te cambres dans une posture impérative et dont toi seul détient le secret et qui te permettra de rester le maître des jeux de l’amour… Olé !!

Caliente
Illuna

Oh, ces yeux-là...

Photo de "cisssy" du fourm "crazy-juline" - un tout grand merci

« Un regard qui ne laisse pas indifférent»

Un regard de braise dont les bleus somptueux consument les zestes de nos illusions perdues, suffisamment vif pour ramener à nos vies, les feux de la passion et ce au plus grand comble de son innocence la plus tenace : moi, non ce n’est pas moi qui ait allumé toutes ces flammes !
L’homme nouveau est ainsi conçu, de tisons intenses sur scène et d’indifférence totale et d’un regard fuyant à votre abord en rue. N’en soyez pas offusquée, ni blessée, l’homme a le droit de se dissocier de l’artiste, d’être maladroit et emprunté dans le quotidien et dans son œuvre, des plus diablotin ou divin selon ses ardeurs du jour, malheur à celle qui ne capte pas cette philosophie de suite, elle se brûlera les ailes aussi sûrement qu’Icare en s’approchant par trop du soleil ! Un regard, un sourire, un jour et rien le lendemain, ainsi sont les timides et les bipolaires, de bien le comprendre, il est nécessaire… jeter donc un regard sur cette singularité, cela vous laissera de toute éternité à l’abri de toute déception puisqu’il n’est pire perception qu’un regard qui n’a pas trouvé d’écho !

Pour un seul regard de toi, j’échange ma vie petite vie tranquille contre tes foudres
Pour un seul regard de toi, j’accepte de me heurter à ton sale caractère, en découdre

Pour un seul regard de toi, je veux bien aborder avec le sourire tes contrées hostiles
Pour un seul regard de toi, je remets entre tes mains mon cœur devenu fragile

Pour un seul regard de toi, je suis prête à endurer tes colères et tes enfers
Pour un seul regard de toi, je te donnerai de l’amour son côte le plus amer

Pour un seul regard de toi, j’apprendrai à ton corps à se perdre dans les dédales du désir
Pour un seul regard de toi, je prends le risque de souffrir et à coup sûr d’en mourir (de plaisir)…


Caliente
Illuna


Classe internationale...

Photo issue de la finale de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6

« Le jeune chiot qui a du chien »

Qui peut se vanter de passer du jeans « slim » délavé à la vitesse de l’éclair à un costume velours et encore bien d’une belle couleur grena qui ne saurait passer inaperçue, sans avoir l’air d’un plouc ou passer de l’oiseau libre à un bel emplumé, eh, bien la réponse tient sous nos yeux, Julien que l’on a quand même réussi à habiller une ou deux fois comme une poupée Barbie. Songez encore à ce très beau costume bleu pervenche qui a sévi sur « Moi, Lolita », et à plus d’un titre, comme une espiègle braguette qui sous les assauts empressés de la bête n’a pas résisté bien longtemps, mais nous avons eu la preuve que le talent ne s’embarrasse pas de ce genre de détail, il les contourne et encore bien avec une aisance de sioux ! Julien n’a non seulement perdu aucune plume dans l’aventure mais il s’y est étoffé et à éclaboussé à chaque pas, à chaque étape franchie, les travées de Baltard de sa classe internationale, comme l’a si bellement dit, Manu Katché, pourtant avare de compliment ! Mais revenons un peu à l’objet de nos premières intentions, ce costume « chicissime » qu’il a porté avec panache et élégance, laissant dire à Inès de la Fressange, quand même pas la première venue dans le monde de la mode : « Un jeune chiot qui a du chien ». Et cette aptitude à rendre in, fun ou mode, le moindre truc parfois ringard, ce qui lui a aussi valu les attentions jalouses et protectrices de grands couturiers tel que Gaultier, dithyrambique lors de la finale, et ne cachant pas son admiration et Lacroix, qui au détour d’une de leur rencontre a tout de même lâché une belle déclaration « d’amour » à ce jeune chien fou : « c’est la première fois que je rencontre quelqu’un, un jeune homme qui me donne envie de paternité ». Julien ou l’Art (avec un grand A) de se réapproprier tou(te)s les modes, les digérer et les redistribuer avec talent et capable d’ouvrir bien des portes sous couvert d’y aller voir, l’air de rien….

Caliente
Illuna

mercredi 23 janvier 2008

Petit pied joli, que battre la mesure te perdure...

Photo de "cisssy" du forum "crazy-julien" - mil mercis

« Les souliers vernis »

Lors de ces interprétations, Julien ne se départit jamais du fait de battre la mesure et de vivre intensément la musique jusqu’au bout de ses pieds, ce qui a pour charmant effet de le voir tapoter du pied droit, parfois aussi du gauche, suivant la rythmique. Comme le rire complète un échange de paroles, le soulier vernis épouse la fièvre du corps dévoué tout entier à la mélopée qui nous entraîne dans la sarabande d’un plaisir musical qui porte nos émotions à leur comble. D’aucun chanteur avant lui, je n’avais fixé en ma mémoire tant de détails, est-ce là, tour de force ou de magie, peu m’importe tant que ses chaussures « dorées » continuent à marquer le tempo langoureux de la mélodie !


Petit soulier, je t’ai repéré tout à ton bonheur
Petit soulier, à ton rythme bât mon cœur
Petit soulier, si beau à son pied si frondeur
Petit soulier, rends à cet artiste les honneurs
Petit soulier, qui ne ménage pas ses ardeurs
Petit soulier, qui contribue aussi à nos chaleurs
Petit soulier, accorde encore plus de charme à notre compositeur
Petit soulier, donne aussi un grand coup de pied à ses détracteurs !


Caliente
Illuna

L'amour, ça ne se discute pas, et pourtant...

Photo de "cisssy" du forum "crazy-julien" - Mil mercis
« Une femme amoureuse »

Il y a ce temps précieux suspendu au bout d’un fil de soie, où la femme sent poindre son désir, comme une source torrentielle dans l’abrupt de ses reins, où son corps est fébrile, ses gestes fragiles et son souffle court. Elle craint alors de perdre le contrôle de ses émotions, de blesser l’homme par l’expression trop ardente de son besoin, de son envie de lui, par manque de pudeur de passer pour une nymphomane, voir une horrible libertine mais cette tempête, elle ne pourra s’en libérer que par l’expression de sa substance, elle doit alors convaincre l’homme en une seconde dorée et magique qu’il est le seul objet de son trouble immense et dont l’intensité ne pourra être comblée que par lui, l’unique être adoré dont les mèches blondes de petit garçon sage la font chavirer et délirer plus que de raison. A l’homme d’admettre que cet abandon profond jusqu’au renon de soi, n’est dû qu’à son pouvoir de séduction et que nul autre avant lui n’a pu ou su, lui apporter cette liberté folle et totale qui aujourd’hui pour la première en fera une femme amoureuse.

Caliente
Illuna

Petit doigt deviendra grand...

Photo issue du clip de l'enregistrement de Moi, Lolita
« A un doigt du bonheur »

Il ne faut donc pas grand-chose pour casser un mythe, juste une petite photo à un moment mal venu, mais connaissant le « Jules », je ne suis pas certaine qu’il aurait modifié son geste même avec la conscience plus accrue de la présence du photographe.
J’en viens même à me dire que ce genre d’instantané pourrait très bien, être de ceux qui auraient ses faveurs voir ses préférences, du trash, du vrai, du vécu, de l’incisif.
L’homme qui mange la bête, assez païen comme concept mais si humain…
Et puis un peu casser et même beaucoup le mythe, faire choir le roi de son trône, tout cela ne doit absolument pas déplaire à notre mauvaise graine de génie, histoire que l’on arrête de baver après lui, ne fut-ce que trois secondes. Que ne ferait (ou ne tenterait de faire) un homme pour avoir la paix ? Oh, juste un petit doigt tout rongé dans son nez, quoi de plus jouissif avant de se mettre au turbin ?
Mais les femmes, ne sont plus ce qu’elles étaient, elles adorent remarquer tous tes petits défauts, comme un doigt dans le nez, tes ongles rongés, ton sale caractère de vipère bipolaire, et tu veux savoir quoi ? Même là encore, elles en redemandent !
Voilà ce que m’inspire le « Jules », et que celui ou celle qui n’a jamais mis son doigt dans son nez, lève le doigt, oh, le vilain menteur, oh, l’affreuse menteuse, même si les bonnes manières ont souvent le dessus, qui n’a jamais été un sale môme, une sale gosse, et le « Jules » par bien des côtés, c’est encore un insupportable gamin en culottes courtes !

Et, puis j’ai aussi une stupide théorie sur le charme, je le trouve encore plus rayonnant au travers des défauts de l’autre, le tout en fonction des dits défauts, mais si l’on résume le charme uniquement au travers de « l’éblouissance » du concept, j’ai personnellement un goût de trop peu… vous trouvez cette notion un peu tordue, moi elle me rassure…

Caliente
Illuna

mardi 22 janvier 2008

La beauté, le moindre des maux !!!

Photo issue du forum "crazy-julien"
« Supportes donc un peu que l’on te trouve beau ! »

Plus je te regarde et plus je me demande comment tu peux à ce point, et selon tes dires, détester ton apparence.
Ce que j’en crois, c’est tu as compris depuis tes premiers pas vers la lumière que pour accomplir plus sereinement ton oeuvre, tu ne peux cultiver de concert, la tempête sous ton crâne et le dédain de ton corps.
Comme ta création se nourrit de tes orages, de tes doutes autant que de ton insolence et de tes foudres, tu as décidé entretemps de faire la paix avec ton corps-frigo !
Tu as admis à ton corps défendant que ta substance pouvait à son tour nourrir ton œuvre, tu l’as débridée, le poney gentil est devenu un cheval fou.
Tu t’es octroyé le droit que l’on dise de toi : « comme il est beau », cela même si tu n’y crois toujours pas, comme ta toison dorée que tu détestes, ingérable dis-tu, comme tes tatouages sublimes que tu considères comme des post-it, comme tes ongles rongés jusqu’à l’affreux mais que tu avoues par bravade, être la partie de ton corps que tu préfères.
Julien arrête de faire le singe, tu es beau, et si ta nomination de plus beau mec dans le magazine « Elle », t’a beaucoup gênée et que tes pots t’on beaucoup charrié, je ne la trouve pas pour ma part si usurpée que cela, eh, bien oui il ne fait qu’un tout petit 1,70 m, mais dans cette entité « azzuro », vous trouverez tout ce sur quoi l’œil d’une femme peut avoir envie de fantasmer, c’est un condensé du « doudou tout équipé », de tout ce que l’on peut avoir envie de trouver chez un homme.
Est-il besoin de vous réitérer toutes ses dorures, de la toison mordorée, des yeux bleus à tomber, de ses cils de femme, de sa bouche ourlée et délicatement opaline, de ses grains de beautés, de sa peau diaphane, de ses poignets de petites filles, de son nombril qui nous semble le cœur du monde, de ses fils d’or clairsemés comme perles de rosées, de ses déhanchements, de ses œillades, à la vie, à la mort, de ses bijoux ultra-féminins mais qui sur lui sont la quintessence du nouveau mâle, de ces habits qui vivent enfin sur toi, de tes goûts baroques, classes et ringards dont l’effet combiné est une déclinaison assassine de l’adaptation oh, combien fameuse « du jeune chiot qui a du chien »…
Et, non Julien, non seulement tu n’es pas laid mais tu es même d’une beauté à fendre l’âme, il est d’ailleurs un très bête effet de mode (tu mérites bien mieux) qui veut que l’on te copie, il est même de bon ton de dire « faire son Julien Doré », l’on te singe à la Star Ac, et même si je sais que de tout cela tu as une profonde horreur, sache que l’on ne prête qu’aux riches.
Tu ne vas tout de même pas pleurer, si l’on te reconnaît talentueux, innovant, différent, si l’on te concède quelques intelligences et mystères, je soupçonne même que cela ne doit pas trop te déplaire, alors tu pourras bien endurer que l’on te trouve aussi quelques beautés… et cela, je te prie sans trop de rouspétance !

Caliente
Illuna

La lumière, mais plus à tous les étages...

Photo de "cisssy" du forum "crazy-julien" - mil mercis
« Ombre et lumière »

Sur ma vie, plusieurs chromes à variations multiples ont pris possession de mon champ usuel de vision
Suivant l’angle, mon optique de cet étrange Nîmois n’a pas toujours la même couleur ni le même fond
Un jour, je suis folle de bonheur, rosée fripon, délurée, débridée, dévorée d’un grand feu, rouge passion
Le lendemain, à demi-froissée, frustrée, refoulée, presque verte, dérivant entre mode confusion et désillusion

Inutile d’analyser, c’est comme cela depuis presque dix mois, c’est là, bonne partie de mon horizon
Me rebeller, impossible de m’éloigner sans que l’objet de toutes mes attentions, ne devienne damnation
Le nier, comme le sang qui coule dans mes veines, ne croire qu’à ce que l’on voit, folle dérision
M’échapper quelques heures pour constater mon manque immédiat, plus loin de lui mais plus proche que jamais, que de frustration !

Céder, mais nous le savons déjà que plus on cède, plus cela nous obsède et encore bien, à profusion
Délirer, en rire, se moquer, se gausser, oui pourquoi pas, on a le cœur plus léger, sorte de stimulation
Mélanger nos perceptions, parler, oser, échanger, s’exprimer, discourir, se livrer à « l’objet » de son admiration
Ecrire, remplir des feuilles et des feuilles, peut-être encore le meilleur moyen de vivre cette période de grande confusion

Ce que d’ailleurs, je fais en ce moment… mais pas certain que je vive pour autant, plus sereinement cette addiction !!!

Caliente
Illuna

Face à face avec les fesses de la "bête"

Photo de "cisssy" du forum "crazy-julien" - un tout grand merci

« Les fesses de l’homme »

Leur fessier est parfois terrain plus tabou que leur sexe, le mystère de ce non-sens, réside selon moi dans le fait que les hommes n’aiment pas être pris au dépourvu, il souhaite en leur for intérieur rester maître de toute situation et manque en cela parfois d’inspiration. Et comment maîtriser ce qui vous « tourne le dos », en quelque sorte. Les fesses qui me font le plus craquer, et il n’y a là aucun secret, sont petites, menues, bien serrées et plutôt fermes, là encore fruits interdits, pêches légèrement velues délices à ma bouche ou pommes plus lisses complices à ma langue selon leur masculinité, mais selon la pilosité de tes jambes, j’imagine sans problème ton velours de pêche, réceptacle bombé et fébrile sous mes mains agiles et expertes, molester en douceur mais sans pudeur cet endroit qui débride mon imagination des plus fertiles. Divaguer encore et encore sur ton croupier de « Loup-cervier », t’obliger à résister le plus longtemps possible à mes caresses et même oser sous la folie de l’instant te fesser pour toutes les forfanteries et les plaisanteries de sale gamin qui depuis des mois nous en fait voir de toutes les couleurs. A mon tour de titiller le fauve, de voir là ta chair opaline virer en un carmin des plus divins, faire rougir de plaisir cet endroit d’ordinaire habitué à plus d’égard, le forcer à subir les affres de mon désir de chatte en perdition, t’affoler de mes vibrisses femelles, toi le matou, toi la panthère, qui va mourir dans un râle bestial semblable au feulement d’une bête sauvage prise au piège des tourments de la passion…

Caliente
Illuna