lundi 15 octobre 2007

Une envie de chocolat, pas pooooossible !

Mil merci, encore et toujours à "1967" du forum "crazy-julien" quant à son accord pour utiliser ses photos sur mon blog









« Moi, de toi chocolat ! »

Si tu étais un chocolat, j’aimerais à loisir, à plaisir,
Laisser couler ton praliné dans ma bouche.

Oh, combien, je gouterais de toutes les nuances de mon palais,
A l’intensité de tous tes fourrés et de tous tes panachés.

Oh, combien, je chérirais ton délicat et fin vanillé,
Qui de ma langue ferait le Palais des mil et un délices.

Oh, combien, ton chocolat fondant,
Je me plairais à laisser déambuler à l’orée de ma gorge.

Oh, combien, tes muscades auraient audience
Et obédience sur le bout de ma langue.

Oh, combien, tes ganaches et liqueurs,
Danseraient la sarabande avec ma salive, avant que de les avaler.

Oh, combien, simple et noir, tu aurais les faveurs de mon goûter
Et comme ma gourmandise te serait toute acquise.

Et, oh, combien, mes dents aimeraient jouer,
Avec « Manon » et sucrette à l’orange, les titiller avant que de les croquer.

Oui, si tu étais un chocolat, ma bouche et mon palais,
Te feraient subir mil et uns supplices, avant que de manger, tout cru !

Bon, à ce stade-là, je pourrais vous la jouer France Gall,
Comme du temps des « sucettes à l’anis » de Serge Gainsbourg,
Et prétendre de toute bonne foi, à ma plus grande innocence.

Mais, si innocente je suis, en n’ayant songé qu’aux délices du chocolat lors de l’écriture,
Je ne puis nier que je le suis devenue beaucoup moins, suite à une relecture.
J’ai donc ainsi pris conscience du terrible double sens niché au creux de l’aventure,
Et du résiduel plus corsé, plus épicé d’un lien évident avec certains dessous de ceinture.

J’espère donc qu’après fine lecture, vous n’aurez pas avec moi, la dent dure !

Et, moi de conclure,

En plagiant légèrement une phrase quelque peu modifiée, et que l’on trouve volontiers à la fin d’un générique, et que j’ai donc adapté aux circonstances : « Tout rapprochement fortuit ou volontaire, avec une certaine partie de son anatomie primaire, serait pure fiction ou involontaire, et finalement laissé à l’appréciation des limites tertiaires, de votre imagination incendiaire »

Bien qu’avec mon chocolat, mon capital « innocente », s’étiole un peu, auprès de Saint-Pierre, mais je peux toujours essayer de le sustenter avec quelques chocolats, ah, non, vous me dites que ce ne serait pas une bonne idée, il pourrait en concevoir quelques aigreurs. Bon, je vous fais confiance, demain je tenterai de me faire pardonner, mais avec « Aime-moi », ce ne sera peut-être pas gagné, non plus.

Caliente
Illuna

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