vendredi 30 mai 2008

Conceptualité illunesque, mon monde conceptuel !!!!

Photo de Jean Brice via forum "crazy-julien"
« Naissance de la conceptualité » ou « Naissance de ma conceptualité épistolaire »

Sensualité, concept plein de virtualité
Sensualité, précepte plein de virtuosité

Sens des alités, adepte de plein de frivolité
Sens des dualités, accepte la conflictualité

Sans perversité, accepte un contexte d’animalité
Sans personnalité, inepte à cerner la banalité

S’en évader, pour ne pas frôler la calamité
Se l’ avouer, et ne tomber dans la banalité

S’en persuader, et délimiter un réel concept
S’en moquer, tricher, va naître ce que l’on excepte

S’en émerveiller, de l’intensité de sa « conceptualité »
S’en passionner, s’y adonner, se torturer, un rituel
S’en émouvoir, la nuit, le jour, louer sa bestialité
S’emprisonner, s’y débattre, se dorer de conceptuel…

Et dans cet étrange tunnel, comprendre que la lumière est conceptuelle
Et dans cette nuit noire, troublante et charnelle, se découvrir sensuelle
Et dans cette grande ombre qui nous dévore, encore et encore, se croire à ses yeux la plus belle
Et dans cette sarabande, cette décadence prodigieuse, soucieuse et éternelle

Comme les neiges éternelles, trouver dans ce grand blanc, le flocon doré
Comme les étoiles fusionnelles, émerger du confins, se trouver là, bien comblée
Comme les douces ritournelles, de nos enfances d’antan, entendre sa voix adorée
Comme la plus émouvante des merveilles, accepter de lui, par lui, d’être par trop affolée…

Fragilité des sens, frénésie des sens, félinité des sens, feu du sensuel à la recherche du fusionnel et qui trouve le passionnel aux portes de la suée de deux amants conceptuels.

Conceptuel, rêve éveillé d’une femme qui n’osait se mourir de sensualité
Conceptuel, songe voilé de pudeur d’une amante tremblante, pleine de sens alités
Conceptuel, aquarelle sensuelle d’un corps si « mâle » qu’il déborde de féminité
Conceptuel, « picture » de mon cœur, au bord d’un abîme qui a pour nom, « conceptualité » !!!

Caliente
Illuna

mardi 27 mai 2008

Vieille ruse d'autrefois...

Caps de Julien - issu de la speakerine - via forum "crazy-julien" + 2 aquarelles de Josette Mercier - Kornmayer
« Femme qui se refuse, n’est qu’un cœur qui s’abuse »

Oui mais avec un artiste d’une telle ampleur,
Et pour goûter à son intense saveur,
Il est bon de résister quelque peu

Je pense qu’une trop rapide capitulation,
Qu’une trop grande propension à la dévotion
Doit paradoxalement enlever l’intensité du feu

Commence alors une étrange noce de sang
Où chacune veut les faveurs du beau tyran
Mais n’en sortira pas sans quelques bleus


Dis Julien, c’est quoi les signes de l’été indien ?
Dis Julien, pourquoi ton mal nous fait du bien ?
Dis Julien, tu ris et je pleure pour des tous petits riens…

Dis Julien, pourquoi avec moi, tu t’amuses ?
Dis Julien, pourrais-je en rêve, être ta muse ?
Dis Julien, pas besoin de me la jouer avec ruse !

Dis Julien, tu vois bien qu’à tes pieds, je suis confuse…
Dis Julien, moi si libre et avec toi, si recluse…
Dis Julien, lutter sans cesse, par trop m’use…


Dis Julien, entre toi et moi, les bons mots fusent…
Dis Julien, tant de portes et de frontières, ça use…
Dis Julien, surtout, ne me prends pas pour une buse !

Dis Julien, parfois dans ta vie, je me sens l’intruse…
Dis Julien, de tes rires, l’éclat de ton charme diffuse…
Et oui, Julien, conquise, mal apprise, et quelque peu obtuse !

Caliente
Illuna


lundi 26 mai 2008

Enigme, seulement résolvable par l'homme...

Photos provenant des tirages relatifs à l'album "Ersatz" - via forum "crazy-julien"
« Bien, la bête… » ou « Enigme bestiale »

Crinière dorée sous vent fougueux, moustaches et fils d’or fiévreux pour cet homme à l’instinct animal débridé dont le coup de patte sublime et génie du touche à tout, en fait un léonin dont on soupçonne les oreilles bien cachées sous son abondante toison d’être tout entourée d’un duvet de chaton sauvage, félin ancestral dont les coups de griffes vocaux, prémisses de son animalité, vous arrachent les oreilles et le cœur, mi-lion et mi-panthère noire, mutant perpétuel du monde des félidés, jamais sous la forme que l’on attend et dont le loup-cervier serait peut-être la face cachée la plus connue. Dévoué à sa meute, roi des animaux, la bête vous ravage d’un regard bleu (et oui, les fauves ne sont plus ce qu’ils étaient !) dont la variation infinie des teintes vous foudroie sur place par l’intensité de son pouvoir et avant même d’avoir bien compris votre sort, vous vous retrouvez à décliner ses différents pelages, le moindre de ses grains et les mots viennent vite à vous manquer tant l’impromptu vous guette plus que votre raison ne peut l’imaginer… et de trois sous de raison ou de bon sens, s’il vous en reste encore, avec cela vous pourrez alors de façon un brin disjonctée, des plus passionnée et quelque peu saccadée délirer jusqu’au seuil de la folie quant aux chemins intellectuels empruntés, quant aux portes entrouvertes, quant à la magie du début de son œuvre et quant au plaisir qui assaille vos neurones en même temps que votre cœur, votre âme et votre corps…

Et l’animal à qui tout cela ne semble pas encore suffire, se permet de s’habiller tel un milord lorsqu’il désire encore tromper son monde plus avant et de poser à côté d’une bête empaillée dont on pourrait faussement croire que le cœur bat encore, et nous recouvre ainsi d’une fausse et envoûtante sensation de bien-être, un monde illusoire où tout n’est que symbole et apparence mais où chaque parcelle d’apparence est trompeuse, fraudeuse, malicieuse… ce qui parfois me donne envie de hurler : « sale bête ! » et tout à la fois de rugir de plaisir !

Un monde fantasmagorique, exotique, excentrique où l’on apprend encore que le seul animal apte à capter, cerner et résoudre une énigme, c’est l’homme ! Et quel homme, notre animal doré !

Caliente - Illuna
Crinière dorée sous vent fougueux, moustaches et fils d’or fiévreux pour cet homme à l’instinct animal débridé dont le coup de patte sublime et génie du touche à tout, en fait un léonin dont on soupçonne les oreilles bien cachées sous son abondante toison d’être tout entourée d’un duvet de chaton sauvage, félin ancestral dont les coups de griffes vocaux, prémisses de son animalité, vous arrachent les oreilles et le cœur, mi-lion et mi-panthère noire, mutant perpétuel du monde des félidés, jamais sous la forme que l’on attend et dont le loup-cervier serait peut-être la face cachée la plus connue. Dévoué à sa meute, roi des animaux, la bête vous ravage d’un regard bleu (et oui, les fauves ne sont plus ce qu’ils étaient !) dont la variation infinie des teintes vous foudroie sur place par l’intensité de son pouvoir et avant même d’avoir bien compris votre sort, vous vous retrouvez à décliner ses différents pelages, le moindre de ses grains et les mots viennent vite à vous manquer tant l’impromptu vous guette plus que votre raison ne peut l’imaginer… et de trois sous de raison ou de bon sens, s’il vous en reste encore, avec cela vous pourrez alors de façon un brin disjonctée, des plus passionnée et quelque peu saccadée délirer jusqu’au seuil de la folie quant aux chemins intellectuels empruntés, quant aux portes entrouvertes, quant à la magie du début de son œuvre et quant au plaisir qui assaille vos neurones en même temps que votre cœur, votre âme et votre corps…

Et l’animal à qui tout cela ne semble pas encore suffire, se permet de s’habiller tel un milord lorsqu’il désire encore tromper son monde plus avant et de poser à côté d’une bête empaillée dont on pourrait faussement croire que le cœur bat encore, et nous recouvre ainsi d’une fausse et envoûtante sensation de bien-être, un monde illusoire où tout n’est que symbole et apparence mais où chaque parcelle d’apparence est trompeuse, fraudeuse, malicieuse… ce qui parfois me donne envie de hurler : « sale bête ! » et tout à la fois de rugir de plaisir !

Un monde fantasmagorique, exotique, excentrique où l’on apprend encore que le seul animal apte à capter, cerner et résoudre une énigme, c’est l’homme ! Et quel homme, notre animal doré !

Caliente
Illuna

dimanche 25 mai 2008

Ne vous moquez pas, Chuck, je l'apprécie aussi !!!

Photo de Julien - Le grand Journal - canal + - via forum "crazy-julien"

« Julien et Chuck Norris »

Capillarité abondante, moustache et bouc bien fournis et il n’en faut pas plus aux crazys pour s’en émoustiller avec dérision (est-ce vraiment raisonnable, mesdemoiselles ?) aux potes de Julien pour le charrier ou à Julien pour rebondir sur cette boutade toute en pilosité et établir ainsi un parallèle des plus ébouriffants entre les deux hommes.

Mais je pense qu’en terme d’image publique, la comparaison s’arrête là, l’un des deux est le maous costaud des tatanes et muscles en tout genre tandis que le second flirte volontiers avec les bras de fer intellectuels, les limites culturelles et les frontières de la connaissance.

Autant dire qu’un monde les sépare, qu’il n’enfonce pas les mêmes portes et pourtant… résumer les incidences à si peu de choses n’aurait rien de drôle !

Alors penchons-nous plus avant et sous forme de poème sur cette dernière pantalonnade de notre pitre adoré !

Toi, le Jules aux moustaches adorées, de ta langue au détour d’une lèvre, nous rêvons
Toi, le nîmois à la chevelure indomptable, nos mains en ballade sur ta toison, nous espérons
Toi, le matador que l’on adore, toi dont le moindre cil courbe nos corps, en tes abords, encore et encore
Toi, le conquistador que de nos yeux, l’on dévore, mil sabords, toi dont la chair nous a rendues des plus carnivores !

Et, soudain lui, oui lui dont on se rit volontiers, en tout vous toutes mais pas moi (car même si cela m’en bouche un coin à moi encore plus qu’à vous, j’ai un gros faible pour cet homme), oui, vous avez bien lu et non je ne me « choute » pas, ou alors à l’insu de mon plein gré comme dirait l’autre… donc, pour moi, il y a lui…





Lui, le Texas ranger des dimanches pluvieux, l’invincible étoile de tf1, le champion invaincu
Lui, le Norris family qui a su se rendre populaire, l’homme barbu tout de poils bien conçus
Lui, le Walker dont on se plaît à gausser la « bravitude » servie bien trop souvent à nos méchantes habitudes
Lui, le karatéka fier de son corps, de ses boucles d’or (si, si lui aussi) et de ses victoires qui lui ont permis une reconversion à la télé-attitude

Bon, peu de similitude mais point de haro sur la bête musclée qui ne s’en est pas si mal sortie car quoi que l’on pense de Chuck Norris, ce héros télévisuel quelque peu « poussif », son aisance financière s’est construite sur une bonne intelligence de vie dont une certaine aptitude à se moquer de lui-même et de son peu de talent. Et d’un homme qui s’amuse ouvertement de lui, je ne peux médire en abondance.

Petite anecdote, lorsque dans sa série Walker, les interprètes se penchent sur le fait de savoir qui pourrait interpréter leur rôle au cinéma, tous héritent d’un acteur « oscarisé » tandis que Walker hérite de Chuck Norris, criant alors lui-même à l’injustice, les autres bougres lui rappellent alors que Chuck Norris a lui aussi eu droit à ses médailles, 6 fois champion du monde de karatéka, champion invaincu, ce n’est pas rien… bref l’homme aime rire de lui…

Mais tout cela ne l’a pas empêché de se véhiculer pendant plus de trente ans dans le monde du show business, d’être remarqué début des années septante par un Steve McQueen, l’un des acteurs les plus doué de sa génération, de se faire peu à peu les bonnes relations aux bons moments avec les bonnes personnes, de se tailler ainsi la part du lion et d’en très bien vivre lui et toute sa famille, d’être à l’origine de la création de quelques centres sportifs qui proposent aux jeunes démunis, autre chose que la violence, de ce point de vue, l’homme est d’ailleurs un exemple, ce d’autant plus qu’il en parle peu et ne cherche pas de mise en avant systématique à ce niveau.

L’intelligence de reconnaître la limite de ses propres aptitudes peut finalement vous ouvrir bien des portes, vous savez ces portes si chères au cœur de notre bel adoré, notre Julien.

Et à celles qui trouveraient que je défends un peu trop Chuck Norris, et ce même si je ne suis dupe de rien et certainement pas des limites artistiques du bougre… et bien à celles-là, oui, là bas au fond avec la bouche en coin, eh, bien à celles-là, je peux enfin avouer que je suis attirée par cet homme depuis toute jeunette, oh, là je vous parle du début des années septante alors que je me passionnais encore pour sa carrière de karatéka et que j’ai eu l’immense chance de le rencontrer lorsqu’il est venu en France dans l’émission de Jean-Luc Lahaye (La haie d’honneur), l’homme rachète amplement l’acteur, il est drôle, simple, tout sourire et des plus abordables et la femme que je suis et qui n’est pas sans faille devant cet homme, peut vous dire qu’il sent divinement bon, que la souplesse de son corps de champion se ressent au travers de ses habits quand il vous étreint chaleureusement parce que vous lui avez avoué que vous l’aimez (bien) ! Et lui ne fait pas de manière quand les demandeuses d’autographes surgissent (dont je ne suis pas !).

Et, oui, j’ai eu une vie avant Julien…. alors vous dire que ce parallèle m’a beaucoup amusée, ce serait comme vous dire que déguster une glace vanille, lentement lors des premières suées de l’été, c’est divin !!!

Caliente
Illuna

samedi 24 mai 2008

Souvenirs de certaines faveurs... saveurs d'antan...

Photo de Cannes 2008 - Le grand Journal - canal + et photo du théâtre de NS 2007 - M6 via forum "crazy-julien"
« A la faveur de l’automne »

Un délice, que l’on consomme
Un caprice, rien que pour cet homme
Un maléfice, à croquer comme une pomme
Un précipice, où nous tombons, où l’on dégomme
Un artifice, brillant, doré, parfait dandy comme le gentilhomme…


A entendre ses mots, j’ai l’impression que de toute éternité, ils n’étaient destiné que pour faire naître à nos cœurs endormis, un homme pas comme les autres, pour faire enfin éclore aux plus grands nombres, un talent insolent et déroutant dont aujourd’hui nous nous gavons plus que de raison. Chaque jour, depuis ce jour-là où tu as nous capturées, bousculées et enivrées de par ton charme, est un grand banquet, un immense festin de roi où nous faisons bombance, où nous nous repaissons de toi, de chaque parcelle adorable de ton être. Car tandis que tu nous cajoles de tes mots, que tu nous frôles de tes chants envoûtants et que tu nous affoles de tes chairs sublimes, tu as aussi l’extrême bonté d’âme de ne pas oublier que nous avons des cellules grises, des neurones et un cerveau en parfait état de marche, et là tu nous forces à nous surpasser, à nous sublimer autant que tu nous offres de grandes et passionnantes réflexions dont l’aboutissement est un labyrinthe éternel où chacune de nous s’épanouit au détour d’une allée, d’une haie, d’une nouvelle senteur sachant pertinemment qu’il n’y a aucune issue, et que la plus grande des délectations est de feindre de ne jamais trouver le cœur de ce dédale, puisque l’exquise perversité et l’ultime trouble sont la jouissance d’une quête sans fin où s’entremêlent nos voix, nos choix, nos intelligences, nos découvertes, nos questions, nos doutes… et dont les portes multiples s’ouvrent à l’infini sur le Jardin des délices…

Alors, entendre, Benjamin massacrer cet émouvant souvenir, qui pour beaucoup d’entre-nous est le début d’une grande aventure pour ne pas dire de l’aventure d’une vie, à laquelle cette monocorde parenthèse fut une douleur sans nom, pardon mais ce si peu de charme me semble si fade, si insipide que pour peu, j’en deviendrais volontiers cruelle.

Oui, je sais que la chanson appartient à Tété et non à Julien mais notre adoré l’a sublimée, anoblie, adoubée, sa voix l’a caressée, il lui a fait l’amour avec délicatesse, tendresse mais jamais avec faiblesse, l’homme ne parlait pas encore à nos corps mais il commençait de fort belle manière son dialogue de fou avec ses « crazys », sa voix de velours tanguait et chaloupait nos âmes tandis que son accent chaud nous ensorcelait par des filtres puissants. Naissait alors dans ce théâtre, et « à la faveur de l’automne », ce qui allait être à tout jamais dans nos mornes quotidiens, le printemps d’une vie, les premiers bourgeons d’une rose qui à peine éclose allait nous griffer jusqu’au sang, de ce premier sang auquel on goûte sans plus jamais pouvoir s’en détourner… prince Julien….

Alors, Benjamin, qu’es-tu venu faire dans cette galère, et toi, jury, plus sourd que n’importe quelle midinette ou ménagère de moins de cinquante ans, es-tu devenu fou pour lui mettre quatre bleus après ce massacre indigne même d’être encore appelé chanson, et toi Dieu où étais-tu, pourquoi as-tu laissé faire un tel crime de lèse-majesté ?

Oh, Julien comme tu nous as manqué cette saison à Baltard, toi dont il y a peu, la classe sanguine rougeoyait encore dans les travées…souvenir obsédant, fiévreux et entêtant, quand tu nous reviens, à la faveur de l’automne, j’ai envie de t’étreindre de tous mes feux, de laisser ce feu intense se consumer du mélange de tes faveurs à mes humeurs ou ne serait-ce le contraire, allez viens mon prince doré, mon bel amant, mon bien aimé, oui viens-là tout près de moi, de ton miel enchanter encore un petit peu mes oreilles, oui, viens… caresse-moi de tes velours, fais-moi l’amour jusqu’à la fin de mes jours… pour que mes jours valent bien vos nuits… pour qu’à jamais s’envole l’ennui qui naît de tous les Benjamin de la terre !!!

Caliente
Illuna

jeudi 22 mai 2008

Perdre avec cet homme, vaut bien une victoire avec un autre !

Photo de Julien à Cannes - Le grand Journal - canal + via forum "crazy-julien" - bien le merci
« En pleine dérive, en perdition »

Non, pitié de moi, ne fais pas ces yeux-là
Oui, tu sais, ceux en mil éclats, genre griffes de chat

Non, pitié de moi, faible femme que tu condamnes
Oui, toi pauvre diable, toi pour qui toujours je me damne

Non, pitié de moi, fixe pas mon corps furibond
Oui, toi pour qui mon petit cœur fait plein de bonds

Non, pitié de moi, pas ce regard, pas cette bouche
Oui, toi qui à chaque fois fais mouche, sur moi, la farouche

Non, pitié de moi, pas de ces jeux-là entre nous !
Oui, toi le sans-cœur et sans reproche, sois plus doux !

Non, pitié de moi, et cette femme tout près de toi
Oui, toi qui les séduis toutes, les mets aussitôt en total émoi

Non, pitié de moi, trop de désir et de chaleur dans ton sillage
Oui, toi qui vas de marivaudage en papillonnage, qui brises les petites filles sages

Non, pitié de moi, trop d’ardeur et de douleur pour mes jolis rubans à fleurs
Oui, toi qui croisas ma route pour mon plus grand malheur, sois bon à cette ultime heure

Non, pitié de moi, pauvre Illuna, sanguine, ne fais pas de moi l’une de tes concubines
Oui, toi le doré, l’adoré, le mordoré, libères moi à jamais de ma passion morbide mais pourtant si divine !

Caliente
Illuna

mardi 13 mai 2008

Musique, danse intense des notes en son corps...

Caps de NS 2007 - via froum "crazy-julien"
« Il fait l’amour à la musique »

Son corps épouse les contours des notes, il distille la nostalgie étouffante d’un tango, il sème les échos fougueux et passionnés d’un paso doble rappelant volontiers les déhanchés arrogant de la tauromachie. Il s’arque au fil de la mélodie pour s’accoupler au plus profond avec la débauche lascive de la musique, telle la rumba qui puisse certaines de ses lettres de noblesses au cœur d’un boléro. Ses mains flirtent avec son corps laissant profiler ou permettant de savourer l’intense de sa voix, comme de douces ou affolantes ponctuations sur les chemins d’un amour en perdition et qui n’a plus rien de courtois.
Il s’abandonne alors au confint du païen, nous offre par la grâce suave de sa « mâle » attitude ce qui d’ordinaire n’est osé ou réservé qu’aux femmes mais il n’a rien à craindre pour sa virilité tant il en dégouline alors même qu’il « sensualise » la moindre de ses interprétations. Chanter est pour cet homme l’amorce d’une théâtralité toutes en gestuelle, toutes en perpétuelle mouvance, là où plus que jamais sa félinité fait des merveilles et sa lascivité parfume l’essence de notre chair qui en réaction à sa dépravation achève de consumer les gouttes de sueur nées dans les limbes de nos envies plus ancestrales.
Plus encore, j’irais jusqu’à dire qu’il esquisse les premières ombres délicieusement ourlées d’une toile aux couleurs fauves et sauvages, son cœur de lion griffe et croque l’aube d’une ère nouvelle dans ce qu’il est donné d’appeler l’exégèse d’un art mineur mais qu’il se plaît à hisser d’un cran pour le rapprocher de ses besoins primaires en matière de conception artistique.La chanson n’est pas LE TRUC, mais il en fait son truc durant le temps où il daigne s’y consacrer, quant à le faire, autant y exceller…


Julien, moitié animal, moitié fatal
Julien, so crazy, autant horse que girl
Julien, courbes charnelles, rêve éternel
Julien, source merveille, sève fusionnelle
Julien, jamais trop pâle mais si « mâle »
Julien, fragile cristal mais aussi sans rival
Julien, fait l’amour à la musique, pas banal
Julien, sans détour, christique, intersidéral
Julien, adoubant contour, critique et vital
Julien, nous envoûtant par la beauté du vocal

Caliente
Illuna

Pourquoi chercher plus loin ?

Photo issue du forum "crazy-julien" - bravo à la fidèle crazy
« Sa sérénité, sa plénitude, sa zen-attitude un plaisir rien pour nos yeux »

Serait-ce là une nouvelle doré-attitude, si oui, alors elle est enchanteresse !

Serein comme un ciel bleu azur, bien au-delà des nuages…

La sérénité aurait-elle pour couleur et valeur d’emblème, le jeans bleu délavé ou détrempé ?

Totale osmose avec l’azur perché dans ses belles mirettes, toute guillerette, la mine est chouette, manque plus que les couettes… non là je m’égare sous le coup d’un charme désuet et bonne enfant, je perds toute mesure et contrôle sur mes pulsions presque déjà estivales…

A l’image de ses cheveux, il semble volontiers cultiver un relâché, genre totale liberté, qui porte à croire qu’il est en pleine harmonie avec la vie, il semble détendu et cela fait un bonheur fou de le voir ainsi, détendu et heureux.

Goûter aux petits plaisirs quotidiens et aux joies les plus simples, que peut-on espérer de plus lorsque l’on a le cœur épanoui et la vie sans orage particulier ?

Par ma part, la réponse serait, un regard de cet homme, une simple « cilliade » m’irait très bien, un beau jet de bleu conquistador dans l’océan vert-gris de mes miradors.

Eh, on peut toujours rêver ?
Non, fait la petite voix !
Comment ça, non ?

Euh, euh,……. ne dit-on pas que certains rêves sont hors de prix ?

Alors à cette petite voix caustique, qu’il me plaît instamment de débouter de façon ludique, je réponds qu’il m’est doux de détourner son sens premier de l’évidence, préférant ainsi croire que certains rêves n’ont pas de prix, d’ailleurs comment pourrait-on s’abaisser à monnayer la joie et la beauté qu’elle procure sans en annihiler de suite, l’étendue de tous ses charmes ?

Caliente
Illuna

lundi 12 mai 2008

A nul, il n'est interdit de croire que le malheur lui viendra...

Caps du clip "Les limites" via forum "crazy-julien"
« Quand, pourquoi et si ? »

Quand un mauvais vent soufflera, qui sera encore là ?

Quand l’horizon aura perdu bien des couleurs
Quand la pâmoison aura rejoint quelques aigreurs
Quand les frissons seront nourris de plus de fraîcheur
Quand les incantations ne traduiront plus le bonheur
Quand l’adoration aura fait place à un vent moqueur
Quand l’innovation sera noyée et lovée de bien d’erreurs
Quand les horribles tentations ne seront plus que triste pâleur

Quand l’orage grondera, qui sera encore là ?

Quand l’irrésistible fièvre n’aura plus les mêmes chaleurs
Quand le mièvre ne se gorgera plus de nos bouches en cœur
Quand les jardins de la Nièvre n’auront à nos yeux plus aucune valeur
Quand il ne sera plus notre lièvre, notre divin agitateur, prestidigitateur
Quand de ses lèvres, ne sortiront plus des mots envoûteurs et cajoleurs
Quand le génial orfèvre, ne sera plus qu’un parmi d’autres bluffeurs
Quand le goût du délicat genièvre ne sera plus à notre bouche qu’un imposteur

Combien d’entre nous auront le souvenir de l’immense offrande ?
Combien seront encore là, pour récolter ses larmes, sa souffrance ?
Combien de femmes pour tout ce qu’il a offert, seront là encore sensibles à sa quémande ?
Combien d’âme sœur, auront patience devant son ancienne élégance, sa dernière défaillance ?

Combien de femelles auront le cœur généreux même face aux plus grands désaveux ?
Combien de tendresse restera de nos anciennes moiteurs face à ses nouvelles tiédeurs ?

Les femmes n’aiment-elles que les héros sans peur et sans reproche ?
Les femmes n’aiment t’elle l’interdit que face à la promesse du maudit ?
Les femmes apprécient-elles l’excellence qui se perd dans de mauvaises espérances ?
Les femmes goûtent-elle au sang si celui-ci n’a plus l’immense fraîcheur d’antan ?
Les femmes sont-elles le venin de ce corps si charnel, si troublant, si divin ?
Les femmes restent-elles fidèles lorsque l’homme a trahit leur rêve d’hirondelle ?

Autant de questionnements qui bouleversent mon âme en ce chaud matin
Autant d’interrogations qui je l’espère n’auront jamais à trouver de réponses
Autant de réponses qui ne devront jamais voir le jour, si notre artiste ne perd pas le cap !

Caliente
Illuna

dimanche 11 mai 2008

Fausses apparences...

Caps issue de l'émission de Rtl le 07/05/2008 - via forum "crazy-julien"
« La rose et les ronces »

Morose, les soirs de lune pâle
Overdose, les nuits de dune « mâle »
Ose, le vent posthume de nos frêles envies
Pose et prose, vrille le tourbillon de nos vies
Ainsi vit la rose, altière, loin de nos harmonies

Fronce et froisse le tissu par tes griffes
Once de bonté, arrachée par l’escogriffe
Dénonce et salit la beauté, mord son corps
Renonce à ta part d’ange, adore et dévore
Annonce, un désordre nouveau, encore et encore

Belle fleur du midi, pleine et sereine de mil et une senteurs, pique et pointe en mon cœur de ton épine pointue
Fait naître sur ma chair en fleur, un rouge carmin à la pointe des seins, une couleur sang, bien coulante et charnue
Affronte mes noirceurs par l’entremise de tes douceurs, bats-toi plein de charme avec l’innocence de tes larmes, les si bienvenues
Combat, lutte, entreprends la bataille d’une vie mais jamais ne dénonce les horreurs et les erreurs par tous, trop bien connues
Car il est bien des malheurs qui attendent ceux qui portent les odieuses nouvelles au su et au vu de tous et toutes, et qui sont là par trop malvenues !

Caliente
Illuna

samedi 10 mai 2008

La joie, il n'y a que cela de vrai...

Caps issue de l'émission radio - Rtl du 07/05/2008 - obtenue via forum "crazy-julien"
« Explosion de joie pour détresse noyée et broyée au comble l’ivresse… »

Explosion en mil en un morceau de la tranquillité de nos petites vies aux quatre coins de notre monde en totale ébullition et dont le moindre manque de toi nous amène à la plus parfaite des confusions.
L’inattendu de ta projection dans nos univers a porté nos besoins et nos envies aux limites d’un paroxysme dont nous ne maîtrisons pas encore bien toutes les déflagrations à multiples projections.
Implosion de nos dernières illusions, fragilisées par ta venue impromptue dans nos quotidiens tel le Loup qui s’introduit comme un voleur dans la bergerie et qui se joue de nous à répétition.
Le traumatisme subi est d’un délice sans nom, la perte de tout contrôle nous a conduit sur des chemins interdits et dont le moindre recoin est profit à des découvertes toutes émoustillées par l’aurore de la passion.
Déflagration de tous nos points de repères, de toutes les notions de ce qu’il reste de notre éducation, nous nous ouvrons chaque jour un peu plus aux affres de l’aveu du besoin de toi, sublime et divine confession.
La plus grande punition serait à l’évidence tout soudain silence puisque des prémices de ton talent, nous ne pouvons nous rassasier, tu nous as mis dans l’esprit et le cœur un tel appétit que sans toi, nous nous mourons.
Détonation d’un artiste sur une société créative bien rangée et parfois en dormance, promets-nous d’encore nous étonner, d’encore nous bercer autant que de nous violer de tes multiples dispositions.
Ta propension à faire valser nos aberrations aux portes d’une totale désorganisation nous pousse à réfléchir, à vouloir comprendre, et nourries de ces besoins impérieux, chaque jour, un petit peu, nous grandissons !

Caliente
Illuna

vendredi 9 mai 2008

Ma petite fleur de peu de vertu...

Photos de la revue "Technikart" - via forum "crazy-julien"

« La fleur aux dents »

Un peu bohème, un peu dépravé, un peu poète maudit, un brin d’insouciance, un brin « d’exaspérance » sous l’œil de ses détracteurs, un brin « d’émouvance » pour ses aficionados et on tient là en une seule photo les quelques pistes qui font de cet homme, une source permanente d’étonnement et de jouissance !

Et pourquoi, j’ai soudain envie de flâner, de perdre toute notion du temps, de lézarder au soleil (moi qui aime si peu le soleil), de musarder le long de cette chair tendre et rosée, d’écarter le pan de cette chemise dont les carreaux ne sont que de multiples invitations loufoques à perdre toute dignité en foulant le poitrail imberbe de cette bête. Compter les grains de beauté comme les pétales d’une fleur que l’on déflore peu à peu…

Poser mes mains encore quelque peu hésitantes sur cette peau tatouée, la découvrir chaude, vibrante, presque haletante, si vivante, réceptive à mes caresses, parsemer les graines de ma passion, de ma folie sur les contours charnus et masculins de cet homme parfois encore si enfantin comme l’on se plait parfois à effeuiller une marguerite, lui compter colchique, lui déclamer ma fièvre bucolique et espérer de ne point récolter en retour son rire caustique. Espérer pouvoir deviser charnellement encore un peu plus avant, oser goûter aussi à la salinité de cette substance qui n’est qu’invitation, de mes lèvres lui butiner quelques recoins, faire de cette rencontre-cadeau, un espace temps ludique sur lequel les années n’auront pas de prise et dont la magie perdurera à travers tous les âges et toutes les épreuves de la vie.

Débarrassée enfin de cette chemise dont ce corps ne semble avoir été couvert que dans le but de l’enlever, m’emparer alors presque guillerette du cœur de la fleur, le pétrir de mes doigts, y faire naître et mourir une couleur ocre qui me servira à inscrire en lettres capitales et dorées, la flamme qui brûle en mon corps depuis si longtemps par quelques mots d’amour dont il n’est guère difficile de deviner la nature mais que je tairai, non par pudeur excessive mais bien par exquise pudeur !

Secret de femme, secret d’alcôve… fleur fragile, fleur sauvage, à sauvegarder bien précieusement… et à chérir sur son cœur comme le fil d’un temps divin suspendu sur les lèvres nacrées de l’éternité…

Caliente
Illuna

Ce Julien-là qui me ramène aussi vers Jo Dassin et vers ses chansons légères et insouciantes comme « La fleur aux dents* » ou « Siffler sur la colline** » et dont je vous mets pour rappel deux petits passages qui m’émoustillent en regard de notre « mâle » adoré. Et j’avoue que malgré la fraîcheur des deux chansons, je n’en reste pas moins troublée rien qu’à l’idée que ces paroles d’une autre époque puissent lui être appliquées…


«* La fleur aux dents, c'était tout ce que j'avais
Mais je savais bien que toutes les femmes du monde m'attendaient

Il y a des filles dont on rêve
Et celles avec qui l'on dort
Il y a des filles qu'on regrette
Et celles qui laissent des remords
Il y a des filles que l'on aime
Et celles qu'on aurait pu aimer
Puis un jour il y a la femme
Qu'on attendait »


«** Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline
De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines
J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu
J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue »

Parce qu’en regard de Julien, jamais rien ne reste très innocent, très longtemps… mais la perversité a cela de bon, c’est qu’elle est une aventure dans le mal mais dont le « mâle » ne cesse jamais de vous faire grand bien, oh, oui beaucoup de bien…


Caliente
Illuna

jeudi 8 mai 2008

Mot de Cambronne à bon escient...

Caps obtenue via forum "crazy-julien"
« Oh, merde !!!»

Une charmante petite expression qui d’ordinaire ne paye pas de mine, ni d’élégance mais dans la bouche de Julien et surlignée avec un accent à demi-chantant et rapide comme l’éclair, comme dirait l’autre, ça le fait, ça le fait, ça le fait !
Posée avec légèreté et insouciance, elle traduit à merveille un effet hyper spontané, et voulu ou non, elle s’avère plutôt drôle. Un peu l’effet usuel et simplifié de « sur la bouche ou sur le cul », expression comme précise souvent Julien lorsque c’est nécessaire, comme pour appuyer sur la malice tant de ses dires que du personnage. Ou alors, il y a ce petit sourire en coin, celui qui s’excuse presque d’être là, celui à qui l’on pardonne tout et aussi ce petit nez qui tient presque de la trompette lorsqu’il frise d’aisance devant une boutade qui a pris l’assemblée à rebrousse poils.
En résumé, Julien ose et tente avec succès les pistes de l’insolence, ses « défections » de vocabulaire ont de la finesse et du charme, là encore il s’agit d’un frôlement « sensuel » et peu « usuel » des limites mais sans les dépasser ou si peu, ou alors juste un peu…
Le vif et l’incisif de ses galéjades prennent souvent son ou ses interlocuteur(s) au dépourvu car elles tranchent singulièrement avec des pages de réflexions plus lentes, plus réfléchies mais où il n’aime pas qu’on l’interrompe ou le reprenne, Julien, malgré ses petites indélicatesses aime que l’on sache mettre les formes pour s’adresser ou converser avec lui.
La plus grande fraîcheur de son caractère provient de la déroute malicieuse qu’il émiette savoureusement au quotidien lorsqu’il cesse de faire appel à son savoir, à son vécu ou à son recul en regard de la vie et de l’art.
L’enfant sauve l’homme, ce qui lui a permis sans doute malgré un caractère pas toujours des plus facile, malgré une personnalité très affirmée et pouvant être jusqu’à dérangeante aux yeux de certains de quand même pouvoir séduire en masse les foules.
Il n’a pas cherché à cacher ses défauts au contraire il les a « vendu » à qui mieux-mieux, en veux-tu, en voilà, préférant parfois l’obscurité et la confusion des sentiments à un grand élan de sympathie. Aimé de peu pour de bonnes raisons plutôt que par beaucoup pour de mauvaises raisons, énorme risque quand on dépend des votes du public pour arriver vers l’album cependant bien plus désiré qu’avoué mais cela a parfaitement fonctionné… parfois le public quelque peu « béotien » ose la carte de l’original et nous qui aimons tant Julien nous devrions remercier ce public télévisuel, lequel souvent infidèle, léger et changeant, ne le suivra peut-être pas lors de la sortie de son disque mais nous aurons au minimum pu goûter à ce bonheur-là !

Et en regard de tout cela, j’ai envie de me laisser aller un peu, de me laisser aller à dire…

Oh, merde…. Que cela fut bon de le voir ému à l’annonce du nom du gagnant…
Oh, merde…. Que les concerts de l’été furent poussière de démence et d’insolence…
Oh, merde…. Que ces démons de minuit furent de source et d’inspiration divine…
Oh, merde…. Que cela fut bon d’attendre presque une année entière avant de pouvoir enfin gouter enfin à son travail…
Oh, merde….Que cela est bon de pouvoir faire un bout de chemin avec cet artiste !

Caliente
Illuna

mercredi 7 mai 2008

Ne savoir à quel Saint se vouer...

Photos provenant du forum "crazy-julien" - merci à l'artiste
« Beaucoup de Saints pour un seul diable ! »

Saint-Valentin, complice de Cupidon, fête des amoureux
Saint-Valentin, rouge de passion, de lui le tout beau, je veux
Saint-Valentin, roses rouges et billets doux, câlins dans ton cou

Saint-Pierre, détenteur des clefs du paradis, ton trousseau va rouiller avant l’hiver
Saint-Pierre, tes nuages blancs et floconneux nous attirent moins que colères et enfers

Saint-Nicolas, dans ta hotte, pleine de joujoux, glissent quelques instruments de musique
Saint-Nicolas, avec ton traîneau, apportent aussi par paquets de la sagesse, car l’homme nous est fatidique !

Saint-Michel, terrassant le dragon, tel notre artiste devant son devenir
Saint-Michel, archange qui défie, qui se prend pour Dieu, et fait le mal périr

Saint-Thomas, qui ne croit que ce qu’il voit, tout comme moi en toi, l’adoré
Saint-Thomas, qui par l’entremise d’autres temps, fait déjà partie de la Légende dorée

Saint-Julien, celui dont le nom signifie « qui monte au ciel avec jubilation », et qui nous pousse à l’adoration
Saint-Julien, toi qui ressuscitas trois morts, sais-tu que tu as aussi réveillé des milliers de femmes et les a jetées en pâture aux affres de la pâmoison

Mais une toute petite voix en moi me dit, me murmure, me susurre que c’est bel et bien le petit diable que je préfère en toi, bon ou non, qu’importe pourvu que le feu dans la cheminée brûle d’une flamme soutenue...

Caliente
Illuna

mardi 6 mai 2008

Rose bleue inexistante mais si troublante...

Bien le merci à Lulu pour le travail sur la caps de Julien - NS 2007
« Le Blues floral, bel indigo, fol amoral… »

Rose bleue d’une évocation à peine éclose
Rose de feu, palsambleu, provocation, ose
Bleue de rose pour les soirs d’overdose
Bleu amour pour tes pétales de velours
Amour Blues aux abords de tes contours
Rose bluette pour bellissime amourette
Bluette timorée pour compter fleurette
Emouvante fleur qui déprave mon cœur
Qui épanouit ma vie de mil et unes senteurs
Cœur plein de bleus, oh, combien, je te veux
Du pistil de l’amoureux, à l’amant fiévreux
Tige vaporeuse à la voltige d’un aimant fougueux
Ton sang bleu violet qui comble ma chair étoilée
Et, oh, grand bien me vienne par toi, ainsi passionnée
Et, oh, combien par toi, me voici, enfin libérée et déflorée !

Caliente
Illuna




lundi 5 mai 2008

Espiègle petit garçon...

Caps de Julien issue de Taratata via forum "crazy-julien"
« Korrigan, pourquoi assimiler Julien à ces petits êtres un brin cynique ? »

Pour son espièglerie, pour son manque de pitié envers la bêtise, pour ses galéjades multiples qui sont autant de blessures à l’entendement des plus démunis du côté des neurones.

Pour l’imagination d’où émergent ces petits farfadets dont la malice autant que les maléfices sont à redouter du commun des mortels, un peu comme nous quant nous venons à déplaire pour un rien à sa majesté dorée.

Pour les espaces nocturnes qu’ils peuplaient volontiers, comme l’émergence de la face sombre de notre pierrot lunaire, comme les espaces inexplorés sur lesquels Julien se plait à loisir de nous lancer, sur ses traces, mais le plus démunies possible.

Pour les tours pendables que notre Jules aime à jouer aux journaleux qui n’ont pas su gagner son estime, pour l’amorce de son œuvre qui se complait volontiers sur les allées et venues d’un ready-made en faire valoir continu de sa conception sans concession de l’art.

Pour que ceux qui lui manquent de respect ne soient guère en attente d’autre chose que d’une réponse allumée, hallucinante, décapante et baroque, comme un boomerang qui jamais ne se refuse le droit à une réponse bien sentie, bien enlevée et originale, sinon à quoi bon !

Pour la bienveillance et la protection qu’il accorde volontiers à qui a su lui plaire, pour la droiture d’une démarche guère aisée mais qui d’ors et déjà a ses fidèles.

Pour l’ouvrage qui lui viendra en chemin, pour l’absence de peur qui lui permettra de relever tous les défis, de narguer les lois de la bienséance, du bien né ou du bien senti, pour le courage jamais démenti lors de routes cependant peu évidentes à emprunter.

Pour la prédominance d’une force hors du commun quant à faire face à l’adversité, pour un cœur franc et suffisamment pur qui saura se garder de trop s’encanailler.

Parce qu’il est aussi le gardien du trésor des collines, comprenez ici qu’il entasse quelques piécettes bien dorées, cela afin de pouvoir nous combler à l’aide de son talent lorsque dévoilé, il parviendra à le faire miroiter devant nos yeux ébahis et à nous offrir ainsi la magie de sa poudre dorée qui distillera en nos cœurs, nos esprits et nos âmes les bienfaits de son œuvre !

Lutin, elfe, poulpiket, kornandon, ozégan, farfadet ou korrigan, peu m’importe tant que la fièvre de tes sortilèges continue à ensorceler mon quotidien.

Caliente
Illuna



dimanche 4 mai 2008

L'oiseau des vents sauvages...

Photo de Zeus et caps de Taratata via forum "crazy-julien"


« L’envol de l’ange, pas qu’un ersatz de plumes »

Tu nous es arrivé canard, marchant l’œil en coin beautés bien nichées sous casquette ou sous horrible liquette
Voulant nous convaincre de ta présence presque due au simple hasard, via faux air bête ou l’esprit en goguette

Si ce n’est à la faveur de l’automne, tu n’as pas daigné nous éclabousser de ta classe avant Baltard mais aujourd’hui, je sais qu’il n’y a là nul fruit du hasard
Donc une fois sur scène, rebelle, plume au vent, peu à peu, tu t’es débarrassé de tout inutile bazar, le cygne a dévoilé et déployé la quintessence de son art

L’oiseau rare nous a alors emmenées sur les bords de paysage insoupçonnés jusque là, dans nos cœurs, il a flamboyés et animés nos banals petits bonheurs
L’oiseau lyre nous a présenté sa version d’un monde en perpétuelle mouvance, et ce entre bonheur et aigreur, mais de toute façon jamais sans saveur


Tes envolées furent sublimes, lyriques, critiques mais jamais pathétiques, on assista parfois à l’envol de l’ange
Tes vols planés parfois encore mal contrôlés n’ont rien changé à ton pouvoir sur les masses, divins survols aux confins de l’étrange

Un jour, au détour d’un ciel bleu, ton vol de goéland, enfin débarrassé des contingences terrestres nous donnera raison d’avoir cru en toi
A l’aube d’une nuit nuageuse, toi, l’oiseau libre et fragile, tu nous délivras un message ultime : « Merci d’avoir toujours cru en moi ! »

Et parce que tu seras là dans le ciel, et parce que celui que nous aimons vit dans un monde là-haut, nous apprendrons à nous contenter de nos petites vies, tant que tu seras là pour les faire décoller, déraper, dérouter, dépoussiérer, dépuceler de temps en temps…

Caliente
Illuna





samedi 3 mai 2008

Au bonheur des deux...

Photo issue de la NS 2007 via forum "crazy-julien"
« Désir d’homme, plaisir de femme »

Un homme, quoi de plus fragile en somme ?
Une femme, sa douce, sa tendre peut-être ?

Moi, j’aime et j’ose baiser un homme si je l’aime
Mais j’aime qu’un homme me fasse l’amour pour me baiser

Affaire de nuances, de détails sans doute
Mais à mes yeux, la différence est immense !

Lorsque qu’un homme amoureux vous baise
Rien n’est plus « nirvanesque » dans l’intense

Il ne se fixe plus de limites, il sait que vous direz oui
L’offense devient osmose, la danse devient feu

Il se fout de son plaisir parce que le vôtre est le seul qui compte
Il flirte volontiers avec l’interdit, il est alors le roi de votre monde

Il se donnera mais surtout il s’abandonnera, là où l’homme n’a plus peur
D’être fou, d’être une bête et dans cette débauche, il vous livrera son cœur

Toute femme vous avouera alors son délicieux plaisir devant ce chaud résultat
Et l’homme recevra alors bien plus qu’escompté puisque libéré de tout embarras

Caliente
Illuna

vendredi 2 mai 2008

Addiction, ma douce affliction, ma pleine contradiction...

Caps issue des photos de la revue "L'express" - via le forum "crazy-julien"
« Notre quart d’heure »


Dédicace en enfer, chaud devant, cœur pervers
A voile et à vapeur, l’homme femelle dévoile son cœur

Parfois il gagne, parfois je perds, voguent, les sales caractères
A califourchon sur le bonheur, j’offense volontiers l’indécent noceur

Lumière « ver de terre », vilaine gueule en atmosphère
En attente d’un désir moqueur comme la pointe du bonheur

De toi, perpétuel adultère, chaque jour, je désespère
Près de toi, à respirer ta senteur, à goûter tes aigreurs

Me lover en toi, t’exaspère, me dépraver, t’indiffère
Te désirer ainsi à toute heure, mélanger nos saveurs

Prendre le peu qui est offert, n’en faire aucun mystère
Adorer qu’il m’effleure même si je dois terminer en pleurs !

Caliente
Illuna

jeudi 1 mai 2008

Au trente sixième dessous via tatoos...

Caps issue d'une émission de canal + - via forum "crazy-julien"
« T’es mon tatoué, mon doux dingue »

A ton talent, tu m’as épinglé
A toi tellement, t’es mon cinglé

T’as tout bon, ma passion
T’es tout blond, mon aiglon

Tatoué, mon bel « armoiré »
Torturé, mon bel emmuré

T’es loué, lové, tout adoré
T’as voué, espéré, mordoré

Tatouage, tel un mirage
Tes ravages, tes encrages

T’as tout, pour me plaire
T’avoue, bel incendiaire

T’es tout beau, tu le sais
T’es bien beau, ça le fait

Tatouage, tout en Caravage
Orage partout, divin naufrage

T’as le look, capt’ain Cook
T’es trop « cute », ma petite pute
T’es bien « hot », tout clignote
Tatoo sur chair rose, t’as tout, ose

T’es tout en nage, fol amarrage
T’as tout doré, bel et si bien ourlé !

Caliente
Illuna