Photo de Julien - Le grand Journal - canal + - via forum "crazy-julien"
« Julien et Chuck Norris »
Capillarité abondante, moustache et bouc bien fournis et il n’en faut pas plus aux crazys pour s’en émoustiller avec dérision (est-ce vraiment raisonnable, mesdemoiselles ?) aux potes de Julien pour le charrier ou à Julien pour rebondir sur cette boutade toute en pilosité et établir ainsi un parallèle des plus ébouriffants entre les deux hommes.
Mais je pense qu’en terme d’image publique, la comparaison s’arrête là, l’un des deux est le maous costaud des tatanes et muscles en tout genre tandis que le second flirte volontiers avec les bras de fer intellectuels, les limites culturelles et les frontières de la connaissance.
Autant dire qu’un monde les sépare, qu’il n’enfonce pas les mêmes portes et pourtant… résumer les incidences à si peu de choses n’aurait rien de drôle !
Alors penchons-nous plus avant et sous forme de poème sur cette dernière pantalonnade de notre pitre adoré !
Toi, le Jules aux moustaches adorées, de ta langue au détour d’une lèvre, nous rêvons
Toi, le nîmois à la chevelure indomptable, nos mains en ballade sur ta toison, nous espérons
Toi, le matador que l’on adore, toi dont le moindre cil courbe nos corps, en tes abords, encore et encore
Toi, le conquistador que de nos yeux, l’on dévore, mil sabords, toi dont la chair nous a rendues des plus carnivores !
Et, soudain lui, oui lui dont on se rit volontiers, en tout vous toutes mais pas moi (car même si cela m’en bouche un coin à moi encore plus qu’à vous, j’ai un gros faible pour cet homme), oui, vous avez bien lu et non je ne me « choute » pas, ou alors à l’insu de mon plein gré comme dirait l’autre… donc, pour moi, il y a lui…

Lui, le Texas ranger des dimanches pluvieux, l’invincible étoile de tf1, le champion invaincu
Lui, le Norris family qui a su se rendre populaire, l’homme barbu tout de poils bien conçus
Lui, le Walker dont on se plaît à gausser la « bravitude » servie bien trop souvent à nos méchantes habitudes
Lui, le karatéka fier de son corps, de ses boucles d’or (si, si lui aussi) et de ses victoires qui lui ont permis une reconversion à la télé-attitude
Bon, peu de similitude mais point de haro sur la bête musclée qui ne s’en est pas si mal sortie car quoi que l’on pense de Chuck Norris, ce héros télévisuel quelque peu « poussif », son aisance financière s’est construite sur une bonne intelligence de vie dont une certaine aptitude à se moquer de lui-même et de son peu de talent. Et d’un homme qui s’amuse ouvertement de lui, je ne peux médire en abondance.
Petite anecdote, lorsque dans sa série Walker, les interprètes se penchent sur le fait de savoir qui pourrait interpréter leur rôle au cinéma, tous héritent d’un acteur « oscarisé » tandis que Walker hérite de Chuck Norris, criant alors lui-même à l’injustice, les autres bougres lui rappellent alors que Chuck Norris a lui aussi eu droit à ses médailles, 6 fois champion du monde de karatéka, champion invaincu, ce n’est pas rien… bref l’homme aime rire de lui…
Mais tout cela ne l’a pas empêché de se véhiculer pendant plus de trente ans dans le monde du show business, d’être remarqué début des années septante par un Steve McQueen, l’un des acteurs les plus doué de sa génération, de se faire peu à peu les bonnes relations aux bons moments avec les bonnes personnes, de se tailler ainsi la part du lion et d’en très bien vivre lui et toute sa famille, d’être à l’origine de la création de quelques centres sportifs qui proposent aux jeunes démunis, autre chose que la violence, de ce point de vue, l’homme est d’ailleurs un exemple, ce d’autant plus qu’il en parle peu et ne cherche pas de mise en avant systématique à ce niveau.
L’intelligence de reconnaître la limite de ses propres aptitudes peut finalement vous ouvrir bien des portes, vous savez ces portes si chères au cœur de notre bel adoré, notre Julien.
Et à celles qui trouveraient que je défends un peu trop Chuck Norris, et ce même si je ne suis dupe de rien et certainement pas des limites artistiques du bougre… et bien à celles-là, oui, là bas au fond avec la bouche en coin, eh, bien à celles-là, je peux enfin avouer que je suis attirée par cet homme depuis toute jeunette, oh, là je vous parle du début des années septante alors que je me passionnais encore pour sa carrière de karatéka et que j’ai eu l’immense chance de le rencontrer lorsqu’il est venu en France dans l’émission de Jean-Luc Lahaye (La haie d’honneur), l’homme rachète amplement l’acteur, il est drôle, simple, tout sourire et des plus abordables et la femme que je suis et qui n’est pas sans faille devant cet homme, peut vous dire qu’il sent divinement bon, que la souplesse de son corps de champion se ressent au travers de ses habits quand il vous étreint chaleureusement parce que vous lui avez avoué que vous l’aimez (bien) ! Et lui ne fait pas de manière quand les demandeuses d’autographes surgissent (dont je ne suis pas !).
Et, oui, j’ai eu une vie avant Julien…. alors vous dire que ce parallèle m’a beaucoup amusée, ce serait comme vous dire que déguster une glace vanille, lentement lors des premières suées de l’été, c’est divin !!!
Caliente
Illuna