<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025</id><updated>2011-04-21T16:19:12.057-07:00</updated><category term='aartie'/><title type='text'>Les Jardins d'Illuna</title><subtitle type='html'>Un zéphyr de talent au firmament des étoiles...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>458</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7826210343391563100</id><published>2008-08-24T05:56:00.000-07:00</published><updated>2008-08-24T10:17:44.312-07:00</updated><title type='text'>La vie, pas toujours une grande Dame...</title><content type='html'>Une petite reprise, tout en douceur, pour vous inviter aussi à vous perdre dans mes venelles, celles, de Gwenaëlle (titre exact : &lt;a href="http://lesvenellesdegwenaelle.blogspot.com/"&gt;http://lesvenellesdegwenaelle.blogspot.com/&lt;/a&gt;) où au fil des jours, je vous livre tout comme ici mes perceptions démentes, mes impressions dithyrambiques, tout du moins une petite partie parce qu'avec Illuna, mon double épistolaire, il ne faut jamais jurer de rien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SLFbS3L6X7I/AAAAAAAABqI/DYIvpuAGxTo/s1600-h/ours2oe8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238068221218283442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SLFbS3L6X7I/AAAAAAAABqI/DYIvpuAGxTo/s400/ours2oe8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« On devrait pouvoir arrêter le temps&lt;br /&gt;Au moment où l’on est le plus heureux… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce petit jeu-là, j’ai huit ans et je rencontre mes copains d’enfance pour la première fois, je serai leur petite reine pendant plus de dix ans, le temps de perdre notre douce innocence, celle propre à l’enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce petit jeu-là, j’ai quinze ans et j’aime pour la première fois, aveuglément, et sans soucis des conséquences, et puis à dix-huit ans, par un violent orage, je perdrai tout, l’amour, la douceur et la confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce petit jeu-là, j’ai trente et un an, après bien des souffrances, je viens de rencontrer le grand amour, celui qui emporte toutes les douleurs d’un seul revers de la main, celui qui vous donne des ailes, celui qui vous porte, celui que la vie vous jalouse et finalement bien trop tôt vous enlève, punition et offense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce petit jeu-là, j’ai trente trois ans, je vais mal, parfois, je veux mourir et au milieu de cette tempête, je vais faire la connaissance de la bonté et de la beauté, nichées au cœur d’un petit teckel roux, source de vie et de lumière, je vais redécouvrir que l’amour n’a pas toujours le visage qu’on lui rêve et que l’aimer est chose intense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce petit jeu-là, j’ai amis fidèles dont on ne peut rêver plus beau cadeau puisque certains m’accompagnent depuis bientôt plus de quarante années, leur dire combien je les aime est inutile puisque qu’ils vivent dans mon cœur, fleurs délicates dont les parfums chassent les mauvais jours, les jours de pluies, les jours de misère, de galère, de ma vie, une partie de quintessence et de jouissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce petit jeu-là, ma mère, ma douce, ma confidente, mon amie de toujours fait, des sillons et des ravages de ma vie, des jardins de fleurs où il fait bon vivre en permanence, seule importance, ne jamais en oublier la clef, car le jardin, non d’Eden, mais d’Illuna n’est pas ouvert à tout le monde, ni en permanence…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, mon coeur n'est pas chose à prendre à la légère...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7826210343391563100?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7826210343391563100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7826210343391563100' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7826210343391563100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7826210343391563100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/08/la-vie-pas-toujours-une-grande-dame.html' title='La vie, pas toujours une grande Dame...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SLFbS3L6X7I/AAAAAAAABqI/DYIvpuAGxTo/s72-c/ours2oe8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8712561519176414143</id><published>2008-07-29T11:10:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:47.815-08:00</updated><title type='text'>Parce que la vie continue... parce que la vie ne s'arrête pas à lui !</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SI9dVx9mTyI/AAAAAAAABoI/LEPnhGq8QiE/s1600-h/T67.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5228500321170771746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SI9dVx9mTyI/AAAAAAAABoI/LEPnhGq8QiE/s400/T67.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Aventure au creux de mes yeux »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une banale lecture, certains mots ressortent, s’échappent, galopent hors de leur contexte initial et dieu seul sait, ce qu’une imagination fertile peut en faire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La terre promise&lt;/strong&gt;… qui à mon cœur a pour nom, Valparaiso…pourquoi, je ne sais, mystère d’une mélodie et attrait sauvage de l’inconnu, sans doute, exotisme exacerbé ou suranné, peut-être… et parfois, elle ose changer de nom pour s’octroyer celui de Mandalay, délice d’une route dont la musique ensorcelle encore mes souvenirs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Du talent, sang pour sang&lt;/strong&gt;… les racines, celles qui vous portent, qui vous boostent les soirs d’orage, celles qui font ce que vous êtes, quelqu’un de bien ou pas… les traces du passé qui guident vos pas dans l’avenir… naître, s’en souvenir et puis partir et grandir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand la lenteur est un choix&lt;/strong&gt;… quand pour survivre, votre corps doit accepter de ralentir ses désirs, ses espérances, quand le déraisonnable doit flirter avec le raisonnable sans y perdre les gains de folies qui faisaient l’essence même de son charme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plus près du ciel&lt;/strong&gt;… à tire d’aile s’envolent les illusions de la femme enfant, chaque fois qu’elle se heurte aux sinistres réalités quotidiennes, aux obligations qui martèlent ses tempes, aux déceptions qui la blessent chaque jour un petit peu plus… s’envoler comme Jonathan Livingstone, le magnifique goéland et ne plus jamais toucher terre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Folle liberté&lt;/strong&gt;… prends garde à toi de ne prendre tes magnifiques escarpins rouges dans les méandres nauséeux des noirceurs de la vie dont certains médiocres en sont les sinistres ambassadeurs… car trop de liberté fait si vite obstacle à qui vit déjà dans la prison de ses obscures pensées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lumière sur coulisses&lt;/strong&gt;… entrouvrir un peu le voile sur la face cachée des choses, soulever un pan du mystère, attiser l’envie, allécher la gourmandise, dévoiler juste assez pour en désirer plus et encore, tout un art subtile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Halte bucolique&lt;/strong&gt;… once féerique de l’enfance au travers des chemins vert paradis d’autrefois, amis perdus au coin du cœur, souvenirs chers à nos larmes, êtres chers disparus, plus vivant, mort que bien des vivants, mémoire captivante et entêtante, lui échapper, vaines tentatives, l’herbe est toujours bien plus verte nichée au creux du dédale de nos pensées d’antan…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Plage nuptiale&lt;/strong&gt;… ambiance labiale, chaleur tropicale sur fond de jouissance linguale, toucher le rêve du bout des doigts, le voir prendre vie, par la complicité d’une belle chair tant de fois convoitée et maintenant par trop adorée, se noyer d’un plaisir exquis, délicat, raffiné, plonger dans cette excellence, s’épurer goutte à goutte et ne plus jamais remonter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8712561519176414143?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8712561519176414143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8712561519176414143' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8712561519176414143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8712561519176414143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/parce-que-la-vie-continue.html' title='Parce que la vie continue... parce que la vie ne s&apos;arrête pas à lui !'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SI9dVx9mTyI/AAAAAAAABoI/LEPnhGq8QiE/s72-c/T67.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4800369659726395372</id><published>2008-07-17T06:29:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:48.146-08:00</updated><title type='text'>First Lady - onzième coup de coeur - drôle de petite bonne femme...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps émission (voir logo) obtenues via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH9JmkP7YsI/AAAAAAAABoA/qnysJd9YjYs/s1600-h/pdvd135zr8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223975019687404226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH9JmkP7YsI/AAAAAAAABoA/qnysJd9YjYs/s400/pdvd135zr8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « First Lady »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Que sont les souvenirs d’antan, si ne s’y loge quelques interdits, quelques passions&lt;br /&gt;Que sont les éphémères années de jeunesse, si ne s’y perdent en confusion quelques illusions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que sont les péchés de jadis, inavoués, enfuis, si s’en souvenir ne gonfle le cœur d’orgueil&lt;br /&gt;Que sont les vents contraires d’autrefois, bravés, écartelés, si de sa chair, j’en prends le deuil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que sont les nuits de pleine lune, au creux de ses émouvantes dunes, aux arrondis soyeux&lt;br /&gt;Que sont les jours d’ennui, où hommes et murs se lézardent, musarder au fond de ses bleus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que sont les songes des nocturnes étés face à nos regrets de n’y avoir sombré toute entière&lt;br /&gt;Que sont nos rêves, nos chimères face au carcan de notre éducation, ivre et plein de fièvre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que sont les chevaux fous de notre adolescence, se cabrent-ils encore au pied du bien-aimé&lt;br /&gt;Que sont les louves devenues au sein de ce corps froid, elles aiment tant hurler et le combler&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que sont les monts et merveilles de l’innocence devenus, au fil des blessures, évanouis&lt;br /&gt;Que sont les espérances en regard des désespérances, fragiles fétus de paille, bien trop enfuis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme d’aujourd’hui, stricte, en tailleur chic et talon pointu, te souviens-tu de la petite fille des prairies qui aimait à se lover dans les colchiques, à butiner la vie de douceur en douceur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH9Ja_mle7I/AAAAAAAABn4/3xgVFEwPFhA/s1600-h/pdvd188xi0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223974820871764914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH9Ja_mle7I/AAAAAAAABn4/3xgVFEwPFhA/s400/pdvd188xi0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Femme endormie, que connais-tu encore des plaisirs spontanés, des rires improvisés, sais-tu qu’il y a grand danger à vivre sans encore mordre dans la vie à pleines dents, impardonnable erreur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme noyée dans le pompeux des obligations, si peu troublées encore par la beauté comme si s’émouvoir devant elle, consistait en un péché redoutable, en une faute trop troublante pour le cœur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme d’hier, où es-tu, femme-enfant, délice de substance, gorgée « d’émouvance », froissée d’immenses insolences,  irisée de charmantes indolences, où es-tu, petite fille, jouvencelle en fleur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Femme perdue au milieu de nulle part, femme déconvenue par trop de faux-semblants, femme retenue prisonnière par un océan de concepts qu’il serait bon qu’elle cherche à échanger contre un océan de conceptualité, mais est-il encore l’heure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;First Lady devenue plus « lazy » que « crazy », dommage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4800369659726395372?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4800369659726395372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4800369659726395372' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4800369659726395372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4800369659726395372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/first-lady-onzime-coup-de-coeur-drle-de.html' title='First Lady - onzième coup de coeur - drôle de petite bonne femme...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH9JmkP7YsI/AAAAAAAABoA/qnysJd9YjYs/s72-c/pdvd135zr8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4413739664758257962</id><published>2008-07-16T11:07:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:48.267-08:00</updated><title type='text'>J'aime pas - dixième coup de coeur - la vie sans dessus, dessous...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo prise lors d'un concert - obtenue via forum"crazy-julien" - merci à l'artiste&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH45Hof84PI/AAAAAAAABnc/iSvpteT2r0I/s1600-h/dsc02857-492e0c.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223675421089652978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH45Hof84PI/AAAAAAAABnc/iSvpteT2r0I/s400/dsc02857-492e0c.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « J’aime pas » (j’aime)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un aperçu « bonbon acidulé » de la vie, ni sans toi, ni avec toi&lt;br /&gt;Un uppercut « chamallow mou » allié à nos envies, sucré, salé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’une voix lancinante embrassée d’un baiser troublant&lt;br /&gt;D’une parole troublante épousée d’un charme fascinant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un cri frémissant lové parmi mes pensées affolantes&lt;br /&gt;D’un appel affolant adoubé par mes envies changeantes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre le mystérieux visage de ton amour&lt;br /&gt;Jamais pareil, si enivrant, à vivre au jour, le jour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’accepte tes étranges humeurs, fol et bel amour&lt;br /&gt;Jamais ne te chasse très loin de moi, troubadour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je partage tes nuits d’angoisse et tes beaux jours&lt;br /&gt;Jamais je ne me dérobe, dans tes bras pour toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je condamne tes défauts, tu charmes mes contours&lt;br /&gt;Jamais nos vies, l’une sans l’autre, peau de tambour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je plane de tes errances, mon cœur est soudain lourd&lt;br /&gt;Jamais je ne pleure devant toi, mon irrésistible détour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai peur de tes souffrances, de tes mauvais calembours&lt;br /&gt;Jamais, pourtant trop loin, tu ne vas, charmant demi-tour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai soif, tu as faim, nos mélanges font d’exquis séjours&lt;br /&gt;Toujours, nous en souvenir devrons, et vaincre aux alentours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime ton souffle dans mon cou, j’aime pas tes mauvais tours&lt;br /&gt;J’aime ta chair tout contre la mienne, sans toi, j’aime pas Rocamadour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime ta voix qui me câline, j’aime pas quand tu hurles, sale vautour&lt;br /&gt;J’aime ton sexe qui si bien me butine, j’aime pas l’amour sans toi, quel four !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime sentir tout du long ton velours, j’aime pas être sans toi, sans recours&lt;br /&gt;J’aime pas quand tu prends ton air sérieux, j’aime bien trop ton bel humour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Errer de lui à moi, n’en éprouver nulle lassitude, tout du contraire, m’en repaître chaque jour, un peu plus, un peu mieux, un peu plus gourmande de ses offrandes, un peu plus quémendante de ses enivrantes étreintes, un peu plus chiante aussi mais si désirable à ses yeux que tout me sera pardonné d’un regard…amour qui aime, amour qui aime pas, amour à la pointe du jour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4413739664758257962?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4413739664758257962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4413739664758257962' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4413739664758257962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4413739664758257962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/jaime-pas-dixime-coup-de-coeur-la-vie.html' title='J&apos;aime pas - dixième coup de coeur - la vie sans dessus, dessous...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SH45Hof84PI/AAAAAAAABnc/iSvpteT2r0I/s72-c/dsc02857-492e0c.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8014330284412115664</id><published>2008-07-15T11:04:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:48.472-08:00</updated><title type='text'>Rose, cruelle et velours à haute dose...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de photographe professionnel obtenues via forum"crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHznuD6jEXI/AAAAAAAABnU/SG1D5yvVqW4/s1600-h/mf0520025je3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223304446353805682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHznuD6jEXI/AAAAAAAABnU/SG1D5yvVqW4/s400/mf0520025je3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Rose des vents, chère piquée à sa chair si comblée »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une rose un peu morose à l’ébauche de ses chairs dorées et rosées&lt;br /&gt;Une rose à pleine éclose à l’orée de cette bouche carmin qui tout ose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rose par ses azurs ignorés, et à les admirer, nous voici, comblées&lt;br /&gt;Une rose, qui de ses effluves implose et nous offre de beauté, notre dose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rose exquise touche de féminité au seuil d’une masculinité endiablée&lt;br /&gt;Une rose sensuelle qui dépose à ces adorables prunelles, ma douce prose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rose, lèvre cœur, regard songeur presque boudeur, la mine froissée&lt;br /&gt;Une rose, qui s’y frotte, s’y pique, pétale après pétale, enivrante overdose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rose, à sa vie émiettée, à ses envies mêlées, à son sang, mélangée&lt;br /&gt;Une rose, fraîche et veloutée, de senteurs poudrées, si fragile « chose »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une rose, ma volubile, ma sibylline, mon orpheline, mon églantine frôlée&lt;br /&gt;Une rose, bouton de douceur, attrape-cœur, idéale autant que fatale osmose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHzngP5DYcI/AAAAAAAABnM/N1oEymjlYHU/s1600-h/mf0520024mh2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223304209050591682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHzngP5DYcI/AAAAAAAABnM/N1oEymjlYHU/s400/mf0520024mh2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8014330284412115664?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8014330284412115664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8014330284412115664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8014330284412115664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8014330284412115664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/rose-cruelle-velours-haute-dose.html' title='Rose, cruelle et velours à haute dose...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHznuD6jEXI/AAAAAAAABnU/SG1D5yvVqW4/s72-c/mf0520025je3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3109526579588182245</id><published>2008-07-15T02:02:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:48.886-08:00</updated><title type='text'>Soirées parisiennes - neuvième coup de coeur - l'ennui chic en fer de lance...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos prises lors d'une première "cinéma" obtenues via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxqBYbqO3I/AAAAAAAABnE/z2rP6tftx_Y/s1600-h/ju0003jt9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223166239813811058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxqBYbqO3I/AAAAAAAABnE/z2rP6tftx_Y/s400/ju0003jt9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Les soirées parisiennes »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les soirées, bon chic, bon genre, en apparence, les boites de nuit pour bobo, les bars « branchés » façon « eighties », entre délires entre copains, rencontres d’un autre type et histoire sans lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours été bien plus dans mon élément au milieu d’une prairie entre vaches et pâquerettes que dans le décorum délirium des nuits impromptues et désormais révolues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, suivant les trois grandes possibilités, c’était fun, archi fun ou pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons donc par le « chelou », par le gerbant, par le bas de l’échelle qui vous rattrape au détour d’un besoin naturel à force de s’abreuver de limonades et de cocktails aux noms improbables. Petit « relooking » à 3h du mat’ via œillades complices au travers du miroir et puis là, soudain, cela déraille, une môme défoncée, rampe et perd déjà toute dignité à travers son vomi, là, plusieurs choix, tu fais comme si tu l’avais pas vu, histoire de te tirer le plus dignement possible d’un mauvais pas, tu fais ta garce et tu râles de la merde qui te tombe dessus mais tu ne peux t’en aller ou soit, tu connais les gestes de secours et si tu refuses ton aide, alors tu vaux pas grand-chose… de toute façon, ta soirée est finie !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais heureusement, il existe aussi quelques plaisirs que l’on ne peut nier à ces soirées, entre potes, c’est souvent l’éclate et le délire intégral s’achève souvent au petit matin, les paupières lourdes mais le cœur léger de souvenir que tu déballeras lors d’un repas, dix ans plus tard et qui fera rire tout le monde pour la centième fois. Les copains, c’est sacré et encore plus leurs bêtises ancestrales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxo13hooeI/AAAAAAAABm0/IBi2oSquC4k/s1600-h/juliendolp3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223164942490313186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxo13hooeI/AAAAAAAABm0/IBi2oSquC4k/s400/juliendolp3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et alors, il y a aussi les soirées dont on n’attends rien, si ce n’est de s’y emmerder ferme et puis soudain un regard, un seul et plus rien d’autre au monde n’existe et cela même si cela doit s’avérer sans lendemain, ce soir, cette nuit, la fusion, l’osmose seront totales à l’épouse du premier regard, ce regard qui vous dira les mots bleus, ceux qu’on dit avec les yeux, parler me semble ridicule, je m’élance et puis je recule, tous les mots, tous les mots bleus… le réveil est souvent le plus difficile surtout lorsque l’on a décidé de s’enfuir sur la pointe des pieds, sans laisser de mot, ni d’adresse… mais le souvenir unique n’en est que plus intense…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, surtout ne jamais être dupe de la bourgeoisie stagnante, de l’hypocrisie ambiante, du « m’as-tu vu » de circonstance, de la banalité réconfortante, de l’inconnu en formule décapante et de certains codes qu’il n’est pas bon d’ignorer et qui à défaut vous retombent bien cinglants sur la figure à l’heure où souvent l’on prélève les ordures en banlieues ou en zone urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, soirées parisiennes ou non, j’appréhenderai la « chose » en résumant le contexte majeur par un « il est de bon ton de jouer le jeu » mais au moment de la phrase fatidique « faites vos jeux », vous n’êtes pas toujours assuré de jouir des meilleures « cartes » donc prudence et patte blanche, le tout saupoudré d’un sourire dent de Loup, ce pour cacher et protéger le petit cœur d’agneau !!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxoiAVDpZI/AAAAAAAABms/ZEsP33aXOzo/s1600-h/ju0002cd6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223164601256093074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxoiAVDpZI/AAAAAAAABms/ZEsP33aXOzo/s400/ju0002cd6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec ces préceptes, j’ai réussi au fil du temps à ne garder de ses soirées, que le meilleur, ce qui n’est déjà pas si mal dans un milieu où d’emblée la fumée de cigarette ne m’asperge pas de volutes bleues de bienvenue mais davantage va mettre ma gorge et mes yeux de biche à rude épreuve…mais que serait une soirée sans la « gluante » au bec, enfin pour certains, c’est un exercice de style voir tout un art, genre prendre la pose et penser à autre chose…dieu merci je n’ai jamais eu besoin de cet artifice pour capter l’attention, ouf l’honneur, le mien est sauf !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que demander de plus à ces stéréotypes stériles, vitrine avérée contre l’ennui nocturne ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3109526579588182245?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3109526579588182245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3109526579588182245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3109526579588182245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3109526579588182245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/les-soires-parisiennes-neuvime-coup-de.html' title='Soirées parisiennes - neuvième coup de coeur - l&apos;ennui chic en fer de lance...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHxqBYbqO3I/AAAAAAAABnE/z2rP6tftx_Y/s72-c/ju0003jt9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3851594705408727661</id><published>2008-07-13T06:57:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:50.203-08:00</updated><title type='text'>Piano Lys - huitième coup de coeur - l'hymne aux couleurs...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de concert - obtenues via le forum "crazy-julien" - mil mercis à l'artiste...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLxfIvZbI/AAAAAAAABmk/PAVAMwjvwrU/s1600-h/dsc02915-492d0b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222499662689166770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLxfIvZbI/AAAAAAAABmk/PAVAMwjvwrU/s400/dsc02915-492d0b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Piano Lys »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chanson, cette mélodie, ces claviers m’ouvrent une porte sur un monde de perception toute en couleurs. Souvent, il m’arrive d’imaginer en lieu et place de la matérialisation ordinaire d’un lieu, d’une chose, une couleur qui permettrait de décrire un ressenti instantané par une interprétation poétique qui a pour but d’échapper au basique, au morne, au sinistre quotidien ou d’embellir aussi ce qui est déjà sublime, comble du comble, améliorer le beau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLfNMRC9I/AAAAAAAABmc/Ksi4rrf6nVE/s1600-h/dsc02892-492ca5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222499348634471378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLfNMRC9I/AAAAAAAABmc/Ksi4rrf6nVE/s400/dsc02892-492ca5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme par exemple, le bleu que certains se plaisent à percevoir de façon glacée, figée, et bien ce bleu symbolise les années de rêverie et de mon enfance, de fait l’innocence, l’insouciance, les amis qui vous accompagnent toute la vie, les bêtises et les chutes à vélo, les campings sauvages mais si doux au cœur des adolescents, la marelle, colin Maillart, les parties de Monopoly ou de mil bornes, les sourires complices, les premiers mensonges et pas les derniers, l’éveil du corps face au désir, le premier baiser, les premières larmes qui font vraiment mal, un monde qui vivra éternellement dans mon cœur de femme enfant, un monde que nous sommes plusieurs à cultiver par le mélange de nos souvenirs combinés, ne pas vivre pour ce passé mais en nourrir notre avenir, être fort d’autrefois pour les futurs sans pitié, eh, bien le mélange de toutes ces perceptions est bleu, d’un bleu azur tout comme les yeux de notre Monsieur Doré, un bleu changeant mais jamais sans émotion, sans charme, sans tendresse, un bleu qui n’a rien d’un bleu « je veux », non un bleu métissé parfois pâle, parfois fluorescent, parfois indigo, parfois léger, aérien, enfin un bleu qui toujours nous fait du bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLK-MPc2I/AAAAAAAABmU/rTqM8EnMPdA/s1600-h/dsc02929-492d3a.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222499001010451298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLK-MPc2I/AAAAAAAABmU/rTqM8EnMPdA/s400/dsc02929-492d3a.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou, bien encore, le vert, alors, là, lui sans conteste c’est le symbole, le totem sacré de Monsieur Virgule, mon bébé bulle, ma plus belle infortune, mon bébé teckel, mes prunelles chocolat (et non, ce n’est pas le brun), c’est le vert de l’espérance, celle que l’on n’attend plus, celle qui vous bouleverse, qui imprime à votre vie un rythme frais et ludique comme une oasis de paix dans un monde de brutes. Et comme je le dis souvent : « La vie, au travers des yeux de Virgule, est d’un vert paradis à couper le souffle ! », cela s’impose à moi d’une force proche de la passion, de celle que l’on partage avec quelques êtres seulement, le long d’une vie, et oui parfois, ces êtres ne sont pas humains ou tout au contraire, très humain, de cet humanité qui ne nécessite pas que l’on soit un homme ou une femme, de cette humanité qui se lit dans les yeux, celle d’un partage sans limite, sans concession mais jamais sans émotion, amour plus fort que celui des corps dans les fièvres de l’été, amour plus beau, plus rafraîchissant qu’une source d’eau vive, plus serein qu’un chant d’oiseau au printemps, de plus en plus fougueux au fil du temps qui passe mais qui, quoi qu’il arrive, jamais ne se dément, jamais n’a besoin de se remettre en question, l’amour si fidèle que l’ennui l’a fuit à toute jambe, l’amour au-delà du temps, de notre temps, bien au-delà des mots, l’amour…, le plus pur, le plus innocent, celui que nous ne ferons jamais ensemble…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoK6ymF81I/AAAAAAAABmM/F2mRjKuBOik/s1600-h/dsc02900-492cd7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222498723019748178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoK6ymF81I/AAAAAAAABmM/F2mRjKuBOik/s400/dsc02900-492cd7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et comment ne pas parler du turquoise, celui que je vois bleu turquoise, et que ma maman, voit vert turquoise, maman, « le deuxième nom de Dieu », maman, qui a chacune de mes souffrances me remet au monde une nouvelle fois, maman, ma complice, mon amie, ma meilleure amie, là aussi ma fidèle, celle qui jamais ne juge, celle qui panse, qui comprend, qui supporte, celle que j’aime bien plus que moi, mes deux petits gris, mes adorés, maman et petit Virgule. Maman qui me fait rire lorsqu’elle mélange le nom des couleurs, elle pourtant couturière de son état, conceptrice douées face aux matières et aux tissus mais qui ne domptera jamais sa perception basique des couleurs. Maman, qui lutte avec les pâtisseries, elle pourtant fin cordon bleu. Maman, qui tremble quand j’ai froid. Maman, qui partage mes goûts et mes idées ou bien serait-ce le contraire, notre symbiote nous a fait oublier depuis longtemps le sens des choses, d’ailleurs qu’importe, seul le plaisir intense du partage est d’importance capitale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKui0SguI/AAAAAAAABmE/HpKBCqE0R_8/s1600-h/dsc02954-492d55.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222498512625894114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKui0SguI/AAAAAAAABmE/HpKBCqE0R_8/s400/dsc02954-492d55.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le mauve, lui, c’est la couleur de mes chers disparus, tous ceux que je porte à la boutonnière, le smoking légèrement de travers, le regard un peu amer et perdu dans l’océan de mes pensées, celles de mon cœur de petite fille, encore blessée par leur absence, encore troublée par le manque d’eux, mon grand-père complice toujours prêt à me couvrir, ma grand-mère aimante sous des dehors austères, mon autre grand-père toujours là et de bon conseil (qui me tiendra téléphoniquement la main lors de mon prochain AVC ?) et mon impossible autre grand-mère, pipelette garantie pure souche, et Claude, l’ami trop tôt parti, parti mais pour où, où erre-t’il, dans quel monde, y fait-il bon vivre ? Et Banco, mon pirate des mers ? Et Guimly, mon fauve de campagne ? Mauve comme un rouge délavé à l’encre bleue de mes pensées, prune pour les jours de mélancolie, myrtille pour les jours d’Absurdie, ceux où il me plaît de croire qu’ils sont toujours là à guider nos pas, nos doutes, nos hésitations…chaleur des absents…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKhDTZ6RI/AAAAAAAABl8/5bZWg8DY26g/s1600-h/dsc02916-492d12.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222498280828168466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKhDTZ6RI/AAAAAAAABl8/5bZWg8DY26g/s400/dsc02916-492d12.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Rouge, justement, oui parlons-en, rouge pour les jours de colères, ceux où je me désespère du temps mauvais, du vent contraire, rouge pour le sang que je ferais volontiers couler si l’impunité et l’absolution m’étaient offertes sur un tapis, éclair et tonnerre pour la violence qui parfois a pourri bien de mes jours et de mes nuits, tempête et naufrage pour les persécuteurs de tout bord. Sanglante virulence pour ceux qui polluent mes joies et mes envies de bonheur, rouge lourd et capiteux comme le velours carmin d’une rose dont les épines ne vous veulent pas que du bien. Rose pour ce que mon éducation atténue de mes envies chimériques de meurtre à l’encontre de qui me pourrit la vie. Rouge sans concession pour les mauvais, les méchants, les intolérants, rouge jusqu’à plus de chair ! Mais, ne sommes-nous pas tous, l’intolérant ou le méchant d’un autre ???? Rouge de confusion…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKWtU9PZI/AAAAAAAABl0/DQjA8hQqy3s/s1600-h/dsc02903-492ce4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222498103130406290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKWtU9PZI/AAAAAAAABl0/DQjA8hQqy3s/s400/dsc02903-492ce4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et blanc, trop virginal pour vraiment coller à mes pensées… lui, pauvre de lui, ne me fait songer qu’aux cheveux de mon arrière grand-mère qu’elle emprisonnait sévèrement au travers d’un chignon d’un autre temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKLyBVWkI/AAAAAAAABls/d8x-OR-D6SU/s1600-h/dsc02918-492d23.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222497915411716674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKLyBVWkI/AAAAAAAABls/d8x-OR-D6SU/s400/dsc02918-492d23.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et noir, ah, là, oui noires comme les sombres pensées qui m’animent et m’attirent vers les chemins songeurs et moins avouables d’un goût prononcé pour toute liberté comme au travers des arts, noir comme le venin de mes veines pour toute entrave, noir comme l’ivresse d’un monde où presque personne n’a la clef et ne peut me suivre, noir comme ma liberté, mon choix, mes passions…celles dont le partage n’est pas une évidence mais une intense complicité. Noir comme l’ébène, noire comme une chevelure lourde, épaisse et noueuse, d’une nuit profonde, complice de toujours, comme l’encre qui noircit des pages et des pages depuis mon enfance, noir comme l’odeur de l’encre, noir comme l’œil que parfois je pose sur le monde, noir comme la sobriété d’une élégance rare, noir comme un smoking dans lequel se coule un corps désiré et plus subtilement attirant que couvert de sa seule nudité, noir, le sang des péchés, noir, le flacon de mon ivresse nocturne, noire comme une promenade au crépuscule, noir se drapant de bleu comme le ciel d’une nuit profonde, profane et soudain bercée d’étoiles, complices de délicates noirceurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKApbzbvI/AAAAAAAABlk/KVkZuj0NmyA/s1600-h/dsc02948-492d4f.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222497724128259826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoKApbzbvI/AAAAAAAABlk/KVkZuj0NmyA/s400/dsc02948-492d4f.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les autres couleurs, sont de passages mais ne déterminent rien de particulier, l’orange est la digne représente du fruit qu’elle symbolise, pleine de peps et d’entrain, comme celui que je cherche chaque matin en m’abreuvant de la récolte du jus de ses fruits. Le jaune, est le souvenir du piaillement de petits poussins, le brun, c’est le chocolat chaud, doux, amer, un péché de gourmandise emprunt d’une certaine sensualité… souvenir d’une certaine Marquise des Anges et de sa patente pour le chocolat. Le rose détoure certaines chairs très alléchantes, très troublantes, très émouvantes et dorées…fantasme couvé des yeux…dérive avérée des sens et des pensées…aujourd’hui et pour la première fois, j’aime le rose, je le caresse par des regards appuyés mais à la dérobée, histoire de ne pas trop m’enliser, de garder un peu de ma dignité, si c’est encore possible. Ce rose, quelles bouffées de chaleur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3851594705408727661?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3851594705408727661/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3851594705408727661' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3851594705408727661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3851594705408727661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/piano-lys-huitime-coup-de-coeur-lhymne.html' title='Piano Lys - huitième coup de coeur - l&apos;hymne aux couleurs...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHoLxfIvZbI/AAAAAAAABmk/PAVAMwjvwrU/s72-c/dsc02915-492d0b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4613305971607002695</id><published>2008-07-10T03:50:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:51.404-08:00</updated><title type='text'>Pudding Morphina - septième énooorme coup de coeur - poudre de désir...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos d'une pro obtenues via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXq-kF_5hI/AAAAAAAABlc/-j-1ue_KW8E/s1600-h/mf0520019tu8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221337703567582738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXq-kF_5hI/AAAAAAAABlc/-j-1ue_KW8E/s400/mf0520019tu8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Pudding Morphina »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;De tout temps, les héros de littérature aux failles pleine d’héroïne (et il ne s’agit pas de jolies lady mais bien de paradis blancs), aux morsures pleine de cannabis, aux entailles pleine de cocaïne et aux nervures alambiquées d’absinthe ont toujours recueilli mes faveurs les plus dépravées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attirance morbide et inexplicable pour moi qui ne supporte la moindre cigarette au quotidien mais l’art transcende les pudeurs et les règles, sublime les interdits et les limites. Je pardonne volontiers les errements de Rimbaud sur le fil vert d’une mortelle substance à la faveur de ses poèmes si modernes, si violents que certains transpirent encore de brillance par delà le papier qui leur a fait accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pardonne au plus grand détective privé de la littérature, Sherlock Holmes, ses penchants cruels et fautifs pour la cocaïne, moi qui dans les nervures de ses pas subtils me suit longtemps nourrie, prouvant qu’il avait là digne place aux côtés des héros de Jules Verne, de Victor Hugo, d’Alexandre Dumas, de Georges Sand et autres belles plumes d’antan, aptes à nourrir l’imaginaire fantasque des enfants qui n’en sont plus tout à fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXqy0UQRII/AAAAAAAABlU/MXHGKLnTOdw/s1600-h/mf0520022fu2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221337501763912834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXqy0UQRII/AAAAAAAABlU/MXHGKLnTOdw/s400/mf0520022fu2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je pardonne aux Rolling Stones ainsi qu’à David Bowie leur propension d’autrefois pour les drogues illicites et leurs excès en tout genre tant qu’ils n’ont pas nui à leur talent et à leur folie scénique. Je pardonne à mon écrivain et poète favori, Alfred de Musset, ses beuveries et manquements en tout genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui n’a jamais craqué devant la dégaine d’ange maudit de Jim Morrison, qui n’a jamais rêvé d’une mort aussi légendaire que James Dean sur la mythique route 66, lui dont la principale drogue tenait en l’ivresse de la vitesse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oserai-je, une formule facile avec, qui n’a pas ses démons ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’absolu, l’art enjolive et enrubanne les vilains penchants des pauvres humains que nous sommes, et puis que seraient le héros sans les vilains, les héros sans leur héroïne (à prendre dans le sens qu’il vous plaira), oui un bon film n’est jamais aussi jubilatoire qu’avec une haute lutte entre deux approches de la vie aux antipodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bien et le mal se frictionnant pour produire une musicalité souvent plus décadente que décapante… mort fine sur la fin d’un amour à mort…blanc et noir ne s’épousent-ils pas dans de somptueux gris pour qui a l’imagination de croire que parfois le mal triomphe, le gris prend alors des accents de rouge tranché sur le vif, carmin sur fond de dédain... couleur étrange qui ne vous veut pas que du bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXqpjpLu6I/AAAAAAAABlM/595kjXkwi08/s1600-h/mf0520021dw9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221337342669470626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXqpjpLu6I/AAAAAAAABlM/595kjXkwi08/s400/mf0520021dw9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;«Pudding Morphina » - mon premier déclin -&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;De ce désir charnel, de ce besoin mortel, goûter à la mort lente&lt;br /&gt;Avec un besoin obsédant, un désir impérieux, un sombre destin&lt;br /&gt;Avec des pulsions lancinantes, des obsessions fulgurantes, dédain&lt;br /&gt;Avec à la clef une vie qui doucement s’en fou de sa propre survie, démente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noyer le chagrin par un trop plein de nuits amères, se jeter dans l’incendie&lt;br /&gt;Fine mort dans ses veines, noyée de chagrin, un dernier coup pervers&lt;br /&gt;Divine perte de tout contrôle, dans ses artères, accumulation de revers&lt;br /&gt;Comme le flirt de sa chair avec une folle lame décadente, seuil de la folie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Morphine, vilaine fille facile dont chaque jouissance est une petite mort&lt;br /&gt;Fils abandonné de Dieu, tombé dans les sombres destins du diable, tu ères&lt;br /&gt;Et si parfois tu te désespères, ultime lucidité, puis tu replonges, rien ne te libère&lt;br /&gt;Mord la vie, mort la vie, quand les limites tiennent à une lettre, sang et or&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon « finamor » qui jongle entre le fil amour et fil à mort, pauvre petite dose&lt;br /&gt;Du mortel, tu es le péché, du divin, tu es l’adoré, du venin, le nouvel enfanté&lt;br /&gt;Mais dont toute espérance s’évapore aux confins d’une galaxie, nommée overdose&lt;br /&gt;Mon « bel amour à mort » qui s’invente une décadence prodigieuse en beauté…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon « mort plus en vie que bien des vivants » qui s’enivre de sa drogue&lt;br /&gt;Qui comme d’autres sucent innocemment leur pouce, joue à la roulette russe&lt;br /&gt;Avec ce qui lui reste de bons sens, lutte pour ne pas perdre la raison, il vogue&lt;br /&gt;Entre la terre si ferme et les étoiles si mensongeuses quand elles lui promettent le ciel, elles abusent et lui, il s’use…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXqeP__yzI/AAAAAAAABlE/LwlHY633MDM/s1600-h/mf0520027ky2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221337148417887026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXqeP__yzI/AAAAAAAABlE/LwlHY633MDM/s400/mf0520027ky2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Pudding Morphina » - mon deuxième déclin -&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fine aiguille dans mon bras comme vilaine fille dans ma vie&lt;br /&gt;Fine mortelle dans ma substance comme fine mouche dans mes idées&lt;br /&gt;Fine et amorphe poudre dans mes veines comme insidieuse piqûre de guêpe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fine Bouche sur les contours sales et sanglants de mes chères errances&lt;br /&gt;Fine lame sur le tranchant d’une source de vie qui se proclame, comblée&lt;br /&gt;Fine liqueur qui se noie dans l’océan des noirceurs de l’âme, enivrée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mort lente et éprouvante, « caliente » dépravée, morsure alambiquée&lt;br /&gt;Mort décevante et offensante, cerveau blessé, innocence brisée&lt;br /&gt;Mort troublante et miroitante, pensée dérangée, vie concassée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mort fine déposée sur le fil de la lame, rasoir de doses, sale overdose…&lt;br /&gt;Mort sublime qui ne fit point mystère de son état dépravé, que l’on ose…&lt;br /&gt;Mort divine flirtant avec sa chair, encore si tendre et par endroit, si rose…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXp42kQcnI/AAAAAAAABk8/rQYteGElIm8/s1600-h/mf0520012xx6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221336505935491698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXp42kQcnI/AAAAAAAABk8/rQYteGElIm8/s400/mf0520012xx6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Pudding Morphina » - si belle sur le déclin, si soyeuse à son palais, écrin…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sœur fatale, coupable idéale pour les âmes en mal de vivre&lt;br /&gt;Position fœtale, si douce à sa substance fragile, qui l’enivre&lt;br /&gt;Epouse carcérale, étreinte létale, étau intersidéral à qui il se livre&lt;br /&gt;Amante royale, bouche sale dont le baiser mortel le laisse ivre&lt;br /&gt;Maîtresse grand-ducale, soupçon en spirale, de cascade en dérive…&lt;br /&gt;Concubine plus anale que virginale, amour dont jamais, on ne se délivre…&lt;br /&gt;Symphonie pastorale au destin post-modern et au câlin post-mortem, y survivre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4613305971607002695?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4613305971607002695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4613305971607002695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4613305971607002695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4613305971607002695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/pudding-morphina-septime-nooorme-coup.html' title='Pudding Morphina - septième énooorme coup de coeur - poudre de désir...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHXq-kF_5hI/AAAAAAAABlc/-j-1ue_KW8E/s72-c/mf0520019tu8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6786413914614664121</id><published>2008-07-09T01:18:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:52.210-08:00</updated><title type='text'>Dans tes rêves - sixième coup de coeur - ah, que je vous aime mes amis...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issues de l'émission Direct8 - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR1L7GP8DI/AAAAAAAABk0/DsFFP-9YdKw/s1600-h/zap819.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220926715732160562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR1L7GP8DI/AAAAAAAABk0/DsFFP-9YdKw/s400/zap819.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Dans tes rêves… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’adore l’accumulation ludique de tous ces noms frôlant l’idée folle de l’amitié instantanée (ici entre des vedettes, anciennes gloires, jeunes pousses naissantes et autres), celle si vite distillée et dispensée à tort par les biens pensants, pensant forcément mieux que vous quant à savoir qui sont réellement vos amis, pompeux pensants vous rangeant dans des tiroirs bien peu confortables où leurs petites idées étriquées peuvent se mouvoir en tout confort, sans avoir à craindre les imprévus, les rebelles, les sauvages, les inclassables, les libres penseurs, ceux qui font si peur et qui causent bien des aigreurs aux timorés complexés, aux jaloux défoncés, aux penseurs plein de pensées malsaines … bref, pour un artiste, souvent le milieu dans lequel il évolue agrémenté de quelques journaleux, saupoudré de quelques paparazzis et pour le commun des mortels, les semblables mais auxquels il ne ressemble pas tant que cela, malheur à celui qui dégage par trop de classe, de charisme, d’idées neuves ou osées, de savoir faire très peu anodin, le tout arrosé d’une intelligence quelque peu hors norme, re-bref trop de dons, n’est point bonne chose, ici bas, où le médiocre fait souvent plus école que l’élitisme qui pourtant n’a pas que des mauvais côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR1E1-yQxI/AAAAAAAABks/VpU6yWDrJK8/s1600-h/zap815.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220926594099594002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR1E1-yQxI/AAAAAAAABks/VpU6yWDrJK8/s400/zap815.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais comme le disent si bien les dictons : « Plus haut tu t’élèves et plus dure sera la chute ! » « Protégez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge ! », et ce n’est là que maigre échantillon, le talent fait des envieux comme des sangsues postmodernes. Et si tu as plus de trois amis, tu es riche, alors là au vu de la fidélité des miens, enfin de mes amis, je dois être milliardaire !!! Mais là, je vous passe les détails, histoire de ne faire ni jaloux, ni envieux, alors pour vivre heureux, vivons caché, oups, exercice difficile voir périlleux pour un artiste, suffit de se souvenir des dégâts momentanés d’un certain tapis rouge pour comprendre à quel point, un chanteur, un acteur, une star en devenir sont des gens en perpétuel équilibre sur un fil.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR01CANllI/AAAAAAAABkk/Dg9Bfi5i5t8/s1600-h/zap812.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220926322448897618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR01CANllI/AAAAAAAABkk/Dg9Bfi5i5t8/s400/zap812.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et le pire, ce sont les détracteurs, ceux qui sournois attendent tapis dans le noir que la chute vienne ou la simple baisse de régime, celle qui leur permettre d’argumenter avec le célébrissime : «Tu vois, je te l’avais dit ! » et oui, ce bon vieil adage qui n’a pas pris une seule ride et qui ornemente toujours les cheminées des « concupiscants », des lèches-bottes, de mesquins, des chagrins…pauvre de nous, pauvre de lui, qui n’en finiront avec tous ce déballage pitoyable que dans une autre vie ou dans nos rêves…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR0oyGPY9I/AAAAAAAABkc/IpRreWRninY/s1600-h/zap88.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220926112020784082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR0oyGPY9I/AAAAAAAABkc/IpRreWRninY/s400/zap88.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors, mes rêves, ils vous disent…&lt;br /&gt;Alors, mes fièvres, elles vous disent…&lt;br /&gt;Alors, les mièvres, que vous dire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des amis, ce sont des fleurs à arroser chaque jour&lt;br /&gt;Des amis, on ne leur tourne jamais le dos, même par vent contraire&lt;br /&gt;Des amis, on les engueule, on les moleste, on est vrai et sincère avec eux&lt;br /&gt;Des amis, on pense à eux très souvent, le sourire aux lèvres, les yeux dans les étoiles&lt;br /&gt;Des amis, pas tant le nombre, que l’inénarrable qualité de leur douce et tendre complicité&lt;br /&gt;Des amis, on ne le remercie jamais assez de leur patience, de leur attention, de leurs mots&lt;br /&gt;Des amis, ils vous protègent de vous-même, ils vous soutiennent au détriment de leur confort&lt;br /&gt;Des amis, de vrais amis, ne mégoteront jamais afin de comprendre le pourquoi ou le comment&lt;br /&gt;Des amis, comment leur dire merci à la mesure de ce qu’ils offrent sans cesse et depuis si longtemps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR0dLKoNdI/AAAAAAAABkU/mYuhk-EhisQ/s1600-h/zap83.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220925912591644114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR0dLKoNdI/AAAAAAAABkU/mYuhk-EhisQ/s400/zap83.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mes amis, je vous mérite si peu mais je vous aime tant et ne vous fâchez pas à la lecture de ceci, mes pauvres mots traduisent si peu tout le bien que j’ai de vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes amis, fidèles, prévenants, offrant plus que jamais dans les épreuves, supportant les bêtises, séchant les larmes, plus présent par temps mauvais que par beau temps, un ami c’est un rayon de soleil dans une journée de pluie, un ami, des amis, pour rien au monde, je n’en voudrais d’autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6786413914614664121?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6786413914614664121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6786413914614664121' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6786413914614664121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6786413914614664121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/dans-tes-rves-sixime-coup-de-coeur-ah.html' title='Dans tes rêves - sixième coup de coeur - ah, que je vous aime mes amis...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHR1L7GP8DI/AAAAAAAABk0/DsFFP-9YdKw/s72-c/zap819.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4711771172441757660</id><published>2008-07-08T02:05:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:53.894-08:00</updated><title type='text'>Les figures imposées - cinquième coup de coeur - à mon âme accrochée bien malgré moi !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de photographe pro - obtenues via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMv63C8-fI/AAAAAAAABkM/fNC3qoaLvBk/s1600-h/mf0520027ky2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220569081307789810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMv63C8-fI/AAAAAAAABkM/fNC3qoaLvBk/s400/mf0520027ky2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;« Les figures imposées »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma tronche, juxtaposées&lt;br /&gt;A mon âme, scotchées&lt;br /&gt;A mon cœur, arrimées&lt;br /&gt;A ma vie, amalgamées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mes envies, mélangées&lt;br /&gt;A mes joies, fusionnées&lt;br /&gt;A mes rêves, calcinées&lt;br /&gt;A mes songes, perturbées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mes passions, combinées&lt;br /&gt;A mes adorations, mêlées&lt;br /&gt;A mes angoisses, ajoutées&lt;br /&gt;A mes failles, additionnées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mes ambitions, freinées&lt;br /&gt;A mes attentes, vilipendées&lt;br /&gt;A mes besoins, frictionnées&lt;br /&gt;A mes amours, violentées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mes chagrins, accouplées&lt;br /&gt;A mes peines, accumulées&lt;br /&gt;A mes larmes, entrelacées&lt;br /&gt;A mes cris, à mes craintes, liées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvw2DzUyI/AAAAAAAABkE/t8UtMs-J7nQ/s1600-h/mf0520022fu2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220568909244224290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvw2DzUyI/AAAAAAAABkE/t8UtMs-J7nQ/s400/mf0520022fu2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A ma terre, incendiées&lt;br /&gt;A mes ailes, tranchées&lt;br /&gt;A mes racines, perturbées&lt;br /&gt;A mes repères, bouleversées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mes espoirs, brisées&lt;br /&gt;A mes pères et mères, angoissées&lt;br /&gt;A mes amis, bien débauchées&lt;br /&gt;A mes amants, imposées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures qui me défigurent&lt;br /&gt;Ces figures, de vraies ordures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures, qui toujours perdurent&lt;br /&gt;Ces figures, dures, de vraies enflures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures, à desseins bien obscurs&lt;br /&gt;Ces figures, fatales, tellement impures&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvgxR9YiI/AAAAAAAABj8/jlMEnJ1GLX4/s1600-h/mf0520023fn0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220568633083519522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvgxR9YiI/AAAAAAAABj8/jlMEnJ1GLX4/s400/mf0520023fn0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ces figures, à desseins bien obscurs&lt;br /&gt;Ces figures, fatales, tellement impures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui ma vie ont cadenassée&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui mes rêves ont éclaboussés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui ma fille ont piétinée&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui, celui que j’aimais, m’ont volé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui maman ont bien chagrinée&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui les miens ont tant et si bien laminés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui ma vie innocente ont abîmée&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui mes grands-parents, ont fait pleurer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui, de moi, ont voulu disposer&lt;br /&gt;Ces figures imposées qui, chaque jour, continuent d’essayer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvWQqsPKI/AAAAAAAABj0/jKHGMmU98FA/s1600-h/mf0520030sn7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220568452530191522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvWQqsPKI/AAAAAAAABj0/jKHGMmU98FA/s400/mf0520030sn7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et qui ont pour doux noms, AVC , accident cérébral vasculaire en non abrégé, échographies, scanners, résonance magnétique, scintigraphies, lit inconfortable, bouffe immangeable, manque de compassion, manque de tact, oubli, froid, mensonges, efforts surhumains, lâcheté, pleurs sans larme, couloirs étroits et si noirs, infirmières fatiguées, médecins aux abonnés absents, envie d’hurler comme une bête fauve blessée… et de dire à ces figures imposées, que je le emm….. avec un immense E et chaque jour un peu plus !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que serait la mort à votre porte, si elle n’emmenait aussi ceux que vous aimez, grands-parents, proches, amis, votre douce moitié et votre enfant, enfin quelqu’un a dû se dire là haut, que le flirt intégral avec le froid glacé de la dame noir, ce n’était pas suffisant, le tribu a dû encore s’alourdir… et là, aussi ma réponse, est la même, je t’emm….mais là, j’ajouterai que si j’ai longtemps douté d’être vivante, là, ça va, je suis bel et bien et vie, et putain de d… (pardon aux oreilles chrétiennes), qu’est-ce que je peux aimer cela, parfois je m’amuse même à faire chier mon monde, rien que pour goûter à ce plaisir si raffiné de se faire pardonner au creux des bras des êtres tant aimés… enfin tout du moins, ceux que la vie ne m’a pas encore pris !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvLsrhIoI/AAAAAAAABjs/wPW7o2PzcDo/s1600-h/mf0520024mh2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220568271071289986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMvLsrhIoI/AAAAAAAABjs/wPW7o2PzcDo/s400/mf0520024mh2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les figures imposées, manque parfois cruellement de style et de savoir vivre mais pour y survivre, il faut les prendre comme elles sont, entrer dans leur jeu, cruel, dépourvu de toute humanité et les surprendre, les apprivoiser, les titiller, les frôler, les froisser pour mieux les battre à plat de couture…enfin quelque chose comme cela, et là, toujours du plus profond de toutes mes émotions, je les emm….mais avec toutes mes salutations distinguées comme quoi, on peut être grossier mais ne manquer ni de tact, ni de répartie, ni de bon sens et surtout pas d’éducation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les figures imposées, filles un peu délurées, un peu dénaturées et qui croient un peu sottement qu’elles peuvent débarquer dans votre vie et y fout… le bordel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les figures imposées, filles faciles qui croient vous ensorceler de leur sirène bleue et glaciale mais à leur bleu rasoir et fauchant, j’oppose un bleu « azzurro » qui vit en permanence dans mes tripes et ma substance, un bleu que je me plais même ces derniers temps à vouloir décrocher au ciel orage des miradors d’un matador nîmois qui me permet au travers de ses mots, de faire vivre les miens, de faire vivre plus que jamais le sang bouillonnant qui afflue à mes tempes lorsque je règle quelque compte avec Dame la vie et Dame la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMu_J85gNI/AAAAAAAABjk/pTntGo3q4F8/s1600-h/mf0520031hc6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220568055590518994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMu_J85gNI/AAAAAAAABjk/pTntGo3q4F8/s400/mf0520031hc6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les figures imposées, à ma santé, toujours s’attaquent, et sans relâche, à ma faiblesse de toujours, rongent le peu qu’il me reste, à mon orgueil se heurte car privée de liberté dans mon corps, je me mets à haïr, à redouter, à craindre systématiquement quiconque se mettrait en devoir d’aliéner ma liberté intellectuelle, morale ou imaginaire car assez de limites imposées par ces satanées figures, alors plus d’autres portes, plus d’autres frontières, plus d’autres interdits, plus rien qui n’altère la sauvage que je suis, plus rien qui ne prive la prisonnière que je suis, plus rien qui ne démolisse mes rêves, mes attentes, mes espoirs, alors une dernière fois, non à ces figures imposées et à leur look empoté, strict et idiot, oui à celles-là, j’ai refermé définitivement ma porte, alors qu’elle passent enfin leur chemin, je ne serai plus jamais ni leur victime consentante, ni leur proie préférée ou bien adorée, bon et si en langage clair et poli, je reste incomprise, alors je tente en désespoir de cause un : « fichez-le camp !!! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Goodbye, adieu, hasta la vista, auf Wiedersehen, ciao, tot ziens, sayonara, Do svidania…. Et merci d’être venues, jamais je ne vous oublierai… mais maintenant, je peux me passer de vous, pour toujours et jusqu’à la fin de mon temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4711771172441757660?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4711771172441757660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4711771172441757660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4711771172441757660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4711771172441757660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/les-figures-imposes-5e-coup-de-coeur.html' title='Les figures imposées - cinquième coup de coeur - à mon âme accrochée bien malgré moi !'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMv63C8-fI/AAAAAAAABkM/fNC3qoaLvBk/s72-c/mf0520027ky2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6090433341722646770</id><published>2008-07-08T02:00:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:53.906-08:00</updated><title type='text'>Une petite paille pour mon oeil champêtre...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de l'émission Direct 8 obtenue via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMssSCc5hI/AAAAAAAABjc/pNZ7FiDGdEU/s1600-h/zap8im6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220565532320523794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMssSCc5hI/AAAAAAAABjc/pNZ7FiDGdEU/s400/zap8im6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Chapeau de paille, mon âme déraille »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau de paille, cheveux d’or en bataille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau d’osier, tout tressé, mon cœur tout empressé&lt;br /&gt;Chapeau aux couleurs de l’été, mes sens sont débordés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau tout menu, mes songes de femme à demi-nus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau sur toison dorée, mes pensées émues et affolées&lt;br /&gt;Chapeau sur tes flots azurés, lambeaux en ma chair adoubée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau colchique et champêtre, amour en tout mon être&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau coquin, esprit mutin, un brin enfantin&lt;br /&gt;Chapeau de garnement, à nos vies, mil tourments&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau, invitation à baisers, fièvres à combler&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau, tropique du cancer, homme enfant que l’on vénère&lt;br /&gt;Chapeau, cœur équateur, affolement et vagues de chaleur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau, à fleur de peau, au bord de mon tout beau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau au clair de tes lunes, fatale infortune&lt;br /&gt;Chapeau, gavroche, mon corps de toi, tout proche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapeau l’artiste, et que belle te soit la piste….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6090433341722646770?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6090433341722646770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6090433341722646770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6090433341722646770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6090433341722646770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/07/une-petite-paille-pour-mon-oeil.html' title='Une petite paille pour mon oeil champêtre...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SHMssSCc5hI/AAAAAAAABjc/pNZ7FiDGdEU/s72-c/zap8im6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8581913706517223466</id><published>2008-06-28T05:30:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:54.864-08:00</updated><title type='text'>Bouche pute - quatrième coup de coeur - au bord de sa couche...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps du clip et caps en studio - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxzbDbPWI/AAAAAAAABjU/EF6NkpEVkqc/s1600-h/5-442b77.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216911977860513122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxzbDbPWI/AAAAAAAABjU/EF6NkpEVkqc/s400/5-442b77.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bouche pute »&lt;/strong&gt; comme une haute lutte pour atteindre le nirvana d’une complicité mais n’est-il pas plus doux de songer qu’il n’y a pas à lutter pour obtenir l’évidence, ce que d’un regard il ou elle vous accordera, à vous, rien qu’à vous et à personne d’autre, ce qui donne l’exquise saveur de l’importance que l’autre porte à votre présence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Offense, est certainement l’un de mes mots préférés en amour&lt;br /&gt;Défense, sans doute celui qui me séduit le moins, toutefois en amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impatience et attente, deux modes d’interférences royaux pour d’incroyables dérapages contrôlés, là où rien de l’autre ne vous rebute et où vous vous sentez prête à être sa petite pute. Et où lui, sait que ses exigences seront satisfaites jusqu’à l’oubli total de soi, alunissons jusque dans l’outrage, jusque dans la rage, là où le rouge et le pourpre sont saillant, les désirs exigeants et les vagues imposantes autant qu’épuisantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxn0F32MI/AAAAAAAABjM/s8n8izv0iIc/s1600-h/sanstitre2so7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216911778423232706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxn0F32MI/AAAAAAAABjM/s8n8izv0iIc/s400/sanstitre2so7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des mots de lui que l’on tolère comme : viens-là ! (et cette vrille dans le bas du dos à me sentir chienne autant que sienne), Je te hais ! (cela me fait toujours beaucoup plus d’effet qu’un pâle, je t’aime de circonstance), ma réponse est généralement, très banale mais j’adore la susurrer avec une boucle linguale bien appuyée : Oh, oui, oui, moi aussi et, de plus en plus fort !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tendresse inversée, femme culbutée, respect ignoré, prise de risque aux bords des anches, là où plus rien ne dérange, le sentir à la limite du brutal, du bestial et chavirer femme fatale et intersidérale, ne jamais résister au-delà de la souffrance combinée des deux équilibristes sur leur fil de soie aux tremblements improvisés, saccadés, désordonnés et dépravés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dépravés, là encore un horizon de mil étanchéités, délavé le visage empli de mil larmes quand l’un des deux a mené l’autre aux confins de ses limites mais qu’il a soudain découvert les siennes, sur la pointe des seins lui rendre l’orgueil intense de sa masculinité, ne jamais promettre mais savoir offrir presque enfantine l’inattendu, savoir tenir avec élégance et transe combinée l’impromptu, se découvrir, s’offrir autant que s’ouvrir à une multiplicité de possibilité, jamais tout à fait les mêmes, jamais vraiment différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxZhnu7QI/AAAAAAAABjE/SGOXvl634GA/s1600-h/sanstitre5ow2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216911532946812162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxZhnu7QI/AAAAAAAABjE/SGOXvl634GA/s400/sanstitre5ow2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lovés, comme deux bêtes nichées dans leur repaire coupable de tant de péchés mais qu’il est bon de s’abandonner, de ne plus calculer, de ne plus rien maîtriser, de chavirer en plein océan, de finir par comprendre que chercher la tempête est diabolique et divin, fatidique et sanguin mais pourtant, ne jamais admettre que le vent vous délaisse au profit de plages ensoleillées, pour tout dire, moi, je m’y emmerde ferme sur « sable et cocotiers », je préfère ancrage, déluge et sang de lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allongés, comme deux réprouvés qui se damnent mutuellement pour l’éternité, malédiction pleine de sévices rendus, comme deux insensés qui d’orage en orage se délecteront du naufrage, comme deux blessés qui panseront éternellement leurs blessures, se léchant l’un, l’autre gouttant à la sueur de l’autre comme on le fait d’un nectar Olympien, mêlant odeur et substance jusqu’à outrance, se caressant jusqu’à ce que les chairs implorent grâce et pourtant crient encore famine, car de l’autre, jamais rassasié, jamais fatigué, jamais dégoûté, jamais étanché. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Soif et faim, deux mots qui dessinent bien des étendues de plaisir, se perdent dans les hautes herbes de l’envie, se noient dans les fougères de l’orgie, des bacchanales où le vin écarlate de la vie charrie des effluves dorés (si, si cela marche aussi par interférence) surtout si votre compagnon est un mâle, un vrai, pas de ceux qui s’offusquent pour un rien et doute sans cesse (de lui) parce que vous avez un coup de cœur qui lui échappe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYvj0avPhI/AAAAAAAABi8/3Ul-z23-ig8/s1600-h/sanstitre4eg2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216909510768016914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYvj0avPhI/AAAAAAAABi8/3Ul-z23-ig8/s400/sanstitre4eg2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce mal qui nous fait tant de bien, l’objet des plus obscurs désirs, le sexe de l’autre, bander, un mot qui me met souvent en bel appétit, pourquoi le nier, je ne suis pas femme à me dérober, loin de là, il m’amuse même beaucoup de provoquer le jouet extraordinaire, mais si j’allume un incendie, devoir m’est alors de l’éteindre et ce, jusqu’à la dernière petite étincelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souffrir par lui, voilà qui souvent m’inspire, le séduire alors qu’il s’y attend le moins, lui mentir pour créer une inutile tension, le maudire à mes heures, l’instruire de quelques idées défendues, le voir hésiter avant que s’enivrer, soupirs et désirs outranciers pour renaître au creux de ses bras, intensément plus femme à chaque seconde et l’en remercier par des coups de reins chaloupés, tanguer, dériver, presque quémander un îlot de virginité face à ses coups de butoir qui me rendent plus belle, plus sauvage et plus pleine d’espoir à chaque mouillage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ordure, une insulte qui trouve en ma folie décadente des échos similaires à pute, pourquoi, je l’ignore mais il est délice de délirer sur le fil fragile de certaines bestialités pour peu que ma bête soit féroce autant qu’à la noce, séduire un non-averti, galère, misère mais lester un marin dont les embruns réprouvés sont connus et avoués, nage et rage font alors bien des ravages, romantiques, s’abstenir ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYvZvvJvkI/AAAAAAAABi0/j-UsAZOkhig/s1600-h/sanstitre12lq0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216909337712770626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYvZvvJvkI/AAAAAAAABi0/j-UsAZOkhig/s400/sanstitre12lq0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Aimer, baiser, façon Illuna »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mort, la romance de quatre sous,&lt;br /&gt;Des mains adorées,&lt;br /&gt;Par un fol amant, affolée, comblée…&lt;br /&gt;Des cascades délectées,&lt;br /&gt;Par un complice, fouettée, chavirée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais davantage, pour bien le connaître et pour bien me connaître,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun embarras, si ce ne sont parfois les fragiles bas de soie&lt;br /&gt;Aucun tracas, juste le besoin imminent et impératif, d’être soi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des morsures infamantes,&lt;br /&gt;Cruelles amantes au bas des reins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des éclaboussures brûlantes,&lt;br /&gt;Belles insolentes à l’orée des seins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fêlures troublantes,&lt;br /&gt;Celles qui m’emportent, cœur serein&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des dorures « pâmoisantes »,&lt;br /&gt;Hirondelle d’un bonheur, à dessein&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des blessures affolantes,&lt;br /&gt;Merveilles latentes de nuit de folie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des brisures « adoubantes »,&lt;br /&gt;Rebelles et violentes, morte et en vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des échancrures influentes,&lt;br /&gt;Réelles perverses, nouées à toutes mes orgies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des éraflures sanglantes,&lt;br /&gt;Pucelle dans l’Orléans, sang de mes envies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des demi-mesures bannies,&lt;br /&gt;A outrance, à mort, l’innocence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYvMHPceFI/AAAAAAAABis/fWAQQWJ-KU0/s1600-h/fond_ecran_0004_1024_768.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216909103504062546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYvMHPceFI/AAAAAAAABis/fWAQQWJ-KU0/s400/fond_ecran_0004_1024_768.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A un certain compagnon, qui chaque jour est patience, indulgence, confiance… et peut-être aussi parce que sans lui, je ne serais pas tout à fait moi,….merci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8581913706517223466?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8581913706517223466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8581913706517223466' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8581913706517223466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8581913706517223466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/bouche-pute-quatrime-coup-de-coeur-au.html' title='Bouche pute - quatrième coup de coeur - au bord de sa couche...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGYxzbDbPWI/AAAAAAAABjU/EF6NkpEVkqc/s72-c/5-442b77.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4642676497815920036</id><published>2008-06-26T03:57:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:56.193-08:00</updated><title type='text'>Les limites - troisième coup de coeur - bordures (a)dorées</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de Julien - canal + via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN5J8rpoSI/AAAAAAAABik/0tcoUyqN-1A/s1600-h/a4b55a901993babad60a54b354ca6cdb.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216146005240160546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN5J8rpoSI/AAAAAAAABik/0tcoUyqN-1A/s400/a4b55a901993babad60a54b354ca6cdb.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les limites intellectuelles, celles que je franchis en rêve (ou pas), celles avec lesquelles, je flirte en permanence comme quand j’ai outrepassé mon bon droit, oublié la légalité mais qu’à coup d’intelligence, je rétablis la balance en ma faveur, aux lèvres, un sourire juste moqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les limites émotives, celles dont j’abuse pour mon seul plaisir comme lorsque je suis injuste, lorsqu’il me plaît de faire souffrir qui m’a déplu, lorsque je ne tends plus la main, laquelle craint d’ailleurs une nouvelle morsure, injustes aigreurs mais si douce rancœur, cherchez l’erreur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les limites « amour à mort », celles que j’emprunte allégrement lorsqu’il s’agit de défendre les miens jusqu’à mon tout petit Virgule, lorsqu’il est en péril face à un berger allemand assez féroce et dont je sais que seul un coup puissant sur sa truffe en refera un chien docile, maté, même pas peur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN48VNsluI/AAAAAAAABic/UluJ6Y7hRIY/s1600-h/aqua2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216145771307243234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN48VNsluI/AAAAAAAABic/UluJ6Y7hRIY/s400/aqua2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les limites amicales, bien douces pour ceux qui vivent en mon cœur et qui gonflent ma poitrine d’un immense bonheur, un perpétuel bouquet de fleurs, suspendre ma destinée à celle de ceux qui feront de ma vie, un chemin, fou, insensé, plein de mil et unes couleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les limites sexuelles, celles qui de préférence longent des couloirs interdits, imprudente jeunesse, folle impudente qui se croit au-dessus de la Loi de Dieu, mais qu’il est bon de sombrer dans les limbes d’un enfer d’une extrême pâleur et y perdre là, tout honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les limites de ma santé, celles qui m’emprisonnent dans mon propre corps, celles qui me détruisent jour après jour avec une constance jamais prise en défaut, à celles-là, je dis que je compte bien résister le plus longtemps possible, je dis aussi et surtout le mot de Cambronne, je dis ras-le-bol et parfois, je me souviens malgré elles, qu’il y a plaisir à vivre, plaisir à dévorer de ma vie, toutes les heures…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN4wSFb0QI/AAAAAAAABiU/t8tZnfiFPmY/s1600-h/3858b1d55d8a33f12798e20868164555.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216145564308852994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN4wSFb0QI/AAAAAAAABiU/t8tZnfiFPmY/s400/3858b1d55d8a33f12798e20868164555.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les limites, c’est comme les contours, ce n’est pas toujours bien défini.&lt;br /&gt;Les limites, c’est infime, flou, comme la frontière entre le jour et la nuit.&lt;br /&gt;Les limites, c’est comme l’amour, un peu d’enfer, un peu de paradis.&lt;br /&gt;Les limites, c’est un monde de fous, où rien n’est jamais conquis ou acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Les limites, dépassées pour ressentir intensément »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les limites, prison imposée par l’éducation&lt;br /&gt;Les frontières, pâmoison implosée par l’exploration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;(La petite voix s’agite au fil de ce poème, c’est qu’elle a bien des choses à dire, la petiote qui adore flirter avec d’insensées frontières…, après tout, je ne peux pas la blâmer et la brider tout le temps, cette vilaine fille qui ne grandira jamais !!!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les limites, grivoises et libérées, impulsion&lt;br /&gt;Les normes, pantoises, échafaudées, émulsion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Oups, ignorer la norme, sortir du lot, oser se dépasser, euh, la petite voix, c’est facile de pousser les autres, moi, je voudrais juste t’y voir un peu, à mon avis dans le feu de l’action, tu ferais bien moins la maligne… si, si, je suis certaine !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les limites, horizon bafoué, contradiction&lt;br /&gt;Les portes enfin ouvertes, exquise pénétration&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;(Eh, Julien, moi aussi j’adore les portes, dit une petite voix pas toujours bien raisonnable…)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN4Dqc1GxI/AAAAAAAABiM/5uZS6NfRpM8/s1600-h/ceb2fd5ef815dbfc8feb456b9022548c.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216144797755317010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN4Dqc1GxI/AAAAAAAABiM/5uZS6NfRpM8/s400/ceb2fd5ef815dbfc8feb456b9022548c.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Les limites, s’en émarger, s’en évader, explosion&lt;br /&gt;Les codes enfin déchiffrés, pénétrés, intime violation&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;(Euh, sexuellement, briser les codes, c’est assez jouissif, bon la petite voix, un brin chipie, on se calme sinon, tu vas « foutre » le feu à mon popotin et ce matin avant une réunion, c’est pas du tout recommandé !!!!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les limites, en abuser, les frôler, charnelles et frisson&lt;br /&gt;Les falaises, contours escarpés, dangers ébauchés, punition&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Punition, répète la petite voix, pourquoi, ce mot te fait-il rire, et parle plus fort, je ne t’entends pas bien, quoi, tu dis que tu aimes bien les punitions, ah, je comprends mieux quand tu mets les points sur les i… t’as pas honte à ton âge !!!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les limites, les provoquer, les humilier, les titiller, bénédiction&lt;br /&gt;Les règlements au feu et les dictateurs au milieu, divine sensation&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;(Oh, les règlements, cela a dû être inventé pour les amoureux des tiroirs, bon, là, la petite voix, je te donne 10.000 fois raison, moi, aussi les balais dans le c…, j’aime pas beaucoup ça !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN22-s64ZI/AAAAAAAABiE/PRObyKC6VQA/s1600-h/aqua1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216143480341586322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN22-s64ZI/AAAAAAAABiE/PRObyKC6VQA/s400/aqua1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Les limites, s’en jouer, s’en moquer, s’y donner à cœur joie, addiction&lt;br /&gt;Les règles éludées, ignorées, bafouées, écartelées, dieu que c’est bon !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Là, la petite voix me chuchote que les règles, cela lui fait penser à sa littérature enfantine et au derrière d’un bon petit diable qui avait mis du carton afin de moins ressentir les coups de sa vieille et acariâtre tante, j’ai des images d’anciens pensionnats qui voyagent au travers de mes neurones)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les limites, transgressées, transfigurées, vivre enfin une grande évasion&lt;br /&gt;Les préceptes enterrés, démolis, abolis, diable, c’est si bon, oh, oui, si bon !!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Oh, la la, la petite voix jubile et frétille, les préceptes tel que « Chanter est un acte sexuel », cela la branche bien et aussi « une voix de basse pour faire ressentir le ventre des femmes », ça aussi, ça la secoue… euh, ôte-moi un doute, chère petite voix, t’es déjà une obsédée textuelle, tu ne vas pas aussi devenir une obsédée sexuelle ?????)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN2pGaDuNI/AAAAAAAABh8/g37I3BHwE5I/s1600-h/5884c7957928ce6482ca2f703830f4e6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216143241891789010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN2pGaDuNI/AAAAAAAABh8/g37I3BHwE5I/s400/5884c7957928ce6482ca2f703830f4e6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Euh, un dernier conseil, la petite voix, tu te calmes, sinon, je vais bien finir par t’imposer, une limite au l’autre… que dis-tu ? Ah, je ne suis pas drôle… bon, tu as peut-être raison… mais les limites de ma folie s’arrête à notre monde étriqué… je n’ai pas encore trouvé toutes les portes pour accéder en permanence aux différents degrés très conceptuels de la folie douce… mais je compte sur toi, charmante petite voix pour me montrer le chemin, m’aider à lever des barrières et accéder à un univers sans borne… dans tes rêves, bon là, on s’égare, puisqu’il s’agit là d’un autre titre à décanter, une autre source auditive pour jouir tout au long de cet « ersartz » de folie !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN2V9CuRbI/AAAAAAAABh0/2cOVPXIGqeM/s1600-h/0f78566a640538c1ba6189244d7c9b65.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216142912960480690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN2V9CuRbI/AAAAAAAABh0/2cOVPXIGqeM/s400/0f78566a640538c1ba6189244d7c9b65.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4642676497815920036?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4642676497815920036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4642676497815920036' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4642676497815920036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4642676497815920036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/les-limites-troisime-coup-de-coeur.html' title='Les limites - troisième coup de coeur - bordures (a)dorées'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGN5J8rpoSI/AAAAAAAABik/0tcoUyqN-1A/s72-c/a4b55a901993babad60a54b354ca6cdb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2434082587979972561</id><published>2008-06-24T05:00:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:57.264-08:00</updated><title type='text'>Les bords de mer - deuxième coup de coeur - crève-coeur peu ordinaire...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de Julien - concert au zénith - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDjK8J6Q3I/AAAAAAAABhs/Li7h3lrdNgs/s1600-h/47j.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215418145580925810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDjK8J6Q3I/AAAAAAAABhs/Li7h3lrdNgs/s400/47j.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La plage, le sable, le soleil, romantisme assuré mais si l’on n’y prend garde, quelqu’un emporte vos dernières illusions avec les premières alluvions de l’aurore, et votre corps déborde d’un sel marin fatal à vos embruns de jeune écolière, le sable devient soudain plus gluant que fuyant, l’air est plus lourd et à votre infime ébauche de bonheur, bien sourd… vos pas à peine marqués au fil de votre promenade sont aussitôt effacés par le va-et-vient d’une marée qui de vos aigreurs et de vos rancœurs n’aura pas pitié, votre peine sera une infernale spirale sans fin, un impitoyable dédale sans issue, si ce n’est un flirt intégral avec la mort, dame peu charitable pour les cœurs blessés… quoi que…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDjEUE7c-I/AAAAAAAABhk/V7LRAKrcjAI/s1600-h/Fata-morgana.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215418031743398882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDjEUE7c-I/AAAAAAAABhk/V7LRAKrcjAI/s400/Fata-morgana.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même sous l’incandescence du soleil, le sang chaud s’égoutte au fil de l’indifférence et souvent vous fait offense…&lt;br /&gt;Même sous l’effervescence des étoiles, la marée montante de la mort se joue de votre encombrante innocence…&lt;br /&gt;Comme lorsque vos yeux trouvent l’horizon, soudain, si pur, si clair, la vie comme une simple évidence, une marque de reconnaissance…&lt;br /&gt;Ou comme lorsque le vent fouette vos tempes et emporte ainsi la plus grande part de votre souffrance, merveille et résurgence…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDi6ywRIpI/AAAAAAAABhc/pBU5ROwvjfU/s1600-h/44j.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215417868179546770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDi6ywRIpI/AAAAAAAABhc/pBU5ROwvjfU/s400/44j.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Les bords de mer, sel amer, amour à mort, le miel est d’enfer »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vague à l’âme, vogue la galère, digue sur fond de lame&lt;br /&gt;Pauvre passagère des bords de mer, fatiguant trop vite, l’âme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, parfois génèrent&lt;br /&gt;Des souvenirs bien solitaires et amers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, souvent pervers&lt;br /&gt;Egrènent de bien cinglants et « fauchants » revers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, aux yeux revolvers&lt;br /&gt;Lancent parfois des regrets fiers mais sincères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords mer n’ont pas tous des golfes clairs&lt;br /&gt;Et ne regorgent pas tous de douleurs éphémères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, brûlants éclairs&lt;br /&gt;Traversant une gorge chaude encore pubère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDiyiODYZI/AAAAAAAABhU/exaBW15xsS4/s1600-h/Vague-a-l-ame.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215417726302118290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDiyiODYZI/AAAAAAAABhU/exaBW15xsS4/s400/Vague-a-l-ame.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les bords de mer, promenades légères&lt;br /&gt;Mortes au pied d’un premier chagrin d’enfer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, où tout s’exagère&lt;br /&gt;Où le cœur lourd ressent tout à l’envers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, sale et abrupt inventaire&lt;br /&gt;Où se rangent aussi des couleurs bien mensongères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, presque suicidaires&lt;br /&gt;Pour les plaies qui ne se referment pas et me désespèrent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, bonheur perdu, devenu légendaire&lt;br /&gt;Pour une mémoire crevée, délavée, quelle odieuse galère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, mélodie pâle d’un trouvère&lt;br /&gt;Qui hante les étoiles de ses aveux « adultères »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDijgiIi0I/AAAAAAAABhM/lgynUak0anA/s1600-h/38j.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215417468151434050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDijgiIi0I/AAAAAAAABhM/lgynUak0anA/s400/38j.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les bords mer, où le soleil incendiaire&lt;br /&gt;Se moque bien de nos petites misères&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, ma barque ne fend plus les mers&lt;br /&gt;Et mes rêves de grand large ont rejoint le pâle ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, vagues et reflux de colères&lt;br /&gt;Où une femme enfant se noie au seuil d’échos vulgaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, vague à l’âme, fol estuaire&lt;br /&gt;De ses souffrances, pierre angulaire, noce de sang, solaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, pourpre et sanguin partenaire&lt;br /&gt;Qui achève un bel été par un coup de poignard, crépusculaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer qui me crèvent le cœur, crevure lapidaire&lt;br /&gt;Les bords de mers, étouffement involontaire, apnée sanguinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDichzoRvI/AAAAAAAABhE/r8KK-NWMnIA/s1600-h/piaillements-marins.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215417348234168050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDichzoRvI/AAAAAAAABhE/r8KK-NWMnIA/s400/piaillements-marins.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les bords de mer, mon bréviaire, mon rosaire, mon saint imaginaire&lt;br /&gt;Epines et morphines pour atténuer les blessures aux portes de l’hiver&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, encre mammaire, ancre ma terre, acre et amer&lt;br /&gt;Au large d’une plage indifférente où ma vie se meurt, s’oublie, se perd…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer, où mes larmes se perdent, entre miel et fer&lt;br /&gt;Qu’importe ce qu’il restera de moi, de moi au bord de cette mer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bords de mer qui parfois ne veulent pas prendre votre vie&lt;br /&gt;Et décident pour vous par un sourire malicieux, d’un futur, plein de folies, de fantaisies…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malibu Bitch at Ostende, mal qui bout, mal qui voue, beach qui sustente…&lt;br /&gt;Sea, sex and sun like deadline over the laguna, et si la vie, encore vous tente…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, prenez-la, cueillez-là, dévorez-la soudain plus vivante que morte, avec les rires qui m’insupportent&lt;br /&gt;Mais qui sont pourtant la preuve que j’ai repris ma place dans cet univers, je suis toujours bel et bien vivante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDiSwzaI2I/AAAAAAAABg8/fFGkDJvZ6aw/s1600-h/35j.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215417180461081442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDiSwzaI2I/AAAAAAAABg8/fFGkDJvZ6aw/s400/35j.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et par dévers moi, l’attente ne sera plus longue des jours qui à nouveau m’enchantent&lt;br /&gt;J’irai le cœur plein d’espoir vers un autre, puisse-t’il être la réponse à toutes mes attentes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2434082587979972561?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2434082587979972561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2434082587979972561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2434082587979972561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2434082587979972561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/les-bords-de-mer-crve-coeur-peu.html' title='Les bords de mer - deuxième coup de coeur - crève-coeur peu ordinaire...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SGDjK8J6Q3I/AAAAAAAABhs/Li7h3lrdNgs/s72-c/47j.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-1903764613572820298</id><published>2008-06-22T02:14:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:58.191-08:00</updated><title type='text'>Acacia - premier coup de coeur - âme en fleur...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de Julien issue de l'émission "Salut les terriens" - canal + via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4ZLIeZgnI/AAAAAAAABg0/hX9PVEF3ggA/s1600-h/Witte_acacia__Robinia_pseudoacacia__Black_locustimg_4250bloem.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214633097585853042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4ZLIeZgnI/AAAAAAAABg0/hX9PVEF3ggA/s400/Witte_acacia__Robinia_pseudoacacia__Black_locustimg_4250bloem.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Peut-être parce que j’ai de moins en moins le besoin de tout analyser, l’envie de tout comprendre mais peut-être aussi davantage parce que la simple envie de goûter, de profiter, de me laisser guider sans chercher à maîtriser s’impose de plus en plus à moi au fil de ma vie, parce qu’il me plaît de dériver, de planer, de sombrer et peut-être de ne plus remonter, là, où perdre le contrôle tient d’une reddition pleine de confiance et d’une extrême jouissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Acacia », où la profondeur de quelques mots charmée par la voix nostalgique de Julien qui offre une âme nouvelle au vert paradis des venelles de l’innocence et où le long et doux murmure de Morgane résonne comme un écho sacré à l’amour créance que chacun porte aux siens, comme un souffle de vie puissant, comme une perle hybride d’éternelle jouvence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4ZDLu0pxI/AAAAAAAABgs/KNKFze0sX7c/s1600-h/5d36e0bedd7065491503e70c495b5531.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214632961021093650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4ZDLu0pxI/AAAAAAAABgs/KNKFze0sX7c/s400/5d36e0bedd7065491503e70c495b5531.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plutôt que d’essayer d’analyser, de comprendre ce qu’à voulu dire Julien, ce qu’on d’ailleurs magnifiquement fait certaines d’entre vous, à une inutile et supplémentaire perception, j’ai préféré me laisser guider par mes sentiments, mes sensations, pour tout dire, j’y ai ainsi pris beaucoup plus de plaisir, passionnelle toujours, fusionnelle parfois, belle errance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vous emmènerai donc au fil de vos jours sur les chemins obscurs de mes nuits, là, où il m’a capturée, enlisée, bercée, enivrée, là, où l’adoré a réouvert pour moi certaines portes, franchi à nouveau certaines limites et là, où consentante, presque soumise, je l’ai suivi le sourire au bords des lèvres, les larmes au creux de yeux, folle et pleine d’espérance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4YnCOoFhI/AAAAAAAABgk/ZHvUJm0HXnk/s1600-h/a-d-gaulois.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214632477433796114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4YnCOoFhI/AAAAAAAABgk/ZHvUJm0HXnk/s400/a-d-gaulois.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout doucement, … à mon rythme au sien mélangé, selon ma volonté à la sienne confondue, là, où de hautes herbes parfois vous cachent l’essentiel, l’amour sous toutes ses formes, perte, blessure, défi, rire, confusion, …. décliné à l’infini, fragile comme les pétales d’une fleur toute proche du mimosa, unique fleur pour laquelle je génère la plus cruelle des allergies, le simple fait de la respirer m’offre la plus terrible des souffrances.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hasard, oui, sans doute, destin, oui, plus certainement… j’ai la faiblesse de croire que tout est écrit par avance, que le grand livre de la vie sait déjà tout de nous, de nos besoins, de nos manques, de nos joies, de nos peines, seule nous reste la possibilité de tourner une page plutôt qu’une autre, de raturer certains mots, de changer quelques lignes, telle une ultime et divine récompense…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4YekLtlwI/AAAAAAAABgc/KAXpPI-6wBc/s1600-h/0bffc22abe350c0304e178d138ffb4660.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214632331929556738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4YekLtlwI/AAAAAAAABgc/KAXpPI-6wBc/s400/0bffc22abe350c0304e178d138ffb4660.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Acacia ou l’adieu à ma folle insouciance »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fleur fragile fouettée par le vent&lt;br /&gt;Qu’effleure mon cœur par l’émouvant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fleur puérile d’une douce enfant&lt;br /&gt;Qu’à fleur de peau, cadeau flétrissant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fleur stérile d’un chant captivant&lt;br /&gt;Qu’affleure ma pudeur, trop décevant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fleur docile de papier s’envolant&lt;br /&gt;Qu’à pleur le long de mon visage coulant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fleur imbécile mon âme meurtrissant&lt;br /&gt;Que la peur entoure mes souvenirs vieillissant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, près de ce champ par trop florissant&lt;br /&gt;Le corps allongé, grand-père dort depuis longtemps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, au coin de mil vents, une larme séchant&lt;br /&gt;L’âme de l’être tant aimé, veille sur moi, rassurant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, l’odeur des fleurs enserre mon cœur s’attristant&lt;br /&gt;De devoir déjà quitter cette terre tant aimée, bouleversant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, je reviendrai mais suis-je jamais partie, affolant&lt;br /&gt;D’appartenir à un endroit plus qu’à un autre, déroutant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, je laisse des pétales d’acacia auprès du mourant&lt;br /&gt;Qui me parle bien plus que bien des vivants, rassurant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4YQrmfSRI/AAAAAAAABgU/OHlrrhMcv7k/s1600-h/calvaires-ciboure-france-1363319067-1157923.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214632093402745106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4YQrmfSRI/AAAAAAAABgU/OHlrrhMcv7k/s400/calvaires-ciboure-france-1363319067-1157923.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-1903764613572820298?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/1903764613572820298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=1903764613572820298' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/1903764613572820298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/1903764613572820298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/acacia-premier-coup-de-coeur-me-en.html' title='Acacia - premier coup de coeur - âme en fleur...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SF4ZLIeZgnI/AAAAAAAABg0/hX9PVEF3ggA/s72-c/Witte_acacia__Robinia_pseudoacacia__Black_locustimg_4250bloem.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5064557493887709342</id><published>2008-06-16T07:41:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:58.313-08:00</updated><title type='text'>Ma préférée, la plus troublante à mon coeur décadent...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps -émission fin mai 2008 -paris croisière- via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFZ7yiHJgRI/AAAAAAAABgM/52oNzW-E9ag/s1600-h/pdvd919af9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212489726808391954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFZ7yiHJgRI/AAAAAAAABgM/52oNzW-E9ag/s400/pdvd919af9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;«Pudding morphina »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce désir charnel, de ce besoin mortel, goûter à la mort lente&lt;br /&gt;Avec un besoin obsédant, un désir impérieux, un sombre destin&lt;br /&gt;Avec des pulsions lancinantes, des obsessions fulgurantes, dédain&lt;br /&gt;Avec à la clef une vie qui doucement s’en fou de sa propre survie, démente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noyer le chagrin par un trop plein de nuits amères, se jeter dans l’incendie&lt;br /&gt;Fine mort dans ses veines, noyée de chagrin, un dernier coup pervers&lt;br /&gt;Divine perte de tout contrôle, dans ses artères, accumulation de revers&lt;br /&gt;Comme le flirt de sa chair avec une folle lame décadente, seuil de la folie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Morphine, vilaine fille facile dont chaque jouissance est une petite mort&lt;br /&gt;Fils abandonné de Dieu, tombé dans les sombres destins du diable, tu ères&lt;br /&gt;Et si parfois tu te désespères, ultime lucidité, puis tu replonges, rien ne te libère&lt;br /&gt;Mord la vie, mort la vie, quand les limites tiennent à une lettre, sang et or&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon « finamor » qui jongle entre le fil amour et fil à mort, pauvre petite dose&lt;br /&gt;Du mortel, tu es le péché, du divin, tu es l’adoré, du venin, le nouvel enfanté&lt;br /&gt;Mais dont toute espérance s’évapore aux confins d’une galaxie, nommée overdose&lt;br /&gt;Mon « bel amour à mort » qui s’invente une décadence prodigieuse en beauté…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon « mort plus en vie que bien des vivants » qui s’enivre de sa drogue&lt;br /&gt;Qui comme d’autres sucent innocemment leur pouce, joue à la roulette russe&lt;br /&gt;Avec ce qui lui reste de bons sens, lutte pour ne pas perdre la raison, il vogue&lt;br /&gt;Entre la terre si ferme et les étoiles si mensongeuses quand elles lui promettent le ciel, elles abusent et lui, il s’use…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Illuna&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5064557493887709342?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5064557493887709342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5064557493887709342' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5064557493887709342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5064557493887709342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/ma-prfre-la-plus-troublante-mon-coeur.html' title='Ma préférée, la plus troublante à mon coeur décadent...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFZ7yiHJgRI/AAAAAAAABgM/52oNzW-E9ag/s72-c/pdvd919af9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7867015365042282513</id><published>2008-06-16T02:25:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:58.460-08:00</updated><title type='text'>Mon tendre étoilé, mon bel affolé... magie autour d'un don !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps du Grand Jounal - canal + le 13/06/2008 via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFYxzzj1tnI/AAAAAAAABgE/2n0juksTKsI/s1600-h/vlcsnap45360gp0.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212408384811546226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFYxzzj1tnI/AAAAAAAABgE/2n0juksTKsI/s400/vlcsnap45360gp0.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Ma source de jouissance, ma fougue enchantée »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mon étoile du berger, mon guide dans les jours de tempête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma spiritualité pleine de répartie, qui préfère les gifles sur son visage et les baisers sur son corps, amour « vache » alors…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma folie douce, mon orange amère, qui à coup de trésors exquis autant que pervers, nous étale de jour en jour, ses envies d’encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon messager des dieux, mon bel Hermès, aux pas cendrés, au ton feutré et poudré, au son doré qui m’étouffent comme une petite mort…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ange aux ailes dévoyées, mon divin angelot aux noires pensées, qui capture mon âme et lui inflige bien des blessures, sanglant matador…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon éternel sensuel, mon « mâle » si empli de féminité, de sensibilité, que si je n’y prenais garde, je paraîtrais femme bien trop dure, pour doux mentor…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon caprice des cieux, mon bel emplumé, dont l’envol royal me comble d’humour et d’amour au quotidien, pour toi, mon câlin, plein d’îles aux trésors…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7867015365042282513?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7867015365042282513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7867015365042282513' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7867015365042282513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7867015365042282513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/mon-tendre-toil-mon-bel-affol-magie.html' title='Mon tendre étoilé, mon bel affolé... magie autour d&apos;un don !'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFYxzzj1tnI/AAAAAAAABgE/2n0juksTKsI/s72-c/vlcsnap45360gp0.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-466464885655451074</id><published>2008-06-15T03:50:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:58.616-08:00</updated><title type='text'>De cool à fool, de lui à moi...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue d'une interview via W9 - obtenue via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFT0Lpe_WrI/AAAAAAAABf8/By6aYrrACnY/s1600-h/0000a-41d1b4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212059149726079666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFT0Lpe_WrI/AAAAAAAABf8/By6aYrrACnY/s400/0000a-41d1b4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Lui, cool et moi de plus en plus « fool » !!! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cool attitude, zen au paradis des coyotes calmés à défaut d’acclamés&lt;br /&gt;Cool Water, pas celle de Davidoff mais celle de l’artiste adoré&lt;br /&gt;Cool plénitude comme une douce fugue en do majeur ou en ré mineur&lt;br /&gt;Cool seigneur dont le sang bleu emprunte une nouvelle veine d’honneur&lt;br /&gt;Cool exception, que l’oiseau rare d’un si beau plumage, survive à tout orage&lt;br /&gt;Cool invention, que le pur « mâle », un brin sauvage, pour nous, tourne les pages&lt;br /&gt;Cool rédemption, qu’un beau diable au repos, ne fuyant, ni ne défendant, mais offrant&lt;br /&gt;Cool divagation, que mon esprit au détour des jours de tempêtes, après lui cavalant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cool en ce beau dimanche, où à ainsi le regarder, j’ai le sourire suspendu aux lèvres&lt;br /&gt;Cool à l’orée de la sortie de sa première livrée, de le voir ainsi détendu, mon cœur en crève…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cool Illuna, sinon, tu n’y survivras pas…&lt;br /&gt;Cool, folle épistolaire, cool, débile incendiaire, sinon, tu vas avoir besoin de bouche à bouche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cool ? Mais pourquoi, si à l’instant ultime, ses roses pulpeuses me touchent&lt;br /&gt;Cool ? Pas envie, pas pooooossible, face à mes rêves au bord de sa couche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cool, moi jamais, le feu n’est jamais cool, il est ardent, brûlant, passionnant mais jamais cool !!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-466464885655451074?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/466464885655451074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=466464885655451074' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/466464885655451074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/466464885655451074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/de-cool-fool-de-lui-moi.html' title='De cool à fool, de lui à moi...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFT0Lpe_WrI/AAAAAAAABf8/By6aYrrACnY/s72-c/0000a-41d1b4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8463383906072427472</id><published>2008-06-12T07:35:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:58.705-08:00</updated><title type='text'>Jeux de mots pour sens "sans" dessus-dessous...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue du forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFE0T7wVsPI/AAAAAAAABf0/yEQvCHV0am4/s1600-h/img_0107-3fe705.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211003760906973426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFE0T7wVsPI/AAAAAAAABf0/yEQvCHV0am4/s400/img_0107-3fe705.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; «Petite veste entre amis pour sévices rendus »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Groom service, veste d’amiral en goguette pour veuve un peu chouette&lt;br /&gt;Madame est servie, expression libidineuse pour pensée guillerette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des envies flirtant entre un juvénile Spirou, groom aventureux de nos jeunesses&lt;br /&gt;Et un servile besoin d’être comblée par un homme qui saurait quoi faire de nos fesses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boutons d’or le long de son corps comme autant d’abeilles butinant une douce fleur&lt;br /&gt;Insigne sur épaules d’une sobriété propice à s’interroger sur les états de services, horreur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sont-ils bons et loyaux, sont-ils à heure et à temps, divinement exécutés au pied de la lettre ?&lt;br /&gt;Sont-ils bafoués par un vilain renégat, par un sombre pervers, état de service à ne pas s’en remettre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Room service, chambre noire ou chambre nuptiale, souvenir sombre ou bestial ?&lt;br /&gt;Mylady est servie,  expression pompeuse pour chaleur fiévreuse ou équatoriale…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hôtel, nuit évanescente, sans suite avérée ou avec suite adulée pour rêve tout éveillée&lt;br /&gt;Chambre président pour points cardinaux en détresse, pour langue bien trop acidulée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perdre le nord dans le midi de ses reins d’éphèbe, sans pitié pour nos envies torrides&lt;br /&gt;D’est en ouest, parcourir les côtes de notre moussaillon, couler en eau douce, ivre et livide…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tomber la veste, au creux d’une nuit dont l’écho retentira encore bien longtemps après…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8463383906072427472?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8463383906072427472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8463383906072427472' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8463383906072427472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8463383906072427472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/jeux-de-mots-pour-sens-sans-dessus.html' title='Jeux de mots pour sens &quot;sans&quot; dessus-dessous...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SFE0T7wVsPI/AAAAAAAABf0/yEQvCHV0am4/s72-c/img_0107-3fe705.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-397938846182366492</id><published>2008-06-11T05:18:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:58.793-08:00</updated><title type='text'>Jamais le même, jamais différent... un rêve éveillé...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps obtenue via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SE_C7NtPAXI/AAAAAAAABfs/ORySEJeP8JY/s1600-h/ndvd255un6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210597616438411634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SE_C7NtPAXI/AAAAAAAABfs/ORySEJeP8JY/s400/ndvd255un6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Interstellaire, polaire, incendiaire, coup pervers… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon beau regard lunaire, ma tendre pierre angulaire&lt;br /&gt;Mon âme à demi-solaire, mon beau mâle par trop solitaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pensée obscure, songe qui perdure dans ton regard « étoile »&lt;br /&gt;Rêve au sang pur, poésie à belle figure dans tes œillades « miroir »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un royaume pour l’un de tes ressentis, l’une de tes préoccupations&lt;br /&gt;Une parcelle d’éternité pour l’une de tes idées, l’une de tes réflexions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Once d’enfance à la surface d’un homme qui trace, soupçon de mélancolie&lt;br /&gt;Nuance pleine de délicatesse dans un monde de brutes, trace de douce folie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ses bleus miradors, des harmonies d’encore et encore, des îles au trésor&lt;br /&gt;En ses mirettes azurs, des péchés de gourmandise, des profusions de « je t’adore »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien, où l’énigme aux mil facettes, l’étrange au seuil de ma porte, sa bouche&lt;br /&gt;Moitié boudeuse, moitié songeuse… miel d’acacia sur fond de rose lilas&lt;br /&gt;Julien, où l’idole aux multiples limites, l’amour au bord de ma couche&lt;br /&gt;A jamais perdue dans l’immense dédale de ma passion aux mil éclats…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-397938846182366492?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/397938846182366492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=397938846182366492' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/397938846182366492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/397938846182366492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/jamais-le-mme-jamais-diffrent-un-rve.html' title='Jamais le même, jamais différent... un rêve éveillé...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SE_C7NtPAXI/AAAAAAAABfs/ORySEJeP8JY/s72-c/ndvd255un6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6268887022938572042</id><published>2008-06-08T08:16:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:59.049-08:00</updated><title type='text'>Mon dieu, que ce démon est beau !!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue du forum "crazy-julien" provenant des photos conçues pour l'album "Ersatz"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEv362qA2qI/AAAAAAAABfk/b8NPpBAI5Jo/s1600-h/snag0041ej0-3e0ad1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209529984460315298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEv362qA2qI/AAAAAAAABfk/b8NPpBAI5Jo/s400/snag0041ej0-3e0ad1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Dieu des enfers, diable des cieux »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au creux de tes aveux, de tes feux les plus ardents, mil fois éteinte, la flamme s’est rallumée&lt;br /&gt;Aux cimes divines, je préfère la profondeur noire et décadente de tes abîmes, perdue, comblée&lt;br /&gt;Aux promesses éternelles, je tourne le dos pour un instant sublime et figé, par toi, écartelée&lt;br /&gt;Aux traînées d’étoiles trop aveuglantes, je choisis les sillons dorés marbrés de tes enfers, blessée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bleu des cieux, aux merveilles angéliques, j’aime davantage le rouge de tes chairs, brûlée&lt;br /&gt;Aux espoirs vains et à la fidélité lassante, j’oppose tes mensonges plein de sel, ainsi bafouée&lt;br /&gt;Aux semences du bonheur, une porte close, aux effluves de sang pourpre, une amante violentée&lt;br /&gt;Aux débats christiques, un non de dédain, aux ébats diaboliques, un oui plein d’entrain, affolée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naître femme, à l’aube de cet homme fantasque&lt;br /&gt;Naître flamme, à l’aurore de ce mâle dantesque&lt;br /&gt;Naître fleur, à l’orée de cette étamine mystique&lt;br /&gt;Naître fragile, à l’ivresse de ce Satan charismatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plonger et ne plus remonter… apnée satanique&lt;br /&gt;Plonger et ne plus résister… apnée fantasmagorique&lt;br /&gt;Plonger et oublier la couleur des beaux jours… apnée diabolique&lt;br /&gt;Plonger et ne plus jamais s’élever, ne plus jamais tomber … apnée « doresque »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6268887022938572042?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6268887022938572042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6268887022938572042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6268887022938572042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6268887022938572042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/mon-dieu-que-ce-dmon-est-beau.html' title='Mon dieu, que ce démon est beau !!!'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEv362qA2qI/AAAAAAAABfk/b8NPpBAI5Jo/s72-c/snag0041ej0-3e0ad1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5155690996032566393</id><published>2008-06-08T08:10:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:59.132-08:00</updated><title type='text'>Petit oiseau, sortira bientôt du nid !!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo provenant du forum "crazy-julien" - prise de vue lors de la pochette de l'album "Ersatz"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEv2qsKQJPI/AAAAAAAABfc/9zBryQ3beT0/s1600-h/snag0040sn2-3e0557.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209528607253210354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEv2qsKQJPI/AAAAAAAABfc/9zBryQ3beT0/s400/snag0040sn2-3e0557.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Petit « kangoo », deviendra grand ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boxer, caleçon, slip kangourou, peu m’importe, je m’en fou !&lt;br /&gt;Mais avec le contenu magique de ta poche, « kangoo »&lt;br /&gt;Est-ce avec cela qu’on fait les fous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite, on me disait que là, vivait en cet endroit, un petit oiseau&lt;br /&gt;De toute les couleurs, juste créé selon mes rêves et mon cœur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adolescente, moins innocente, j’ai alors su que vivait là, un drôle d’oiseau&lt;br /&gt;Capable d’en faire voir aux pauvres femmes de toutes les couleurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adulte, femme plus accomplie, j’ai aussi appris qu’il important de motiver l’oiseau&lt;br /&gt;De savoir lui demander de se surpasser, ce afin de voir de l’arc-en-ciel, toutes les couleurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, notre jeune oiseau, notre bel oiseau rare, est-il un bon coup ?&lt;br /&gt;Sait-il en dehors de sa vie d’artiste comment attiser l’intensité du feu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’oiseau méritera-t’il du premier envol jusqu’en bout de piste&lt;br /&gt;Un trophée à la taille de ses mérites : un « kangoo » d’honneur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la chair est faible, celles des femme actuelles, activistes&lt;br /&gt;Est aussi de nos jours bien plus exigeante, horreur, malheur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite poche, soit pas « Folcoche », ni « gavroche »&lt;br /&gt;Soit pas moche, ni reproche, délivre-nous du secret,&lt;br /&gt;De tous les secrets, de tes entrailles et par l’occasion du « mâle » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, poche d’amour, grivoise comme poignées d’amour&lt;br /&gt;Toi dont les alentours, sont de chairs affolantes, mil atours&lt;br /&gt;Aux plus divins de tous tes contours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, toi-là, entre paradis en enfer, plus aucun détour&lt;br /&gt;Ne m’éloignera de mes envies de la nuit et du jour&lt;br /&gt;Obsédante quête, à la recherche du miel du troubadour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d’hurler, lors d’une lune pâle, aux loups : « Kangoo, kangoo… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5155690996032566393?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5155690996032566393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5155690996032566393' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5155690996032566393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5155690996032566393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/petit-oiseau-sortira-bientt-du-nid.html' title='Petit oiseau, sortira bientôt du nid !!!'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEv2qsKQJPI/AAAAAAAABfc/9zBryQ3beT0/s72-c/snag0040sn2-3e0557.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4842156772687788139</id><published>2008-06-05T02:16:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:59.845-08:00</updated><title type='text'>Jouir à son écoute, mourir pour cause de délices au creux de l'oreille...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo obtenue via forum "crazy-julien" -Julien au Grand Journal sur canal +&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevZBCgeMI/AAAAAAAABfU/IhfGGeFbGkM/s1600-h/snag0001bk0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208324338387810498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevZBCgeMI/AAAAAAAABfU/IhfGGeFbGkM/s400/snag0001bk0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Jouir mes oreilles et mourir de surdité affolante à défaut d’absurdité… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chut, écoute…. Ça commence comme un jour d’abandon, comme sa voix qui s’introduit dans nos vies de petites filles, parfois bien trop sages, parfois en attente du démon comme pour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Punir les vices, subir des sévices, de désir en prémices, de plaisir en supplices&lt;br /&gt;Etourdir les sens, nourrir l’évanescence, se mourir au travers de coupables délices&lt;br /&gt;Maudire la moralité, médire de leur culpabilité, occire et en finir avec moult facilité&lt;br /&gt;Décrire avec somptuosité, écrire avec style et sensibilité, séduire avec « glamourosité »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capter l’essence de ses premiers mots, sentir le vent léger des débuts&lt;br /&gt;Flotter, se laisser aller, ne plus rien contrôler, se retrouver tel un fétu&lt;br /&gt;Se fondre dans la danse symbolique et fatidique de paroles affolantes&lt;br /&gt;Se confondre de « l’émouvance » et de la folle insouciance, perdue, « adoubante »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deviner l’homme, la bête qui de ses griffes vous enserre, être offerte, émue, éperdue&lt;br /&gt;Tenter de lui résister, ne pas capituler trop vite, lui laisser de la victoire, toute l’étendue&lt;br /&gt;Se lover au creux d’un lit, moelleux, somptueux, se livrer charnellement à son écoute&lt;br /&gt;Dégrafer son chemisier, s’enliser dans les nœuds de l’échancrure, n’en perdre goutte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevPBCgeLI/AAAAAAAABfM/ikOc62twunw/s1600-h/Reverie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208324166589118642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevPBCgeLI/AAAAAAAABfM/ikOc62twunw/s400/Reverie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Avec en fond de mémoire, comme une perle nichée dans son précieux écrin, un Julien qui nous dit : « Je veux passer le reste de ma vie à jouir », n’est-il pas lui-même au fil de sa félicitée, notre meilleur argument pour jouir intensément à notre tour, des bienfaits qu’il daigne clairsemer le long de son œuvre comme ce premier album dont nous attendons de la première écoute, une jouissance sans nom, totale, sincère jusqu’aux larmes… plonger et ne plus jamais remonter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respirer une dernière fois l’intensité de la quiétude, comprendre, admettre que l’on va sombrer&lt;br /&gt;Oser l’impensable, s’offrir au crescendo de la jouissance, lancer un dernier regard à l’enfance&lt;br /&gt;Commencer à chavirer sous le mélange enchanteur des vibratos, accepter davantage de s’enliser&lt;br /&gt;Entendre enfin cette voix plus que la mélodie, se livrer à ses pieds, n’attendre aucune clémence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respirer avant une longue apnée d’inconvenance, trembler par l’émoi d’une pulsion sonore&lt;br /&gt;Foncer droit dans le décor, vriller au moindre accord, faire corps à corps avec lui qu’un feu dévore&lt;br /&gt;Perdre peu à peu toute pudeur, emprunter les chemins interdits, s’en remettre au Val D’or&lt;br /&gt;Planer dans les sphères australes de l’extase, narguer les limbes, briser les chaines, frôler la petite mort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si à la première écoute, vous subsiste un doute, cruel,&lt;br /&gt;De ce son charnel, une fois encore se délecter, se consumer&lt;br /&gt;Avec ce cristal animal, franchir d’autres limites, fusionnel,&lt;br /&gt;A cette gorge généreuse, musicalement fiévreuse, s’abandonner…&lt;br /&gt;Capituler, une fois de plus, le cœur battant chamade et mesure&lt;br /&gt;Sur les sillons dorés et les traces enchantées, se sentir libre&lt;br /&gt;S’enfoncer dans une nuit noire, sans lune, boire de la lie, le plus pur&lt;br /&gt;Sur le corps du délit, verser comblée, une larme, de bonheur ivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevHhCgeKI/AAAAAAAABfE/e4QwaCoBsCo/s1600-h/L-envol-un-reve.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208324037740099746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevHhCgeKI/AAAAAAAABfE/e4QwaCoBsCo/s400/L-envol-un-reve.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et jouir, de concert avec cet artiste aux sandales ailées et dorées… et cette machine dans la tête, cette machine qui tempête qui nous délivre ses mélopées qui, sitôt écoutées, deviennent adorées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de jouir encore, et encore, tel l’envol d’un oiseau qui lorsqu’il déploie lentement ses ailes, goûte intensément au plaisir de quitter terre, de se sentir enfin flotter dans l’air, plus libre que jamais d’atteindre un peu du paradis de notre ange…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, enfin comprendre pourquoi ce maître d’œuvre nous a lâché « Je ne suis pas un chanteur de chanson », comprendre qu’il est davantage un faiseur de miracle, un compteur de rêve, un artiste dont il est bon de s’imprégner…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4842156772687788139?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4842156772687788139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4842156772687788139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4842156772687788139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4842156772687788139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/06/jouir-son-coute-mourir-pour-cause-de.html' title='Jouir à son écoute, mourir pour cause de délices au creux de l&apos;oreille...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEevZBCgeMI/AAAAAAAABfU/IhfGGeFbGkM/s72-c/snag0001bk0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4696046443007871716</id><published>2008-05-30T12:56:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:20:59.993-08:00</updated><title type='text'>Conceptualité illunesque, mon monde conceptuel !!!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo de Jean Brice via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEBcS_QMyxI/AAAAAAAABe8/p-EScD05WIo/s1600-h/JULIENDORE-10.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206262650527075090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEBcS_QMyxI/AAAAAAAABe8/p-EScD05WIo/s400/JULIENDORE-10.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« Naissance de la conceptualité » ou « Naissance de ma conceptualité épistolaire »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sensualité, concept plein de virtualité&lt;br /&gt;Sensualité, précepte plein de virtuosité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sens des alités, adepte de plein de frivolité&lt;br /&gt;Sens des dualités, accepte la conflictualité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans perversité, accepte un contexte d’animalité&lt;br /&gt;Sans personnalité, inepte à cerner la banalité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’en évader, pour ne pas frôler la calamité&lt;br /&gt;Se l’ avouer, et ne tomber dans la banalité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’en persuader, et délimiter un réel concept&lt;br /&gt;S’en moquer, tricher, va naître ce que l’on excepte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’en émerveiller, de l’intensité de sa « conceptualité »&lt;br /&gt;S’en passionner, s’y adonner, se torturer, un rituel&lt;br /&gt;S’en émouvoir, la nuit, le jour, louer sa bestialité&lt;br /&gt;S’emprisonner, s’y débattre, se dorer de conceptuel…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans cet étrange tunnel, comprendre que la lumière est conceptuelle&lt;br /&gt;Et dans cette nuit noire, troublante et charnelle, se découvrir sensuelle&lt;br /&gt;Et dans cette grande ombre qui nous dévore, encore et encore, se croire à ses yeux la plus belle&lt;br /&gt;Et dans cette sarabande, cette décadence prodigieuse, soucieuse et éternelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les neiges éternelles, trouver dans ce grand blanc, le flocon doré&lt;br /&gt;Comme les étoiles fusionnelles, émerger du confins, se trouver là, bien comblée&lt;br /&gt;Comme les douces ritournelles, de nos enfances d’antan, entendre sa voix adorée&lt;br /&gt;Comme la plus émouvante des merveilles, accepter de lui, par lui, d’être par trop affolée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fragilité des sens, frénésie des sens, félinité des sens, feu du sensuel à la recherche du fusionnel et qui trouve le passionnel aux portes de la suée de deux amants conceptuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conceptuel, rêve éveillé d’une femme qui n’osait se mourir de sensualité&lt;br /&gt;Conceptuel, songe voilé de pudeur d’une amante tremblante, pleine de sens alités&lt;br /&gt;Conceptuel, aquarelle sensuelle d’un corps si « mâle » qu’il déborde de féminité&lt;br /&gt;Conceptuel, « picture » de mon cœur, au bord d’un abîme qui a pour nom, « conceptualité » !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4696046443007871716?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4696046443007871716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4696046443007871716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4696046443007871716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4696046443007871716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/conceptualite-mon-monde-conceptuel.html' title='Conceptualité illunesque, mon monde conceptuel !!!!'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SEBcS_QMyxI/AAAAAAAABe8/p-EScD05WIo/s72-c/JULIENDORE-10.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2250857973403549919</id><published>2008-05-27T03:46:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:00.683-08:00</updated><title type='text'>Vieille ruse d'autrefois...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de Julien - issu de la speakerine - via forum "crazy-julien" + 2 aquarelles de Josette Mercier - Kornmayer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvnOPQMywI/AAAAAAAABe0/QYOgQ-O5dww/s1600-h/ndvd038mq8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205008026155404034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvnOPQMywI/AAAAAAAABe0/QYOgQ-O5dww/s400/ndvd038mq8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Femme qui se refuse, n’est qu’un cœur qui s’abuse »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui mais avec un artiste d’une telle ampleur,&lt;br /&gt;Et pour goûter à son intense saveur,&lt;br /&gt;Il est bon de résister quelque peu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu’une trop rapide capitulation,&lt;br /&gt;Qu’une trop grande propension à la dévotion&lt;br /&gt;Doit paradoxalement enlever l’intensité du feu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commence alors une étrange noce de sang&lt;br /&gt;Où chacune veut les faveurs du beau tyran&lt;br /&gt;Mais n’en sortira pas sans quelques bleus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvmzvQMyvI/AAAAAAAABes/KHfCAnIWsiE/s1600-h/Reveil-du-printemps.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205007570888870642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvmzvQMyvI/AAAAAAAABes/KHfCAnIWsiE/s400/Reveil-du-printemps.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dis Julien, c’est quoi les signes de l’été indien ?&lt;br /&gt;Dis Julien, pourquoi ton mal nous fait du bien ?&lt;br /&gt;Dis Julien, tu ris et je pleure pour des tous petits riens…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis Julien, pourquoi avec moi, tu t’amuses ?&lt;br /&gt;Dis Julien, pourrais-je en rêve, être ta muse ?&lt;br /&gt;Dis Julien, pas besoin de me la jouer avec ruse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis Julien, tu vois bien qu’à tes pieds, je suis confuse…&lt;br /&gt;Dis Julien, moi si libre et avec toi, si recluse…&lt;br /&gt;Dis Julien, lutter sans cesse, par trop m’use…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvmm_QMyuI/AAAAAAAABek/9Cdtb17ITzg/s1600-h/Terre-de-feu.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205007351845538530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvmm_QMyuI/AAAAAAAABek/9Cdtb17ITzg/s400/Terre-de-feu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dis Julien, entre toi et moi, les bons mots fusent…&lt;br /&gt;Dis Julien, tant de portes et de frontières, ça use…&lt;br /&gt;Dis Julien, surtout, ne me prends pas pour une buse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis Julien, parfois dans ta vie, je me sens l’intruse…&lt;br /&gt;Dis Julien, de tes rires, l’éclat de ton charme diffuse…&lt;br /&gt;Et oui, Julien, conquise, mal apprise, et quelque peu obtuse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2250857973403549919?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2250857973403549919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2250857973403549919' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2250857973403549919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2250857973403549919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/vieille-ruse-dautrefois.html' title='Vieille ruse d&apos;autrefois...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDvnOPQMywI/AAAAAAAABe0/QYOgQ-O5dww/s72-c/ndvd038mq8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-93963466906156836</id><published>2008-05-26T03:53:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:00.806-08:00</updated><title type='text'>Enigme, seulement résolvable par l'homme...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos provenant des tirages relatifs à l'album "Ersatz" - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDqW2PQMytI/AAAAAAAABec/USNleGA6QJE/s1600-h/njnj3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204638177931610834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDqW2PQMytI/AAAAAAAABec/USNleGA6QJE/s400/njnj3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« Bien, la bête… » ou « Enigme bestiale »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Crinière dorée sous vent fougueux, moustaches et fils d’or fiévreux pour cet homme à l’instinct animal débridé dont le coup de patte sublime et génie du touche à tout, en fait un léonin dont on soupçonne les oreilles bien cachées sous son abondante toison d’être tout entourée d’un duvet de chaton sauvage, félin ancestral dont les coups de griffes vocaux, prémisses de son animalité, vous arrachent les oreilles et le cœur, mi-lion et mi-panthère noire, mutant perpétuel du monde des félidés, jamais sous la forme que l’on attend et dont le loup-cervier serait peut-être la face cachée la plus connue. Dévoué à sa meute, roi des animaux, la bête vous ravage d’un regard bleu (et oui, les fauves ne sont plus ce qu’ils étaient !) dont la variation infinie des teintes vous foudroie sur place par l’intensité de son pouvoir et avant même d’avoir bien compris votre sort, vous vous retrouvez à décliner ses différents pelages, le moindre de ses grains et les mots viennent vite à vous manquer tant l’impromptu vous guette plus que votre raison ne peut l’imaginer… et de trois sous de raison ou de bon sens, s’il vous en reste encore, avec cela vous pourrez alors de façon un brin disjonctée, des plus passionnée et quelque peu saccadée délirer jusqu’au seuil de la folie quant aux chemins intellectuels empruntés, quant aux portes entrouvertes, quant à la magie du début de son œuvre et quant au plaisir qui assaille vos neurones en même temps que votre cœur, votre âme et votre corps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’animal à qui tout cela ne semble pas encore suffire, se permet de s’habiller tel un milord lorsqu’il désire encore tromper son monde plus avant et de poser à côté d’une bête empaillée dont on pourrait faussement croire que le cœur bat encore, et nous recouvre ainsi d’une fausse et envoûtante sensation de bien-être, un monde illusoire où tout n’est que symbole et apparence mais où chaque parcelle d’apparence est trompeuse, fraudeuse, malicieuse… ce qui parfois me donne envie de hurler : « sale bête ! » et tout à la fois de rugir de plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monde fantasmagorique, exotique, excentrique où l’on apprend encore que le seul animal apte à capter, cerner et résoudre une énigme, c’est l’homme ! Et quel homme, notre animal doré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente - Illuna&lt;br /&gt;Crinière dorée sous vent fougueux, moustaches et fils d’or fiévreux pour cet homme à l’instinct animal débridé dont le coup de patte sublime et génie du touche à tout, en fait un léonin dont on soupçonne les oreilles bien cachées sous son abondante toison d’être tout entourée d’un duvet de chaton sauvage, félin ancestral dont les coups de griffes vocaux, prémisses de son animalité, vous arrachent les oreilles et le cœur, mi-lion et mi-panthère noire, mutant perpétuel du monde des félidés, jamais sous la forme que l’on attend et dont le loup-cervier serait peut-être la face cachée la plus connue. Dévoué à sa meute, roi des animaux, la bête vous ravage d’un regard bleu (et oui, les fauves ne sont plus ce qu’ils étaient !) dont la variation infinie des teintes vous foudroie sur place par l’intensité de son pouvoir et avant même d’avoir bien compris votre sort, vous vous retrouvez à décliner ses différents pelages, le moindre de ses grains et les mots viennent vite à vous manquer tant l’impromptu vous guette plus que votre raison ne peut l’imaginer… et de trois sous de raison ou de bon sens, s’il vous en reste encore, avec cela vous pourrez alors de façon un brin disjonctée, des plus passionnée et quelque peu saccadée délirer jusqu’au seuil de la folie quant aux chemins intellectuels empruntés, quant aux portes entrouvertes, quant à la magie du début de son œuvre et quant au plaisir qui assaille vos neurones en même temps que votre cœur, votre âme et votre corps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’animal à qui tout cela ne semble pas encore suffire, se permet de s’habiller tel un milord lorsqu’il désire encore tromper son monde plus avant et de poser à côté d’une bête empaillée dont on pourrait faussement croire que le cœur bat encore, et nous recouvre ainsi d’une fausse et envoûtante sensation de bien-être, un monde illusoire où tout n’est que symbole et apparence mais où chaque parcelle d’apparence est trompeuse, fraudeuse, malicieuse… ce qui parfois me donne envie de hurler : « sale bête ! » et tout à la fois de rugir de plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monde fantasmagorique, exotique, excentrique où l’on apprend encore que le seul animal apte à capter, cerner et résoudre une énigme, c’est l’homme ! Et quel homme, notre animal doré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-93963466906156836?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/93963466906156836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=93963466906156836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/93963466906156836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/93963466906156836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/enigme-seulement-rsolvable-par-lhomme.html' title='Enigme, seulement résolvable par l&apos;homme...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDqW2PQMytI/AAAAAAAABec/USNleGA6QJE/s72-c/njnj3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8596776107701905153</id><published>2008-05-25T06:31:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:01.041-08:00</updated><title type='text'>Ne vous moquez pas, Chuck, je l'apprécie aussi !!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo de Julien - Le grand Journal - canal + - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDlqw_QMysI/AAAAAAAABeU/og3vbVwJ7_c/s1600-h/70.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204308234248964802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDlqw_QMysI/AAAAAAAABeU/og3vbVwJ7_c/s400/70.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Julien et Chuck Norris »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capillarité abondante, moustache et bouc bien fournis et il n’en faut pas plus aux crazys pour s’en émoustiller avec dérision (est-ce vraiment raisonnable, mesdemoiselles ?) aux potes de Julien pour le charrier ou à Julien pour rebondir sur cette boutade toute en pilosité et établir ainsi un parallèle des plus ébouriffants entre les deux hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je pense qu’en terme d’image publique, la comparaison s’arrête là, l’un des deux est le maous costaud des tatanes et muscles en tout genre tandis que le second flirte volontiers avec les bras de fer intellectuels, les limites culturelles et les frontières de la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant dire qu’un monde les sépare, qu’il n’enfonce pas les mêmes portes et pourtant… résumer les incidences à si peu de choses n’aurait rien de drôle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors penchons-nous plus avant et sous forme de poème sur cette dernière pantalonnade de notre pitre adoré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi, le Jules aux moustaches adorées, de ta langue au détour d’une lèvre, nous rêvons&lt;br /&gt;Toi, le nîmois à la chevelure indomptable, nos mains en ballade sur ta toison, nous espérons&lt;br /&gt;Toi, le matador que l’on adore, toi dont le moindre cil courbe nos corps, en tes abords, encore et encore&lt;br /&gt;Toi, le conquistador que de nos yeux, l’on dévore, mil sabords, toi dont la chair nous a rendues des plus carnivores ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et, soudain lui, oui lui dont on se rit volontiers, en tout vous toutes mais pas moi (car même si cela m’en bouche un coin à moi encore plus qu’à vous, j’ai un gros faible pour cet homme), oui, vous avez bien lu et non je ne me « choute » pas, ou alors à l’insu de mon plein gré comme dirait l’autre… donc, pour moi, il y a lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDlqUvQMyrI/AAAAAAAABeM/j3JIqhcbe24/s1600-h/Chuck%20Norris.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204307748917660338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDlqUvQMyrI/AAAAAAAABeM/j3JIqhcbe24/s400/Chuck%2520Norris.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui, le Texas ranger des dimanches pluvieux, l’invincible étoile de tf1, le champion invaincu&lt;br /&gt;Lui, le Norris family qui a su se rendre populaire, l’homme barbu tout de poils bien conçus&lt;br /&gt;Lui, le Walker dont on se plaît à gausser la « bravitude » servie bien trop souvent à nos méchantes habitudes&lt;br /&gt;Lui, le karatéka fier de son corps, de ses boucles d’or (si, si lui aussi) et de ses victoires qui lui ont permis une reconversion à la télé-attitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, peu de similitude mais point de haro sur la bête musclée qui ne s’en est pas si mal sortie car quoi que l’on pense de Chuck Norris, ce héros télévisuel quelque peu « poussif », son aisance financière s’est construite sur une bonne intelligence de vie dont une certaine aptitude à se moquer de lui-même et de son peu de talent. Et d’un homme qui s’amuse ouvertement de lui, je ne peux médire en abondance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite anecdote, lorsque dans sa série Walker, les interprètes se penchent sur le fait de savoir qui pourrait interpréter leur rôle au cinéma, tous héritent d’un acteur « oscarisé » tandis que Walker hérite de Chuck Norris, criant alors lui-même à l’injustice, les autres bougres lui rappellent alors que Chuck Norris a lui aussi eu droit à ses médailles, 6 fois champion du monde de karatéka, champion invaincu, ce n’est pas rien… bref l’homme aime rire de lui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout cela ne l’a pas empêché de se véhiculer pendant plus de trente ans dans le monde du show business, d’être remarqué début des années septante par un Steve McQueen, l’un des acteurs les plus doué de sa génération, de se faire peu à peu les bonnes relations aux bons moments avec les bonnes personnes, de se tailler ainsi la part du lion et d’en très bien vivre lui et toute sa famille, d’être à l’origine de la création de quelques centres sportifs qui proposent aux jeunes démunis, autre chose que la violence, de ce point de vue, l’homme est d’ailleurs un exemple, ce d’autant plus qu’il en parle peu et ne cherche pas de mise en avant systématique à ce niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intelligence de reconnaître la limite de ses propres aptitudes peut finalement vous ouvrir bien des portes, vous savez ces portes si chères au cœur de notre bel adoré, notre Julien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à celles qui trouveraient que je défends un peu trop Chuck Norris, et ce même si je ne suis dupe de rien et certainement pas des limites artistiques du bougre… et bien à celles-là, oui, là bas au fond avec la bouche en coin, eh, bien à celles-là, je peux enfin avouer que je suis attirée par cet homme depuis toute jeunette, oh, là je vous parle du début des années septante alors que je me passionnais encore pour sa carrière de karatéka et que j’ai eu l’immense chance de le rencontrer lorsqu’il est venu en France dans l’émission de Jean-Luc Lahaye (La haie d’honneur), l’homme rachète amplement l’acteur, il est drôle, simple, tout sourire et des plus abordables et la femme que je suis et qui n’est pas sans faille devant cet homme, peut vous dire qu’il sent divinement bon, que la souplesse de son corps de champion se ressent au travers de ses habits quand il vous étreint chaleureusement parce que vous lui avez avoué que vous l’aimez (bien) ! Et lui ne fait pas de manière quand les demandeuses d’autographes surgissent (dont je ne suis pas !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, oui, j’ai eu une vie avant Julien…. alors vous dire que ce parallèle m’a beaucoup amusée, ce serait comme vous dire que déguster une glace vanille, lentement lors des premières suées de l’été, c’est divin !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8596776107701905153?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8596776107701905153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8596776107701905153' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8596776107701905153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8596776107701905153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/ne-vous-moquez-pas-chuck-je-lapprcie.html' title='Ne vous moquez pas, Chuck, je l&apos;apprécie aussi !!!'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDlqw_QMysI/AAAAAAAABeU/og3vbVwJ7_c/s72-c/70.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6375947190208055944</id><published>2008-05-24T02:01:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:01.338-08:00</updated><title type='text'>Souvenirs de certaines faveurs... saveurs d'antan...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo de Cannes 2008 - Le grand Journal - canal + et photo du théâtre de NS 2007 - M6 via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDfZ_fQMyqI/AAAAAAAABeE/b6GnF7atjyE/s1600-h/3624bigti5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203867579194329762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDfZ_fQMyqI/AAAAAAAABeE/b6GnF7atjyE/s400/3624bigti5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « A la faveur de l’automne »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un délice, que l’on consomme&lt;br /&gt;Un caprice, rien que pour cet homme&lt;br /&gt;Un maléfice, à croquer comme une pomme&lt;br /&gt;Un précipice, où nous tombons, où l’on dégomme&lt;br /&gt;Un artifice, brillant, doré, parfait dandy comme le gentilhomme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDfZz_QMypI/AAAAAAAABd8/KRq2KcQDhMw/s1600-h/832557253_small.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203867381625834130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDfZz_QMypI/AAAAAAAABd8/KRq2KcQDhMw/s400/832557253_small.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A entendre ses mots, j’ai l’impression que de toute éternité, ils n’étaient destiné que pour faire naître à nos cœurs endormis, un homme pas comme les autres, pour faire enfin éclore aux plus grands nombres, un talent insolent et déroutant dont aujourd’hui nous nous gavons plus que de raison. Chaque jour, depuis ce jour-là où tu as nous capturées, bousculées et enivrées de par ton charme, est un grand banquet, un immense festin de roi où nous faisons bombance, où nous nous repaissons de toi, de chaque parcelle adorable de ton être. Car tandis que tu nous cajoles de tes mots, que tu nous frôles de tes chants envoûtants et que tu nous affoles de tes chairs sublimes, tu as aussi l’extrême bonté d’âme de ne pas oublier que nous avons des cellules grises, des neurones et un cerveau en parfait état de marche, et là tu nous forces à nous surpasser, à nous sublimer autant que tu nous offres de grandes et passionnantes réflexions dont l’aboutissement est un labyrinthe éternel où chacune de nous s’épanouit au détour d’une allée, d’une haie, d’une nouvelle senteur sachant pertinemment qu’il n’y a aucune issue, et que la plus grande des délectations est de feindre de ne jamais trouver le cœur de ce dédale, puisque l’exquise perversité et l’ultime trouble sont la jouissance d’une quête sans fin où s’entremêlent nos voix, nos choix, nos intelligences, nos découvertes, nos questions, nos doutes… et dont les portes multiples s’ouvrent à l’infini sur le Jardin des délices…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, entendre, Benjamin massacrer cet émouvant souvenir, qui pour beaucoup d’entre-nous est le début d’une grande aventure pour ne pas dire de l’aventure d’une vie, à laquelle cette monocorde parenthèse fut une douleur sans nom, pardon mais ce si peu de charme me semble si fade, si insipide que pour peu, j’en deviendrais volontiers cruelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je sais que la chanson appartient à Tété et non à Julien mais notre adoré l’a sublimée, anoblie, adoubée, sa voix l’a caressée, il lui a fait l’amour avec délicatesse, tendresse mais jamais avec faiblesse, l’homme ne parlait pas encore à nos corps mais il commençait de fort belle manière son dialogue de fou avec ses « crazys », sa voix de velours tanguait et chaloupait nos âmes tandis que son accent chaud nous ensorcelait par des filtres puissants. Naissait alors dans ce théâtre, et « à la faveur de l’automne », ce qui allait être à tout jamais dans nos mornes quotidiens, le printemps d’une vie, les premiers bourgeons d’une rose qui à peine éclose allait nous griffer jusqu’au sang, de ce premier sang auquel on goûte sans plus jamais pouvoir s’en détourner… prince Julien….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, Benjamin, qu’es-tu venu faire dans cette galère, et toi, jury, plus sourd que n’importe quelle midinette ou ménagère de moins de cinquante ans, es-tu devenu fou pour lui mettre quatre bleus après ce massacre indigne même d’être encore appelé chanson, et toi Dieu où étais-tu, pourquoi as-tu laissé faire un tel crime de lèse-majesté ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, Julien comme tu nous as manqué cette saison à Baltard, toi dont il y a peu, la classe sanguine rougeoyait encore dans les travées…souvenir obsédant, fiévreux et entêtant, quand tu nous reviens, à la faveur de l’automne, j’ai envie de t’étreindre de tous mes feux, de laisser ce feu intense se consumer du mélange de tes faveurs à mes humeurs ou ne serait-ce le contraire, allez viens mon prince doré, mon bel amant, mon bien aimé, oui viens-là tout près de moi, de ton miel enchanter encore un petit peu mes oreilles, oui, viens… caresse-moi de tes velours, fais-moi l’amour jusqu’à la fin de mes jours… pour que mes jours valent bien vos nuits… pour qu’à jamais s’envole l’ennui qui naît de tous les Benjamin de la terre !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6375947190208055944?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6375947190208055944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6375947190208055944' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6375947190208055944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6375947190208055944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/souvenirs-de-certaines-faveurs-saveurs.html' title='Souvenirs de certaines faveurs... saveurs d&apos;antan...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDfZ_fQMyqI/AAAAAAAABeE/b6GnF7atjyE/s72-c/3624bigti5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6820351918734438296</id><published>2008-05-22T12:04:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:01.528-08:00</updated><title type='text'>Perdre avec cet homme, vaut bien une victoire avec un autre !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo de Julien à Cannes - Le grand Journal - canal + via forum "crazy-julien" - bien le merci&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDXD2vQMyoI/AAAAAAAABd0/4R_iQhE35tc/s1600-h/2008-05-21_04-12-___-godreche-37e446.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203280289661241986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDXD2vQMyoI/AAAAAAAABd0/4R_iQhE35tc/s400/2008-05-21_04-12-___-godreche-37e446.jpg" border="0" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « En pleine dérive, en perdition »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, ne fais pas ces yeux-là&lt;br /&gt;Oui, tu sais, ceux en mil éclats, genre griffes de chat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, faible femme que tu condamnes&lt;br /&gt;Oui, toi pauvre diable, toi pour qui toujours je me damne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, fixe pas mon corps furibond&lt;br /&gt;Oui, toi pour qui mon petit cœur fait plein de bonds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, pas ce regard, pas cette bouche&lt;br /&gt;Oui, toi qui à chaque fois fais mouche, sur moi, la farouche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, pas de ces jeux-là entre nous !&lt;br /&gt;Oui, toi le sans-cœur et sans reproche, sois plus doux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, et cette femme tout près de toi&lt;br /&gt;Oui, toi qui  les séduis toutes, les mets aussitôt en total émoi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, trop de désir et de chaleur dans ton sillage&lt;br /&gt;Oui, toi qui vas de marivaudage en papillonnage, qui brises les petites filles sages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, trop d’ardeur et de douleur pour mes jolis rubans à fleurs&lt;br /&gt;Oui, toi qui croisas ma route pour mon plus grand malheur, sois bon à cette ultime heure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, pitié de moi, pauvre Illuna, sanguine, ne fais pas de moi l’une de tes concubines&lt;br /&gt;Oui, toi le doré, l’adoré, le mordoré, libères moi à jamais de ma passion morbide mais pourtant si divine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6820351918734438296?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6820351918734438296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6820351918734438296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6820351918734438296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6820351918734438296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/perdre-avec-cet-homme-vaut-bien-une.html' title='Perdre avec cet homme, vaut bien une victoire avec un autre !'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SDXD2vQMyoI/AAAAAAAABd0/4R_iQhE35tc/s72-c/2008-05-21_04-12-___-godreche-37e446.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-1584797378591732677</id><published>2008-05-13T11:45:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:01.790-08:00</updated><title type='text'>Musique, danse intense des notes en son corps...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de NS  2007 - via froum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCniZNYKwxI/AAAAAAAABds/JYiW5ovn5uU/s1600-h/1008236980.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199936167491584786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCniZNYKwxI/AAAAAAAABds/JYiW5ovn5uU/s400/1008236980.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Il fait l’amour à la musique »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps épouse les contours  des notes, il distille la nostalgie étouffante d’un tango, il sème les échos fougueux et passionnés d’un paso doble rappelant volontiers les déhanchés arrogant de la tauromachie. Il s’arque au fil de la mélodie pour s’accoupler au plus profond avec la débauche lascive de la musique, telle la rumba qui puisse certaines de ses lettres de noblesses au cœur d’un boléro. Ses mains flirtent avec son corps laissant profiler ou permettant de savourer l’intense de sa voix, comme de douces ou affolantes ponctuations sur les chemins d’un amour en perdition et qui n’a plus rien de courtois.&lt;br /&gt;Il s’abandonne alors au confint du païen, nous offre par la grâce suave de sa « mâle » attitude ce qui d’ordinaire n’est osé ou réservé qu’aux femmes mais il n’a rien à craindre pour sa virilité tant il en dégouline alors même qu’il « sensualise » la moindre de ses interprétations. Chanter est pour cet homme l’amorce d’une théâtralité toutes en gestuelle, toutes en perpétuelle mouvance, là où plus que jamais sa félinité fait des merveilles et sa lascivité parfume l’essence de notre chair qui en réaction à sa dépravation achève de consumer les gouttes de sueur nées dans les limbes de nos envies plus ancestrales.&lt;br /&gt;Plus encore, j’irais jusqu’à dire qu’il esquisse les premières ombres délicieusement ourlées d’une toile aux couleurs fauves et sauvages, son cœur de lion griffe et croque l’aube d’une ère nouvelle dans ce qu’il est donné d’appeler l’exégèse d’un art mineur mais qu’il se plaît à hisser d’un cran pour le rapprocher de ses besoins primaires en matière de conception artistique.La chanson n’est pas LE TRUC, mais il en fait son truc durant le temps où il daigne s’y consacrer, quant à le faire, autant y exceller…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCniONYKwwI/AAAAAAAABdk/wmj5QppfHtQ/s1600-h/spell7jy4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199935978513023746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCniONYKwwI/AAAAAAAABdk/wmj5QppfHtQ/s400/spell7jy4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Julien, moitié animal, moitié fatal&lt;br /&gt;Julien, so crazy, autant horse que girl&lt;br /&gt;Julien, courbes charnelles, rêve éternel&lt;br /&gt;Julien, source merveille, sève fusionnelle&lt;br /&gt;Julien, jamais trop pâle mais si « mâle »&lt;br /&gt;Julien, fragile cristal mais aussi sans rival&lt;br /&gt;Julien, fait l’amour à la musique, pas banal&lt;br /&gt;Julien, sans détour, christique, intersidéral&lt;br /&gt;Julien, adoubant contour, critique et vital&lt;br /&gt;Julien, nous envoûtant par la beauté du vocal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-1584797378591732677?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/1584797378591732677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=1584797378591732677' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/1584797378591732677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/1584797378591732677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/musique-danse-intense-des-notes-en-son.html' title='Musique, danse intense des notes en son corps...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCniZNYKwxI/AAAAAAAABds/JYiW5ovn5uU/s72-c/1008236980.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4814073317707418379</id><published>2008-05-13T04:09:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:01.875-08:00</updated><title type='text'>Pourquoi chercher plus loin ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue du forum "crazy-julien" - bravo à la fidèle crazy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCl3ZtYKwvI/AAAAAAAABdc/ew4iH6YyBOE/s1600-h/julien-3256aa.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199818528337347314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCl3ZtYKwvI/AAAAAAAABdc/ew4iH6YyBOE/s400/julien-3256aa.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Sa sérénité, sa plénitude, sa zen-attitude un plaisir rien pour nos yeux »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serait-ce là une nouvelle doré-attitude, si oui, alors elle est enchanteresse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serein comme un ciel bleu azur, bien au-delà des nuages…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sérénité aurait-elle pour couleur et valeur d’emblème, le jeans bleu délavé ou détrempé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Totale osmose avec l’azur perché dans ses belles mirettes, toute guillerette, la mine est chouette, manque plus que les couettes… non là je m’égare sous le coup d’un charme désuet et bonne enfant, je perds toute mesure et contrôle sur mes pulsions presque déjà estivales…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’image de ses cheveux, il semble volontiers cultiver un relâché, genre totale liberté, qui porte à croire qu’il est en pleine harmonie avec la vie, il semble détendu et cela fait un bonheur fou de le voir ainsi, détendu et heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Goûter aux petits plaisirs quotidiens et aux joies les plus simples, que peut-on espérer de plus lorsque l’on a le cœur épanoui et la vie sans orage particulier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ma part, la réponse serait, un regard de cet homme, une simple « cilliade » m’irait très bien, un beau jet de bleu conquistador dans l’océan vert-gris de mes miradors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh, on peut toujours rêver ?&lt;br /&gt;Non, fait la petite voix !&lt;br /&gt;Comment ça, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Euh, euh,……. ne dit-on pas que certains rêves sont hors de prix ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors à cette petite voix caustique, qu’il me plaît instamment de débouter de façon ludique, je réponds qu’il m’est doux de détourner son sens premier de l’évidence, préférant ainsi croire que certains rêves n’ont pas de prix, d’ailleurs comment pourrait-on s’abaisser à monnayer la joie et la beauté qu’elle procure sans en annihiler de suite, l’étendue de tous ses charmes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4814073317707418379?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4814073317707418379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4814073317707418379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4814073317707418379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4814073317707418379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/pourquoi-chercher-plus-loin.html' title='Pourquoi chercher plus loin ?'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' 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»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un mauvais vent soufflera, qui sera encore là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’horizon aura perdu bien des couleurs&lt;br /&gt;Quand la pâmoison aura rejoint quelques aigreurs&lt;br /&gt;Quand les frissons seront nourris de plus de fraîcheur&lt;br /&gt;Quand les incantations ne traduiront plus le bonheur&lt;br /&gt;Quand l’adoration aura fait place à un vent moqueur&lt;br /&gt;Quand l’innovation sera noyée et lovée de bien d’erreurs&lt;br /&gt;Quand les horribles tentations ne seront plus que triste pâleur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’orage grondera, qui sera encore là ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’irrésistible fièvre n’aura plus les mêmes chaleurs&lt;br /&gt;Quand le mièvre ne se gorgera plus de nos bouches en cœur&lt;br /&gt;Quand les jardins de la Nièvre n’auront à nos yeux plus aucune valeur&lt;br /&gt;Quand il ne sera plus notre lièvre, notre divin agitateur, prestidigitateur&lt;br /&gt;Quand de ses lèvres, ne sortiront plus des mots envoûteurs et cajoleurs&lt;br /&gt;Quand le génial orfèvre, ne sera plus qu’un parmi d’autres bluffeurs&lt;br /&gt;Quand le goût du délicat genièvre ne sera plus à notre bouche qu’un imposteur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien d’entre nous auront le souvenir de l’immense offrande ?&lt;br /&gt;Combien seront encore là, pour récolter ses larmes, sa souffrance ?&lt;br /&gt;Combien de femmes pour tout ce qu’il a offert, seront là encore sensibles à sa quémande ?&lt;br /&gt;Combien d’âme sœur, auront patience devant son ancienne élégance, sa dernière défaillance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de femelles auront le cœur généreux même face aux plus grands désaveux ?&lt;br /&gt;Combien de tendresse restera de nos anciennes moiteurs face à ses nouvelles tiédeurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes n’aiment-elles que les héros sans peur et sans reproche ?&lt;br /&gt;Les femmes n’aiment t’elle l’interdit que face à la promesse du maudit ?&lt;br /&gt;Les femmes apprécient-elles l’excellence qui se perd dans de mauvaises espérances ?&lt;br /&gt;Les femmes goûtent-elle au sang si celui-ci n’a plus l’immense fraîcheur d’antan ?&lt;br /&gt;Les femmes sont-elles le venin de ce corps si charnel, si troublant, si divin ?&lt;br /&gt;Les femmes restent-elles fidèles lorsque l’homme a trahit leur rêve d’hirondelle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant de questionnements qui bouleversent mon âme en ce chaud matin&lt;br /&gt;Autant d’interrogations qui je l’espère n’auront jamais à trouver de réponses&lt;br /&gt;Autant de réponses qui ne devront jamais voir le jour, si notre artiste ne perd pas le cap !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-9007729050631040595?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/9007729050631040595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=9007729050631040595' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/9007729050631040595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/9007729050631040595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/nul-il-nest-interdit-de-croire-que-le.html' title='A nul, il n&apos;est interdit de croire que le malheur lui viendra...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCgoWdYKwuI/AAAAAAAABdU/r5wPQLvTKAc/s72-c/imagecliprmy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-462462823446447849</id><published>2008-05-11T02:58:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:02.114-08:00</updated><title type='text'>Fausses apparences...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de l'émission de Rtl le 07/05/2008 - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCbDdNYKwtI/AAAAAAAABdM/BDvweHFJc_c/s1600-h/0000a1-32b442.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199057726420468434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCbDdNYKwtI/AAAAAAAABdM/BDvweHFJc_c/s400/0000a1-32b442.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « La rose et les ronces »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Morose, les soirs de lune pâle&lt;br /&gt;Overdose, les nuits de dune « mâle »&lt;br /&gt;Ose, le vent posthume de nos frêles envies&lt;br /&gt;Pose et prose, vrille le tourbillon de nos vies&lt;br /&gt;Ainsi vit la rose, altière, loin de nos harmonies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fronce et froisse le tissu par tes griffes&lt;br /&gt;Once de bonté, arrachée par l’escogriffe&lt;br /&gt;Dénonce et salit la beauté, mord son corps&lt;br /&gt;Renonce à ta part d’ange, adore et dévore&lt;br /&gt;Annonce, un désordre nouveau, encore et encore&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belle fleur du midi, pleine et sereine de mil et une senteurs, pique et pointe en mon cœur de ton épine pointue&lt;br /&gt;Fait naître sur ma chair en fleur, un rouge carmin à la pointe des seins, une couleur sang, bien coulante et charnue&lt;br /&gt;Affronte mes noirceurs par l’entremise de tes douceurs, bats-toi plein de charme avec l’innocence de tes larmes, les si bienvenues&lt;br /&gt;Combat, lutte, entreprends la bataille d’une vie mais jamais ne dénonce les horreurs et les erreurs par tous, trop bien connues&lt;br /&gt;Car il est bien des malheurs qui attendent ceux qui portent les odieuses nouvelles au su et au vu de tous et toutes, et qui sont là par trop malvenues !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-462462823446447849?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/462462823446447849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=462462823446447849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/462462823446447849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/462462823446447849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/fausses-apparences.html' title='Fausses apparences...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' 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détresse noyée et broyée au comble l’ivresse… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Explosion en mil en un morceau de la tranquillité de nos petites vies aux quatre coins de notre monde en totale ébullition et dont le moindre manque de toi nous amène à la plus parfaite des confusions.&lt;br /&gt;L’inattendu de ta projection dans nos univers a porté nos besoins et nos envies aux limites d’un paroxysme dont nous ne maîtrisons pas encore bien toutes les déflagrations à multiples projections.&lt;br /&gt;Implosion de nos dernières illusions, fragilisées par ta venue impromptue dans nos quotidiens tel le Loup qui s’introduit comme un voleur dans la bergerie et qui se joue de nous à répétition.&lt;br /&gt;Le traumatisme subi est d’un délice sans nom, la perte de tout contrôle nous a conduit sur des chemins interdits et dont le moindre recoin est profit à des découvertes toutes émoustillées par l’aurore de la passion.&lt;br /&gt;Déflagration de tous nos points de repères, de toutes les notions de ce qu’il reste de notre éducation, nous nous ouvrons chaque jour un peu plus aux affres de l’aveu du besoin de toi, sublime et divine confession.&lt;br /&gt;La plus grande punition serait à l’évidence tout soudain silence puisque des prémices de ton talent, nous ne pouvons nous rassasier, tu nous as mis dans l’esprit et le cœur un tel appétit que sans toi, nous nous mourons.&lt;br /&gt;Détonation d’un artiste sur une société créative bien rangée et parfois en dormance, promets-nous d’encore nous étonner, d’encore nous bercer autant que de nous violer de tes multiples dispositions.&lt;br /&gt;Ta propension à faire valser nos aberrations aux portes d’une totale désorganisation nous pousse à réfléchir, à vouloir comprendre, et nourries de ces besoins impérieux, chaque jour, un petit peu, nous grandissons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4243572041515735803?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4243572041515735803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4243572041515735803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4243572041515735803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4243572041515735803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/la-joie-il-ny-que-cela-de-vrai.html' title='La joie, il n&apos;y a que cela de vrai...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCXOzO5l0dI/AAAAAAAABdE/H6rHa0DAkos/s72-c/julien-325729.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7465741924507171926</id><published>2008-05-09T06:58:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:02.314-08:00</updated><title type='text'>Ma petite fleur de peu de vertu...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de la revue "Technikart" - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCRYqu5l0cI/AAAAAAAABc8/w3lSLSU4gFg/s1600-h/marguerite+3.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198377361059729858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCRYqu5l0cI/AAAAAAAABc8/w3lSLSU4gFg/s400/marguerite+3.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « La fleur aux dents »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu bohème, un peu dépravé, un peu poète maudit, un brin d’insouciance, un brin « d’exaspérance » sous l’œil de ses détracteurs, un brin « d’émouvance » pour ses aficionados et on tient là en une seule photo les quelques pistes qui font de cet homme, une source permanente d’étonnement et de jouissance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourquoi, j’ai soudain envie de flâner, de perdre toute notion du temps, de lézarder au soleil (moi qui aime si peu le soleil), de musarder le long de cette chair tendre et rosée, d’écarter le pan de cette chemise dont les carreaux ne sont que de multiples invitations loufoques à perdre toute dignité en foulant le poitrail imberbe de cette bête. Compter les grains de beauté comme les pétales d’une fleur que l’on déflore peu à peu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poser mes mains encore quelque peu hésitantes sur cette peau tatouée, la découvrir chaude, vibrante, presque haletante, si vivante, réceptive à mes caresses, parsemer les graines de ma passion, de ma folie sur les contours charnus et masculins de cet homme parfois encore si enfantin comme l’on se plait parfois à effeuiller une marguerite, lui compter colchique, lui déclamer ma fièvre bucolique et espérer de ne point récolter en retour son rire caustique. Espérer pouvoir deviser charnellement encore un peu plus avant, oser goûter aussi à la salinité de cette substance qui n’est qu’invitation, de mes lèvres lui butiner quelques recoins, faire de cette rencontre-cadeau, un espace temps ludique sur lequel les années n’auront pas de prise et dont la magie perdurera à travers tous les âges et toutes les épreuves de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Débarrassée enfin de cette chemise dont ce corps ne semble avoir été couvert que dans le but de l’enlever, m’emparer alors presque guillerette du cœur de la fleur, le pétrir de mes doigts, y faire naître et mourir une couleur ocre qui me servira à inscrire en lettres capitales et dorées, la flamme qui brûle en mon corps depuis si longtemps par quelques mots d’amour dont il n’est guère difficile de deviner la nature mais que je tairai, non par pudeur excessive mais bien par exquise pudeur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secret de femme, secret d’alcôve… fleur fragile, fleur sauvage, à sauvegarder bien précieusement… et à chérir sur son cœur comme le fil d’un temps divin suspendu sur les lèvres nacrées de l’éternité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce Julien-là qui me ramène aussi vers Jo Dassin et vers ses chansons légères et insouciantes comme « La fleur aux dents* » ou « Siffler sur la colline** » et dont je vous mets pour rappel deux petits passages qui m’émoustillent en regard de notre « mâle » adoré. Et j’avoue que malgré la fraîcheur des deux chansons, je n’en reste pas moins troublée rien qu’à l’idée que ces paroles d’une autre époque puissent lui être appliquées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«* La fleur aux dents, c'était tout ce que j'avais&lt;br /&gt;Mais je savais bien que toutes les femmes du monde m'attendaient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des filles dont on rêve&lt;br /&gt;Et celles avec qui l'on dort&lt;br /&gt;Il y a des filles qu'on regrette&lt;br /&gt;Et celles qui laissent des remords&lt;br /&gt;Il y a des filles que l'on aime&lt;br /&gt;Et celles qu'on aurait pu aimer&lt;br /&gt;Puis un jour il y a la femme&lt;br /&gt;Qu'on attendait »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«** Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline&lt;br /&gt;De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines&lt;br /&gt;J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu&lt;br /&gt;J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’en regard de Julien, jamais rien ne reste très innocent, très longtemps… mais la perversité a cela de bon, c’est qu’elle est une aventure dans le mal mais dont le « mâle » ne cesse jamais de vous faire grand bien, oh, oui beaucoup de bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7465741924507171926?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7465741924507171926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7465741924507171926' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7465741924507171926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7465741924507171926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/ma-petite-fleur-de-peu-de-vertu.html' title='Ma petite fleur de peu de vertu...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCRYqu5l0cI/AAAAAAAABc8/w3lSLSU4gFg/s72-c/marguerite+3.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2490259983563905573</id><published>2008-05-08T02:52:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:02.467-08:00</updated><title type='text'>Mot de Cambronne à bon escient...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps obtenue via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCLN-Ta1m-I/AAAAAAAABc0/42hqcvITyKc/s1600-h/sanstitre16cp1.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197943390187396066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCLN-Ta1m-I/AAAAAAAABc0/42hqcvITyKc/s400/sanstitre16cp1.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Oh, merde !!!»&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une charmante petite expression qui d’ordinaire ne paye pas de mine, ni d’élégance mais dans la bouche de Julien et surlignée avec un accent à demi-chantant et rapide comme l’éclair, comme dirait l’autre, ça le fait, ça le fait, ça le fait !&lt;br /&gt;Posée avec légèreté et insouciance, elle traduit à merveille un effet hyper spontané, et voulu ou non, elle s’avère plutôt drôle. Un peu l’effet usuel et  simplifié de « sur la bouche ou sur le cul », expression comme précise souvent Julien lorsque c’est nécessaire, comme pour appuyer sur la malice tant de ses dires que du personnage. Ou alors, il y a ce petit sourire en coin, celui qui s’excuse presque d’être là, celui à qui l’on pardonne tout et aussi ce petit nez qui tient presque de la trompette lorsqu’il frise d’aisance devant une boutade qui a pris l’assemblée à rebrousse poils.&lt;br /&gt;En résumé, Julien ose et tente avec succès les pistes de l’insolence, ses « défections » de vocabulaire ont de la finesse et du charme, là encore il s’agit d’un frôlement « sensuel » et peu « usuel »  des limites mais sans les dépasser ou si peu, ou alors juste un peu…&lt;br /&gt;Le vif et l’incisif de ses galéjades prennent souvent son ou ses interlocuteur(s) au dépourvu car elles tranchent singulièrement avec des pages de réflexions plus lentes, plus réfléchies mais où il n’aime pas qu’on l’interrompe ou le reprenne, Julien, malgré ses petites indélicatesses aime que l’on sache mettre les formes pour s’adresser ou converser avec lui.&lt;br /&gt;La plus grande fraîcheur de son caractère provient de la déroute malicieuse qu’il émiette savoureusement au quotidien lorsqu’il cesse de faire appel à son savoir, à son vécu ou à son recul en regard de la vie et de l’art.&lt;br /&gt;L’enfant sauve l’homme, ce qui lui a permis sans doute malgré un caractère pas toujours des plus facile, malgré une personnalité très affirmée et pouvant être jusqu’à dérangeante aux yeux de certains de quand même pouvoir séduire en masse les foules.&lt;br /&gt;Il n’a pas cherché à cacher ses défauts au contraire il les a « vendu » à qui mieux-mieux, en veux-tu, en voilà, préférant parfois l’obscurité et la confusion des sentiments à un grand élan de sympathie. Aimé de peu pour de bonnes raisons plutôt que par beaucoup pour de mauvaises raisons, énorme risque quand on dépend des votes du public pour arriver vers l’album cependant bien plus désiré qu’avoué mais cela a parfaitement fonctionné… parfois le public quelque peu « béotien » ose la carte de l’original et nous qui aimons tant Julien nous devrions remercier ce public télévisuel, lequel souvent infidèle, léger et changeant, ne le suivra peut-être pas lors de la sortie de son disque mais nous aurons au minimum pu goûter à ce bonheur-là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en regard de tout cela, j’ai envie de me laisser aller un peu, de me laisser aller à dire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, merde…. Que cela fut bon de le voir ému à l’annonce du nom du gagnant…&lt;br /&gt;Oh, merde…. Que les concerts de l’été furent poussière de démence et d’insolence…&lt;br /&gt;Oh, merde…. Que ces démons de minuit furent de source et d’inspiration divine…&lt;br /&gt;Oh, merde…. Que cela fut bon d’attendre presque une année entière avant de pouvoir enfin gouter enfin à son travail…&lt;br /&gt;Oh, merde….Que cela est bon de pouvoir faire un bout de chemin avec cet artiste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2490259983563905573?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2490259983563905573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2490259983563905573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2490259983563905573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2490259983563905573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/mot-de-cambronne-bon-escient.html' title='Mot de Cambronne à bon escient...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCLN-Ta1m-I/AAAAAAAABc0/42hqcvITyKc/s72-c/sanstitre16cp1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4513909540382390420</id><published>2008-05-07T04:30:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:02.805-08:00</updated><title type='text'>Ne savoir à quel Saint se vouer...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos provenant du forum "crazy-julien" - merci à l'artiste&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCGTGja1m9I/AAAAAAAABcs/C2REVdxM0WI/s1600-h/NouvellestarBormeslesMimosale16A-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197597185758567378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCGTGja1m9I/AAAAAAAABcs/C2REVdxM0WI/s400/NouvellestarBormeslesMimosale16A-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Beaucoup de Saints pour un seul diable ! »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Saint-Valentin, complice de Cupidon, fête des amoureux&lt;br /&gt;Saint-Valentin, rouge de passion, de lui le tout beau, je veux&lt;br /&gt;Saint-Valentin, roses rouges et billets doux, câlins dans ton cou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint-Pierre, détenteur des clefs du paradis, ton trousseau va rouiller avant l’hiver&lt;br /&gt;Saint-Pierre, tes nuages blancs et floconneux nous attirent moins que colères et enfers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint-Nicolas, dans ta hotte, pleine de joujoux, glissent quelques instruments de musique&lt;br /&gt;Saint-Nicolas, avec ton traîneau, apportent aussi par paquets de la sagesse, car l’homme nous est fatidique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint-Michel, terrassant le dragon, tel notre artiste devant son devenir&lt;br /&gt;Saint-Michel, archange qui défie, qui se prend pour Dieu, et fait le mal périr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint-Thomas, qui ne croit que ce qu’il voit, tout comme moi en toi, l’adoré&lt;br /&gt;Saint-Thomas, qui par l’entremise d’autres temps, fait déjà partie de la Légende dorée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint-Julien, celui dont le nom signifie « qui monte au ciel avec jubilation », et qui nous pousse à l’adoration&lt;br /&gt;Saint-Julien, toi qui ressuscitas trois morts, sais-tu que tu as aussi réveillé des milliers de femmes et les a jetées en pâture aux affres de la pâmoison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une toute petite voix en moi me dit, me murmure, me susurre que c’est bel et bien  le petit diable que je préfère en toi, bon ou non, qu’importe pourvu que le feu dans la cheminée brûle d’une flamme soutenue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4513909540382390420?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4513909540382390420/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4513909540382390420' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4513909540382390420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4513909540382390420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/ne-savoir-quel-saint-se-vouer.html' title='Ne savoir à quel Saint se vouer...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCGTGja1m9I/AAAAAAAABcs/C2REVdxM0WI/s72-c/NouvellestarBormeslesMimosale16A-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3386644827028451004</id><published>2008-05-06T02:26:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:03.046-08:00</updated><title type='text'>Rose bleue inexistante mais si troublante...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Bien le merci à Lulu pour le travail sur la caps de Julien  - NS 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCAkkaC4p9I/AAAAAAAABck/H_XuGC2jeuc/s1600-h/200px-Blue_rose-artificially_coloured.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197194177870866386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCAkkaC4p9I/AAAAAAAABck/H_XuGC2jeuc/s400/200px-Blue_rose-artificially_coloured.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Le Blues floral, bel indigo, fol amoral… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rose bleue d’une évocation à peine éclose&lt;br /&gt;Rose de feu, palsambleu, provocation, ose&lt;br /&gt;Bleue de rose pour les soirs d’overdose&lt;br /&gt;Bleu amour pour tes pétales de velours&lt;br /&gt;Amour Blues aux abords de tes contours&lt;br /&gt;Rose bluette pour bellissime amourette&lt;br /&gt;Bluette timorée pour compter fleurette&lt;br /&gt;Emouvante fleur qui déprave mon cœur&lt;br /&gt;Qui épanouit ma vie de mil et unes senteurs&lt;br /&gt;Cœur plein de bleus, oh, combien, je te veux&lt;br /&gt;Du pistil de l’amoureux, à l’amant fiévreux&lt;br /&gt;Tige vaporeuse à la voltige d’un aimant fougueux&lt;br /&gt;Ton sang bleu violet qui comble ma chair étoilée&lt;br /&gt;Et, oh, grand bien me vienne par toi, ainsi passionnée&lt;br /&gt;Et, oh, combien par toi, me voici, enfin libérée et déflorée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCAkd6C4p8I/AAAAAAAABcc/5AVRY4dF82E/s1600-h/juline+85.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197194066201716674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCAkd6C4p8I/AAAAAAAABcc/5AVRY4dF82E/s400/juline+85.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3386644827028451004?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3386644827028451004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3386644827028451004' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3386644827028451004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3386644827028451004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/rose-bleue-inexistante-mais-si.html' title='Rose bleue inexistante mais si troublante...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SCAkkaC4p9I/AAAAAAAABck/H_XuGC2jeuc/s72-c/200px-Blue_rose-artificially_coloured.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3109874460104889569</id><published>2008-05-05T03:43:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:03.307-08:00</updated><title type='text'>Espiègle petit garçon...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de Julien issue de Taratata via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB7lRKC4p7I/AAAAAAAABcU/QwF4yFPXtv8/s1600-h/KORRIGAN6363.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196843102949124018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB7lRKC4p7I/AAAAAAAABcU/QwF4yFPXtv8/s400/KORRIGAN6363.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Korrigan, pourquoi assimiler Julien à ces petits êtres un brin cynique ? »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour son espièglerie, pour son manque de pitié envers la bêtise, pour ses galéjades multiples qui sont autant de blessures à l’entendement des plus démunis du côté des neurones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’imagination d’où émergent ces petits farfadets dont la malice autant que les maléfices sont à redouter du commun des mortels, un peu comme nous quant nous venons à déplaire pour un rien à sa majesté dorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les espaces nocturnes qu’ils peuplaient volontiers, comme l’émergence de la face sombre de notre pierrot lunaire, comme les espaces inexplorés sur lesquels Julien se plait à loisir de nous lancer, sur ses traces, mais le plus démunies possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les tours pendables que notre Jules aime à jouer aux journaleux qui n’ont pas su gagner son estime, pour l’amorce de son œuvre qui se complait volontiers sur les allées et venues d’un ready-made en faire valoir continu de sa conception sans concession de l’art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que ceux qui lui manquent de respect ne soient guère en attente d’autre chose que d’une réponse allumée, hallucinante, décapante et baroque, comme un boomerang qui jamais ne se refuse le droit à une réponse bien sentie, bien enlevée et originale, sinon à quoi bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la bienveillance et la protection qu’il accorde volontiers à qui a su lui plaire, pour la droiture d’une démarche guère aisée mais qui d’ors et déjà a ses fidèles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’ouvrage qui lui viendra en chemin, pour l’absence de peur qui lui permettra de relever tous les défis, de narguer les lois de la bienséance, du bien né ou du bien senti, pour le courage jamais démenti lors de routes cependant peu évidentes à emprunter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la prédominance d’une force hors du commun quant à faire face à l’adversité, pour un cœur franc et suffisamment pur qui saura se garder de trop s’encanailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il est aussi le gardien du trésor des collines, comprenez ici qu’il entasse quelques piécettes bien dorées, cela afin de pouvoir nous combler à l’aide de son talent lorsque dévoilé, il parviendra à le faire miroiter devant nos yeux ébahis et à nous offrir ainsi la magie de sa poudre dorée qui distillera en nos cœurs, nos esprits et nos âmes les bienfaits de son œuvre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutin, elfe, poulpiket, kornandon, ozégan, farfadet ou korrigan, peu m’importe tant que la fièvre de tes sortilèges continue à ensorceler mon quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB7lAqC4p6I/AAAAAAAABcM/18x4CdqStXY/s1600-h/pdvd071pq1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196842819481282466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB7lAqC4p6I/AAAAAAAABcM/18x4CdqStXY/s400/pdvd071pq1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3109874460104889569?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3109874460104889569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3109874460104889569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3109874460104889569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3109874460104889569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/espigle-petit-garon.html' title='Espiègle petit garçon...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB7lRKC4p7I/AAAAAAAABcU/QwF4yFPXtv8/s72-c/KORRIGAN6363.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-355980568140814536</id><published>2008-05-04T06:53:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:03.633-08:00</updated><title type='text'>L'oiseau des vents sauvages...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo de Zeus et caps de Taratata via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3AYqC4p5I/AAAAAAAABcE/el-hJjX6nyE/s1600-h/45073206xc3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196521074891204498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3AYqC4p5I/AAAAAAAABcE/el-hJjX6nyE/s400/45073206xc3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« L’envol de l’ange, pas qu’un ersatz de plumes »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu nous es arrivé canard, marchant l’œil en coin beautés bien nichées sous casquette ou sous horrible liquette&lt;br /&gt;Voulant nous convaincre de ta présence presque due au simple hasard, via faux air bête ou l’esprit en goguette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce n’est à la faveur de l’automne, tu n’as pas daigné nous éclabousser de ta classe avant Baltard mais aujourd’hui, je sais qu’il n’y a là nul fruit du hasard&lt;br /&gt;Donc une fois sur scène, rebelle, plume au vent, peu à peu, tu t’es débarrassé de tout inutile bazar, le cygne a dévoilé et déployé la quintessence de son art&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’oiseau rare nous a alors emmenées sur les bords de paysage insoupçonnés jusque là, dans nos cœurs, il a flamboyés et animés nos banals petits bonheurs&lt;br /&gt;L’oiseau lyre nous a présenté sa version d’un monde en perpétuelle mouvance, et ce entre bonheur et aigreur, mais de toute façon jamais sans saveur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3APaC4p4I/AAAAAAAABb8/930jFqA8eB8/s1600-h/taratata9td2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196520915977414530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3APaC4p4I/AAAAAAAABb8/930jFqA8eB8/s400/taratata9td2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tes envolées furent sublimes, lyriques, critiques mais jamais pathétiques, on assista parfois à l’envol de l’ange&lt;br /&gt;Tes vols planés parfois encore mal contrôlés n’ont rien changé à ton pouvoir sur les masses, divins survols aux confins de l’étrange&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, au détour d’un ciel bleu, ton vol de goéland, enfin débarrassé des contingences terrestres nous donnera raison d’avoir cru en toi&lt;br /&gt;A l’aube d’une nuit nuageuse, toi, l’oiseau libre et fragile, tu nous délivras un message ultime : « Merci d’avoir toujours cru en moi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parce que tu seras là dans le ciel, et parce que celui que nous aimons vit dans un monde là-haut, nous apprendrons à nous contenter  de nos petites vies, tant que tu seras là pour les faire décoller, déraper, dérouter, dépoussiérer, dépuceler de temps en temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3AB6C4p3I/AAAAAAAABb0/25IHIinjPqY/s1600-h/Sans+titre5504.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196520684049180530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3AB6C4p3I/AAAAAAAABb0/25IHIinjPqY/s400/Sans+titre5504.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-355980568140814536?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/355980568140814536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=355980568140814536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/355980568140814536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/355980568140814536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/loiseau-des-vents-sauvages.html' title='L&apos;oiseau des vents sauvages...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SB3AYqC4p5I/AAAAAAAABcE/el-hJjX6nyE/s72-c/45073206xc3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6746646548849107141</id><published>2008-05-03T08:18:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:03.754-08:00</updated><title type='text'>Au bonheur des deux...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue de la NS 2007 via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SByCb6C4p2I/AAAAAAAABbs/2Ybb5P92k30/s1600-h/vlcsnap240765ew6ur2.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196171486028146530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SByCb6C4p2I/AAAAAAAABbs/2Ybb5P92k30/s400/vlcsnap240765ew6ur2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;« Désir d’homme, plaisir de femme »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme, quoi de plus fragile en somme ?&lt;br /&gt;Une femme, sa douce, sa tendre peut-être ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, j’aime et j’ose baiser un homme si je l’aime&lt;br /&gt;Mais j’aime qu’un homme me fasse l’amour pour me baiser&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affaire de nuances, de détails sans doute&lt;br /&gt;Mais à mes yeux, la différence est immense !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque qu’un homme amoureux vous baise&lt;br /&gt;Rien n’est plus « nirvanesque » dans l’intense&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne se fixe plus de limites, il sait que vous direz oui&lt;br /&gt;L’offense devient osmose, la danse devient feu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se fout de son plaisir parce que le vôtre est le seul qui compte&lt;br /&gt;Il flirte volontiers avec l’interdit, il est alors le roi de votre monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se donnera mais surtout il s’abandonnera, là où l’homme n’a plus peur&lt;br /&gt;D’être fou, d’être une bête et dans cette débauche, il vous livrera son cœur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute femme vous avouera alors son délicieux plaisir devant ce chaud résultat&lt;br /&gt;Et l’homme recevra alors bien plus qu’escompté puisque libéré de tout embarras&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6746646548849107141?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6746646548849107141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6746646548849107141' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6746646548849107141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6746646548849107141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/au-bonheur-des-deux.html' title='Au bonheur des deux...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SByCb6C4p2I/AAAAAAAABbs/2Ybb5P92k30/s72-c/vlcsnap240765ew6ur2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7181982333365319496</id><published>2008-05-02T03:21:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:03.952-08:00</updated><title type='text'>Addiction, ma douce affliction, ma pleine contradiction...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue des photos de la revue "L'express" - via le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBrrPKC4p1I/AAAAAAAABbk/EO4yZ60ft_o/s1600-h/baggierg8kp3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195723765752309586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBrrPKC4p1I/AAAAAAAABbk/EO4yZ60ft_o/s400/baggierg8kp3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Notre quart d’heure »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dédicace en enfer, chaud devant, cœur pervers&lt;br /&gt;A voile et à vapeur, l’homme femelle dévoile son cœur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois il gagne, parfois je perds, voguent, les sales caractères&lt;br /&gt;A califourchon sur le bonheur, j’offense volontiers l’indécent noceur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lumière « ver de terre », vilaine gueule en atmosphère&lt;br /&gt;En attente d’un désir moqueur comme la pointe du bonheur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toi, perpétuel adultère, chaque jour, je désespère&lt;br /&gt;Près de toi, à respirer ta senteur, à goûter tes aigreurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me lover en toi, t’exaspère, me dépraver, t’indiffère&lt;br /&gt;Te désirer ainsi à toute heure, mélanger nos saveurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prendre le peu qui est offert, n’en faire aucun mystère&lt;br /&gt;Adorer qu’il m’effleure même si je dois terminer en pleurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7181982333365319496?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7181982333365319496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7181982333365319496' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7181982333365319496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7181982333365319496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/addiction-ma-douce-affliction-ma-pleine.html' title='Addiction, ma douce affliction, ma pleine contradiction...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBrrPKC4p1I/AAAAAAAABbk/EO4yZ60ft_o/s72-c/baggierg8kp3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7479429347312133427</id><published>2008-05-01T08:03:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:04.030-08:00</updated><title type='text'>Au trente sixième dessous via tatoos...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue d'une émission de canal + - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBncHaC4p0I/AAAAAAAABbc/-iUVBZG57So/s1600-h/ndvd241af3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195425664957196098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBncHaC4p0I/AAAAAAAABbc/-iUVBZG57So/s400/ndvd241af3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « T’es mon tatoué, mon doux dingue »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A ton talent, tu m’as épinglé&lt;br /&gt;A toi tellement, t’es mon cinglé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’as tout bon, ma passion&lt;br /&gt;T’es tout blond, mon aiglon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tatoué, mon bel « armoiré »&lt;br /&gt;Torturé, mon bel emmuré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es loué, lové, tout adoré&lt;br /&gt;T’as voué, espéré, mordoré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tatouage, tel un mirage&lt;br /&gt;Tes ravages, tes encrages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’as tout, pour me plaire&lt;br /&gt;T’avoue, bel incendiaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es tout beau, tu le sais&lt;br /&gt;T’es bien beau, ça le fait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tatouage, tout en Caravage&lt;br /&gt;Orage partout, divin naufrage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’as le look, capt’ain Cook&lt;br /&gt;T’es trop « cute », ma petite pute&lt;br /&gt;T’es bien « hot », tout clignote&lt;br /&gt;Tatoo sur chair rose, t’as tout, ose&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es tout en nage, fol amarrage&lt;br /&gt;T’as tout doré, bel et si bien ourlé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7479429347312133427?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7479429347312133427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7479429347312133427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7479429347312133427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7479429347312133427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/05/au-trente-sixime-dessous-via-tatoos.html' title='Au trente sixième dessous via tatoos...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBncHaC4p0I/AAAAAAAABbc/-iUVBZG57So/s72-c/ndvd241af3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2987812757790451990</id><published>2008-04-30T12:21:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:04.137-08:00</updated><title type='text'>Survoler les débats que l'on sème à tout vent...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de Taratata - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBjHTaC4pzI/AAAAAAAABbU/NLGhBmIoYL0/s1600-h/pdvd068rq7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195121306394732338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBjHTaC4pzI/AAAAAAAABbU/NLGhBmIoYL0/s400/pdvd068rq7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;« Comme cri face à la mer ! »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme le vent dans les voiles,&lt;br /&gt;Insolente et imprudente va ta goélette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le sel marin dans nos yeux,&lt;br /&gt;Piquant et mutin va ton trois-mâts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les embruns, fin crachin,&lt;br /&gt;Mouillant et s’épuisant va ton voilier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’air salin à plein poumon,&lt;br /&gt;S’insinuant et se rebellant va ta caravelle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la tempête au cœur de l’océan,&lt;br /&gt;Doublant le cap Horn va ton vaisseau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’ouragan qui emporte tout,&lt;br /&gt;Se perdant dans le triangle, va ton rafiot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le brouillard qui enfuit tout,&lt;br /&gt;Tâtonnant plus qu’avançant va ta nef&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme l’espoir d’enfin toucher terre,&lt;br /&gt;Se grisant d’être arrivé, va ton bateau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les rugissants qui l’abandonne,&lt;br /&gt;Folle de douleur et chavirant, va ton embarcation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un enfant se jetant à l’eau,&lt;br /&gt;Se perdant et se trouvant, ainsi va notre tout beau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2987812757790451990?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2987812757790451990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2987812757790451990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2987812757790451990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2987812757790451990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/survoler-les-dbats-que-lon-sme-tout.html' title='Survoler les débats que l&apos;on sème à tout vent...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBjHTaC4pzI/AAAAAAAABbU/NLGhBmIoYL0/s72-c/pdvd068rq7.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5757924214236622351</id><published>2008-04-29T11:33:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:04.291-08:00</updated><title type='text'>Ras-le-bol des reprises... et pas qu'un peu !!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de l'émission Taratata  via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBdqCqC4pyI/AAAAAAAABbM/hkjCrW-quMY/s1600-h/pdvd044ru3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194737289073829666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBdqCqC4pyI/AAAAAAAABbM/hkjCrW-quMY/s400/pdvd044ru3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Champion du monde des reprises »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je vous l’accorde, il y a pire comme « qualificatif et/ou superlatif » mais tout de même, l’entendre si souvent, pour ne pas dire bien trop souvent, ne me fait pas que du bien, pire parfois cela me défrise et sur toute la longueur du cheveu.&lt;br /&gt;Bien sûr Julien n’est, dans cette idéologie-là, pas du tout en mauvaise compagnie, de fait Arno revisite actuellement via son nouvel album, des titres qui ont de forts belles lettres de noblesses. Gainsbourg a lui-même revisité la musique des grands compositeurs d’un autre temps pour la remettre à sa sauce et à ses mots. Sinatra et Elvis ont popularisé et mondialisé « Comme d’habitude » en la reprenant, elle qui peinait à s’envoler vers les chemins aléatoires de la gloire, en en faisant « My Way » pour l’éternité des éternités.&lt;br /&gt;Bref, ce côtoiement-là n’est pas à dédaigner, loin de là ! Et d’ailleurs, aucune création ne mérite un total dédain, tous les goûts sont à l’évidence dans la nature.&lt;br /&gt;De toute façon, nous vivons dans une société qui fait la part belle aux reprises en tout genre qu’il s’agisse de pseudo ready-made chantant (en fait, j’en ai marre que l’on me dise c’est une vieille chanson mais regardez-là sous un angle neuf telle que vous en l’avez jamais vue) ou d’espèces revisitées, remodelées voir relookées lors d’anniversaires du disco, de Clo-clo, de Mike Brant (et là, pourtant je suis  grave fan mais du Mike chanté par les autres, beurk !!!!), de Jo Dassin et j’en passe, à nous d’essayer encore et toujours d’y trouver ce qu’il nous plaira dans cette démarche du déjà vu, revu, corrigé et « rerevu » !&lt;br /&gt;En 1976, « Music was my first love » de John Miles fut incontestablement l’un des trois morceaux de l’année tout comme Hôtel California, le fût en 1977.  Ce morceau « Music » emprunte allégrement sa partition à la musique classique et est aujourd’hui encore la chanson représentative des concerts « Night of the proms », comme quoi que l’idée de faire du neuf avec du vieux a encore de beau jour devant elle… et ce même si tout le monde ne peut se targuer d’avoir le talent « hors norme » d’un Julien !&lt;br /&gt;Mais malgré ces constatations encourageantes, je suis plus que jamais en désir d’entendre enfin du Julien Doré au travers d’une démarche autre que du régurgité, fut-ce t’il génial !&lt;br /&gt;Bien sûr, je sais que ce qu’il va nous proposer sera empreint et nourrit de toute sa démarche artistique, de sa vision de l’art, de ceux qui l’auront marqué ou troublé mais en finalité, le principe de base, ce sera quand même bien une approche nouvelle plutôt qu’une revisite ou réactualisation des lieux.&lt;br /&gt;En fait entre les commémorations de tout bord de toutes les émissions de variétés, la star Ac et la Nouvelle star, j’ai fait le plein de reprises pour environ plus de dix bonnes années et quand même Taratata s’y met, je suis tout prête à « hurler », je veux du neuf, du beau, du pas encore entendu. Parce que si au départ, je cultive volontiers une certaine nostalgie, là je dis stop, j’ai atteint ma dose maximale, la mesure exacte de mon overdose !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5757924214236622351?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5757924214236622351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5757924214236622351' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5757924214236622351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5757924214236622351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/ras-le-bol-des-reprises-et-pas-quun-peu.html' title='Ras-le-bol des reprises... et pas qu&apos;un peu !!!'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBdqCqC4pyI/AAAAAAAABbM/hkjCrW-quMY/s72-c/pdvd044ru3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4016808849068616894</id><published>2008-04-28T07:07:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:04.681-08:00</updated><title type='text'>Mélanges confus entre plaisir et désir....</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issues des photos de la revue L'express - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBXaYKC4pxI/AAAAAAAABbE/kUiQo4Y47GM/s1600-h/baggierg8kp3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194297853789906706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBXaYKC4pxI/AAAAAAAABbE/kUiQo4Y47GM/s400/baggierg8kp3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « L’homme face au désir »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Homme, qui es-tu devant le désir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, femme, je ne suis qu’instinct, si tu me plais, je dis oui à tout mais me plais-tu souvent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois fois seulement tu m’as touché, coulé…. La première, ce fut un ange noir et la descente fut celle des enfers, la seconde fut la bonne, la venue d’un ange blanc, celle qui vous grandit, qui justifie de votre vie d’hier, d’aujourd’hui et de demain et ce même si l’ange est mort depuis bien trop longtemps et la dernière fut virtuelle par l’entremise d’un artiste « hors norme », une rencontre pleine de « sérendipité » ! Le moins que l’on en puisse dire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois nirvana dont un « artificiel mais non moins charnel» dans une vie, est-ce suffisant pour bien cerner le désir des « mâles » ? Fusse « l’art du ciel » et le fusionnel conjoint, il ne s’agit là que de parfaite osmose avec un certain « harem conceptuel » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres mecs étant des potes, des amis, des copains, je ne peux me targuer de dominer mon sujet, ce même si je suis très réceptive et très à l’aise dans l’univers des « tebi », ce que je ne peux nier en regard de multiples rapports plus que complices que je partage avec un certain nombre de zouaves délurés à qui je demande sans coup faillir un petit peu d’aide pour les idées qui viendront nourrir l’écriture de mes anges (enfin pour le 18e et ceux qui suivront).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien n’est plus doux à mon cœur de femelle, quand l’homme qui pourrait dominer fait le choix délicat de communier, mieux de s’offrir, de s’abandonner et cela sans crainte d’y perdre le moindre effet de testostérone. Quand l’homme peu inquiet de sa virilité accepte les caresses, la sensualité, la douceur, quand il se livre nu, corps et âme sans craindre de passer pour un faible et un idiot mais il faut pour cela qu’il ait au préalable su écouter les attentes et les appels de sa compagne, qu’elle soit d’un jour ou de toujours ! Mais pour en arriver là, il faut aussi que l’homme ait perçu une compagne apte à accepter sa faiblesse, bien des blocages masculins ont pour origine l’attitude de départ de l’entité féminine, certains à force de chercher à nous plaire ne savent plus quoi ou comment faire, ce sont nos doutes qui éliminent leur rapport « brut de brut » avec le sexe. L’homme simplifie, la femme complique, il faut juste milieu pour harmonieuse rencontre, parfois l’homme n’ose nous dire qu’il a envie, pire qu’il en a besoin, ayant peur de passer pour une bête, sentant que cela n’est de toute évidence pas le moment pour nous, il vit là une frustration (les femmes ne sont pas les seules créatures qui puissent se sentir frustrées) dont il ne ferait pourtant pas grand mystère si nous pouvions en percevoir les codes, nous pourrions alors l’aider, l’amour a tant de possibilité que chacun peut y trouver réponse et bien-être.&lt;br /&gt;L’amour pour une femme est souvent la réponse à bien des attentes là, où pour l’homme, l’amour est souvent une question, une énigme supplémentaire en regard des mystères de la libido féminine. L’homme se demande très souvent où, quand, comment tandis que la femme se demande souvent pourquoi !&lt;br /&gt;De toute façon la femme qui sait parler avec son corps (et sa cuisine mais ce n’est pas le sujet ici) à son compagnon, s’assure du pouvoir de savoir désamorcer bien des conflits, bien des problèmes, l’accepter ne fait pas de nous des perverses mais bien davantage des promesses devant lesquelles l’homme s’épanouit aussi à son tour.&lt;br /&gt;L’homme qui se livre à ses démons, l’homme qui aime bien plus naturellement que les femmes diverses positions libidineuses mais qui au cœur fragile de donzelles deviennent vite calamiteuses. Homme qui doit apprendre patience et femme qui doit nourrir sa confiance, je pense que quand patience et confiance se sont rencontrées, l’amour ardent peut alors trouver la plus belle des places, celle de l’oubli, là où l’accouplement est un acte naturel et non plus pensé, un don et non plus un besoin, une offrande et non plus une demande, l’oubli de soi au profit de l’autre, il n’est à mes yeux plus grand plaisir que celui que l’on offre et lorsque l’on sait comment et quand donner, en amour, on reçoit alors plus qu’escompté… ainsi l’ai-je vécu avec mon ange « blanc ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Julien, pour en revenir à lui, est délicieusement charnel, tactile, de ces êtres auxquels on peut parler au corps lorsque l’esprit est fermé, embué, une des clefs selon moi pour vivre au quotidien avec de tels hommes.&lt;br /&gt;La femme qui rendra heureux cet homme aura su se faire rencontrer l’homme timide, parfois presque pudique avec l’artiste beaucoup plus déluré, provoquant et en proie naturelle à bien des démons.&lt;br /&gt;Mec Doré, alors toi délice entre les délices, je t’envisage, si pleinement tu assumes ta part de masculinité et de féminité, comme un trésor d’équilibre face à ton propre désir (et ce même si tu viens à douter de toi), déjà tu avoues le trouble des lectures « julienales » suite aux multiples écritures des sauterelles, tu acceptes de plonger dans la luxure de la chair de nos mots, dans le luxe voluptueux de notre virtuelle décadence pour ne pas cadence, cela sans nous lancer nulle honte à la figure, tu n’es ni sainte-nitouche, ni si farouche que cela, tu es ce que tu incarnes dans le créatif, un « mâle » sensuel qui joue et se joue des codes de l’amour tout en admettant que ces codes puissent être des portes que tu ouvres sur des messages à déchiffrer, à deviner et à sublimer au fil de nos émotions réciproques… jeux de l’amour, jeux des contours, jeux de troubadours, jeux sans retour, la porte du labyrinthe franchie, chacun et chacune se doit de rejoindre le centre du cœur palpitant de nos bucoliques mais ardentes bacchanales, aphrodisiaques déhanchements en réponse à des mots par trop charnels ou bien est-ce l’inverse, les fièvres montent et nous éloignent de tout sens de la vérité si tant soit peut, qu’il y en ait une à portée de nos échanges.&lt;br /&gt;Et ainsi, il me plaît virtuellement de le ressentir en regard de Julien, celui qui fait des cadeaux, pas toujours ceux que l’on attend mais sachons tout de même les recevoir et en jouir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière générale, l’homme est sans détour, là où bien souvent la femme n’est que détour mais lorsque les différences s’amenuisent, s’annihilent, le bonheur est prêt pour un extraordinaire tour de force !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4016808849068616894?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4016808849068616894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4016808849068616894' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4016808849068616894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4016808849068616894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/mlanges-confus-entre-plaisir-et-dsir.html' title='Mélanges confus entre plaisir et désir....'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBXaYKC4pxI/AAAAAAAABbE/kUiQo4Y47GM/s72-c/baggierg8kp3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3118106107128450448</id><published>2008-04-27T06:20:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:05.214-08:00</updated><title type='text'>Trouble intense face à tant de personnalité(s)...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps provenant de Tarata via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Quatre expressions, quatre impressions… »&lt;/strong&gt; et j’aurais ainsi pu m’amuser à l’infini avec chacune de ces caps, toutes plus révélatrices les unes que les autres de la vaste étendue de l’insondable personnalité de notre « doré-attitude ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR_DKC4pwI/AAAAAAAABa8/Z7zpeGr0hPg/s1600-h/pdvd002hu7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193915962477815554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR_DKC4pwI/AAAAAAAABa8/Z7zpeGr0hPg/s400/pdvd002hu7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La première m’inspire la force qu’a cet homme de s’imposer d’emblée, son aptitude à créer une atmosphère, sans doute ce qui nous a transposé de suite vers de grandes possibilités en corrélation avec le monde du cinéma : Moi, Julien Doré, être à tort sublimé, un brin déjanté, à la personnalité extravagante et piquante, moi, énigme vivante, il faudrait ainsi que je vous livre le fond de ma pensée, insensé et dommageable en regard de ma démarche artistique qui cultive volontiers un brin de mystère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR-4qC4pvI/AAAAAAAABa0/ea8UJahS0u4/s1600-h/pdvd089te8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193915782089189106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR-4qC4pvI/AAAAAAAABa0/ea8UJahS0u4/s400/pdvd089te8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La seconde révèle pour moi : l’abandon du Doré au profit de Julien, là pas de comédie, de fantaisie exagérée,  de galéjade appuyée, juste une fraction « espace-temps » où l’homme laisse transparaître le vrai bleu azur, celui d’une ébauche de rire d’enfant, celui qu’il se souvient parfois avoir été, là il n’est pas dans la séduction, c’est davantage son naturel qui séduit ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR-MKC4puI/AAAAAAAABas/h3r0g-gH9dw/s1600-h/pdvd095ur9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193915017585010402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR-MKC4puI/AAAAAAAABas/h3r0g-gH9dw/s400/pdvd095ur9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La troisième dénote à mes yeux : le passage de l’innocent vers le conscient, le calculé et donc le sourcil levé qui s’amuse de lui-même, le jeu des degrés commence sa sarabande, l’homme entame un jeu de magie où il va tenter de vous voler votre cœur, votre vie, vos envies, vos pensées et vos émois.  Batailler ferme sinon, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, il vous aura tout volé ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR-BKC4ptI/AAAAAAAABak/SdVO48fndpY/s1600-h/pdvd101hq1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193914828606449362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR-BKC4ptI/AAAAAAAABak/SdVO48fndpY/s400/pdvd101hq1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La quatrième tente d’amorcer l’idée du recul que le bougre veut sur lui-même : échapper aux clichés, fuir le banal, éviter d’ennuyer, tenter d’apporter un œil neuf même sur la moindre des futilités, ne pas se lasser, ni lasser, créer l’éveil des sens, de tous les sens, proposer sans cesse des chemins inconnus, lever des barrières interdites, profiler un monde ouvert à la différence et à une certaine propension vers l’outrance…  tout ce que j’aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3118106107128450448?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3118106107128450448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3118106107128450448' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3118106107128450448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3118106107128450448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/trouble-intense-face-tant-de.html' title='Trouble intense face à tant de personnalité(s)...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBR_DKC4pwI/AAAAAAAABa8/Z7zpeGr0hPg/s72-c/pdvd002hu7.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6773867581909514208</id><published>2008-04-26T03:34:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:05.506-08:00</updated><title type='text'>Very accroc...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Bien le merci à 1967 - forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBMFwKC4psI/AAAAAAAABac/byPd-cah9TE/s1600-h/gotme5np2yx4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193501120176629442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBMFwKC4psI/AAAAAAAABac/byPd-cah9TE/s400/gotme5np2yx4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « L’antre du micro, jolie proie pour mes crocs »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Endroit assassin&lt;br /&gt;A ne pas mettre entre toutes les mains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cœur du destin&lt;br /&gt;A frôler pour plus plaisirs des plus malsains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antre du malin&lt;br /&gt;A lécher du bout des lèvres, si exquis, si divin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nid à câlins&lt;br /&gt;A toucher pour qu’il enivre comme le bon vin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espoir du matin&lt;br /&gt;A découvrir pour l’éveil du creux de ses reins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tentateur chérubin&lt;br /&gt;A aimer comme le plus fabuleux des festins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBMFjqC4prI/AAAAAAAABaU/-YbF3ybT8mA/s1600-h/gotme1bq8ij8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193500905428264626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBMFjqC4prI/AAAAAAAABaU/-YbF3ybT8mA/s400/gotme1bq8ij8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6773867581909514208?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6773867581909514208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6773867581909514208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6773867581909514208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6773867581909514208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/very-accroc.html' title='Very accroc...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBMFwKC4psI/AAAAAAAABac/byPd-cah9TE/s72-c/gotme5np2yx4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-628840741067004001</id><published>2008-04-25T01:50:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:05.769-08:00</updated><title type='text'>L'amer remplace parfois l'amour...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de l'émission "La Nouvelle Star, ça continue" - W9 - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBGbVqC4pqI/AAAAAAAABaM/0mTxhFyNLBI/s1600-h/12vh3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193102641700841122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBGbVqC4pqI/AAAAAAAABaM/0mTxhFyNLBI/s400/12vh3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Désillusions »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du venin dans les veines comme une vieille haine&lt;br /&gt;Pour pas un seul « je t’aime », combien de problèmes&lt;br /&gt;Sac de nœuds dans le sang, illusions semées au vent&lt;br /&gt;Voile obscur sur pensées, hélas pure perte de temps !&lt;br /&gt;Pas de deux au bord des lèvres, de toi, amant, j’en crève !&lt;br /&gt;Danses pelviennes en vain rêve, amères amours en grève&lt;br /&gt;Entre violence et méfiance, s’envole la douce confiance&lt;br /&gt;Bien pire même, puisque s’ébauche là, froide défiance&lt;br /&gt;D’un roi maudit, bien de cruelles offenses pourpres au lit&lt;br /&gt;D’un cœur qui bien trop souffrit, une fragile reine en périt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et parfois au milieu de nulle part, l’innocence en étendard&lt;br /&gt;Un immense sourire, un partage unique, la fin du brouillard&lt;br /&gt;Une éclaircie dans un ciel gris, et l’homme à nouveau sourit&lt;br /&gt;Du bout des cils, il tente de délivrer un message, tout n’est pas dit&lt;br /&gt;Il s’ouvre un peu au bonheur et cherche encore une âme sœur&lt;br /&gt;Cesser de vivre et d’errer sur les chemins incertains de la peur&lt;br /&gt;Que dire, que craindre alors, si ce n’est de perdre ce cher trésor ?&lt;br /&gt;Le retenir, stérile, le combler, puéril, le damner, inutile, quoi alors ?&lt;br /&gt;Mais il n’est rien que femme déterminée n’endure pour que joie perdure&lt;br /&gt;Si ce ne sont de tranchantes blessures qui jour après jour, la défigure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout supporter ou presque, cela pour peu que des miettes d’amour&lt;br /&gt;Puissent retrouver un tout petit peu les fiévreux chemins de toujours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-628840741067004001?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/628840741067004001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=628840741067004001' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/628840741067004001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/628840741067004001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/lamer-remplace-parfois-lamour.html' title='L&apos;amer remplace parfois l&apos;amour...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBGbVqC4pqI/AAAAAAAABaM/0mTxhFyNLBI/s72-c/12vh3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2707184418135180134</id><published>2008-04-24T02:37:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:05.926-08:00</updated><title type='text'>Un rire de mil éclats pour une passion dorée...</title><content type='html'>Caps issue de l'émission "Après la Nouvelle Star" - W9 - via forum "crazy-julien"&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBBU8KC4ppI/AAAAAAAABaE/5GLNO3-GDOo/s1600-h/18to2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192743762823521938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBBU8KC4ppI/AAAAAAAABaE/5GLNO3-GDOo/s400/18to2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« La passion a maintenant un nom, il est de lettres dorées »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la nommer, c’est avouer, c’est l’appeler, où est-elle ?&lt;br /&gt;Mais la désirer, c’est se consumer à ses pieds, elle si rebelle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se niche au creux de ton épaule&lt;br /&gt;Elle dissimule mal sa folie, elle miaule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’abrite à l’orée de tes lèvres-fraises&lt;br /&gt;Elle s’invite aux abords de ton corps de braise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se cache dans ta sublime toison d’or&lt;br /&gt;Elle escamote le fil de la vie, lui fait un sort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se dérobe grâce à un grain de beauté&lt;br /&gt;Elle occulte avec soin sa belle identité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se camoufle sous un tatouage bleu&lt;br /&gt;Elle s’offre impudique et tout en « je veux »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’enflamme au détour de ton nombril&lt;br /&gt;Elle dégouline de ta classe et ton style&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle éclabousse et détrousse nos vies&lt;br /&gt;Elle s’insinue au fil de l’aveu de nos envies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quoiqu’il en soit, nous ne pouvons plus l’ignorer&lt;br /&gt;Mais quelle que soit la raison, nous ne pouvons que la sublimer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passion dorée, si vite comblée, bien trop adorée&lt;br /&gt;Passion mordorée, quelque peu affolée, trop colorée&lt;br /&gt;Passion capturée, peinturlurée, dénaturée, perturbée&lt;br /&gt;Passion sculptée, tatouée, à demi-avouée, énamourée… et pardonnée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2707184418135180134?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2707184418135180134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2707184418135180134' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2707184418135180134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2707184418135180134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/un-rire-de-mil-clats-pour-une-passion.html' title='Un rire de mil éclats pour une passion dorée...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SBBU8KC4ppI/AAAAAAAABaE/5GLNO3-GDOo/s72-c/18to2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3858387063724541519</id><published>2008-04-23T04:54:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:06.217-08:00</updated><title type='text'>Emotion autre que le Julien...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA8j4qC4poI/AAAAAAAABZ8/asDEIaRE5HE/s1600-h/galerie-membre,oiseau-moineau,03-08-moineau-02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192408351647508098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA8j4qC4poI/AAAAAAAABZ8/asDEIaRE5HE/s400/galerie-membre,oiseau-moineau,03-08-moineau-02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une bêtise, une sensiblerie que j’ai envie de partager en lieu et place du texte prévu (et concernant Julien, celui-là).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Demoiselle Piaf »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, où je prends le tram, c’est une charmante petite place, un de ces rares viviers de fraîcheur en pleine ville, avec arbres, arbustes, plantations florales, fontaines, de très belles « choses » auxquels nos yeux ne rendent pas assez hommage, à trop les voir, on en oublie leur magie.&lt;br /&gt;Là, j’arrive donc comme bien d’autres matins avant celui-ci près de quatre petits enfants dans tous leurs états, ile viennent de recueillir un petit piaf qui a l’air bien mal en point, il bouge un peu mais je sens lorsque l’on le pose dans ma paume qu’il est en bout de piste, quels que furent ses malheurs, je n’y pourrai sans doute plus rien dans très peu de temps.&lt;br /&gt;Pour faire un peu de bénévolat auprès des animaux, je sais oh combien ces petites miniatures que sont les moineaux sont d’une beauté à fendre l’âme, d’une fragilité émouvante lorsque l’on les tient au creux de notre main, mon pierrot qui ne bouge plus beaucoup est une petite femelle facile à reconnaître suivant sa gorge unie mais je ne parlerais pas de plumage plus terne que le mâle, ce serait bien injuste tant la joliesse est délicatement ourlée de partout.&lt;br /&gt;Bien qu’ils puissent vivre environ 12 à 13 ans, ma minuscule pauvrette a à peine le cœur qui bat, ses yeux semblent déjà prêts pour le grand sommeil, du mieux que je peux, je tente de réchauffer le corps de mes petites plumes, de lui glisser un peu d’eau pour voir sa réaction à l’aide d’un coton tige (j’en ai toujours sur moi en rapport avec Vigounet et ses longues zozos), je masse à l’aide d’un doigt le petit cœur mais rien n’y fait, la vie quitte lentement mais surement cette merveille de fébrilité. Dans ces yeux là, bien de la tendresse et bien de l’émotion, comme celle qui me gagne de partout à présent !&lt;br /&gt;Je regarde les enfants, ils ont les larmes aux yeux, ils ne sont pas les seuls, ces bout'choux réalisent qu’ils ont raté leur tram, l’un d’entre eux me demande ce que je vais faire du petit corps encore tout chaud mais déjà si loin de nous, je les rassure, pas de poubelles pour les belles ailes, je vais rentrer à la maison, je mets le corps duveteux dans de la ouate et dans une boite à chaussures, le Vigounet est en affaire, je sais qu’il ne cessera de tourner autour de moi que quand je lui aurai montré la charmante bestiole, ce que je fais après lui avoir intimé l’ordre de ne pas la mordre, sentir du bout de la truffe mais rien de plus, ce que fait mon teckel qui est frustré lorsqu’il comprend que la vie s’en est allée. Je vois alors dans ces prunelles ébène, toute l’interrogation et le mystère que peut provoquer l’absence de vie dans le corps si chaud bouillant de mon petit phénomène qui a toujours besoin de comprendre et là pour peu, je vois bien qu’il a compris mais qu’il n’aime pas sa découverte.&lt;br /&gt;La boite est alors mise dans la cour, je m’occuperai de la belle demoiselle ce soir, j’appose un gros « poutou » sur la truffe mouillée de mon tecket-boy et je repars vers mon boulot, le cœur un peu plus lourd d’une vie qui a quitté ce monde. Oh, bien sûr cela ne changera pas la face du monde mais cela a changé ma perception de ce matin ainsi que celles de quatre enfants.&lt;br /&gt;Comme diront les insensibles ou les moralisateurs, tout cela juste pour un piaf, eh, oui mais pour aimer un tout petit peu les gens, cela commence au minimum par le respect des plantes et des animaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardon, d’avoir délaissé Julien mais j’avais envie de dire quelques mots pour une jolie demoiselle… dont la fin de vie m’a touchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA8jl6C4pnI/AAAAAAAABZ0/E6JFE9jTLuQ/s1600-h/copiededsc0138al6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192408029524960882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA8jl6C4pnI/AAAAAAAABZ0/E6JFE9jTLuQ/s400/copiededsc0138al6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3858387063724541519?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3858387063724541519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3858387063724541519' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3858387063724541519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3858387063724541519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/emotion-autre-que-le-julien.html' title='Emotion autre que le Julien...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA8j4qC4poI/AAAAAAAABZ8/asDEIaRE5HE/s72-c/galerie-membre,oiseau-moineau,03-08-moineau-02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2950074683521519594</id><published>2008-04-22T05:27:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:06.423-08:00</updated><title type='text'>Parfois, ne pas comprendre, fait aussi du bien !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA3aoaC4pmI/AAAAAAAABZs/9uNLqEU2BT0/s1600-h/07bis.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192046333149095522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA3aoaC4pmI/AAAAAAAABZs/9uNLqEU2BT0/s400/07bis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;« L’univers de Julien »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un zeste de foutage de gueule, un brin de folie&lt;br /&gt;Des promesses d’éternité, des touches de génies&lt;br /&gt;Un peu d’espoir dans un monde de brutes, la vie&lt;br /&gt;Des ébauches de lumières, des parcelles d’envie&lt;br /&gt;Un chouia de gouaille, un fifrelin d’harmonie&lt;br /&gt;Des portes à ouvrir, des frontières à franchir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un subtil mélange de délicatesse et de brutalité  &lt;br /&gt;Des désirs inassouvis, des plaisirs introvertis&lt;br /&gt;Un cœur d’enfant dans un corps, arbre à péchés&lt;br /&gt;Des envies dans le bas des reins, le goût de l’interdit&lt;br /&gt;Un amour d’artiste, un homme tout de beauté&lt;br /&gt;Des routes à parcourir, des chemins à découvrir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une caresse sur le bord poussiéreux d’une route déserte&lt;br /&gt;Une estampe envoutante qui s’impose à nos harmonies&lt;br /&gt;Un doigté princier sur les galères&lt;br /&gt;Un regard outrancier sur l’amer&lt;br /&gt;Un reflux carnassier sur l’enfer&lt;br /&gt;Une annonce de déluge sur une allée bien trop verte&lt;br /&gt;Un arôme subtil qui distille plus que raison la folie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2950074683521519594?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2950074683521519594/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2950074683521519594' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2950074683521519594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2950074683521519594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/parfois-ne-pas-comprendre-fait-aussi-du.html' title='Parfois, ne pas comprendre, fait aussi du bien !'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SA3aoaC4pmI/AAAAAAAABZs/9uNLqEU2BT0/s72-c/07bis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4825617193016387296</id><published>2008-04-21T03:31:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:06.959-08:00</updated><title type='text'>Mimétismes affolants et charmes obsédants</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issues de la prise de photos de la revue "L'express" - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxt1uNpYKI/AAAAAAAABZk/nosx8K3uJPY/s1600-h/zzzzszzpx6.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191645240157102242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxt1uNpYKI/AAAAAAAABZk/nosx8K3uJPY/s320/zzzzszzpx6.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Mime-moi qui tu es et je te dirai qui te hante ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, plutôt que de m’aventurer sur les traces de Julien, sur les morceaux de lui qu’il laisse tomber à plaisir et à loisir lors d’interviews énigmes, il me plaît d’errer sur d’autres pistes, celles que mon instinct ressent au plus profond de ses propres méandres.&lt;br /&gt;En fait, ses paroles et ses mains vous disent, suivez le guide alors que la lignée de son corps délivre une autre perception et que l’ombre de son visage ainsi que ses yeux traduisent encore d’autres envies, d’autres besoins, d’autres messages.&lt;br /&gt;Ainsi je me surprends à songer que cet homme qui se met volontiers en scène, laisse très souvent la parole à son corps (est-ce alors à son corps défendant  ou à son corps défendu ?), tandis que ses mots et ses paroles s’aventurent parfois dans d’obscures venelles sans issue, ses gestes semblent davantage un écho subtil de son expression principale pour ne pas dire basique, ses mains sont aux commandes mais mentent aussi en dehors de la scène là où son visage, son regard et son corps ne le peuvent et ne le veulent. Au quotidien, ses mains suivent volontiers le chemin quelque peu mensonger, incomplet, trompeur parfois de ses dires alors même que son visage par de fragiles reflets comme une ombre chinoise fidèle transcrit des messages à décoder, telle une fragilité qu’il laisserait poindre au détour d’une remarque acide, tel un charme qui demanderait pardon d’être là si flamboyant, si insolent, tel un artiste qui n’en finirait plus de s’excuser d’avoir tant d’envies théâtrales à laisser poindre à la lumière du jour. De même, son corps qu’il accuse à tort d’être lourd voir simple frigo et qu’il forcerait presque à la maladresse alors qu’il est pourtant capable d’une fluidité assez exceptionnelle pour un homme, à ce point que s’il n’incarnait pas la « mâle » attitude par excellence, l’on pourrait presque croire qu’une femme vit ou cohabite en cet homme. Un peu, comme un hermaphrodite post-moderne. Croisement bâtard entre la fantasmagorie et l’allégorie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxtn-NpYJI/AAAAAAAABZc/ZyDHi9K57v4/s1600-h/zzzzzztyzww5.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191645003933900946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxtn-NpYJI/AAAAAAAABZc/ZyDHi9K57v4/s320/zzzzzztyzww5.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En fait, il nourrit un besoin constant de vivre intensément ce qu’il crée par l’entremise de sa substance. Sa gestuelle n’est jamais en total abandon, elle véhicule la plupart du temps un message, une interprétation délicate d’un morceau de vie, un langage qui ne passe que par le corps et qui fait partie prenante de son œuvre, une part de conscient et d’inconscient qui s’apprivoisent au quotidien. J’apparente cela à un mime permanent comme le besoin de traduire de manière récurrente un trouble, une souffrance d’exister. Bien sûr l’équilibre veut qu’il puisse aussi traduire la joie comme un Charlot en opposition à un Keaton. Sa façon de concevoir très naturellement cette approche de la pantomime flirtant avec les caprices immédiats de la vie rapproche le tout de l’art total qu’est indiscutablement le théâtre, où il faut cueillir instantanément le fil de la vie, l’accepter en son état brut, sans feinte, sans réflexion comme une jouissance sans calcul.  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxtauNpYII/AAAAAAAABZU/3XPLHIzHxOs/s1600-h/zzzzzzqzdz7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191644776300634242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxtauNpYII/AAAAAAAABZU/3XPLHIzHxOs/s320/zzzzzzqzdz7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et parce que Julien est résolument installé dans le présent, je le compare volontiers à l’approche d’un Jean-Louis Barrault, dont le côté pierrot lunaire est bien en accord avec Julien tel que je perçois à ce niveau-là. A savoir aussi qu’un Marcel Marceau affichait avec aisance plus d’une corde à son arc, tel un don évident pour la peinture et le dessin. La multiplicité des talents de tous ces hommes, comme clef principale au service de l’Art, avec un grand A, celui que l’on entrave pas, celui qu’on laisse libre d’ouvrir plus d’une porte, de déchiffrer plus d’un code. Là où l’improvisation est reine mère face au contrôle que les puissants des arts médiatiques tentent encore et toujours d’imposer alors que l’on peut espérer que quelqu’un comme Julien Doré soit une nouvelle amorce, une nouvelle espérance autant que la confirmation de chemins différents pour le futur de toute création.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxtOeNpYHI/AAAAAAAABZM/E8BmXQL7_qQ/s1600-h/WarnePantomine1890.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191644565847236722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxtOeNpYHI/AAAAAAAABZM/E8BmXQL7_qQ/s320/WarnePantomine1890.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4825617193016387296?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4825617193016387296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4825617193016387296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4825617193016387296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4825617193016387296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/mimtismes-affolants-et-charmes-obsdants.html' title='Mimétismes affolants et charmes obsédants'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAxt1uNpYKI/AAAAAAAABZk/nosx8K3uJPY/s72-c/zzzzszzpx6.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3636273577880764652</id><published>2008-04-20T09:09:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:07.131-08:00</updated><title type='text'>L'abandon comme ultime vertu...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de la séance photos de la revue "L'express" - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAtrBeNpYGI/AAAAAAAABZE/V6Wz3BZu9Y4/s1600-h/zzzzzdzms7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191360668508971106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAtrBeNpYGI/AAAAAAAABZE/V6Wz3BZu9Y4/s400/zzzzzdzms7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Abandon en mode dérive »&lt;/strong&gt; – 2e partie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour léger appel de là où je vous avais abandonnées,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec une lenteur consommée de diva, il enleva son t-shirt et son pantalon, ne laissant sur lui que son maillot, celui que je lui avais vu l’après-midi et sans plus d’hésitation supplémentaire si ce n’est un doigt subtil à la surface de l’eau tout en ne me quittant pas des yeux, jeu sournois entre le chat et la souris, il se glissa dans l’eau tout doucement. Je le vis alors disparaître de la surface avec une grande fluidité pour réapparaître après ce qui me sembla une éternité, juste derrière moi où sa main osa le premier attouchement de ce qui allait devenir un souvenir des plus sulfureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et donc pour suite,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa main posée sur mon épaule se permit de longer mon bras du tout long pour arriver jusqu’à ma main sur laquelle il referma la sienne avec douceur, tout en mélangeant nos doigts et sans se départir d’un sourire aussi angevin qu’énigmatique. Tout en osant ce premier contact son corps fit autour de moi un demi-rond à la surface de la piscine, pour se retrouver en finalité devant à moi. Un divin face à face où ses yeux semblent maintenant parler aux miens et leur proposer un voyage où perdre toute pudeur, tout contrôle, toute innocence et toute notion du temps est pur délice.&lt;br /&gt;Je m’abandonnai donc à son invitation des plus impromptues et je le suivis lorsque tout doucement il m’attira au bord de la piscine. Il choisit de s’adosser au muret où le reflet des lumières longeant la pièce d’eau faisait danser des couleurs étoilées dans l’écho de sa chevelure mouillée et sur son visage. Je me retrouvai ainsi, libre de tout mouvement, maîtresse de toutes mes envies, il avait choisi d’être mon prisonnier, d’être celui qui s’offre à l’autre peut-être simplement dans le but de m’enlever toute crainte de l’inconnu et ainsi me permettre jusqu’au dernier moment, de lui dire non !&lt;br /&gt;Attenant au mur par l’une de mes mains, j’étais libre de l’autre pour entamer une dérive presque encore onirique sur sa substance aussi invitante qu’enivrante, je finis par poser mes doigts sur le tatouage dont je réécrivais à présent chaque lettre, plaisir étrange de sentir ainsi la chaleur de l’autre alors même que l’eau devrait refroidir nos corps mais plus ma main découvre ce corps et plus elle sent qu’il est vibrant et particulièrement brûlant.&lt;br /&gt;J’ai quitté son regard presque à regret, pour découvrir plus goulûment chaque parcelle que je touche, l’orée de sa gorge, sa pomme d’Adam peu proéminente, les poils clairsemés de sa barbe, ce visage qu’il me plairait aussi de découvrir sans cet artifice, cette bouche où mes doigts s’abandonnent, cette chair plus rose, plus ourlée du bas que du haut, ces courbes presque féminines qui s’entrouvrent pour déposer un baiser délicat sur mon impertinent index, je sens encore une légère morsure qui tente de retenir ce libertin aventurier mais j’ai aussi envie de laisser ma main toute entière s’ouvrir et s’épanouir au toucher de la moitié de son visage, en courbant un peu sa tête, il la laisse à présent reposer sur ma paume qui l’accueille comme un trésor.&lt;br /&gt;L’une de ses mains a maintenant pris possession de ma taille et me rapproche de lui, imperceptiblement, irrésistiblement, ses lèvres partent à la conquête des miennes, la soie de sa bouche accompagnée du duvet légèrement piquant de sa moustache parle à mes fragiles roses qui peu souvent sont sensibles à un baiser d’homme, parce que communément trop brute, trop rapide, trop humide ou bien trop « mâle ».&lt;br /&gt;Mais là, rien de tout cela, la câlinerie de ses lèvres a bien préparé le chemin de cette langue coquine que je sens gourmande quelque peu impatiente, impertinente, le mélange de nos peaux, de nos salives, de nos envies combinées envoie des étincelles à mon cerveau autant qu’au creux de mes reins et au bas de mon ventre qui s’arque à présent de mon désir de lui. Mon désir qui rencontre aussi sans grande équivoque son désir, le mélange de nos substances par l’entremise de quelques baisers langoureux, vaporeux, voluptueux, fiévreux fait de toute évidence bien des étincelles.&lt;br /&gt;Ses lèvres qui se sont maintenant posées à l’aube de ma gorge et qui flirtent avec ma poitrine, sentent que je ne peux réprimer un frisson, autant de froid que de désir, curieux mélange d’un corps en plein désarroi. D’un mouvement complice, il me montre alors le jacuzzi, charmant espace chaud d’où s’échappent quelques vapeurs tout à fait propices à nos futurs émois.&lt;br /&gt;Nous décidons finalement de sortir de la piscine pour nous glisser dans le « baquet » chauffé mais il choisit avant de s’y glisser d’enlever son maillot, ses fesses sont rondes, menues autant que fermes, j’y mordrais sans équivoque et sans regret comme dans une pêche, mes yeux doivent profondément trahir cette envie puisque son sourire vire au rire duquel résonne l’ébauche de cette voix qui a un réel pouvoir sur moi. Il n’affiche pas d’emblée son sexe à ma vue, ce que j’apprécie comme une pudeur plus destinée à une dernière délicatesse envers moi que par pudibonderie exagérée ou voulue par lui, puis je le vois se plonger dans cette chaude atmosphère et je l’entends me dire « Elle est fabuleuse, tu viens ? ».&lt;br /&gt;Je vais et je viens, l’écho subtil d’une chanson sans grande équivoque sur les ébats de deux êtres hante à présent ma mémoire, je m’approche de la pièce d’eau chauffée, je suis hésitante, je porte un maillot une pièce, vais-je l’enlever avant d’entrer dans l’eau ou une fois seulement dans l’eau ?&lt;br /&gt;J’en viens à me persuader que cet homme mérite bien un petit effort sur ma retenue habituelle, j’enlève alors mon maillot et lentement, nue, pour le seul plaisir de ses yeux, je contourne la cuve et je me glisse enfin dans cette fontaine de jouvence.&lt;br /&gt;Il s’approche de moi et murmure sensuellement à mon oreille : « Merci pour ce cadeau ! », nos corps se trouvent d’instinct, sa peau bien que noyée de chaleur irradie d’une force et d’une brûlure qui conquièrent d’emblée la totalité de chaque fibre de ma chair, il goûte à présent à mon total abandon, tout est si facile quand deux êtres se trouvent et se comprennent d’un regard, pour le bien dire, tout coule alors de source…&lt;br /&gt;Il est aussi des plus vrai que l’eau chaude est une invite autant qu’un bienfait à nos espoirs corporels, de fait l’eau n’est-elle pas notre premier espace de vie ?&lt;br /&gt;Ainsi perdue au fil ténu et incongru de mes pensées, je le sens prendre pleinement pouvoir sur mon corps, lui imprimer son rythme, ses désirs tout en cherchant encore une fois à combler mes propres envies qu’il devine le plus naturellement du monde, suis-je transparente ou est-il de ces hommes qui ont des femmes, une réelle écoute ?&lt;br /&gt;Mon bassin ondule et chavire suivant les mouvements qu’il lui distille, par la position de notre accouplement, sa tête est tout proche de la mienne, j’aime l’impulsion sauvage et la lueur fauve que je lis dans ses yeux, sous l’influx du plaisir, ces yeux, ébauche d’azur, sont maintenant presque d’un indigo-ébène, nos souffles s’accélèrent alunissons, chacun semblant vouloir être certain du plaisir intense de l’autre et alors que nos jouissances se combinent, se mêlent, s’entrelacent à l’évidence, je ne résiste à lui tirer la tête en arrière par l’entremise de cette tignasse qui peut, elle aussi, se targuer d’un grand pouvoir sur mes sens.&lt;br /&gt;Ce qui lui arrache un mot banal mais si sensuel lorsque dit ainsi : « Ah…. » comme une dédicace très suggestive à la fin de notre premier voyage charnel… le premier d’une longue lignée, comme quand le sexuel peut espérer renaître après chaque feu, et qui sait peut-être bien, de plus en plus amoureux ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3636273577880764652?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3636273577880764652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3636273577880764652' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3636273577880764652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3636273577880764652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/labandon-comme-ultime-vertu.html' title='L&apos;abandon comme ultime vertu...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAtrBeNpYGI/AAAAAAAABZE/V6Wz3BZu9Y4/s72-c/zzzzzdzms7.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8058201271522187358</id><published>2008-04-18T14:06:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:07.292-08:00</updated><title type='text'>Abandon de toute pudeur...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de la séance de photos de la revue L'express - obtenue via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAkNtIIE2EI/AAAAAAAABY8/03n-LwpQKNE/s1600-h/zzzzzzrzkt5.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190695114447837250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAkNtIIE2EI/AAAAAAAABY8/03n-LwpQKNE/s400/zzzzzzrzkt5.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Abandon en mode dérive »&lt;/strong&gt; - 1ère partie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une journée qui a été très chaude, l’air irrespirable et l’énergie des gens qui s’évapore au fils des jours, le tout donnant à la vie des allures de langueurs monotones.&lt;br /&gt;L’enfer est-il aussi cuisant pour l’esprit que le soleil pour nos organismes ?&lt;br /&gt;Mais, là enfin, je me sens bien, je me laisse aller, il fait bien moins chaud, je ne suis qu’apesanteur et dérive, alanguie, abandonnée presque au milieu de nulle part, le brouhaha a cessé, enfuis les cris, envolés les bruits, je peux enfin profiter du relatif silence, de la fraîcheur du début de la nuit et me détendre.&lt;br /&gt;Je flotte dans tous le sens du terme, mon corps flirte en un divin équilibre avec l’eau de la piscine, dans le lointain on dirait que même les oiseaux ont mis une sourdine comme un écho charmant et subtil à ma sérénité et à mes pensées qui s’évadent du côté de cet homme que j’ai remarqué tout à l’heure alors même que la vie battait son plein.&lt;br /&gt;Oh, ce ne fut qu’un regard mais il n’avait rien de furtif, il m’a pénétrée du bas jusqu’en haut et inversement, j’ai dû rougir mais je n’ai pas détourné les yeux, tout du contraire j’ai profité à profusion de la vision de rêve.&lt;br /&gt;Un « mâle », un vrai, fort et fragile à la fois, au sourire doux et énigmatique, à la longue chevelure sauvage et mordorée, aux tatouages qui m’ont attiré comme autrefois les naufrageurs qui invitaient les bateaux à faire naufrage, à la peau claire qui commence un corps à corps sauvage avec le soleil qui ne manquera pas de lui donner un joli teint hâlé, rencontre d’une rare « émouvance » et aux épaules bien masculines mais qui se terminent par d’adorables avant-bras de fillette, contraste fatal à mon cœur de femme, le tout m’a littéralement achevé.&lt;br /&gt;J’ai donc profité de la magie tant qu’elle a duré, je m’en suis nourrie pour la suite de cette journée au parcours infernal mais là dans le silence naissant de la nuit, cette vision, sa vision me revient avec grande force, une force proche de l’obsession.&lt;br /&gt;Je dois avouer que cette entité masculine m’a chaviré en un seul regard, pas de fausse pudeur, ni de veine réserve, pas non plus de vieux principes, tout a disparu à sa seule vue, et à la chaleur lourde et estivale s’est ajoutée ma fièvre de femme.&lt;br /&gt;Depuis, des jours, des semaines, voir des mois, rien ne m’a ému comme cet homme, il n’en sait probablement rien mais il a été mon oasis de paix mais aussi ma fontaine d’ivresse en plein milieu  des uppercuts du quotidien.&lt;br /&gt;Puis soudain, je me mets à penser, oh, combien il me serait doux qu’il sache à quel point il m’a troublée. Connait-il le pouvoir de son regard, de ses yeux bleus ? Sait-il son pouvoir sur les femmes, en abuse-t’il ? En joue-t’il ?&lt;br /&gt;Là au milieu de presque nulle part, je vais de l’émotion de mes pensées à l’émotion de mon corps, je divague perdue dans mes songes de « pretty girl », noyée au propre comme au figuré dans l’étrange d’un moment qui n’est plus et qui pourtant s’impose d’une violence à ma mémoire.&lt;br /&gt;Je plonge alors ma tête dans l’eau, je me laisse flotter, je fais quelques mouvements, quelques battements des pieds et puis au sortir de la béatitude du fil de mes pensées, je commence à percevoir une présence, mieux une voix.&lt;br /&gt;J’émerge alors de mon cocon d’eau bienfaisante et apaisante jusqu’à constater une silhouette encore ténue, quelque peu diffue et à m’étrangler sans en rien montrer lorsque la silhouette s’apparente maintenant à cet homme plein de charme entraperçu l’après-midi.&lt;br /&gt;Interpelée, je dois lui paraître étonnée, lorsqu’il me répète avec un accent légèrement guttural et chantant : « Elle a l’air bonne ? »&lt;br /&gt;Arrivant à ne pas me mouiller davantage dans le flot de mes interrogations, je lui réponds avec mon plus beau sourire : « Oui, effectivement, elle l’est ! »&lt;br /&gt;« Délicieux après un emploi du temps un peu bousculé ? », me dit-il, ce qui me laisse aisément à penser qu’il a dû m’observer pour savoir cela.&lt;br /&gt;« Oui, délicieux après la cohue et les va-et-vient incessants mais que faites-vous encore là ? », curieuse d’entendre la réponse.&lt;br /&gt;« Je vous…  je t’ai observée brasser avec détermination toutes les données d’une journée harassante, tu sais y faire avec les gens, tu es patiente et efficace », m’affirme-t’il avec le plus innocent des sourires, à tomber dans la piscine, si je n’étais déjà dedans.&lt;br /&gt;« Vous… tu m’as observée ? », quelque peu idiote et confuse, pour ne pas dire interdite et carrément perdue.&lt;br /&gt;« Oui, je l’avoue, cela te dérange ? »&lt;br /&gt;« Non, pas vraiment…»&lt;br /&gt;« Je peux te tenir compagnie ? », la question idiote par excellence venant d’un homme tel que lui, beau à en crever, et se tenant là, négligemment au bord de la piscine avec un t-shirt à courte manche presque trop petit pour lui et qui ne cache pas grand-chose de ses beautés. Il est à tomber encore plus par sa simplicité que par n’importe quel inutile artifice.&lt;br /&gt;« Oui, si tu veux… » et la suite fut sans parole… je vous laisse juge.&lt;br /&gt;Avec une lenteur consommée de diva, il enleva son t-shirt et son pantalon, ne laissant sur lui que son maillot, celui que je lui avais vu l’après-midi et sans plus d’hésitation supplémentaire si ce n’est un doigt subtil à la surface de l’eau tout en ne me quittant pas des yeux, jeu sournois entre le chat et la souris, il se glissa dans l’eau tout doucement. Je le vis alors disparaître de la surface avec une grande fluidité pour réapparaître après ce qui me sembla une éternité, juste derrière moi où sa main osa le premier attouchement de ce qui allait devenir un souvenir des plus sulfureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite et fin - demain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8058201271522187358?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8058201271522187358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8058201271522187358' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8058201271522187358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8058201271522187358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/abandon-de-toute-pudeur.html' title='Abandon de toute pudeur...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAkNtIIE2EI/AAAAAAAABY8/03n-LwpQKNE/s72-c/zzzzzzrzkt5.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2285220618075823339</id><published>2008-04-18T11:42:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:07.621-08:00</updated><title type='text'>Entre raclures, toujours un esprit d'ouverture...</title><content type='html'>Mon ordi étant un peu vieux pour certaines cabrioles et comme je suis pas très amoureuse de moi en photo, bref, j’ai demandé petit conseil à Cha (big merci à elle), et voilà ce qu’il en a résulté.&lt;br /&gt;Petit mon bébé teckel très émotif avait eu la mauvaise idée d’un petit pipi sur le beau tapis chinois de ma grand-mère, laquelle lui avait alors dit : « sale petite ordure, vilaine raclure, tu vas finir sur un tas de fumier ! » J’avais alors récupéré une petite raclure toute tremblante que j’ai niché tout contre moi pour un gros câlin et puis je nous ai confortablement installé pour la journée au fond du jardin dans un petit coin à l’ombre. A l’heure du goûter, moment privilégié du cake ou de la crème vanille, ma grand-mère finit par nous retrouver près du fumier où les ordures ménagères et « jardinières » avaient été enlevées la veille, seule persistait dans la troisième « auge », de l’herbe fraîchement coupée dont l’odeur embaumait et que j’ai alors mis en monticule avec un petit pull en laine au-dessus, nichoir improvisé et bien confortable où ma raclure-ordure préférée dormait les « quatre fers en l’air », comprenez zizi en l’air et moi bien installée dans la seconde « auge » dans mon bon vieux transat.&lt;br /&gt;Question de rigueur de la grand-ma : « Mais que faites-vous là ? »&lt;br /&gt;Réponse : « Eh, ben t’as dit qu’il finirait sur un tas de fumier alors je l’ai installé confort…. »&lt;br /&gt;Re-question : « Oui, mais toi ? »&lt;br /&gt;Re-réponse : « Eh, ben, où il va, je vais… entre raclure-ordure, on se soutient toujours, non ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous livre ma photo préférée, celle des deux raclures qui se sont bien trouvées et qui après plus de treize ans de vie commune, n’envisagent toujours rien d’autre que le bonheur à deux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAjtEIIE2DI/AAAAAAAABY0/L90AHmWCUQ0/s1600-h/scan6.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190659225701111858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAjtEIIE2DI/AAAAAAAABY0/L90AHmWCUQ0/s400/scan6.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En hommage à un autre esprit raclure, celui du forum "crazy-julien"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Esprit raclure »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, exquise ordure, toi, souvent fond de poubelle,&lt;br /&gt;qui parfois fais bien les affaires de ceux qui ont la vie cruelle&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, délicieuse ceinture, toi qui enserres ses contours,&lt;br /&gt;qui parfois longes et songes à ses aphrodisiaques nids d’amour&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, exquise brûlure, toi qui enflammes mes envies,&lt;br /&gt;qui oses prendre mon quotidien en otage, m’enlever à ma vie&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, petite enflure, toi qui ravages par tes galéjades,&lt;br /&gt;qui me prends la tête par tes jeux d’esprits, par tes grimages&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, sainte capture, toi qui fis merveille sur le forum,&lt;br /&gt;qui délias bien des pudeurs, qui nouas bien des ardeurs, décorum&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, pas de censure, à bord de ta caravelle, liberté,&lt;br /&gt;qui ne rêve que de voyager au long cours, égalité et fraternité&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, perverse créature, qui sans cesse se contredit,&lt;br /&gt;qui tance, balance sur l’être adoré, parfois aussi bien maudit&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, vieille crevure, pintade lubrique et volaille critique,&lt;br /&gt;qui se désole de son loup infidèle sur tapis rouge, pathétique&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, chevelure, toison qui nous a enchaînées à ses fils d’or,&lt;br /&gt;qui ne nous ménage pas mais de ses blessures, nous en voulons encore&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, divine aventure, toi qui nous entraînes sans égard,&lt;br /&gt;qui nous molestes, nous bouscules et nous donnes le teint blafard&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, drôle de bavure, toi qui perdures au fil des saisons,&lt;br /&gt;qui nous attaches à lui au fil des jours et des nuits, il est l’horizon&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, bestiale fourrure, toi qui nous émeus aux fièvres de l’été,&lt;br /&gt;qui nous montres un homme dont la « mâle » attitude veut nous combler&lt;br /&gt;Oh, raclure, oh, somptueuse gravure, toi qui se laisses piéger par ses dorures,&lt;br /&gt;qui combats pour ta dignité, en pure perte, avoue que le Doré a fière allure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2285220618075823339?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2285220618075823339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2285220618075823339' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2285220618075823339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2285220618075823339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/entre-raclures-toujours-un-esprit.html' title='Entre raclures, toujours un esprit d&apos;ouverture...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAjtEIIE2DI/AAAAAAAABY0/L90AHmWCUQ0/s72-c/scan6.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6020067669806912441</id><published>2008-04-18T06:57:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:07.700-08:00</updated><title type='text'>Comme j'aime ce regard...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de l'émission "La Nouvelle Star ça continue..." - W9 - 02/04/08 - via forum "crazy julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAio-YIE2CI/AAAAAAAABYs/jGf3ukguE14/s1600-h/04julien.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190584360126175266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAio-YIE2CI/AAAAAAAABYs/jGf3ukguE14/s400/04julien.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Un certain regard »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une foule de regards, mais je ne vois que toi&lt;br /&gt;Un seul regard perdu dans la foule, il n’est qu’à toi&lt;br /&gt;A la seule vue de tes charmes, c’est moi qui désarme&lt;br /&gt;A la vue d’une seule larme et pour toi, je prends les armes&lt;br /&gt;Beaux yeux bleus dans une mer de convoitise, ma charnelle friandise&lt;br /&gt;Lumières de mes jours et de mes nuits, de toi je veux, qu’on se le dise !&lt;br /&gt;Mes boucles blondes, mes escarboucles, ma passion dévoilée&lt;br /&gt;Ma belle âme tourmentée, ma belle vie ensoleillée, ma belle étoilée&lt;br /&gt;Ma vision d’ange, ma part d’étrange, mes affolantes vendanges&lt;br /&gt;Un jour sur la poignée d’une porte, j’apposerai un petit mot : « interdit que l’on nous dérange ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors, rien que pour nos yeux, nous disserterons « corps à corps »&lt;br /&gt;Et jouerons espiègles, à savoir qui de nous deux, le mieux, s’en sort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6020067669806912441?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6020067669806912441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6020067669806912441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6020067669806912441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6020067669806912441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/comme-jaime-ce-regard.html' title='Comme j&apos;aime ce regard...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAio-YIE2CI/AAAAAAAABYs/jGf3ukguE14/s72-c/04julien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2383892525702388429</id><published>2008-04-17T00:51:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:07.811-08:00</updated><title type='text'>Marin d'eau douce avec bulles de savon...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue de la revue L'express - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAcBsIIE2BI/AAAAAAAABYk/Kjt5hIN0sTs/s1600-h/express1rh9.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190118953175013394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAcBsIIE2BI/AAAAAAAABYk/Kjt5hIN0sTs/s400/express1rh9.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; “Macho  mousse, maousse costaud”&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marin d’eau douce, viens donc tanguer mon cœur endolori le long de tes côtes !&lt;br /&gt;Capitaine au long cours, court, long, croisé, démâté, ancre ma vie à la tienne…&lt;br /&gt;Pirate à la barbe de feu, enchaîne moi à ton grand mât, brise mes reins de tes reflux&lt;br /&gt;Corsaire d’une galère, sang de mer, voiles d’enfer, mets-moi à fond de cale, aux fers&lt;br /&gt;Amiral, amoral escobar, à ton bord, toutes voiles dehors, je cherche mon beau trésor&lt;br /&gt;Flibustier, trousseur de bustier et de corsage, enivre mon corps, ploie-le sous tes naufrages&lt;br /&gt;Ecumeur des bas fonds, pourfendeur de lames de fonds, à tes tempêtes, je m’accroche&lt;br /&gt;Naufrageur en plein cœur océan, dérive en manque perpétuelle de vent, escale volage&lt;br /&gt;Moussaillon, cherchant son cap, osant rêver de tenir la barre au beau milieu d’un ouragan&lt;br /&gt;Boucanier, pourfendeur d’âmes innocentes, emmène moi sur ton île bleue, oh, oui de toi, de tes yeux bien trop bleu, je veux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2383892525702388429?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2383892525702388429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2383892525702388429' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2383892525702388429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2383892525702388429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/marin-deau-douce-avec-bulles-de-savon.html' title='Marin d&apos;eau douce avec bulles de savon...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAcBsIIE2BI/AAAAAAAABYk/Kjt5hIN0sTs/s72-c/express1rh9.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-9211952022109680862</id><published>2008-04-16T10:28:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:07.887-08:00</updated><title type='text'>Ne pas trop réfléchir a aussi du bon !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAY3mIIE2AI/AAAAAAAABYc/YpesA5ezp04/s1600-h/11.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189896748746987522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAY3mIIE2AI/AAAAAAAABYc/YpesA5ezp04/s400/11.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « A trop analyser… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A trop disséquer la « bête » artistique, il m’arrive parfois d’oublier de prendre du plaisir à son écoute ou à sa simple vue.&lt;br /&gt;Bien sûr dans la mesure où l’étude, la découverte et les questions sont aussi passionnantes que l’amorce des réponses, chaque étape nous occupe fiévreusement mais depuis quelques jours je me suis surprise à admettre que parfois ne pas chercher à comprendre a aussi du bon.&lt;br /&gt;Alors, je me dis, laisse-toi embarquer, laisse-toi faire, l’homme a prouvé maintes fois sa valeur, alors suis-le et de temps en temps, profite… ne cherche pas toujours à savoir, à interpréter, à analyser, à faire sans cesse cela, tu vas peut-être louper l’essentiel, la grâce de l’abandon !&lt;br /&gt;C’est vrai que le plaisir de son écoute dans une profonde nuit noire a largement droit de ne susciter rien d’autre que du plaisir, la nature-même du plaisir pouvant varier suivant ma libido du jour, parfois ce sera cœur serré et lèvre humide, parfois petite fille en pamoison, parfois femme bien plus charnelle que maternelle, parfois encore ce sera fiévreux et intense, à la fois une et toutes les ébauches de la féminité, à la fois Julien, unique et incomparable et  mais encore et surtout Julien, avec cette voix qui m’emporte qui va de la passerelle de mon imaginaire au sien ou bien l’inverse, le mélange est subtil, loufoque, bipolaire, limite adultère mais jamais insipide, insignifiant ou pire mièvre.&lt;br /&gt;Cette perception de béatitude me berce et me distille du bonheur au cœur comme lorsque mon grand-père me glissait dans la main, un bonbon en me disant, pour toi, ma belle sauvageonne.&lt;br /&gt;Une sensation légère et presque volée à notre monde « de brutes », comme une pointe d’humour, comme un zéphyr après une journée bien trop lourde, comme un sourire au milieu de quelques larmes, comme la voix de Julien dans la nuit complice…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-9211952022109680862?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/9211952022109680862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=9211952022109680862' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/9211952022109680862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/9211952022109680862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/ne-pas-trop-rflchir-aussi-du-bon.html' title='Ne pas trop réfléchir a aussi du bon !'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAY3mIIE2AI/AAAAAAAABYc/YpesA5ezp04/s72-c/11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5631210265839849755</id><published>2008-04-15T04:41:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:08.168-08:00</updated><title type='text'>La peur du noir...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issues de la séance photos L'express - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASVC4IE1_I/AAAAAAAABYU/pY1Qf1xC3fY/s1600-h/zzzzzzzzedzzxb7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189436547296188402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASVC4IE1_I/AAAAAAAABYU/pY1Qf1xC3fY/s400/zzzzzzzzedzzxb7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Peur dans le noir, peur de ne te voir.. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a décidé de jouer avec moi, je me sens comme une poupée chiffon, une peur primale monte de long de mes reins, j’ai les jambes fragiles et le cœur au bord des lèvres.&lt;br /&gt;Il ressent du plus profond de son être mes hésitations, bien que cela l’amuse quelque peu, il ne peut s’empêcher de me murmurer d’une voix câline : « N’aie pas peur, aie confiance ! ».&lt;br /&gt;Peur, voilà le mot lancé, là je l’ai bien calé dans la gorge mais il ne me laisse pas le temps de me perdre dans l’émotion de mes pensées, il se place derrière moi et pose un bandeau sur mes yeux, histoire de corser encore un peu l’afflux de mon trouble.&lt;br /&gt;Il en profite tout en nouant le tissu pour toucher lascivement mes cheveux, son souffle court fait exprès de tancer l’une de mes oreilles, quoi que je vais vivre, ce sera intense ouvert à tous les plaisirs sauf celui des yeux.&lt;br /&gt;Tous mes sens sont plus que jamais en éveil, je l’entends bouger, ses pas sont feutrés, je le devine loup, il m’a pris la main et à ajouté : « Laisse-toi faire ! ».&lt;br /&gt;Son odeur aussi guide mes énergies, entre l’ambré et le sucré, sa substance remplit l’espace de ses effluves naturels, il fait alors glisser ses bras le long des miens, ses caresses frôlent le nœud du coude, la sensation en est exquise, elle a un goût d’enfance, je me sens pour le coup très petite fille.&lt;br /&gt;Ses lèvres parlent aux miennes, du bout de sa langue, il m’invite à lui ouvrir la porte, à lui laisser découvrir le seuil de ses premiers désirs, l’effleurement est brûlant, l’étreinte est étrange alors même que nos yeux se ferment pourtant toujours à la rencontre de nos bouches mais là plus intensément et ce sans logique aucune, je nourris ce baiser d’une flamme plus passionnelle, ce qui lui fait dire lorsque nos chairs se séparent: « Doucement, ma gourmande, doucement… ».&lt;br /&gt;Je sens alors ses mains, chaudes, douces mais déterminées, qui ébauchent les prémices d’un effeuillage qu’il va rendre très lent et lancinant pour en mieux goûter chaque découverte, la pointe d’un sein, le grain de ma peau, des frissons au fil de ma chair tendre et offerte, la rondeur de mes hanches qui déjà l’appellent, et lui au milieu de tout cela qui rit, de ce rire auquel je ne résiste jamais et qui m’émeut d’une seule écoute et qui remplit à présent l’écho de chaque coin de la pièce, ce rire dont il connait le pouvoir, dont il en use et abuse à mes dépens.&lt;br /&gt;Et plus son âme reflète celle de l’enfant qu’il n’a pas encore cessé d’être, et plus son corps me trouble par sa force et sa masculinité, comme si le mélange se voulait à contrario terriblement aphrodisiaque.&lt;br /&gt;Je crois deviner qu’à présent, il va se déshabiller mais il n’en est rien lorsque sa main m’invite à le faire pour lui, je ne peux alors retenir un petit cri d’excitation que je sais qu’il accompagne d’un léger sourire sonore.&lt;br /&gt;Je dois pour bien exécuter ma tâche, palper, jauger, toucher suivant les replis de son corps, invitation onctueuse à la débauche tant par son enivrante source de chaleur que par l’odeur évanescente de son désir qui se mêle au mien ou bien encore par les attouchements qu’il ne manque pas de me compliquer au fil ténu de mon exécution, diable d’homme, qui se complait dans l’ivresse de cette délicieuse et scabreuse situation.&lt;br /&gt;Moins il a de vêtements sur lui et plus la rencontre de sa peau me met en émoi, j’ai les joues en feu à cela s’ajoute le besoin irrésistible de le toucher partout, besoin impératif qui s’empare de ma dignité et l’écrase sans plus un soupçon de pitié pour elle, ne pas le voir me rend dingue mais cette posture imposée à ma pudeur en ajoute à ma convoitise qui ne cesse d’augmenter au fil de ce noir délire.&lt;br /&gt;Sa main prend alors la mienne, il m’attire et m’installe dans un fauteuil donc le moelleux sera des plus propices à sa prochaine frénésie, il m’oblige à bien y caler mes fesses tandis que sans plus de pudeur exagérée, il m’entrouvre les cuisses pour ainsi goûter aux délices du plaisir que ses divagations ont fait naître aux abords de mon calice de femme.&lt;br /&gt;Sa langue ne m’épargne aucune forme de sensualité, elle est complice de mon abandon, je vibre à présent en toute simplicité, il n’est nulle folie que je pourrais à ce moment très précis, lui refuser, de ma vie, il est le divin maître et de cela, je me garderais bien de le nier sous peine de passer pour folle ou stupide femelle.&lt;br /&gt;Le mâle qui vit en cet homme m’a conquis de haute lutte et a fait de moi, la sauvage, une rebelle de salon prête à la moindre de ses envies du besoin irrésistible de la satisfaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASUpIIE1-I/AAAAAAAABYM/9mV4mZo83QM/s1600-h/baggierg8kp3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189436104914556898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASUpIIE1-I/AAAAAAAABYM/9mV4mZo83QM/s400/baggierg8kp3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5631210265839849755?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5631210265839849755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5631210265839849755' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5631210265839849755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5631210265839849755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/la-peur-du-noir.html' title='La peur du noir...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASVC4IE1_I/AAAAAAAABYU/pY1Qf1xC3fY/s72-c/zzzzzzzzedzzxb7.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-9042687821389507699</id><published>2008-04-15T04:36:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:08.241-08:00</updated><title type='text'>Vue sur obsession...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de la séance de photos pour la revue L'express - issue du forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASTZoIE19I/AAAAAAAABYE/uVW-AmnZE7w/s1600-h/baggierg8kp3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189434739114956754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASTZoIE19I/AAAAAAAABYE/uVW-AmnZE7w/s400/baggierg8kp3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Oh, toi si subtilement offensant »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obsessionnelle envie de te découvrir au cinéma, toi dont le corps fait l’amour à la caméra&lt;br /&gt;Odalisque soumise à nos rêves « kusturicien », odyssée désirée par nos songes mis à plat&lt;br /&gt;Olibrius capable d’enflammer nos imaginaires, de les dépoussiérer de tout falbala et embarras&lt;br /&gt;Ondine pleine de charme pour ta part enfantine, opium d’un peuple soudé à tes divins pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Opprobre dont j’entache chacune de mes pensées par toi, ainsi si bellement comblées, si indignement affolées, si facilement « violées »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oublieuse de tout ce qui n’est pas toi, là si divin au pied de ce lit&lt;br /&gt;Onctueuse chair ainsi habillée, plus attractive et « addictive » que nue&lt;br /&gt;Offert à l’intense caresse de mes yeux, abandonné à mon bon vouloir&lt;br /&gt;Originel péché que le délice de l’oubli de soi en regard de l’autre&lt;br /&gt;Ortie blanche déposant au creux de mes reins, un carmin délicieux&lt;br /&gt;Onde de chaleur, dégoulinante sur fond de chambre insolente et affolante&lt;br /&gt;Opale à la beauté « chavirante », éprouvante, d’une ivresse désarmante&lt;br /&gt;Ode câline, ode divine, nuit de Chine en déclinaison d’un amour de feu&lt;br /&gt;Omphale, sublime sanguin dont les assauts sont souverains et de haute lutte&lt;br /&gt;Onction d’une extrême délicatesse, d’une « émouvance » à couper le souffle&lt;br /&gt;Ombrageux, bel amant fougueux, étalon à la séduction des plus ravageuses&lt;br /&gt;Offrande publique d’un plaisir privé, venin distillé par un baiser voluptueux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, toi, oui, toi, étendu là, oublié de tous, oui, aime-moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même par écran interposé, même si tu ne me vois pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-9042687821389507699?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/9042687821389507699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=9042687821389507699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/9042687821389507699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/9042687821389507699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/vue-sur-obsesion.html' title='Vue sur obsession...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SASTZoIE19I/AAAAAAAABYE/uVW-AmnZE7w/s72-c/baggierg8kp3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-63869720340878790</id><published>2008-04-14T07:37:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:08.429-08:00</updated><title type='text'>L'humour pour désamorcer...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de l'émission Nouvelle Star 2008 via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SANsR4IE18I/AAAAAAAABX8/M7PveO0cpMY/s1600-h/55072124hi8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189110250040776642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SANsR4IE18I/AAAAAAAABX8/M7PveO0cpMY/s400/55072124hi8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Son brin d’humour, un brin ringard… »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décapé ou décapant&lt;br /&gt;Allumé ou allumant&lt;br /&gt;Excédé ou excédant&lt;br /&gt;Bousculé ou Bousculant&lt;br /&gt;Exécuté ou exécutant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, l’humour de Julien vaut parfois juste à peine un pesant de cacahouètes, limite il est balourd, limite il est galéjade, limite il est le fondement de base de l’escroc, celui qu’il nous vend depuis le début de l’aventure comme pour s’excuser d’avoir du talent, beaucoup de talent.&lt;br /&gt;Eh, oui parfois il faut bien désamorcer la pression qui ne cesse de s’accroître au fur et à mesure du fait que de la date de sortie de l’album se rapproche.&lt;br /&gt;La presse, les professionnels, le public des peoples, le public des anonymes, tout le monde a placé la barre si haut que même un beau succès pourrait être pris pour un demi-échec.&lt;br /&gt;Julien profite donc à fond les manettes de la fin d’une époque dorée, celle où il bénéficie encore des fruits de ses capacités « hors normes » de « performeur » et de « transformeur » ainsi que des feux de l’été dernier.&lt;br /&gt;Plus tard, sur base des fruits de son travail en studio, nous découvrirons ce qu’il en adviendra de lui en regard des oublieux, de la génération kleenex, des médias people friand de sang et des jaloux de service, la peste de chaque société.&lt;br /&gt;Moi, à mon tout petit niveau, je lui donne le droit de me décevoir mais je doute qu’il le puisse avec son album dont les amorces et les ébauches m’accrochent déjà. Je pense qu’il m’étonnera, qu’il me bousculera, qu’il m’enchantera et que le ressenti ira même jusqu'à varier au fil des morceaux, et je m’en réjouis déjà par avance.&lt;br /&gt;Alors qu’entre temps, il fasse parfois le pitre, qu’il dépasse les limites, celles si chères à son cœur de casseur de cailloux en Guyane, cela me ravit le cœur de voir qu’il se souvienne parfois qu’il n’a que 25 ans, qu’il a le droit d’être léger ou lourd suivant les amortisseurs qu’il a réservé à sa boutade et cela même si cela va jusqu’à un remonté de pantalon lors d’un reportage ou au débat ouvert et très « green » des bienfaits d’ablutions collectives, parfois un homme qui sait aussi me faire rire, a droit à plus de bienveillance qu’un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Julien le magicien, le divin lutin, Jules le farfadet qui joue au simplet ou Julot le rigolo pas toujours si drôoooole, ne change surtout pas… c’est si bon et si délicieusement imparfait ainsi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-63869720340878790?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/63869720340878790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=63869720340878790' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/63869720340878790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/63869720340878790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/lhumour-pour-dsamorcer.html' title='L&apos;humour pour désamorcer...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SANsR4IE18I/AAAAAAAABX8/M7PveO0cpMY/s72-c/55072124hi8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-629752250571683906</id><published>2008-04-13T03:05:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:08.646-08:00</updated><title type='text'>La belle frondeuse...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue du reportage des photos de la revue "L'express" - via le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAHbHoIE17I/AAAAAAAABX0/j-bc1cQX6jQ/s1600-h/zzzzeznw89.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188669169784379314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAHbHoIE17I/AAAAAAAABX0/j-bc1cQX6jQ/s400/zzzzeznw89.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Sale rêveuse »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Julien, je pourrais être coiffeuse mais si pour être professionnelle, je ne pouvais abandonner quelques secondes durant mes mains dans son inénarrable toison blonde, à quoi bon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Julien, je pourrais être maquilleuse, cheminer ainsi au gré des sillons que la vie a posé sur son beau visage, m’émouvoir de ses rides autant que de ses lèvres-fraises mais saurais-je ne pas trembler pour lui repoudrer le bout de son nez ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Julien, je pourrais être habilleuse, lui proposer des tenues que lui seul peut porter sans connaître le banal, le voir s’enflammer pour une couleur, un tissu, deviner, anticiper ses goûts, le voir vibrer et rester de marbre, ultime gageure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Julien, je pourrais être masseuse, divaguer en pensée le long de sa substance, entrer en transe mais n’en laisser aucune apparence, lui donner de mes mains, un plaisir que nul ne saurait me reprocher puisque accompli dans le cœur du devoir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Julien, je pourrais être voleuse, comme la pie, lui dérober d’intenses minutes de bonheur, que je nicherais au fond d’un coffret tel un bijoux précieux et que je m’autoriserais à ouvrir de temps en temps pour m’en souvenir jusqu’à rougir comme une petite fille !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-629752250571683906?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/629752250571683906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=629752250571683906' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/629752250571683906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/629752250571683906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/la-belle-frondeuse.html' title='La belle frondeuse...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SAHbHoIE17I/AAAAAAAABX0/j-bc1cQX6jQ/s72-c/zzzzeznw89.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5839840596774101454</id><published>2008-04-10T05:18:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:09.007-08:00</updated><title type='text'>Petit hommage entre beautés...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Belles bannières de 1967 du forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4HqJhQE2I/AAAAAAAABXs/zjgbAUy_w_c/s1600-h/cissy1hb6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187592241468674914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4HqJhQE2I/AAAAAAAABXs/zjgbAUy_w_c/s400/cissy1hb6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«  Mon bel oiseau , mon cher plumeau »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer sur le fil d’un roseau ou sur le bord d’un ruisseau&lt;br /&gt;Toiser quelques gouttes d’eau, faire des ronds dans l’eau&lt;br /&gt;Espérer chaque fraction de seconde, un désordre nouveau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tancer de très loin, la bravoure du taureau ou la hache du bourreau&lt;br /&gt;Jouir de l’offense autant que de l’outrage sur le coin d’un carreau&lt;br /&gt;Pénétrer les coulisses du tout beau, jeune et fougueux lionceau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exulter mais ne pas être menée en bateau, refuser tout du fardeau&lt;br /&gt;Admirer en cachette ses biscoteaux, découvrir la pointe du hameau&lt;br /&gt;Prendre sa détresse comme un aveu et son ivresse comme un cadeau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dégouliner d’amour près de l’anneau, être la douce muse du cerceau&lt;br /&gt;Se gonfler de désir à l’orée du flambeau et s’abandonner à flan de coteau&lt;br /&gt;Laisser miroiter mes sens à fleur de sa peau, ensorceler le godelureau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dévorer sa chair comme un tendre perdreau, mordre dans ses « cuisseaux »&lt;br /&gt;Faire ripaille, guindaille et gouaille tel fiers hobereaux, jeunes nobliaux&lt;br /&gt;Rouler, chavirer nos corps dans le caniveau, qu’il soit homme mon damoiseau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pincer avec délice et malice les cordes de l’instrument, y faire naître divin rondeau&lt;br /&gt;Redessiner ses contours affolants suivant le fil ludique et onirique de mes pinceaux&lt;br /&gt;Accepter que sa fougue me marque de son sceau après l’avoir cru doux tel l’agneau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Grivoiser » et pavoiser de nos deux cœurs jumeaux, se sentir « gémeaux »&lt;br /&gt;Voir sa substance onduler le long de mes canaux, le voir jouer du pipeau&lt;br /&gt;Deviner parfois sa soif au détour de ses soubresauts, câliner le joli plumeau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M’en amuser avec déraison et ne rien perdre à attendre de mon roi, ce morceau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4G1phQE1I/AAAAAAAABXk/5qIzfD_oenA/s1600-h/cine2qo8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187591339525542738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4G1phQE1I/AAAAAAAABXk/5qIzfD_oenA/s400/cine2qo8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Il a un fort bel esprit, cela aussi doit être dit ! »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Donc résumer Julien Doré à ses seuls charmes physiques,&lt;br /&gt;C’est quelque peu abuser, c’est ignorer le génie artistique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne délimitons donc pas cet artiste à son beau corps frigo,&lt;br /&gt;Puisqu’il y a bien matière sous le « joli » bonnet en tricot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes sa substance d’éphèbe nous a bel et bien jeté un sort&lt;br /&gt;Mais de son esprit d’esthète, tout ne fut pas dit, du cher trésor&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il n’est point sot, ni fayot, il me faut ajouter quelques mots&lt;br /&gt;Parce qu’il sort du lot, et pour que le reconnaître, ce n’est pas trop tôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de faible ou de palot chez lui, ni à bâbord, ni à tribord&lt;br /&gt;Rafiot, cargo ou paquebot, je suis matelot, à son cher bord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espérons qu’un jour, l’on dira de lui, le Doré, notre héros&lt;br /&gt;Comme l’on entend dire aujourd’hui, le Belmondo, le Bono&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il a d’inestimables neurones et entre ses mains de l’or&lt;br /&gt;Nous sommes en perpétuelle attente des allégories de l’alligator&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr il aime jouer au charlot, nous rendre quelque peu dingo&lt;br /&gt;Cependant avec son savoir d’angelot, il est loin d’être un manchot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors usons à notre tour de cet humour de fayot, mélangeons méli-mélo&lt;br /&gt;Imaginons-le, troublant assassin au Cluedo, divin double six au Domino&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pleine de confusion et d’addiction, à son approche, j’affûte mes crocs&lt;br /&gt;Ce, depuis qu’il s’est introduit dans ma vie avec son côté « escroc » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4FvJhQE0I/AAAAAAAABXc/kTEqRMkNK64/s1600-h/croco10fb7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187590128344765250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4FvJhQE0I/AAAAAAAABXc/kTEqRMkNK64/s400/croco10fb7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5839840596774101454?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5839840596774101454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5839840596774101454' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5839840596774101454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5839840596774101454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/petit-hommage-entre-beauts.html' title='Petit hommage entre beautés...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_4HqJhQE2I/AAAAAAAABXs/zjgbAUy_w_c/s72-c/cissy1hb6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6464209643995543251</id><published>2008-04-09T05:46:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:09.253-08:00</updated><title type='text'>Le plus doux des sourires, celui de l'innocence...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de la vidéo en relation avec les photos de la revue "L'express" via le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_y69SHdOxI/AAAAAAAABXU/o167ZeQzPT4/s1600-h/zzzzzwzbn4.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187226432821869330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_y69SHdOxI/AAAAAAAABXU/o167ZeQzPT4/s400/zzzzzwzbn4.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « L’aveu »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus doux, le plus tendre des aveux&lt;br /&gt;Celui qui nous vient du merveilleux&lt;br /&gt;Celui qu’il lance de ses prunelles d’un beau bleu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un cadeau des dieux et si somptueux&lt;br /&gt;Comme le plus beau ruban, le plus charmant des nœuds&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la plus belle étoile, là-haut dans les cieux&lt;br /&gt;Comme un partage, une offrande, le goût de malicieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’abandon de tout calcul, on atteint le fabuleux&lt;br /&gt;Avec l’offrande de la confiance, il semble enfin si heureux&lt;br /&gt;Avec l’absence de toute crainte, toute semble ouvert, faites vos jeux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir n’est pas loin de ses deux yeux&lt;br /&gt;Il vit où son regard surligne le délictueux&lt;br /&gt;Là, où il épouse des contours bien délicieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, où l’arrondi de son sourire est chaleureux&lt;br /&gt;Là, où cascade le bonheur comme un vœu pieu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, où ses lèvres sont une invite, un don des plus voluptueux&lt;br /&gt;Là, où une parenthèse osée flirte avec le sulfureux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, où la lumière se noie dans sa substance, cérémonieux&lt;br /&gt;Là, où disparaît toute trace d’ennui, du soucieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, où la frontière est ébauche entre charnel et sensuel, onctueux&lt;br /&gt;Là, où l’amorce de la joie est un appel des plus fiévreux, langoureux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un baiser, troublant, perturbant, bien capiteux et si soyeux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6464209643995543251?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6464209643995543251/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6464209643995543251' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6464209643995543251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6464209643995543251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/le-plus-doux-des-sourires-celui-de.html' title='Le plus doux des sourires, celui de l&apos;innocence...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_y69SHdOxI/AAAAAAAABXU/o167ZeQzPT4/s72-c/zzzzzwzbn4.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4815328643751945478</id><published>2008-04-04T12:18:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:09.386-08:00</updated><title type='text'>Coup de chaleur chez l'ange...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps issue de l'émission "après la nouvelle star" - W9 - obtenu via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_Z_NyHdOwI/AAAAAAAABXM/9Oim7LRm4gI/s1600-h/10hd3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185471895731780354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_Z_NyHdOwI/AAAAAAAABXM/9Oim7LRm4gI/s400/10hd3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « La température monte auprès de mon ange »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le milieu de cette nuit tiède a encore accueilli nos ébats, j’ai senti ton malin plaisir à me faire crier voir hurler, sûr que je n’oserai de bon matin regarder ma meilleure amie sans rougir, et le pire est que je soupçonne que tu y prendras plaisir, tu es comme le lion qui marque son territoire même chez le voisin, tu ne peux t’empêcher de mettre ton emprunte sur ma peau, ta griffe, tien à propos de griffe pour ta peine de vilain garnement, je t’ai zébré le dos avec mes ongles, ce qui à mes cris a rajouté les tiens, la honte intégrale&lt;br /&gt;Mais il sera bien temps d’en débattre demain au lever, pour l’instant tu me regardes prendre une douche, je suis tellement en feu que si je ne fais pas descendre ma température, je ne dormirai pas, l’eau est fraîche mais elle lutte avec tes yeux de braise, tu ne m’épargneras rien, j’en ai bien peur, pourquoi ai-je donc parler d’effeuillage, pourquoi t’ai-je nargué, pourquoi t’ai-je provoqué, toi qui aime tant relever les défis, là tu sais le feu qui me dévore et tu ris de mes vaines tentatives pour échapper à tes envies de plus en plus amorales&lt;br /&gt;J’ai l’impression que ta confession a libéré un bonheur que tu exprimes cette nuit par l’entremise de désirs charnels et coupables, comme si plus aucune limite n’existait entre le mal et le convenable, tu t’approches et je crains déjà la suite, tu es fou et d’une énergie peu commune tant la joie inonde ton cœur et te met du rouge aux joues, tu poses tes mains sur moi, tu n’as même pas pris le temps d’enlever ton t-shirt qui fait maintenant corps avec ta substance, tes muscles et tes courbes se dessinent au travers du tissu, subliminal&lt;br /&gt;Tu me regardes, pire tu me dévores et cela même sans plus me toucher, ton visage irradie de malice, je baise les yeux mais tu m’insuffles l’ordre bouillant de te regarder, tu me demandes alors avec une lenteur chaude et bien soupesée de te dire par des mots superflus mais que tu rêves d’entendre, le désir que j’ai encore de toi, là sous cette douche, tu sais que tu me soumets à une certaine torture tant les mots ont parfois bien du mal à traduire l’évidence, l’appel de mon corps mais j’obtempère et y mettant les formes et une voix des plus douce amorce à l’orée de ton oreille : « Julien, oui je veux, je veux encore, oui, Julien fait moi mal ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paroles ont eu beaucoup d’effet et la douche s’en souviendra encore longtemps, tu n’as pas été raisonnable, ni moi non plus d’ailleurs je ne sais toujours pas comment j’expliquerai à mon amie comment le rideau de douche a été mis sur la touche suite à nos impétuosités combinées, toi, je le sais tout cela te fait rire, d’ailleurs depuis le début de cette nuit, tout te fait rire, il est maintenant six heure du matin, nous n’avons toujours pas fermé l’œil, là comme un sale gosse tu tentes de m’expliquer au détour de la courbe d’un sein, l’effet que je te fais ainsi abandonnée, soumise et conquise&lt;br /&gt;Tu me parles de notre rencontre, des doutes que tu avais que je ne vienne la seconde fois, en fait tu me fais entrer dans tes pensées, tu me livres ton intimité, tes réactions et tes espoirs au fil de nos rencontres, tu le fais avec une sincérité désarmante, avant toi, j’avais même pas idée qu’un mec puisse avoir autant de doutes face à l’ébauche d’une relation avec une nana, je découvre que tu es loin d’être aussi carré, abrupt qu’escompté, tu es fragile et tu me le livres avec honnêteté, je t’écouterais des heures entières, tes confidences me touchent, j’en ai les larmes aux yeux, notre bien-être se matérialise, se concrétise&lt;br /&gt;Ta main capture ma larme et tu déposes un baiser sur mon front tout en me disant : « Je t’aime », ce qui déclenche un spontané et vibrant : « je t’aime aussi, oh, oui, je t’aime », tu constates alors avec un œil moqueur que je n’ai plus peur de l’avouer, plus d’embarras à le dire, tu me pousses d’une main, tout contre l’oreiller ma tête atterrit et est suivie de près par ta bouche dont tes lèvres veulent un baiser de feu, tu écartes les miennes sans égard mais non sans douceur, ta marque de fabrique, puissance et tendresse, l’alliance est intense et sans refus possible à la clef, tu « brutalises » autant que tu « poétises »&lt;br /&gt;Mon corps en redemande à chaque fois autant que ma bouche et ma langue, de toute façon la nuit laissera des marques sur ma chair autant que des stigmates profonds dans mon cœur et mes souvenirs, tu m’as comblé, tu m’as aimé et,…. soudain, on frappe à la porte et mon amie nous annonce le petit déjeuner, petit déjeuner au lit pour amoureux bruyants qui n’ont pas pitié de leur hôtesse, nous tirons légèrement le drap sur nos corps nus et répondons en cœur : « entre, fais… comme chez toi ! », ma douce complice n’a visiblement pas beaucoup dormi, ses traits sont tirés mais elle est toujours pourvue de son sens de l’humour, lorsqu’elle nous culpabilise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, rappelez-moi un truc les amoureux, plus jamais sous mon toit sauf séparément et en cas de dispute, ok, clair comme cela… l’air coupable de Julien m’achève définitivement de honte, je bredouille un pitoyable « pardonne-nous » mais à l’éveil de son sourire, je comprends qu’elle nous mène en bateau, de toute évidence, elle semble très heureuse pour nous mais je rougis encore trois fois plus lorsqu’elle nous tance d’un inattendu : « n’empêche, quelle belle santé, tu es une petite veinarde, oui mon amie est une petite veinarde, il faudra que tu me files la recette maintenant que tu sembles l’avoir trouvée », je ne sais plus où me mettre&lt;br /&gt;J’essaye de dire quelque chose d’intelligent mais rien ne sort, je me contente de me nicher dans les bras de Julien, espérant qu’il aura quant à lui plus de ressource que moi mais le silence règne en maître après les mots de notre douce hôtesse, qui surenchérit : « bon, puisque je vous ai coupé la parole, j’espère que mon attention du matin ne vous aura pas coupé aussi l’appétit, et là je vous parle de nourriture terrestre, rien d’autre n’est-ce pas ! », tu nous invites alors à venir au marché avec toi, ce que nous acceptons de bon cœur dès que de tout cela  nous aurons réussi à nous remettre&lt;br /&gt;La porte refermée, nous éclatons de rire comme des enfants qui ont été pris en flagrant délit, et moi d’ajouter, elle ne sait encore rien du rideau de douche, elle doit me prendre pour une bête insatiable, me dis-tu, ce à quoi je te réponds soudain, très sérieuse, non, elle sait à quel point j’ai été malheureuse et je crois qu’elle te voit comme une bénédiction, comme un mec bien et fou amoureux mais aussi tendre, drôle, têtu, passionné, bref quelqu’un susceptible de m’offrir enfin des jours heureux, tu demanderais à mon amie de marcher sur l’eau, en regard de ce que tu m’offres, elle le ferait, tu es pour elle, celui qui m’aide à renaître&lt;br /&gt;« Oh », me dis-tu, oui, mes amis sans te connaître, savent que tu m’aides à me reconstruire et pour cela, déjà il te respecte et t’aborde sans préjugé face à ta vie d’artiste, tu es important à leur yeux parce que tu es important pour moi mais j’ai tardé à te dire tout cela parce que je veux que tu puisses rester libre de ta vie, de tes mouvements, libre de tout engagement, tu m’offres tant mais tu ne me dois rien, je le veux ainsi en regard de tout ce que tu as à construire dans l’artistique, je ne veux pas être un frein à ta création, tes besoins, tes envies, ton ambition, et de tout cela, je veux que tu arrives à le réaliser, à l’admettre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous déjeunons dans un silence religieux, tu me tiens la main, me prépare mes toasts, tu joues avec la confiture dont je conçois à peine qu’elle va servir à d’autres desseins qu’à être tartinée alors que tu en déposes un coulis sur l’un de mes seins et dont tu te plais à récolter avec application chaque parcelle sucrée par le biais complice de l’onctuosité de ta langue, tu n’as  pas l’air décidé à te montrer raisonnable et je n’ai pas l’air décidée à vouloir te résister, te repousser, je te laisse donc me déguster comme un petit toast, j’ai l’impression de passer sur le grill de tes folies lorsque par la plus grande des cruautés, tu t’interromps en me disant qu’ainsi la brûlure de mon désir inassouvi se consumera jusqu’à notre prochain corps à corps&lt;br /&gt;Je te hais et à la fois, je trouve l’idée grandiose, insatisfaite, tu oses me laisser ainsi, très bien, je te jures alors que tu seras le premier des deux à capituler, à quémander, tu me réponds alors qu’il n’en sera rien, que ce sera ton petit pépin de raisin qui en demandera le premier, qui ne pourra se satisfaire la journée durant de ce goût de trop peu, j’aime nos jeux, la puérilité de nos dualités, la sensualité de nos regards, nous aimons jouer mais nous aimons perdre, ce qui nous permet toujours de jouir de concert de nos hautes luttes, de cet instant où l’on se retrouve et où l’un des deux murmure à l’autre : « encore, oui encore… »&lt;br /&gt;Mais nous voilà donc au marché avec le fruit de nos envies dans le bas des reins, tu me tances,  je te relance, nos jeux doivent sembler d’insupportables gamineries aux yeux  de ma douce amie qui garde sur nous un regard des plus bienveillant, malgré tes lunettes noires, une jeune fan te reconnais et te demande un autographe, tu t’exécutes tout en lui demandant de se calmer et puis nos idioties reprennent de plus belle, parmi les fruits et légumes de cet endroit bucolique pointe un péché grandissant au charme ensorcelant et dégoulinant de tout bord !&lt;br /&gt;Nous faisons une pause café où nos jeux de mains deviennent d’intenses appels du regard, nous arrivons toutefois à tenir une conversation avec notre patiente comparse, le moins que nous lui devons pour son extrême délicatesse puis j’ai la plus saugrenue idée qui soit, je me souviens d’un petit magasin où ils vendaient il y a peu encore de fort jolies robes dont la coupe me sied à ravir, mon amie me confirmant que le dit magasin existe toujours, nous nous y rendons et alors que je craignais que ma demande n’embête Julien, il n’en est rien, tout du contraire, je vois une étonnante malice danser aux abords de son beau visage, et comme l’on dit souvent dans ces cas-là, si j’avais su, je me serais abstenue… et de la suite, j’en rougis encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4815328643751945478?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4815328643751945478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4815328643751945478' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4815328643751945478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4815328643751945478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/coup-de-chaleur-chez-lange.html' title='Coup de chaleur chez l&apos;ange...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_Z_NyHdOwI/AAAAAAAABXM/9Oim7LRm4gI/s72-c/10hd3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8110892699748581179</id><published>2008-04-04T05:43:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:09.589-08:00</updated><title type='text'>Puisque la vie sourit parfois...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue passage radio obtenue via fourm "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_YihiHdOvI/AAAAAAAABXE/-cigXI_ZRIg/s1600-h/26rp9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185369980452813554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_YihiHdOvI/AAAAAAAABXE/-cigXI_ZRIg/s400/26rp9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « La vie décide de tout, pas vous ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;ou&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Ode à Gwenaëlle »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte, je le dédie à toutes celles qui prendront du plaisir à me lire, seul but avoué de mes textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mon cœur s’est arrêté de battre*… lorsque j’ai cru que plus jamais je ne remarcherais, que plus jamais je ne reparlerais, que plus jamais je ne serais une femme épanouie comme les autres, lorsque j’ai cru que plus jamais je ne reverrais celui que j’avais tant aimé une nuit durant. Mais la vie folle, insolente presque agaçante a continué de battre dans ma poitrine et ce, presque malgré moi, j’ai franchi alors à nouveau toutes les étapes comme le super examen d’une vie, j’ai gravi chaque marche, la haine et la rage au ventre comme le boxeur déjà à demi-k.o. Et cerise sur mon fragile gâteau, l’ange a resurgi dans ma vie après deux ans d’intenses recherches comme si les miracles pouvaient eux aussi prendre pleinement forme et vie sous nos yeux de pauvres victimes humaines, si peu consentantes au mal que l’existence peut nous imposer. Mais le bonheur a un prix, le plus atroce, la mort ! Alors peut-on mourir de la mort de l’autre, peut-on refuser la vie alors qu’elle vibre dans vos veines et même dans votre ventre, peut-on mourir deux fois en un même mois, perdre deux vies et encore un peu plus de sa vie et y survivre ? Il faut croire que oui, puisque je suis là avec une vie particulièrement chevillée dans mes entrailles, combien de gens n’ai-je croisé me disant à quel point, pour eux j’incarnais la vie, le sang bouillonnant, à cela je me dis que je ne dois pas être transparente, moi et mes idées noires, sommes donc totalement invisibles au monde des vivants.&lt;br /&gt;Puis, des petits miracles surviennent comme des bulles d’air, des espaces de liberté insoupçonnés, comme un « tecket boy » au cœur et aux pensées vif argent et un artiste aux fabuleux devenir, un homme si bellissimement nommé, Julien Doré.&lt;br /&gt;Alors, pour faire bonne mesure, je vis sans partage toutes les folies inimaginables avec l’un des êtres les plus fous jamais rencontrés, une vie tout en poils et tendresse, une vie tout en truffe et caresse, si je lui dis oui, il m’emmène avec lui, on ne nous voit jamais l’un sans l’autre, et mère exceptée, je ne le sacrifierais pour rien, ni personne, et le fait que je sache qu’il le sache, fait de notre synergie, un concept détonnant et décapant, lui sème dans mon quotidien des particules d’oxygène juste pour que je respire comme il faut entre deux sourires ou deux fou rires qu’il déclenche, il a longtemps été sans le savoir ma bouée de sauvetage, quand on l’a posé dans mes mains encore bien fébriles et malhabiles, j’ai compris qu’à nouveau j’étais responsable d’une vie et qu’attenter à la mienne pour cause de chagrin inguérissable, serait attenter à la sienne, et ma plus grande faiblesse est de ne pouvoir accomplir le mal sciemment, et aujourd’hui encore je lui dis chaque jour, merci pour le cadeau de ma vie, merci aussi sans le savoir de m’avoir amenée vers Julien.&lt;br /&gt;Julien, être lunaire, qui irradie mon ordinaire de sa poudre dorée, ses énigmes et ses charades m’enchantent, sa voix me berce autant qu’elle me perce à jour, elle me force à admettre que je suis en vie et que j’aime ça, que j’ai fini par reprendre définitivement goût à la vie. Julien, être parfois incendiaire, être totalement attractif même au travers de toutes ses imperfections, plus émouvantes que répulsives, aussi captivantes qu’ « addictives » qui chaque jour nous pousse à découvrir et à parcourir d’autres chemins, Julien qui nous ouvre à nous-même, qui nous mets les sentiments à découverts, qui nous oblige à la vérité, qui brise nos pudeurs autant qu’il nourrit nos fureurs, Julien qui fait la pluie et le beau temps au ciel de votre vie !&lt;br /&gt;Julien qui nous fait la grâce de ne pas s’offusquer du cadeau qu’il représente pour nous, Julien qui accepte nos folies autant que nous, les siennes, Julien qui apprend à ne plus nous fuir, ni nous craindre, Julien qui veut bien se rouler « virtuellement » dans la luxure qu’il alimente lui-même au fil de nos épistolaires, Julien qui grandit chaque jour sous nos yeux, un peu plus…. Julien, si présent de sa substance, si charnel, si vivant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci la vie, parfois, je l’admets, c’est toi qui a raison, tu sembles savoir ce que tu fais… mais, je ne serais pas tout à fait Illuna, si parfois, je ne doutais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* titre d’un film français qui m’a plu de suite pour son évidente symbolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Gwenaëlle »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma fée, ma fragile, ma belle&lt;br /&gt;Morte-née dans mon corps venelle&lt;br /&gt;Mon amour, ma force, ma citadelle&lt;br /&gt;Mon ange, ma tourterelle&lt;br /&gt;Née d’un amour « ritournelle »&lt;br /&gt;Née de la magie, ma merveille&lt;br /&gt;Ma Pimprenelle, qui de là-haut, veille&lt;br /&gt;Sur sa maman, lance des neiges éternelles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8110892699748581179?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8110892699748581179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8110892699748581179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8110892699748581179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8110892699748581179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/puisque-la-vie-sourit-parfois.html' title='Puisque la vie sourit parfois...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_YihiHdOvI/AAAAAAAABXE/-cigXI_ZRIg/s72-c/26rp9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7778399536636347076</id><published>2008-04-03T12:09:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:09.863-08:00</updated><title type='text'>Bonnet blanc et blanc bonnet - 1er sujet "Gwenaëlle"</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_UroyHdOuI/AAAAAAAABW8/6Be7NC0X6xA/s1600-h/000a1mr7je4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185098525634804450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_UroyHdOuI/AAAAAAAABW8/6Be7NC0X6xA/s400/000a1mr7je4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Même pas mâle ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mal m’en pris de le croire&lt;br /&gt;De ses yeux, côte d’Ivoire&lt;br /&gt;De ses bras, deux nichoirs&lt;br /&gt;M’y abandonner, m’y émouvoir&lt;br /&gt;M’y lover, m’y gaver d’espoir&lt;br /&gt;Et d’en sortir, sans rien devoir&lt;br /&gt;L’homme exigea selon bon vouloir&lt;br /&gt;Que je me soumette à son pouvoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais moi, je ne veux pas déchoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je l’ai aimé dans le noir&lt;br /&gt;Mes sombres pensées, soir après soir&lt;br /&gt;Pour finalement m’apercevoir&lt;br /&gt;Que le bonheur est frère du désespoir&lt;br /&gt;Et souvent, parce que femme contradictoire&lt;br /&gt;Abuse de son amant, aux contours jubilatoires&lt;br /&gt;Sur sa peau j’ai tatoué sur fond de gloire&lt;br /&gt;La preuve de mon amour, en aide-mémoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi parce que vouloir m’échapper, est illusoire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7778399536636347076?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7778399536636347076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7778399536636347076' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7778399536636347076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7778399536636347076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/bonnet-blanc-et-blanc-bonnet-1er-sujet.html' title='Bonnet blanc et blanc bonnet - 1er sujet &quot;Gwenaëlle&quot;'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_UroyHdOuI/AAAAAAAABW8/6Be7NC0X6xA/s72-c/000a1mr7je4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3356430121260637854</id><published>2008-04-01T04:14:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:10.124-08:00</updated><title type='text'>Sourire, car l'heure est grave...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo issue de la revue l'Express - obtenue via le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_IZTCHdOtI/AAAAAAAABW0/A3QIRfEdqxc/s1600-h/express1rh9.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184233935833217746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_IZTCHdOtI/AAAAAAAABW0/A3QIRfEdqxc/s400/express1rh9.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« Psychodrame at house »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Hier par l’entremise d’une douce sauterelle, je lis enfin le texte des limites, c’est fun, c’est drôle et parce que c’est Julien, cela risque de le « faire »… en dire plus, impossible à ce stade, je n’ai encore que les paroles… et puis j’ai envie d’attendre, de prendre le temps de déguster, pas d’obligation de précipiter le moindre ressenti, le 24/11 m’a servi de leçon, je « wait and see » et ce probablement jusqu’à l’album surtout si le single ne répond pas à toutes mes attentes, ne pas juger des mois de travail sur 2 minutes 19 secondes, pas plus que de juger le single sur 27 secondes, bref tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant d’éructer un mauvais ressenti ou la moindre négativité.&lt;br /&gt;J’ai choisi d’ailleurs de m’amuser sur le texte, le décoder en charmante compagnie de nos sauterelles, voilà où j’en suis, rien de plus, rien de moins.&lt;br /&gt;Mais je ne vis pas seule à la maison et j’ignorais que de montrer le dit texte à ma chère maman, me vaudrait bien de l’amusement.&lt;br /&gt;Elle le lit donc, le relit puis me demande s’il s’agit d’une blague, je lui réponds que non, qu’il n’en est rien, elle sort tout de go : « mais, c’est mauvais comme texte » (je vous passe les détails, il vaut mieux) ce en quoi je lui réponds qu’il s’agit d’une mise en bouche, ni plus, ni moins, un moyen de désamorcer toute pression, enfin dans ces goûts-là. Pas convaincue, elle me ressort une vingtaine de mes poèmes, les énonce, et m’assure que mes « bêtises » sont flamboyantes à côté de celui-ci, je lui réponds que je suis mauvais juge en regard de ma propre « production », elle prend alors des textes de chacune des sauterelles et me défie de lui dire qu’il a fait mieux, elle me pousse dans mes retranchements, je ne peux nier l’évidence, le texte est « littérairement » parlant assez faible mais laissons lui une chance d’exister, de remplir son rôle et puis mon instinct le sent, cela va le faire, cela va le faire parce que Julien est un jongleur, un bateleur, il va insuffler la vie à ses mots et je lui garde totale confiance.&lt;br /&gt;Bref, elle rumine toujours, trouvant que je manque d’honnêteté et part promener notre Virgule adoré, quelques minutes plus tard, j’entends le heurtoir de la porte de rue, elle a oublié ses clefs, c’est tout dire que des perturbations atmosphériques qui l’assaillent, je lui ouvre la porte, je suis morte de rire, à présent, elle rit aussi, c’est déjà cela !&lt;br /&gt;Elle réaborde le sujet brûlant, me reparle de la beauté de certains textes de chansons, de Christophe (celui de Julien), de Rose, enfin elle me parle de quelques-autres encore, et m’affirme, ça ce sont des textes dignes de ce nom, je lui rappelle alors Baltard, comment Julien l’a abordé en dilettante et que le single a peut-être aussi le rôle de pétard mouillé et festif en regard d’un écrit et de textes plus sombres et plus aboutis au niveau de l’album, bref je galère à justifier ce qui ne sont encore que des ébauches de ressentis face à l’inconnu.&lt;br /&gt;Dur pour moi d’être « juge et partie », mon choix, c’est d’attendre et là elle me pousse, encore et encore…&lt;br /&gt;Elle relit à nouveau ce texte, je me maudis de le lui avoir livré, je sens qu’elle cherche, qu’elle a presque mal, elle me sort alors, peut-être qu’il a un don de réécriture mais pas d’écriture,  tu ne crois pas que cela puisse être cela ? Qui sait, elle a peut-être raison, ou pas… bref, je lui suggère une bonne vue d’ensemble avant de se faire ainsi du mal pour rien, ce single c’est le choix de Julien, il va l’assumer, il le doit, il n’a plus d’autre choix à ce stade et nous verrons dans quelque temps, si c’était le bon choix, attendons et profitons…&lt;br /&gt;Eh, difficile d’être un bon avocat quand on a soi-même quelques doutes mais j’ai fait de mon mieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente (j’en ai besoin, j’ai eu un peu froid, hier soir, j’aurais bien fait appel à quelques sauterelles pour lui remonter le moral et aussi un peu les bretelles…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3356430121260637854?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3356430121260637854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3356430121260637854' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3356430121260637854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3356430121260637854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/sourire-car-lheure-est-grave.html' title='Sourire, car l&apos;heure est grave...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' 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src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_IX6iHdOsI/AAAAAAAABWs/b0Hsr69KV-k/s400/image0jr6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Style »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, donc bien d’une « chose » dont tu ne manques pas&lt;br /&gt;Dans les sillons dégoulinant de ta classe, je te suis pas à pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traces que tu imprimes à ma mémoire sont dorées&lt;br /&gt;Tes vestiges se nourrissent de prestige, mon bel adoré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ombre en pistes sombres, tu ourles ma vie telle pépite&lt;br /&gt;Tu seras le divin témoignage d’une époque où l’on cogite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton empreinte se coule dans ma chair, je deviens si faible&lt;br /&gt;A ton contact, les traînées sont idolâtrées, des ailes d’aigle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merveille des merveilles, cygne au pays des canards&lt;br /&gt;Ta vie trace des chemins inattendus, parfois blafard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que tu ne recherches pas la facilité, tu te grandis&lt;br /&gt;Ton œuvre déroute, prend des risques, tu seras maudit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais de moi, jamais tu ne seras mal aimé ou mal venu&lt;br /&gt;Dans le pays de mes délires, tu es soyeuse étoffe par ta mise à nu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beau, oui mais comme Bowie, mais bien plus encore…&lt;br /&gt;Tu es l’artiste que j’attendais, celui qui à mon âme, a mis de l’or !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-413561789952313803?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/413561789952313803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=413561789952313803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/413561789952313803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/413561789952313803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/question-de-style.html' title='Question de style...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_IX6iHdOsI/AAAAAAAABWs/b0Hsr69KV-k/s72-c/image0jr6.jpg' height='72' 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/&gt;Fleurs en touche&lt;br /&gt;Pleurs en boucle&lt;br /&gt;Oscar doute&lt;br /&gt;Escarboucle&lt;br /&gt;Affolant guêpier&lt;br /&gt;Pas folle la guêpe&lt;br /&gt;Excès de zèle&lt;br /&gt;Exquises ailes&lt;br /&gt;Jules au poteau&lt;br /&gt;Julot tout beau&lt;br /&gt;Libre création&lt;br /&gt;Ivre récréation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3849150528956024387?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3849150528956024387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3849150528956024387' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3849150528956024387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3849150528956024387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/04/parce-que-jaime-bien-mamuser.html' title='Parce que j&apos;aime bien m&apos;amuser...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_IXIyHdOrI/AAAAAAAABWk/LaHE1UL50Tw/s72-c/express8wf8.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8418953310508903771</id><published>2008-03-31T03:41:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:10.540-08:00</updated><title type='text'>Julien flirte dangereusement avec les limites...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_C_-CHdOqI/AAAAAAAABWc/O5t63sR1oX8/s1600-h/00aant0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183854243544382114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_C_-CHdOqI/AAAAAAAABWc/O5t63sR1oX8/s400/00aant0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « 27 secondes, si peu et parfois déjà bien trop ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27 secondes, comment pouvoir honnêtement jauger le travail d’un artiste en 27 secondes, songez tout de même que vous parlez là de son bébé, d’une partie de son oeuvre, de son univers qu’il va enfin nous livrer en regard d’un premier single, premier partie de l’opus tant attendu qui ne sera peut-être lui-même que l’ébauche, l’ersartz d’un travail plus complet et plus diversifié en regard d’un homme qui ne cesse de se livrer à nous, petit à petit.&lt;br /&gt;Par respect, attendons avant de nous prononcer par trop et de manière trop « heurtante », lui y a mis une partie de ses tripes, de sa sueur, de ses rêves, jour après jour, nuit après nuit, alors la moindre des politesses est de ne point juger trop vite, pourquoi le blesser inutilement, sachons attendre, découvrir, écouter, réecouter et si la critique nous vient en finalité, exprimons là avec respect, bonne mesure et correction.&lt;br /&gt;Pourquoi blesser celui qui nous offre tant, songez donc, qu’il l’a bercé, nourrit dans son sein depuis l’été dernier et pour certaines parties depuis sept longues années, alors donnons-nous au minimum quelques jours voir quelques semaines avant de tout réduire à néant, ne traitons pas sa musique, ses écrits, sa créativité comme quantité négligeable que l’on puisse balayer d’un simple geste, d’un simple mot.&lt;br /&gt;Je sais qu’il est l’artiste qui nous livre son travail comme l’homme qui attend le bon vouloir de la femme, l’artiste propose, son public dispose mais aimons-le aussi pour ses faiblesses, ses doutes et ses angoisses.&lt;br /&gt;Face à cet homme fier avec un certain ego, justifié et non, mesuré ou non,  n’oublions pas qu’il y aussi derrière un homme qui a peur, qui attend, qui vibre de l’écho favorable qui viendra ou pas, et si nous n’aimons pas, sachons clairement l’énoncer pour l’aider à comprendre nos ressentis, nos perceptions puisqu’il nous lit, jouons notre rôle de maillon dans la chaîne de son ouvrage.&lt;br /&gt;Julien est curieux, de cette bonne intelligence qui veut savoir, comprendre, ce que nous en dirons sera peut-être l’ouverture vers une autre dimension et ainsi de suite, rendons les échanges intelligents et astucieux, il le mérite, de cela, ne doutons déjà plus dès ce jour.&lt;br /&gt;Respecter l’homme, c’est admettre que l’artiste puisse être faillible, n’ai-je moi-même pas été déçue suite au fameux 24/11, je l’ai clairement et vivement exprimé mais jamais sans que mon amour ne cesse de battre en regard des exigences que j’ai pour cet orfèvre !&lt;br /&gt;Je serai sévère mais juste avec lui comme j’ai pour habitude de l’être avec moi, ni plus, ni moins mais du 24/11, j’ai appris les limites de trop de vivacité intellectuelle pour pouvoir en regard des échanges du forum et de la sagesse de certaines ne plus juger trop fougueusement.&lt;br /&gt;Mais quoi qu’il se dégage du single et de l’album, je n’en serai pas moins fidèle à l’artiste qui a depuis bien longtemps conquis mon cœur, je lui octroie volontiers le droit de me décevoir, comme hier, comme aujourd’hui peut-être ou comme demain…&lt;br /&gt;Mais je reste aussi confiante, combien de fois, m’a-t’il enchanté l’âme, le cœur et l’esprit et combien de fois m’a-t’il déçu, des milliers de bonheurs pour une seule déception, je crois que je lui dois un sacré crédit confiance et je compte bien le lui accorder les yeux fermés ce qui me laissera toujours deux bonnes oreilles à son écoute !!!&lt;br /&gt;Allez, Julien, vient faire l’amour à ma « platine », à mon mp3, oui viens sans crainte, il est vrai que j’attends l’orgasme du siècle mais en regard de tout ce que tu es, je suis prête à accepter un tout petit plaisir, déjà celui de ta venue en ma chambre, eh, oui, c’est là que j’écouterai dans un silence religieux ton premier bébé, ta première création, c’est là que tu m’enverras ou non au septième ciel… et si la première n’est pas la bonne, tu auras le droit de t’appliquer pour la suivante… et ainsi de suite jusqu’à plus envie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8418953310508903771?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8418953310508903771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8418953310508903771' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8418953310508903771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8418953310508903771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/julien-flirte-dangereusement-avec-les.html' title='Julien flirte dangereusement avec les limites...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R_C_-CHdOqI/AAAAAAAABWc/O5t63sR1oX8/s72-c/00aant0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-6292124652151803635</id><published>2008-03-30T11:03:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:10.811-08:00</updated><title type='text'>Entre forum, "crazys" et Julien...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-_WJyHdOpI/AAAAAAAABWU/wqqjfa_h2Us/s1600-h/8081289.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183597159686945426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-_WJyHdOpI/AAAAAAAABWU/wqqjfa_h2Us/s400/8081289.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Choc mais pas en toc »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Baroque et lyrique&lt;br /&gt;Bas rock et critique&lt;br /&gt;Bas relief sur ton fief&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impression nocturne&lt;br /&gt;Dépression diurne&lt;br /&gt;Pression taciturne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Classe cinq étoiles&lt;br /&gt;Star, strass et toile&lt;br /&gt;Belle âme mais rien ne dévoile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeux de pistes&lt;br /&gt;Cœur généreux d’artiste&lt;br /&gt;Calme avant l’artifice&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6292124652151803635?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6292124652151803635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6292124652151803635' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6292124652151803635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6292124652151803635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/entre-forum-crazys-et-julien.html' title='Entre forum, &quot;crazys&quot; et Julien...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-_WJyHdOpI/AAAAAAAABWU/wqqjfa_h2Us/s72-c/8081289.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3750902485445600416</id><published>2008-03-30T02:20:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:11.245-08:00</updated><title type='text'>La bagatelle d'un grenier...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos issues de la revue L'express - obtenues via le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9b6SHdOoI/AAAAAAAABWM/Z_BfBfNpGsY/s1600-h/zzzzzzzxzmm1vz4.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183462752980384386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9b6SHdOoI/AAAAAAAABWM/Z_BfBfNpGsY/s400/zzzzzzzxzmm1vz4.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« La chamade »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’ai le cœur qui bat à tout rompre, j’ai monté la volée d’escaliers quatre à quatre, je sais que tu m’attends comme chaque année depuis notre premier jour, notre premier mot, notre première nuit d’amour.&lt;br /&gt;Je sais que tu as gravi ces marches avant moi, je sens encore ton odeur au détour des paliers, l’ambre et la cannelle virevoltent autour de moi, accentuant mon désir, exaltant mes sens, j’ai l’âme d’une adolescente à son premier rendez-vous.&lt;br /&gt;Seras-tu doux, tendre ou bien fou et plus passionné, jamais tout à fait autre, ni tout à fait le même, quelle surprise me feras-tu, qu’auras-tu imaginé pour me combler, que me diras-tu de cette voix chantante que j’aime tant lorsque résonne sous les poutres de veille bâtisse.&lt;br /&gt;Toutes mes émotions sont en lutte, je ris, je pleure, j’ai envie, j’ai peur, j’ai faim, j’ai soif, et cette magie perdure maintenant depuis plus de dix ans, dix ans à s’aimer comme des fous au mépris et à l’insu de nos familles respectives, dix ans à préférer l’incertain de nos rencontres à la sécurité d’une vie à deux, pourquoi, parfois nous doutons de l’envie de protéger nos proches, nous savons alors que c’est la peur de perdre notre précieux trésors au travers d’un quotidien sans saveur, sans assurance de passer le cap de l’ennui d’une vie à deux au jour le jour, oui nous sommes deux menteurs doublés de deux affreux égoïstes mais nous sommes si heureux ainsi, alors pourquoi y remédier, tout changer, tout foutre en l’air ?&lt;br /&gt;Dix ans, que nous avons cessé définitivement d’être des enfants et surtout d’être innocents, tu es marié et peu comblé pour ne pas dire malheureux, je suis mariée et je me sens comme un vieux pot de fleurs que l’on a oublié sur le coin de la cheminée.&lt;br /&gt;Nos regards se sont croisés et compris d’emblée le jour de ton mariage auquel j’étais invitée par des amis de la mariée, tu semblais résigné, peu enclin à la fête lorsque m’isolant j’étais tombée sur toi au détour d’un besoin de solitude, dix ans que nous nous aimons comme des fous dans ce vieux grenier situé au dessus d’une grange en plein campagne.&lt;br /&gt;Vieux grenier, témoins de nos besoins, de nos ardeurs, vieux d’un sagesse qui ne vivra jamais en nos cœurs, ni en nos ventres, nous sommes au contact l’un de l’autre, si fusionnel que nous penons bien soin de ne pas trop nous croiser lors de grandes réunions amicales et dix ans que nous réussissons parfaitement à nous aimer sans avoir besoin de nous justifier, nous sommes fait l’un pour l’autre mais nous ne vivrons probablement jamais ensemble !Là, je vais pousser la porte du grenier et la féerie va pouvoir nous emmener loin, très loin du contingent et des ses affres. Je suis gaie comme un pinson, j’ai envie de chanter à tue-tête mais dans un même temps, en touchant la poignée de la porte, je suis émue comme dans un église dont la profondeur du silence m’émeut et m’atteint, cela même si je ne suis pas croyante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9boiHdOnI/AAAAAAAABWE/vwLK73sZ_10/s1600-h/00a3cv8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183462448037706354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9boiHdOnI/AAAAAAAABWE/vwLK73sZ_10/s400/00a3cv8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il fait noir, le foin embaume les lieux ainsi que « l’émouvance » de ta saveur, ton épice enveloppe la magie des lieux, je devine sans peine ta présence, je sens que tu te rapproches de moi, je devine que tu es derrière moi, lentement, doucement tu m’enserres ainsi de tes bras, tu fais peser ta tête sur mon épaule, tes mains s’approprient déjà mes seins qui ne semblent attendre leur éveil qu’à ton seul contact, tes mouvements au travers du tissu sont lents et appuyés, ton pouce parcourt mon cou et tes doigts pincent ma peau comme si tu devais imprimer une marque, un sceau à ma chair, ton pouce remonte alors jusqu’à ma bouche comme pour graver ma lèvre inférieure de ton désir, je ne peux m’empêcher d’ouvrir ma bouche, de le pincer entre mes lèvres, de le mordiller, de le toucher du bout de ma langue.&lt;br /&gt;Tu murmures alors un guttural bonjour à mon oreille, tu écartes de ta bouche quelques mèches de cheveux qui t’empêchent de me toucher selon l’humeur de tes ardeurs, je devine aussi l’orée de ta barbe qui frotte sur le bas de ma joue, tu sais que si tu appuies plus fort ce contact, tu vas me faire mal, ne pas te voir accentue les battements de mon cœur, je brûle du désir de te voir mais rien ne presse quant à abreuver cette source de tentation, ne pas satisfaire une envie en augmente souvent son pouvoir. &lt;br /&gt;Toi qui le sait tout autant que moi, tu as décidé que notre première union serait en ce début de nuit pleine de promesses sans le plaisir visuel, mais alors que le charnel nous dévore de plus en plus et de toute part, tu m’enlèves par l’arrière ma petite robe que tu laisses négligemment tomber à même le sol, tu ne daignes toujours pas me faire face et alors que tu sais pertinemment que cela sera oui à tout, tu me demandes de charmante manière si je t’accorde le droit de me prendre ainsi, je pense alors que ces questions que tu distillent au fil de nos rapports sont comme des petites marques de respect, comme une estime surlignée du fait que tu ne considères pas tout comme dû ou acquis, tu restes en demande, inutile de préciser que ce genre de délicatesse est hautement apprécié !&lt;br /&gt;Lorsque enfin rassasié l’un de l’autre par l’ébauche de nos premières ardeurs, j’obtiendrai le droit de te voir, de te regarder, je me sentirai fondre à la rencontre de ses deux lucioles malicieuses qui me fixent avec un bonheur avoué et affiché par l’entremise d’un sourire qui en dit long sur notre belle complicité. Comme souvent, tu drapes la paille d’une épaisse couverture afin que les bouts piquants de cette sauvageonne n’entame pas la sensibilité de ma peau de bébé, nous pouvons alors nous étendre, nous parler de toutes les futilités auxquelles nous jugeons bon d’accorder nos délires et nous ébattre selon le gré de nos humeurs et fantaisies.  Le bonheur n’ayant pas toujours le même profil au fil de nos retrouvailles.&lt;br /&gt;Nus à présent, l’un contre l’autre, mes doigts caressent le velouté de ta poitrine où vit en permanence un tatouage dont j’envie l’emplacement, sa proximité avec ton cœur, là où je voudrais vivre, nichée en permanence chaque jour que dieu fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9bfSHdOmI/AAAAAAAABV8/R4Dz8EY8VHA/s1600-h/00a6ni5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183462289123916386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9bfSHdOmI/AAAAAAAABV8/R4Dz8EY8VHA/s400/00a6ni5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ta bouche est gourmande et s’approche dangereusement de certains monts qui vont encore imploser de plaisir sous ta langue coquine avant que ton corps ne reprenne un total contrôle sur le mien, ce bien avant que la nuit ne nous trouvent endormis, enlacés et comblés.&lt;br /&gt;Le petit matin nous cueille souvent désolé d’avoir à nous promettre une nouvelle nuit dès que cela nous sera possible, jamais de téléphone, jamais de lettre par la poste, juste un endroit connu de nous deux où nous déposons au seuil de la porte cochère, nos désillusions, un endroit où n’entrent pas les ennuis et les tracas, un endroit où nous pouvons partager notre besoin insatiable l’un de l’autre sans faire souffrir les autres.&lt;br /&gt;Le petit matin qui voit toujours naître la promesse du rendez-vous suivant…&lt;br /&gt;Un endroit où notre amour n’a pas vieilli, pas subi les assauts de la vie, un endroit précieux comme les ailes d’un papillon et dont chaque nuit est éphémère comme la vie d’un papillon sur terre, cet endroit qui porte un charmant nom, bien a propos, « bagatelle », nom prédestiné s’il en est dans ce monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3750902485445600416?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3750902485445600416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3750902485445600416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3750902485445600416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3750902485445600416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/la-bagatelle-dun-grenier.html' title='La bagatelle d&apos;un grenier...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-9b6SHdOoI/AAAAAAAABWM/Z_BfBfNpGsY/s72-c/zzzzzzzxzmm1vz4.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3954942770160585487</id><published>2008-03-29T06:40:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:11.783-08:00</updated><title type='text'>Style "manimal"...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos issues de la revue L'express - obtenues via le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-5HnyHdOlI/AAAAAAAABV0/elRSKRNDRdI/s1600-h/express7ie5.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183158969943538258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-5HnyHdOlI/AAAAAAAABV0/elRSKRNDRdI/s400/express7ie5.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Autant en emporte la dérision »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que vivre sans humour&lt;br /&gt;C’est presque pire que de vivre sans amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que la joie de vivre&lt;br /&gt;Comble autant qu’elle enivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que te regarder, donne envie&lt;br /&gt;Offre un sens à l’intensité nos folies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que ne pas se prendre au sérieux&lt;br /&gt;Permet mieux, bien mieux de vivre vieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’admirer tes inestimables contours&lt;br /&gt;Dans tes affriolants atours, embellit nos jours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que plus que jamais tu nous séduis&lt;br /&gt;Et nous entrave au seuil de tes charnelles nuits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que t’aimer rend nos vies meilleures&lt;br /&gt;Et que l’admettre nous comble plus que de bonheur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que lutter serait de l’imbécillité&lt;br /&gt;Alors que capituler est d’une sensuelle facilité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que rire de nous-même, de nos errements&lt;br /&gt;Nous élargit l’horizon si bellement, si divinement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ouvrons encore et encore, la porte « addiction »&lt;br /&gt;Mère et complice de toutes nos inénarrables dérisions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, laissons entrouverte cette porte, lumière compassion&lt;br /&gt;Pour les âmes qui luttent encore en plein mode « confusion »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, que passe la porte, celles qui admettent leur adoration&lt;br /&gt;Et qui osent enfin subir de plein fouet, les affres de la passion !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-5HEiHdOkI/AAAAAAAABVs/XTOXD-BB1wE/s1600-h/express3jx6.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5183158364353149506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-5HEiHdOkI/AAAAAAAABVs/XTOXD-BB1wE/s400/express3jx6.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3954942770160585487?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3954942770160585487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3954942770160585487' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3954942770160585487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3954942770160585487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/style-manimal.html' title='Style &quot;manimal&quot;...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' 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/&gt;Alangui, sublime dessert, presque offert&lt;br /&gt;Tes bras croisés, au besoin te protégeant&lt;br /&gt;De l’ultime offrande, d’un cadeau ouvert&lt;br /&gt;à ton subtil et émouvant corps défendant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le luxe et le glamour t’entourent&lt;br /&gt;Comme la luxure, nos amours&lt;br /&gt;La volupté te fait oppressante cour&lt;br /&gt;Comme nos seins à la pointe du jour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charnelles essences, sublimes rouge-orange&lt;br /&gt;A l’orient, parfums délices au lit de l’étrange&lt;br /&gt;Comme une affolante sensualité que plus rien ne dérange&lt;br /&gt;Tu nous invites à te rejoindre, nos désordres t’arrangent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exquis, d’une chair velouteuse, d’un carmin de pêche&lt;br /&gt;A tes pieds, plus aucune odalisque ne se montre revêche&lt;br /&gt;Tu nous accueilles à tes bacchanales, plus de pimbêche&lt;br /&gt;A tes poudres d’or, nous rêvons de battre en brèche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ton Alhambra, les jardins&lt;br /&gt;Sont en fleurs et divins&lt;br /&gt;Dans tes grenades, nous mordons&lt;br /&gt;Et au fil de tes sanguines, nous nous perdons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-6848968381877202792?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/6848968381877202792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=6848968381877202792' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6848968381877202792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/6848968381877202792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/jardins-orientaux.html' title='Jardins orientaux...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-5FzCHdOjI/AAAAAAAABVk/Nnn2wobGyKg/s72-c/express5ee9.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8869032328009879253</id><published>2008-03-28T13:06:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:12.202-08:00</updated><title type='text'>Un ange - 18e du nom</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos issues de la revue L'express - obtenues vie le forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-1QciHdOiI/AAAAAAAABVc/cTVxGaOUI6Q/s1600-h/zzzzzdzms7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182887197297949218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-1QciHdOiI/AAAAAAAABVc/cTVxGaOUI6Q/s400/zzzzzdzms7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Mon ange en perdition »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous revoilà chez nous après un repas familial des plus agréables, par contre tu as reçu un appel sur ton gsm et je n’ai pas réussi à t’arracher deux mots depuis, tu me dis que tu dois t’absenter et que tu seras là au petit matin, tu comprends en regardant mon visage quelque peu abattu que tu devrais m’expliquer mais tu me demandes de te faire un petit crédit confiance, ce que je consens à regret, sans la moindre ardeur&lt;br /&gt;En fait le crédit confiance sera d’une durée de plus de deux jours, deux jours à me torturer l’esprit, deux jours à ne savoir quoi imaginer et où même tes parents venus nous voir à l’appartement n’en savent pas plus, bref, je m’efforce de vivre aussi un peu pour moi, j’ai signé un nouveau contrat d’emploi, un mi-temps à l’essai pendant un an, j’ai acheté une peinture pour te l’offrir que nous avions vu à la galerie, un coup de cœur&lt;br /&gt;Je pensais stupidement le temps des secrets, quelque peu derrière nous et je constate subitement aux détours d’événements qui m’échappent, qu’il n’en est rien, que je reste étrangère à certaines parties de ta vie, je m’efforce alors de penser à ce que tu ne sais pas encore de moi et je trouve alors que ce long silence n’est pas si grave, que toi non plus tu ne sais pas tout, bref construire prend du temps, surtout le bonheur&lt;br /&gt;Le week-end arrivant, étant toujours dans le plus grand inconnu, je décide de partir chez une amie et de rester sereine face à mes démons, je mets quelques affaires dans un sac, je tente de te joindre mais ton gsm est fermé, je te laisse alors un petit mot « pardon, mais le doute me ronge et ton absence inexpliquée en ajoute encore à mes angoisses, merci pour cette délicieuse fin de semaine, je suis chez une amie, à lundi », écrit avec bien des aigreurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que je vais prendre mon taxi, tu arrives impromptu sur mon dos me demandant où je vais, je te réponds chez une amie, tu me demandes de décommander, mais je refuse, tu essayes de m’expliquer que tu as besoin de moi, vraiment besoin, mais déçue je refuse de l’entendre, tes mains me retiennent, tes yeux soutiennent et interrogent les miens mais je te repousse une fois encore, tu décides alors de prendre le taxi avec moi, le chauffeur me demande alors, si tout va bien, je réponds un banal oui mais le gars n’est pas idiot et insiste, je lui donne alors l’adresse de mon amie&lt;br /&gt;Tu es assis près de moi comme si cette fin de semaine n’avait jamais existé, tu refuses de me lâcher la main, que tu caresses de façon appuyée, tu te rapproches de moi, tu cherches mon regard, tu veux me rassurer, tu sens délicieusement bon, je me détends car je ne sens que ton odeur, pas celle d’une autre femme tant redoutée, ton autre main s’insinue fiévreuse sous mon chemisier, ta chaleur me gagne et m’emporte, tu me bloques tout contre ton torse, tu me dis des mots doux, légers, fous, tu admets que tu comprends ma réaction, tu commences à m’embrasser, tes lèvres sont déterminées à me noyer de leur charme, c’est à nouveau un corps à corps de folie&lt;br /&gt;Je donnerais n’importe quoi pour être en Angleterre, là où dans le taxi, il y a souvent une nette séparation entre la partie chauffeur et client, j’ai honte de ne pas arriver à maintenir ton désir, pire, j’ai honte de la passion qui monte le long de mes reins, de l’appel que lancent mes seins à ta poitrine, là où toi tu sembles te moquer royalement de tout embarras, bien que parfois si timide, si discret, là tu t’en moques, j’ai envie de te dire, attends, pas ici, pas comme cela, mais voilà, c’est que moi aussi j’ai envie, très envie, j’ai remonté ton t-shirt, je sens la chaleur de ta peau, ton ventre arrondi de désir m’invite à pécher plus que de raison et à aborder de nouveaux rivages en « Absurdie »&lt;br /&gt;Ce pays où plus aucune pudeur stupide ne délimite les contours de notre plaisir, le taxi semble s’arrêter, j’entends bien une voix au loin qui tente de nous faire comprendre que l’on est arrivé, j’entends aussi ta réponse :  « vous avez très envie d’une cigarette, je vais paye la pause, ok ? »,  avec pour réponse, un « ok, Monsieur Doré (eh, oui, t’as été repéré) si vous payez, pas de soucis, la bagnole trois étoiles est à vous mais soyez gentil avec la petite dame à laquelle vous avez l’air de tenir beaucoup, je veux pas d’ennuis !», tu me regardes les yeux plein d’étoiles, tu me promets alors d’être très gentil, je me sens toute floconneuse, tout ouatée,  comme en suspension sur un fil magique, limite abasourdie et ahurie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu es fou de joie de me tenir dans tes bras, tu me dis que sans moi, cela a été l’horreur, que tu as mil choses à m’expliquer mais tu insistes pour un tout dernier crédit, une petite demi-heure, tu te joues de mes dernières réticences avec une telle facilité que j’ai honte, tu m’achèves encore plus lorsque je t’entends me murmurer que tu m’aimes, que tu sais que j’enverrais balader d’un revers de la main quiconque m’aurait mis dans cette situation, tu me remercies par ta douceur, tes mains errent sur mes seins a l’affût d’un refus que ne viendra plus&lt;br /&gt;Tes lèvres gourmandes ont décidé d’entériner toute résistance, je te force à la patience en regard de mes vêtements et tu n’oses aller au-delà de mon sentiment, mais lorsque toute entrave est dégagée de ta route, tu recommences de plus belle à me faire vibrer, trembler jusqu’au moment  fatal où tu m’invites à m’asseoir sur toi, un « toi » qui semble alors au mieux de sa forme, des secousses conjointes vont alors nous envoyer vers Cythère, puis tout doucement comme un retour dans le monde des vivants, je reste blottie tout contre toi, histoire d’honorer jusqu’au bout le dernier crédit que je t’ai accordé, de cette liesse impromptue, je veux être certaine d’avoir tout capté, tout goûté, tout mangé et tout bu&lt;br /&gt;Je t’embrasse alors à pleine bouche, gourmande comme si cela devait être le dernier de nos baisers, ma hardiesse rencontre la tienne, elles se plaisent alors à se narguer de sulfureux baisers et voluptueux échanges de multiples douceurs linguales, je suis si bien à présent, si libre, si vivante que je crains à présent la moindre explication, explication pour laquelle j’aurais cependant encore supplié quelques heures avant, tu le devines sans peine, m’assures que tout ira bien mais ce genre de mot me crispe toujours un peu, quand on m’assure alors que je ne peux être mieux que tu iras bien, c’est idiot mais je fais presque un blocage mais berçant encore dans la douceur de notre union, je te délivre mon deuxième « je t’aime », en proie au besoin de t’assurer que quoi que tu m’apprennes, je serai là pour toi, comme en mode continu&lt;br /&gt;Rhabillés, souriant, sereins, nous retrouvons un chauffeur content d’avoir pu se montrer sympa avec nous et qui se risque avec une certaine délicatesse « eh, les amoureux, c’est quand vous voulez et si vous le souhaitez, je vous ferai un petit tarif préférentiel »,  mon amie est maintenant sur le devant de sa maison à nous attendre, étonnée de nous voir tous les deux mais rassurée par l’étendue de nos sourires, elle se propose de nous loger après un petit resto, bref, la soirée s’annonce des plus sympas, tu me demandes discrètement, si on peut remettre l’explication à plus tard dans l’intimité, je te confirme que oui, sans problème, que même si cela devient superflu, savoir ne sera pas pour autant mal venu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit qui aurait dû me permettre de dormir comme un bébé dans tes bras, m’a jeté en proie à l’insomnie, je me tourne, me retourne puis finalement je me lève, ne pas savoir a fini par me poursuivre jusqu’aux portes du sommeil et  je suis donc très heureuse quand je remarque que tu m’a suivie jusque dans le joli petit jardin à présent tout en fleurs que mon amie possède à l’arrière de sa maison, là au calme et dans la tiédeur de la nuit, je vais enfin comprendre que tu te trouves dans un joli sac de nœuds, un vilain nid à problèmes mais que cela aurait encore pu être bien pire, oui bien pire !&lt;br /&gt;Tu m’expliques qu’au tout début de notre rencontre alors que tu commençais les premiers concerts, vous avez bien arrosé cela avec les musiciens et  que tu t’es retrouvé au petit matin bien embarrassé avec une fan quelque peu indésirable dans ta chambre, impossible pour toi de bien comprendre de suite l’impact et les abracadabrantes conséquences, plus occupé que tu es,  à lutter contre un mal de crâne dû de toute évidence à une lourde soirée, tu finis quand même par atterrir et par comprendre qu’il valait mieux ne pas trop en rire&lt;br /&gt;La fille avait bien de la suite dans les idées, elle a d’abord prétendu être là contre sa volonté ce qu’à démenti le réceptionniste qui l’avait vu circuler le sourire aux lèvres, avant autant qu’après, elle a ensuite affirmé que tu avais abusé de la situation, ce qu’à démenti le groom qui t’a mis au lit alors que tu t’étais endormis le nez sur la moquette, enfin tu as pu repousser avec l’aide de ton attaché de presse, fort utile pour l’heure, chaque accusation y compris le fait qu’elle soit mineure, au grand dam de la bougresse qui s’en est alors prise à la seule chose qui lui restait à portée, ta vie privée, et toi tu as fini par perdre définitivement patience ainsi que ton beau sourire&lt;br /&gt;De grandes enveloppes sont alors arrivées à l’appartement que l’on déposait chez la concierge, toutes plus mal venues les unes que les autres mais à remettre en mains propres, tu as voulu m’en parler plusieurs fois mais tu ne l’as pas fait, tu hésitais à déjà mettre cette épée sur ma tête alors que notre relation était à peine naissante, considérant peut-être à tort que tu étais assez grand garçon pour t’en tirer tout seul là, où une soirée entre copains t’avait amené, là tu t’es arrêté de parler et tu me regardes, tu es beau à défaillir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, tu t’attends à un sermon sur la bière, les risques du métier, l’idiotie des mecs et de leur « queue », l’ego surdimensionné des stars, la futilité du monde du show-biz, bref tu sembles prêt pour l’abattoir mais je te tends juste la main, je t’invite à venir près de moi, tu te mets alors à genoux au bord du petit banc où j’ai pris place pour t’écouter et tu poses là ta tête sur mes genoux, un long moment je caresse ta chevelure et puis comme si ma voix venait à nous sortir de notre doux échange, je te demande ce qui t’inquiète le plus dans tout ce cafouillage&lt;br /&gt;Ta réponse fuse : « toi, ta réaction ! », la peur que tu te lasses de soucis à répétition dont la responsabilité du stupide gars n’est pas absente, je te rassure alors en te confirmant que parfois on est victime malgré soi, je t’explique alors brièvement l’enfer que j’ai connu dans ma relation précédente et le refus que j’avais de construire quelque chose de neuf tant que mon ex n’arrêtait pas de me harceler, chez mes amis, à mon boulot, dans la rue, l’enfer durant un an, le pire était que j’avais l’impression d’avoir mérité ce qui m’arrivait, ce sont mes amis à force de gentillesse ainsi que mon patron qui m’ont aidé à reprendre le dessus, alors t’en vouloir pour un malheureux « libidinage », un puéril libertinage&lt;br /&gt;Bien sûr la presse risque un de ces jours de mettre le doigt dessus, tôt ou tard la situation va devenir intenable, les lettres arrivent maintenant à mon attention, mais tu as supplié la concierge de ne rien me donner, ni me montrer tant que cela restait du domaine du possible, à présent au cœur de nos confidences, un grand sourire rayonne, tu balbuties : « alors, pas de reproches ?», non aucun, c’est cadeau pour tout le bonheur et le reste, on verra, si cela devient ingérable, je prendrai du recul auprès d’amis dans le sud dès que possible, tu sembles soulagé, presque heureux mais comme un noyé, un naufragé, tu es mouillé,  en « nage »&lt;br /&gt;Tu arrives à peine à croire à ma réaction, tu as la mine d’un condamné qui a vu le couperet ou du moins l’a craint très longtemps, mais je n’ai pas de reproche, à quoi bon, tu as déjà assez souffert tout en te débattant vers une solution qui n’est toujours pas là, en rajouter serait stupide ou cruel,  juste peut-être que tu aurais dû m’en parler plus tôt, alléger le quotidien de tes peurs mais cela n’a rien d’une réprimande, je prends alors à pleines mains ton beau visage dont je me plais à redessiner les contours et les détails sous mes doigts redevenus soudain bien fébriles, je t’embrasse à présent, doucement, voluptueusement, goûter à ta langue, à son velours, la défier un peu, la narguer à nouveau, lui faire offense autant qu’offrande, si nous n’y prenons garde, nous allons finir dans les jolis parterres de mon amie, je te suggère alors d’essayer la chambre, oui pour une fois, nous pourrions être d’honnêtes bourgeois qui vont leurs grâces au lit, et alors que je m éloigne tout en te provoquant et ne te quittant pas des yeux, je te lance à bonne distance, de celle qui vous permette de tout oser : « prêt pour un énième effeuillage ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-1QFyHdOhI/AAAAAAAABVU/DleH2LjfkIo/s1600-h/zzzzzzzzgzry6.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182886806455925266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-1QFyHdOhI/AAAAAAAABVU/DleH2LjfkIo/s400/zzzzzzzzgzry6.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8869032328009879253?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8869032328009879253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8869032328009879253' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8869032328009879253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8869032328009879253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/un-ange-18e-du-nom.html' title='Un ange - 18e du nom'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-1QciHdOiI/AAAAAAAABVc/cTVxGaOUI6Q/s72-c/zzzzzdzms7.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-3457764016155614262</id><published>2008-03-28T05:01:00.001-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:12.604-08:00</updated><title type='text'>Herbacée, ma verte ennemie...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo de Julien issue de la revue L'Express - obtenue via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeZyHdOgI/AAAAAAAABVM/vF0NXKMKLlU/s1600-h/express2uf5.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182761805727742466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeZyHdOgI/AAAAAAAABVM/vF0NXKMKLlU/s400/express2uf5.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Absinthe, ma vieille ennemie, ma peur verte »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chemins qu’il avait choisis étaient de ceux susceptibles de me blesser mais je n’arrivais pas vraiment à bien le lui faire comprendre, dès que je voyais son charmant sourire, j’abdiquais toute résistance.&lt;br /&gt;Et quel sourire, son arme la plus redoutable qui venait à bout de toutes mes colères et de tous mes doutes, nous avions pris l’habitude de nous rejoindre dans un petit bistrot qui ne payait pas de mine mais où nous étions bien tranquilles.&lt;br /&gt;Souvent lors de notre premier baiser, sa bouche m’offrait avec assiduité et volupté  l’odeur fruitée, herbacée et épicée de l’absinthe, compagne vorace, ma pire ennemie, celle à qui il ne pouvait résister et qui peu à peu étouffait, enserrait notre amour, l’étiolait, le violait, attendait patiente et gourmande de pouvoir le faire voler en éclat.&lt;br /&gt;J’avais cessé de lutter car le manque de lui était plus de souffrance que la destruction et le chaos qui s’installaient dans ses beaux yeux bleus dont le délavé était de plus en plus évident et qui se plaisaient aussi à diffuser de nombreuses cernes sous son regard.&lt;br /&gt;Je vivais ainsi dans la peur constante de le perdre, de n’être pas près de lui lorsque fatiguée de lui et de ses errements, la vie le quitterait. Folle que j’étais, bien folle de trembler pour lui !&lt;br /&gt;Mais ne pas le voir, ce dont je l’avais menacé maintes fois, ne faisait souffrir que moi, certes il n’en aimait pas d’autre que moi, mais vivre sans moi, il le pouvait à l’évidence bien mieux que moi, alors pourquoi serais-je la seule à souffrir du mal qui le ronge.&lt;br /&gt;Il avait perdu, il y a longtemps, dans une autre vie peut-être, sa bien-aimée, sa douce moitié , la maladie n’avait pas eu pitié, le choléra l’avait ravagée et emportée en trois jours, depuis tu avais survécu mais rien de plus et tu avais croisé, désabusé, presque mort déjà, ma route.&lt;br /&gt;Je ne possédais pas grand chose mais tout le bien que je pouvais te faire, je te le faisais, j’essayais que tu mange chaud et riche, j’essayais que tu dormes dans un lit propre, mais toutes ces commodités t’étaient devenue étrangères, en fait tu étais mort, il y a bien longtemps et je devais être la seule folle à ne pas vouloir s’en apercevoir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeNyHdOfI/AAAAAAAABVE/0JqFz5vw0Kc/s1600-h/180px-Absinthe-glass.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182761599569312242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeNyHdOfI/AAAAAAAABVE/0JqFz5vw0Kc/s400/180px-Absinthe-glass.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et quand la vérité me rattrapait de trop prêt, je m’adonnais alors à ton vice, qui me permettait à moi aussi, d’oublier, je faisais alors couler lentement, très lentement le liquide vert sur le morceau de sucre et je laissais alors le venin prendre possession de mon corps, son fluide puissant me guidait alors jusqu’à toi.&lt;br /&gt;L’angélique, parfois l’un de ses composants osait porter ce nom, spiritueux en manque de spiritualité, liquide voluptueux et vénéneux qui s’insinuait et s’imposait à moi, ne pouvant te faire venir à moi, j’allais à toi mon bel amant.&lt;br /&gt;T’aimer était ma malédiction, la punition en regard de mes péchés et lutter contre un souvenir aussi puissant était ma damnation en ce monde mais lorsque j’étais en tes bras, je ne sentais pas de fantôme entre nous, tu savais te montrer tendre et puis indéniablement ton corps aimait l’amour.&lt;br /&gt;Toujours, je me sentais flottante, pauvre petite chose sans défense entre tes doigts, tu savais caresser, regarder, désirer et je savais recevoir alors je te laissais à loisir dériver à ton goût autant de temps qu’il te plaisait, j’avais ainsi l’impression d’une divine parenthèse où la douleur n’arrivait pas à se matérialiser, dans cette sphère, dans notre espace de vie, tu m’appartenais enfin et c’était tout simplement divin.&lt;br /&gt;Ta chair de couleur opaline avait gardé par miracle le goût de l’enfance, ta bouche rose-fraise m’offrait des heures de délicatesses dont avant toi, je n’avais le moindre soupçon, ton baiser était charnel, exigeant, captivant et le partage de ta substance me permettait de croire que l’éternité se distille parfois aussi sur notre terre, par d’infime fraction de bonheur.&lt;br /&gt;Tactile, tu savais soumettre mon corps au moindre de tes désirs, ta chaleur et ton odeur arrivaient toujours à me faire hurler de plaisir au moment précis où tu laissais les effluves de l’orgasme nous enrober, nous fusionner, tu aimais alors que je prononce ton prénom : « Julien ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeJSHdOeI/AAAAAAAABU8/TWysZabT8GU/s1600-h/437px-Fr%25C3%25A9d%25C3%25A9ric_Christol_-_L%2527Alcool_%2521_Voil%25C3%25A0_l%2527ennemi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182761522259900898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeJSHdOeI/AAAAAAAABU8/TWysZabT8GU/s400/437px-Fr%25C3%25A9d%25C3%25A9ric_Christol_-_L%2527Alcool_%2521_Voil%25C3%25A0_l%2527ennemi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu me forçais parfois à le répéter plusieurs fois, comme si ma voix et ses différentes tonalités te permettaient de te sentir encore en vie, comme lorsque le sang afflue et charrie l’existence malgré elle, je prenais du plaisir à ce rituel jusqu’au jour où j’eu le malheur de te demander de prononcer à ton tour mon prénom.&lt;br /&gt;Tu me répondis alors, que tu ne pouvais me faire cette grâce, car seule l’aimée pouvait en jouir et tu ne m’aimais pas, moi qui le savait pourtant bien, j’en pris davantage conscience comme une sale et vilaine évidence, tu essayas d’adoucir ma peine, mais le mal était fait !&lt;br /&gt;Ce soir-là, j’eu la prémonition que plus jamais je n’aurais à trembler pour toi, comme si quelque chose s’était brisé, cassé, de fait, en rentrant chez moi sous une pluie battante, je pris froid et mourus d’une sale fièvre en trois jours, le médecin se montrant impuissant devant le mal.&lt;br /&gt;Ma voisine, bonne fille te fit prévenir aussitôt, tu ne tardas pas à venir, tu semblais avoir fait un effort sur ta mise, tu paraissais pour la première fois vraiment navré, plein de réelle douleur, je te vis même les larmes aux yeux, que n’aurais-je donné pour t’émouvoir, t’atteindre ainsi quelques jours avants.&lt;br /&gt;Le cadeau de ma mort fut la douceur de ton sincère chagrin, tu apposas un doux baiser sur mon front, comme une larme fragile que j’emportais avec moi pour l’éternité et au moment de m’éteindre, me vint à l’esprit une peur que rien ne pourrait jamais plus apaiser :&lt;br /&gt;« Qui prendrait soin de toi, après mon départ ? »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-3457764016155614262?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/3457764016155614262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=3457764016155614262' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3457764016155614262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/3457764016155614262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/herbace-ma-verte-ennemie.html' title='Herbacée, ma verte ennemie...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zeZyHdOgI/AAAAAAAABVM/vF0NXKMKLlU/s72-c/express2uf5.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2519192661137041734</id><published>2008-03-28T04:53:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:12.654-08:00</updated><title type='text'>Vision sous le charme trouble...</title><content type='html'>Photo issue de la revue L'Express - obtenue via forum "crazy-julien"&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zceCHdOdI/AAAAAAAABU0/ikjwp_4nZ5g/s1600-h/express6rs9.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182759679718930898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zceCHdOdI/AAAAAAAABU0/ikjwp_4nZ5g/s400/express6rs9.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « L’icône »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Archétype biblique d’un monde nouveau&lt;br /&gt;Antéchrist onirique d’un sang de velours&lt;br /&gt;Artiste maudit et critique, ode à l’amour&lt;br /&gt;Archange pacifique, roi des calembours&lt;br /&gt;Adoration mystique de l’homme « oripeau »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irrésistible coup de cœur, adorable charmeur&lt;br /&gt;Imperceptible bonheur, dans nos vies, chaleur&lt;br /&gt;Invincible bretteur, infatigable baiseur, dragueur&lt;br /&gt;Indicible agitateur, inénarrable jongleur, voyeur&lt;br /&gt;Intelligible dynamiteur, à nos envies, explorateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Animal instinct à ton corps chevillé&lt;br /&gt;Fauve aux chairs délices et ourlées&lt;br /&gt;Bête indomptable à la malice consommée&lt;br /&gt;Félin et bestial, divin à la marque griffée&lt;br /&gt;Roi de la savane, à ton pouvoir, arrimée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Icône, toi que l’on remarquait à peine, autrefois&lt;br /&gt;Entité magique faite de chair et de sang, à aimer&lt;br /&gt;Auréole angélique sur la tête d’un être d’exception&lt;br /&gt;Etre de gloire, né pour briller, né pour être adorer&lt;br /&gt;Idole de bien des femmes, qui vivent autour de toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Icône, image de feu, image de folie&lt;br /&gt;Icône, magie de ta vie, féerie de nos envies…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-2519192661137041734?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/2519192661137041734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=2519192661137041734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2519192661137041734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/2519192661137041734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/vision-sous-le-charme-trouble.html' title='Vision sous le charme trouble...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-zceCHdOdI/AAAAAAAABU0/ikjwp_4nZ5g/s72-c/express6rs9.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5501460373503948363</id><published>2008-03-27T06:48:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:12.880-08:00</updated><title type='text'>Bien verte de lui....</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photos de la revue "L'express" obtenues via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-umHCHdOcI/AAAAAAAABUs/B6NLZLQHL8A/s1600-h/zzzzzzzzedzzxb7.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182418435977329090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-umHCHdOcI/AAAAAAAABUs/B6NLZLQHL8A/s400/zzzzzzzzedzzxb7.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Verte, ma Doré-attitude »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verte vallée, monts dorés&lt;br /&gt;Verte allée et venue, adorées&lt;br /&gt;Verte azalée, vert avalé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vertige de l’amour&lt;br /&gt;Verte de  tes contours&lt;br /&gt;Vert « addict » de tes velours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verdure à flan de coteau&lt;br /&gt;Vert dure au visage du tout beau&lt;br /&gt;Vert tendre sous tes oripeaux&lt;br /&gt;Vert hermine, vermine, vermisseau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vestige de l’amour&lt;br /&gt;Vers la pointe du jour&lt;br /&gt;Vers l’orgie, git-il lourd ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert olive, vert pomme&lt;br /&gt;Vers moi qui croque l’homme&lt;br /&gt;Vers très libres, en somme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vertement, tu nous mens&lt;br /&gt;Vers l’aimant, tout est dément&lt;br /&gt;Ver luisant pour fol amant&lt;br /&gt;Vers vibrants pour fou chantant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verlan, voltige de la langue&lt;br /&gt;Vers l’an neuf, vestige qui tangue&lt;br /&gt;Vers ivre de plaisir, vibre et mangue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert fige les calembours&lt;br /&gt;Vert pige sans détour&lt;br /&gt;Vert inflige les revers, désamour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-ul0iHdObI/AAAAAAAABUk/LIJ4d1i0nLs/s1600-h/zzzzzwzbn4.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182418118149749170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-ul0iHdObI/AAAAAAAABUk/LIJ4d1i0nLs/s400/zzzzzwzbn4.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vert prestige, univers, tu piges !&lt;br /&gt;Vert inflige, transige, fustige, exige&lt;br /&gt;Vernissage, vers pas sage, néglige&lt;br /&gt;Vert luge pour blanc en neige&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert, verni, vermeil&lt;br /&gt;Vert bouteille, à flan de merveille&lt;br /&gt;Vert soleil, nul autre pareil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert amande, vers l’offrande, viens !&lt;br /&gt;Vert érige, l’instinct pointe mes seins&lt;br /&gt;Vert néglige notre pain quotidien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert émeraude, moi toute penaude&lt;br /&gt;Vert qui te taraude, moi juste finaude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert absinthe, fragile ver à soie&lt;br /&gt;Vers la fin, vert océan où je me noie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vert pistache, primevère en moustache&lt;br /&gt;Vers l’hydre, étoile de cernes, tout fâche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vif argile aux mains, cœur agile, sentiment&lt;br /&gt;Vif argent, pour semelles au vent, si vivant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Verbillage, babillage, vert habillage&lt;br /&gt;Envers dimanche, endroit flanche, tu me démanges…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5501460373503948363?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5501460373503948363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5501460373503948363' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5501460373503948363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5501460373503948363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/bien-verte-de-lui.html' title='Bien verte de lui....'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-umHCHdOcI/AAAAAAAABUs/B6NLZLQHL8A/s72-c/zzzzzzzzedzzxb7.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-7916894428530661160</id><published>2008-03-27T06:38:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:13.037-08:00</updated><title type='text'>Un reflet qui a de l'âme...</title><content type='html'>Photo issue de la revue "L'express" vie forum "crazy-julien"&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-ujgiHdOaI/AAAAAAAABUc/bwQZSMHH6m0/s1600-h/express4cz4.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182415575529109922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-ujgiHdOaI/AAAAAAAABUc/bwQZSMHH6m0/s400/express4cz4.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « L’âme au delà du miroir »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecorcher nos vies ne te suffit plus&lt;br /&gt;Eborgner nos rêves ne te ravit plus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, tu étends ton âme par delà les miroirs&lt;br /&gt;Frissons bien au-dessus du monde des vivants&lt;br /&gt;Trouble bien en-dessous près du mont de Vénus&lt;br /&gt;Emois torrides en revers de ton regard d’enfant&lt;br /&gt;A présent, les femmes captivent n’ont plus d’espoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’échapper n’est plus du domaine du possible&lt;br /&gt;T’éviter est devenu gageure et par trop risible&lt;br /&gt;T’embrasser nuit et jour, folies charnelles inadmissibles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’offrande est publique mais non moins coupable&lt;br /&gt;L’espérance est fatidique mais non moins souhaitable&lt;br /&gt;Le sacrifice est onirique mais non moins inévitable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentement, tu as sur nous un tel pouvoir&lt;br /&gt;Culpabilité tout au  long de nos hanches&lt;br /&gt;Sensualité à fleur de peau en l’honneur du tout beau&lt;br /&gt;Féminité brisée autant que comblé, avalanche&lt;br /&gt;Sur le champ, bien des femmes sont mortes, sans le savoir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs âmes perdues errent au delà du miroir&lt;br /&gt;A la recherche de leur impitoyable meurtrier&lt;br /&gt;Oscillant entre l’envie de lui pardonner, pourquoi le nier&lt;br /&gt;Ne rêvant que de le croiser, de lui toujours, folles à lier&lt;br /&gt;Leur raison bientôt disparue, oublié l’ultime honneur du devoir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Miroir, livre-nous encore un peu de son pouvoir…&lt;br /&gt;Miroir soit pour notre soif, l’éternel abreuvoir…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-7916894428530661160?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/7916894428530661160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=7916894428530661160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7916894428530661160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/7916894428530661160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/un-reflet-qui-de-lme.html' title='Un reflet qui a de l&apos;âme...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-ujgiHdOaI/AAAAAAAABUc/bwQZSMHH6m0/s72-c/express4cz4.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-1506325776997051108</id><published>2008-03-26T05:17:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:13.415-08:00</updated><title type='text'>Les rêves nous échappent pas la bêtise...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o_LSHdOZI/AAAAAAAABUU/MYKG6XekNBs/s1600-h/0a10cv3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182023784317401490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o_LSHdOZI/AAAAAAAABUU/MYKG6XekNBs/s400/0a10cv3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Songe en Absurdie »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme vous le savez toutes, nos rêves et cauchemars nous appartiennent peu, ils sont les fruits libres et étranges du mélange de nos conscients, inconscients et subconscients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retrouve donc prête pour le grand départ, je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai donc les idées blafardes et flottantes et au moment où je claque ma porte pour rejoindre le lieu de rendez-vous, je m’aperçois que j’ai oublié mon gsm, tant pis, cela restera ainsi.&lt;br /&gt;J’arrive sur le lieu du « grand » rassemblement, j’aperçois de loin la pancarte de ralliement, en fait j’en lis la fin « ation », enfin bon, j’y suis, je cherche des yeux des « crazys », des sauterelles, enfin je désire être près de qui je connais ou commence à connaître, près de qui et avec qui, je partage depuis des mois nos délires respectifs.&lt;br /&gt;Vaine recherche, je décide alors toujours assez perplexe de m’installer, je râle de l’absence de mon gsm qui eut été très précieux finalement. Et je tente de me rassurer en me mentant et en me disant que je retrouverai bien Marie, Cha, pomme, Martine, Lulu, miss, Lolo, km, nouch, alaska, ambroisie, Watersouchy, lolita, 1967 et nos jeunes et délicieuses effrontées que sont PJ, PQ(J) et Lilou plus tard, et pardon à ma mémoire infidèle pour celles que j’oublie mais je suis en plein stress, je ne reconnais plus personne (non, non, je ne suis pas en Harley- Davidson). Mais au milieu de ma tempête « julienale », pas sûr que je reconnaîtrais mon Vigounet lui-même ! Pour être tout à fait honnête, je me sens étrangère à tout ce brouhaha, étrangère à cette atmosphère bonne enfant qui ne me berce pas, qui ne me comble pas d’aise et c’est à peine si j’entends ce que ma voisine me dit mais quand les mots parviennent enfin à mon cerveau, mon doute a doublé de volume et je demande à écouter le nouveau morceau dont ma comparse d’infortune me parle, je déglutis, j’hallucine mais surtout j’atterris enfin et j’éructe un « mais, c’est pas Julien ».&lt;br /&gt;La fille me regarde, se demande d’où je débarque et de quel Julien, je lui parle, bref alors que le car démarre, j’attrape mes affaires et force le conducteur à ouvrir les portes, je ne suis pas au sein de la « Doré Temptation », non la fin de pancarte m’a induit en erreur et je ris de ce qui m’arrive, là seule, idiote, dépourvue sans gsm (il ne m’a jamais autant manqué), je fais alors quelques pas qui me sortent de ma tétanie.&lt;br /&gt;Je devrais râler mais je suis morte de rire, jamais les « crazys » ne voudront croire un traitre mot de mon explication quand je serai en possibilité » de la leur fournir, bon, je me rappelle bien d’un ou deux numéros de gsm, faut juste que je trouve un téléphone pour m’excuser de ma propre et immense bêtise. (Bon, Julien n'en rajoute pas à ma détresse)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o_DyHdOYI/AAAAAAAABUM/1ZPxp9x6dEQ/s1600-h/0a11mi2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182023655468382594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o_DyHdOYI/AAAAAAAABUM/1ZPxp9x6dEQ/s400/0a11mi2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là, pour sûr, ma réputation est faite, au moins pour une décennie, impossible de cacher ma connerie, elle est si énoooorme !&lt;br /&gt;Et là, au milieu de nul part, j’entends une voix familière que je bénis des dieux pour le bien qu’elle me fait : « Alors, toi aussi ? ».&lt;br /&gt;Devant moi, Belle Lulu, là pour peu, j’en pleurerais bien, jamais je ne l’ai autant aimé « ma » Lulu et un peu confuse, je lui réponds ; « Euh, oui, moi, aussi…. tu parles de la pancarte, c’est ça ? »&lt;br /&gt;Lulu, tout sourire : « Oui, oui, de la pancarte ! » et d’ajouter, ne t’en fais pas, j’ai eu Marie au gsm (si utile quand on est stupide..) et miss qui est en retard va passer nous prendre et on va rattraper les cars lors de leur première escale, et on pourra alors rire de notre bêtise conjointe à gorge déployée.&lt;br /&gt;Moi, bien penaude : « ouf, on a eu chaud mais qu’est-ce que miss va nous chambrer ! »&lt;br /&gt;Lulu, s’étouffant de rire : « Oui, on va nous déguster un maximum ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour vous expliquer, nous avions rendez-vous pour un départ collectif sous la délicieuse pancarte « Doré Temptation » et je me suis retrouvée proche de la pancarte « Mae Tribulation », enfin le fameux « ation », eh, là, j’ai toujours cet air « stupide » qui me trotte en tête, ça fait mal, ça fait mal…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme dit l’une de mes amies, si j’avais un marteau, je me taperais dessus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je vous dis que les rêves sont idiots et échappent à tout contrôle… j’ai sans doute trop dû lire les plaisanteries égrenées au sujet de Christophe Mae, maman qui en rajoute et Julien qui l’imite, et sans nul doute, le tout m’a poursuivi dans les bras de Morphée, pourtant j’étais certaine qu’il avait les yeux bleus, celui-là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardon à certaines d’entre vous de les avoir pris en otage, mais je n’ai décidé de rien au fil de mon étrange nuit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardon, Julien, j’ai honte, comment ai-je pu me tromper à ce point-là, décidément mon instinct n’est plus ce qu’il était, heureusement que Marie semblait avoir les choses bien en mains…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-1506325776997051108?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/1506325776997051108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=1506325776997051108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/1506325776997051108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/1506325776997051108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/les-rves-nous-chappent-pas-la-btise.html' title='Les rêves nous échappent pas la bêtise...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o_LSHdOZI/AAAAAAAABUU/MYKG6XekNBs/s72-c/0a10cv3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-4377522839163207779</id><published>2008-03-26T05:10:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:13.509-08:00</updated><title type='text'>La prière des sauterelles devant leur "père" éternel...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Cha - divin tu t'es surpassée !!!! - via forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o9jiHdOXI/AAAAAAAABUE/jDvu9I1NP5o/s1600-h/illunadessin2nr0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182022001905973618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o9jiHdOXI/AAAAAAAABUE/jDvu9I1NP5o/s400/illunadessin2nr0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;« L’homme, perdu au milieu de ses contradictions »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme qui réside impromptu au cœur du labyrinthe&lt;br /&gt;L’homme que chacune, la nuit tombée, a envie de rejoindre&lt;br /&gt;L’homme, dont un seul mot, voit notre amour poindre&lt;br /&gt;L’homme dont les énigmes nous ensorcellent, telle absinthe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses songes sont mal élevés, ils ne respectent pas les limites&lt;br /&gt;Ses rêves sont d’affreux diables, ils n’évitent pas les interdits&lt;br /&gt;Ses yeux, parfois irrévérencieux, flirtent quelque peu insoumis&lt;br /&gt;Ses lèvres quelquefois boudeuses plient enfin au fil d’une invite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses mains n’osent souvent, bien qu’il soit tactile et douce idylle&lt;br /&gt;Son cœur voudrait bien mais sa raison canalise les mots bleus&lt;br /&gt;Son âme s’enflamme, donne, offre mais n’attend rien, désaveu&lt;br /&gt;Son corps est en perpétuel dilemme, tandem et vit comme en exil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme nouveau est habité de contradiction&lt;br /&gt;L’homme enfant offre un sourire sans contrefaçon&lt;br /&gt;L’homme tout beau est animé de mil sensations&lt;br /&gt;L’homme « mâle » veut mais n’ose, abdication&lt;br /&gt;L’homme « femme » tente et obtient, admiration&lt;br /&gt;L’homme « désir » provoque au fil des jours, confusion&lt;br /&gt;L’homme « objet » est le maître des orages, circonvolution&lt;br /&gt;L’homme artiste véhicule ses idées aux confins, addiction&lt;br /&gt;L’homme créatif existe par delà son image, illusion&lt;br /&gt;L’homme conceptuel, à la fois soumis et rebelle, interaction&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Homme, écoute-nous et entend enfin, ma prière…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ivre de toi, nous n’arrivons plus à accomplir nos devoirs…&lt;br /&gt;Vivre perdues en tes jardins secrets, nous ne pouvons que choir !&lt;br /&gt;Livre-nous enfin ton secret et délivre-nous de tes pouvoirs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Délivre-nous du « mâle », délivre-nous de toi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-4377522839163207779?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/4377522839163207779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=4377522839163207779' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4377522839163207779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/4377522839163207779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/la-prire-des-sauterelles-devant-leur.html' title='La prière des sauterelles devant leur &quot;père&quot; éternel...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-o9jiHdOXI/AAAAAAAABUE/jDvu9I1NP5o/s72-c/illunadessin2nr0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-874253796883747696</id><published>2008-03-25T05:41:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:13.899-08:00</updated><title type='text'>Un dernier regard sur les arts...</title><content type='html'>Caps de Vanina issu du forum "crazy-julien"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jzLyHdOWI/AAAAAAAABT8/Kg0u2NaP6bI/s1600-h/taratata5ol6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181658755046914402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jzLyHdOWI/AAAAAAAABT8/Kg0u2NaP6bI/s400/taratata5ol6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le 8e art – la Télévision – en regard de Julien&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Parce que je cultive volontiers certains chassés-croisés entre ce que j’aime, ce que j’ai aimé et qui sait entre ce que j’aimerai, j’ai retracé par simple jeu un fil conducteur entre la télévision et notre Doré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A coup sûr, la dame de Monsoreau pour la beauté des mots, pour la folle classe d’un phrasé ancien, pour la noblesse autant que pour la duperie, pour l’histoire trouble et complexe, pour le héros qui n’arrive à choisir et meurt de sa fatale indécision. Parce que le héros est le beau Bussy d’Amboise, beau par son arrogance, beau par sa liberté impudente, plus beau encore pour ses faiblesses que ses perfections, l’homme qui soupe avec les escarboucles, l’homme qui ne peut trahir la mauvaise cause défendue par son prince fourbe mais qui le trahira par amour et en mourra !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il a l’insolence de sa flamme, ne cherchant à plaire ni aux uns, ni aux autres, ne se méfiant que des puissants et des nantis mais ne tremblant que devant dieu, et encore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que quand il y a noblesse ou grandeur, je songe souvent à Julien même si physiquement le héros ne ressemble en rien à notre jeune Nîmois. Mais le physique n’est pas tout en regard de similitude, que du contraire, ai-je envie de dire. Souvent ce qui me parle le plus, c’est la ressemblance d’un trait de caractère ou me trouble le plus, c’est l’impression de marcher à nouveau sur des sentiers connus et aimés, autrefois. Lorsque la nostalgie me prend par la main, me force à redécouvrir ce que j’aime et que je croyais perdu à tout jamais, lorsque Julien colore mon horizon de teintes bleutées, pourpres, sanguines et que je bouillonne à nouveau, que je foisonne d’envies, d’interdits, de limites, que je questionne ma vie dans le but de la nourrir de doute, oui, ce doute si propice à la faire avancer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que contrairement au héros Bussy d’Amboise, j’ai pu poser des choix, m’y tenir et les respecter et que ce sont ces choix qui m’ont sauvé et aidé à continuer et que c’est aussi pour cela que je respecte Julien lorsqu’il entreprend de voyager sur des chemins plus obscurs que ceux irrémédiablement voué au succès, un Julien qui préfère asseoir le respect, l’estime et la reconnaissance avant de rêver à la gloire… ce qui n’est pas pour me déplaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jzDiHdOVI/AAAAAAAABT0/bqe8nqoCKhE/s1600-h/18842013_w434_h_q80.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181658613312993618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jzDiHdOVI/AAAAAAAABT0/bqe8nqoCKhE/s400/18842013_w434_h_q80.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-874253796883747696?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/874253796883747696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=874253796883747696' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/874253796883747696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/874253796883747696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/un-dernier-regard-sur-les-arts.html' title='Un dernier regard sur les arts...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jzLyHdOWI/AAAAAAAABT8/Kg0u2NaP6bI/s72-c/taratata5ol6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-5574205062760456239</id><published>2008-03-25T05:35:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:13.990-08:00</updated><title type='text'>Maître au détour du cyclone...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de Vanina - issu du forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jx_CHdOUI/AAAAAAAABTs/r57stpmTcC4/s1600-h/taratata7gl8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181657436491954498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jx_CHdOUI/AAAAAAAABTs/r57stpmTcC4/s400/taratata7gl8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « Le Maître des orages »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui jamais ne nous ménage&lt;br /&gt;Et qui parfois nous met bien en rage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui souvent nous prend en otage&lt;br /&gt;Qui dans nos vies fait bien des ravages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui nous invite au naufrage&lt;br /&gt;Et dont on rêve de tourner chaque page&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui bien trop beau, tient du mirage&lt;br /&gt;Avec qui nous ne serons plus jamais sage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui vibre et fantasme bien sauvage&lt;br /&gt;Que l’on aime déraisonnablement sans partage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui rend nos cœurs, nos corps bien volage&lt;br /&gt;A qui l’on se donne sans regret et sans ambages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui plein de charmes, part à l’abordage&lt;br /&gt;Visite à loisir nos rivages et nous retient en esclavage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui de nos délires, ne prend point ombrage&lt;br /&gt;Et volontiers les nourrit pas ses affolants effeuillages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui finira intemporel, éternel et sans âge&lt;br /&gt;Et qui désormais porte le nom de « Maître des orages » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître des orages parce que d’un petit mot sibyllin, tu as su mettre fin aux questions, aux doutes et aux angoisses des plus sensibles, des plus fragiles, des plus ferventes et des plus sceptiques… la magie de la bonne parole au bon moment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maître des orages, ainsi nommé comme un vieux sage, l’homme qui a su comprendre un peu du cœur des femmes, admettre qu’il pouvait être leur fantasme mais ne pas en faire un drame, entendre l’appel de celles qui l’invitent en leur jardin secret et en leurs venelles envoûtantes sans craindre pour autant d’y perdre là, sa masculinité mais découvrir tout au contraire qu’au seuil de la féminité vit là un microcosme de possibilités propices à l’épanouissement total d’un mâle « brut de chez brut ».  Paradoxe, contradiction, addiction autant de portes entrouvertes sur le monde flou artistique des émotions qui permettent aux humains qui les acceptent dans leur sillage de grandir et d’embellir leurs âmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-5574205062760456239?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/5574205062760456239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=5574205062760456239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5574205062760456239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/5574205062760456239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/matre-au-dtour-du-cyclone.html' title='Maître au détour du cyclone...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-jx_CHdOUI/AAAAAAAABTs/r57stpmTcC4/s72-c/taratata7gl8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-8763824341885736486</id><published>2008-03-24T04:59:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:14.330-08:00</updated><title type='text'>Beauté inavouée, tu me troubles plus que de raison...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de Vanina issu du forum"crazy-julien" - mil mercis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-eXyyHdOTI/AAAAAAAABTk/09xaGamSHVY/s1600-h/taratata8hz8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181276795015346482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-eXyyHdOTI/AAAAAAAABTk/09xaGamSHVY/s400/taratata8hz8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; « La beauté, valeur confuse et si diffuse ! »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrefois ce mot avait pour moi des allures de Vénus, d’Hermès, d’apollon&lt;br /&gt;Autrefois, je voyageais dans ma chère campagne entre mes bluets et coquelicots&lt;br /&gt;Autrefois, je songeais aux écrits divins de Verlaine, Rimbaud, Baudelaire ou Musset&lt;br /&gt;Autrefois, mes couleurs flamboyaient du côté de chez Greuze, Boucher ou Bouguereau&lt;br /&gt;Autrefois, mon esprit vagabondait léger et insouciant loin, très loin sur d’autres continents&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, je fantasme sur des chairs opalines, des grains mordorés, un ventre « frisson »&lt;br /&gt;Aujourd’hui, mon bateau ne connaît qu’un seul cap, sa terre brûlée, son esprit « bourricot »&lt;br /&gt;Aujourd’hui, je divague sur mot bourré de fautes mais si tendre, que pour peu, il rendrait muet&lt;br /&gt;Aujourd’hui, mes nuances dégoulinent du rose fraise à l’abricot charnu, charmes de mon tout beau !&lt;br /&gt;Aujourd’hui, les miettes de mes limbes divaguent sur les îles et contours de mon nouvel amant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvel amant, d'un ordre nouveau, parfaitement virtuel mais si adorablement conflictuel quand mon cœur chavire au détour des blessures qu'il diffuse avec indolence mais non sans « émouvance » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lutter, et savoir que c'est perdu d'avance mais lutter quand même pour goûter plus intensément au plaisir de perdre honneur et raison conjointement... quand perdre vaut plus que mil victoires...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La beauté concept si variable d’un jour à l’autre, d’un endroit à un autre mais si puissant et adoubant quand le charisme l’enlace de si près, concept multiple, vérité pour les uns, mensonge pour les autres, objectivité envolée, balayée par le lyrisme de la subjectivité, l’animal, la bête a fait de nous, ébauche de femmes (im)parfaites, des femelles en proie à d’inavouables chaleurs et à d’inconcevables songes qui le jour venu deviennent pour certaines de nos familles, des mensonges, la beauté, nouvel étendard du mensonge… une quête perdue par avance… à méditer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caliente&lt;br /&gt;Illuna&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4459924958565326025-8763824341885736486?l=lesjardinsdilluna.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/feeds/8763824341885736486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4459924958565326025&amp;postID=8763824341885736486' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8763824341885736486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4459924958565326025/posts/default/8763824341885736486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/2008/03/beaut-inavoue-tu-me-troubles-plusque-de.html' title='Beauté inavouée, tu me troubles plus que de raison...'/><author><name>Illuna</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00619575650996893295</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/SKsf-bnbYgI/AAAAAAAABpI/_Cq9Vfkmgfk/S220/P1000638.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-eXyyHdOTI/AAAAAAAABTk/09xaGamSHVY/s72-c/taratata8hz8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4459924958565326025.post-2433848077459321420</id><published>2008-03-24T04:21:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T04:21:16.435-08:00</updated><title type='text'>Le panthéon de mes 9 arts en regard de Julien - 3ème partie</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Caps de Julien issus du forum "crazy-julien"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Neuf arts, un peu trop pour un seul homme, mais quel artiste ! » - 3ème partie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-eS3yHdOQI/AAAAAAAABTU/P1WwbconDdE/s1600-h/juju0031wq1.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181271383356553474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-eS3yHdOQI/AAAAAAAABTU/P1WwbconDdE/s400/juju0031wq1.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Le cinéma&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Les visiteurs du soir »&lt;/strong&gt; pour leur symbolique qui passa inaperçue aux yeux de l’occupant durant la deuxième guerre mondiale, pour la beauté du diable qui perd cependant la partie, refoulé par un cœur pur qui se refuse à lui vendre son âme, pour le romantisme suranné mais jamais mièvre, pour la beauté des jeux de mots, pour la magie de temps qui ne sont plus mais dont la féerie de ton être m’a quelquefois réentrouvert les portes, alors je me prends à espérer que tu ne fasses pas n’importe quoi pour ton premier rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Ex5ZfJdbotQ/R-eSfCHdOPI/AAAAAAAABTM/Z1x9PWRINJI/s1600-h/les+visiteurs.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181270958154791154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: cen
