samedi 6 octobre 2007

La servitude, parfois comme un prélude ...

Merci mil fois à "1967" du forum "crazy-julien" de m'avoir autorisé à utiliser quelques unes de ses si "éprouvantes" photos ....








« En esclavage »


Toi, l’homme dont le corps « Caravage », se plaît à nier les effets d’orage, et dont la gente féminine goûte pourtant chaque seconde, l’intensité des ravages.

Toi, l’homme sans partage, aux multiples clivages, passant impunément d’entêtants dérapages à d’inconséquents dévoilages, et qui, cependant veut garder la maîtrise de son image !

Toi, l’homme, qui dans la chanson, n’est que de passage puisque c’est dans le cinéma que tu veux que réside ton principal point d’encrage, là que scintille ton point ultime d’arrimage.

Toi, l’homme brut de décoffrage, tanguant entre « effeuillage » et « libidinage », et dont il ne fait pas toujours bon vivre dans l’entourage, si l’on veut, ne pas être en « dommage ».

Toi, l’homme dont l’invincible adage, réside dans une vie d’innovants écolages, et dont par ta faute la nôtre est en ponctuel échafaudage et en perpétuel décodage.

Toi, l’homme aux intempestifs décalages, tu nous modules sur une éternelle phase d’apprentissage et tu nous forces à d’incessantes séances de rattrapage.

Toi, en terme, d’hommage, dont je dirais que lorsque le vent abandonne ton sillage, tu es comme le vaisseau fantôme, aux limites de l’échouage.

Toi, dont l’été fût tout sauf sage, rempli de tatouages, implicites messages sans ambages, sauras-tu l’hiver venu, en éviter les dérapages ?

Et, toi, l’oiseau rare dont on dit que le ramage ressemble au plumage, peut-on encore aborder ton rivage, sans craindre d’y faire naufrage ?

Toi, l’homme qui se vante d’être à la fois fidèle et cœur volage, l’homme qui vit en mode papillonnage, et qui veut pourtant éviter de la presse tout déballage.

Te souviens-tu de moi, femme libre, passionnée et sauvage, dont tu as fait de la vie, un savant carnage et que tu as réduite aux limites insondables de l’esclavage ?

Caliente
Illuna

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