mercredi 24 octobre 2007

Douche froide ?

Bien le merci à "mamzelleelfie" du forum "crazy-julien" pour son autorisation quant à utiliser ses divines photos. Et n'oubliez pas, mon docteur est chanteur !








« C’est grave, docteur ? »

Existe–t’il un vaccin ? Un remède contre les charmes du divin ? Un antidote contre le malin ?

Existe-t’il un antipoison contre les états mentaux en déclin ? Un baume pour apaiser les crises aigues, n’est-ce pas vain ?

Existe-t’il une cure de désintoxication quand on a le « zin-zin » ? Une potion magique pour cœur et cerveau dans le pétrin ?

Oh, docteur, y a-t’il seulement un mince espoir, que j’aille un jour mieux, n’est fût-ce qu’un brin ?

Ben, oui, docteur, je m’inquiète, je ne fais plus face à mon destin, je ris et je pleure pour un rien !

Donc, oui je soupçonne que ma ligne personnelle connaisse de terribles perturbations, je n’ai plus la lumière à tous les étages, ça craint !

En cause, la rencontre avec un blondin, un bambin juste un gamin, un baladin, un galantin, un malandrin, un galopin.

Non, docteur pas un nain, mais un homme avec un grand H, un artiste avec un grand A, bon là docteur, si vous faites la sourde oreille, on y est encore demain !

Chaque nouvelle, chaque partage, chaque mélodie, chaque geste et parole de lui me donne entrain, et me fait du bien.

Une journée sans écho de lui, et je ne vais pas bien, mais alors pas bien du tout, c’est un vide, un manque, juste un repas, mais pas de festin.

Les réunions, sont trop longues, les étrangers ou clients, trop bavards, j’ai envie de me caler dans mon petit coin, et de crier, oui Julien, oui, je viens !

Ma deuxième maison est un forum qui abrite en son sein, un régiment de sauterelles, qui devant le moindre de ses actes, se pâment, l’acclament autant qu’elles le rétament, quoi vous dites, que j’en fais un drame, un psychodrame, pour peau de chagrin ?

Mais, oui je m’inquiète, j’ai le besoin de lui, câlin, l’ennui de lui, assassin, et tout ce qui n’est pas lui, est dédain, et vous dites après tout cela, que je vais parfaitement bien.

Docteur, je n’y comprends vraiment rien, et vous cela vous fait rire, dites, y pas un truc qui cloche, votre comportement ne serait-il pas malsain ?

Docteur, vous êtes comme un prêtre, vous devez me rassurer, m’aider, et non m’enfoncer, quoi, vous dites que j’aurais besoin d’un bon bain.

Là, pour peu, mes trois neurones, encore à moi toute seule, ne perçoivent pas le rapport, donc, si je vous comprends un tout petit peu, un bon bain et hop, tout va bien ?

Mais, un bain froid, dans l’aigreur et la froideur de nos matins, je crains un bon rhume, quoi vous dites que j’en ai déjà un, un bon rhume de cerveau, oh, le margoulin.

Mais, pour le bain, vous développez ou je meurs idiote ? Ah, vous êtes certain, que cela calmera mes chaudes ardeurs, en ce petit matin.

Donc, si je perçois toutes vos explications édulcorées, je ne suis pas malade, j’ai juste d’interminables et incommensurables bouffées de chaleur, et je dois refroidir, quoi, mon popotin ?

Bon, là on arrête, j’ai la céphalée en ébullition, je le conçois très bien, mais le reste, ce sont mes affaires, mon arrière-train.

Docteur, pourquoi rigolez-vous à présent ? Quoi, j’ai pété plus d’un câble, ben, oui je le sais puisque je vous le dis et redis depuis maintenant plus d’une heure, Hein ?

Quoi, encore, docteur, vous dites que je fais fausse route, non dans mon doute mais dans mon erreur, quelle erreur ? Pas possible, vous n’êtes pas docteur, vous dites que vous êtes chanteur ! Que je me suis trompée d’étage, que vous vendez du charme mais ne calmez pas les larmes. Et, vous vous refusiez de me croire, quand je vous disais, que je n’avais pas la lumière à tous étages.

Mais, là, pour peu, matin, chagrin, dédain, crétin, bon bain, froid matin , tout s’emmêle, et ouf, je me réveille après un absurde cauchemar, trempée et en nage, oh, toutes ces folies, ce n’est plus guère de mon âge.

Julien, vois-ce que tu m’a fait, là je suis en retard, mon chien me regarde de travers, il me suis partout avec sa laisse, il a peur que mes deux doigts de bons sens filent, avant que je n’ai pu faire ses bagages, comment ses bagages, eh, bien oui, rappelez-vous ses menaces, il me dit de ses deux adorables prunelles, que cela nous fera du bien , à tous les deux, son petit voyage, le temps que je règle mes problèmes de décalage !

Julien, tu as trop de chien, même mon canin, ne peut plus le supporter ! A qui la faute, si je ne vais pas bien, quoi, toi, aussi tu t’y mets, tu me réponds que tu n’es pas docteur, mais chanteur et que même si tu comptes plus tard faire l’acteur, tu ne comprends rien à mes babillages, ni à mes badinages.

Eh, Julien, là c’est toi qui prends tes rêves pour des réalités, avec moi c’est tout bien, tout honneur, pas de marivaudage, ni de racolage, ni de culbutage, juste quelques bafouillages mais je compte sur un prochain et définitif alunissage.

Quoi, Julien, toi aussi tu ris de moi à présent, pourquoi ? Alunissage te fait pense à « illunisage », et une Illuna, sage, cela ne veut rien dire pour toi, bon, là-dessus, je te laisse, j’ai ma séance qui va commencer, une séance de quoi, oh, mais de canotage !

Bien, oui, c’est un minimum d’apprendre à pagayer dans tout ce cafouillage !


Caliente
Illuna

Aucun commentaire: