vendredi 19 octobre 2007

Sourd, vous avez dit, sourd ?

Toujours un grand merci à "cisssy" du forum "crazy-julien" quant à son autorisation de pouvoir utiliser ses très belles photos pour mon blog




« Sale bestiole » ou « Dialogue de sourds »

Dis-moi, Julien, est-ce que t’aimer, est censé nous faire du bien ?
Si, oui dis-moi comment cela devrait-il se traduire ?
Ah, comment, tu prétends que tu n’en sais rien, oh, le menteur !
Qui, moi, je joue avec toi, non, là tu inverses les rôles.

Dis-moi, Julien, est-ce que cela va se calmer un brin ?
Si, si, dois-moi pourquoi tu ris, je sens que tu veux encore séduire !
Ah, toi, cela t’arrange bien tout ce falbalas, oh, quel farceur !
Quoi, tu oses, affirmer que c’est vraiment très drôle.

Dis-moi, Julien, est-ce que tu veux arrêter de croire, que tout cela n’est rien !
Si, de toute évidence, tu te sous-estimes, tout en tentant de nous fuir.
Ah, tu me réponds, que tu n’es jamais bien loin, sale tricheur !
Quel hypocrite, quand tu t’y mets, tu sais bien faire l’idole !

Dis-moi encore, Julien, est-ce que tu m’autorises à descendre du train ?
Si, tu es en pleine forme, que rien n’est à même de te détruire,
Pense un peu aux autres, qui n’ont pas ta belle santé de noceur !
Quel Olybrius, si généreux, et pourtant si peureux, de perdre tout contrôle !

Dis-moi au final, Julien, y aura-t’il à tout ce délire, une fin, un frein ?
Si, tu es prêt à toutes les folies, prêt à tout construire, à tout produire,
Songes-tu quand même, ne fût-ce qu’un peu, à arrêter de jouer au provocateur ?
Comment, tu me donnes ta parole d’homme, tu n’es pas une sale bestiole.

Dis-moi, Julien quand tu auras fini de faire l’acteur, le chanteur, le conteur, l’auteur et le racoleur,
Ne seras-tu pas content d’encore trouver sur ton chemin, une colonie de sauterelles,
Et, ne fait pas ton jongleur penseur, en cherchant à esquisser de mes propos, la teneur,
Tu sais, des vérités quotidiennes, personne ne peut rester à l’abri, longtemps, sans ombrelle !
Sinon, tu finiras, tout seul, improbable voyeur, et pour te protéger, t’abriter, plus un seul de nos petits cœurs.

Voilà, la fin de mon tête à tête matinal avec la bête, à ce qu’il semble !

Mais, cette bestiole est réellement née hier midi après avoir reçu des clients, genre Monsieur et Madame, jamais d’accord mais cela jusqu’au cocasse. J’ai, de fait, eu beaucoup de mal à garder le sérieux professionnel qui sied à ce genre de rendez-vous tant c’était farfelu et décousu, et deux minutes à peine, après leur départ, encore hilare, j’ai pondu cette petite chose, tout idiote.


Caliente
Illuna

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