
« Sueur en son corps, chaleur en mon cœur »
Sueur, perle nacrée du fond de son cœur, suinte, va et vient dans le moindre de ses recoins, pointe ton ambroisie toute en folie, couvre-le de toutes tes inestimables faveurs, et tatoue-le de tes inaltérables senteurs.
Sueur, accomplit en chaque lit de sa chaude peau, un doux labeur, inonde ses blondeurs, afflue en lui et noie ses peurs, immerge ses tiédeurs, abonde en tous sens, comme en sa bouche, douce liqueur et comme en intimité, ultime langueur.
Sueur, dont on devine les enivrantes saveurs, les odeurs les plus savoureuses et délictueuses entre toutes, parfumées entre musc et sucre mélangés, et submerge-le de ce goût dont on rêve comme primeur et dernier rempart de fraîcheur.
Sueur, nourrit ses colères, déguste ses ardeurs et ses fièvres, fait l’amour amer à son corps défendant, que ta sève soit glaive à ses plaies, que ton ondée soit pluie de mélancolie sur le duvet de ses rancœurs.
Sueur, ondule cher nectar, dégouline chère ondine, butine ses chairs en les parcelles les plus chères, abreuve-toi à ta propre source, à te voir ainsi sa complice, quand douceur rime, alterne et en devient presque douleur.
Caliente
Illuna
Sueur, perle nacrée du fond de son cœur, suinte, va et vient dans le moindre de ses recoins, pointe ton ambroisie toute en folie, couvre-le de toutes tes inestimables faveurs, et tatoue-le de tes inaltérables senteurs.
Sueur, accomplit en chaque lit de sa chaude peau, un doux labeur, inonde ses blondeurs, afflue en lui et noie ses peurs, immerge ses tiédeurs, abonde en tous sens, comme en sa bouche, douce liqueur et comme en intimité, ultime langueur.
Sueur, dont on devine les enivrantes saveurs, les odeurs les plus savoureuses et délictueuses entre toutes, parfumées entre musc et sucre mélangés, et submerge-le de ce goût dont on rêve comme primeur et dernier rempart de fraîcheur.
Sueur, nourrit ses colères, déguste ses ardeurs et ses fièvres, fait l’amour amer à son corps défendant, que ta sève soit glaive à ses plaies, que ton ondée soit pluie de mélancolie sur le duvet de ses rancœurs.
Sueur, ondule cher nectar, dégouline chère ondine, butine ses chairs en les parcelles les plus chères, abreuve-toi à ta propre source, à te voir ainsi sa complice, quand douceur rime, alterne et en devient presque douleur.
Caliente
Illuna

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire