« Dans tes rêves… »J’adore l’accumulation ludique de tous ces noms frôlant l’idée folle de l’amitié instantanée (ici entre des vedettes, anciennes gloires, jeunes pousses naissantes et autres), celle si vite distillée et dispensée à tort par les biens pensants, pensant forcément mieux que vous quant à savoir qui sont réellement vos amis, pompeux pensants vous rangeant dans des tiroirs bien peu confortables où leurs petites idées étriquées peuvent se mouvoir en tout confort, sans avoir à craindre les imprévus, les rebelles, les sauvages, les inclassables, les libres penseurs, ceux qui font si peur et qui causent bien des aigreurs aux timorés complexés, aux jaloux défoncés, aux penseurs plein de pensées malsaines … bref, pour un artiste, souvent le milieu dans lequel il évolue agrémenté de quelques journaleux, saupoudré de quelques paparazzis et pour le commun des mortels, les semblables mais auxquels il ne ressemble pas tant que cela, malheur à celui qui dégage par trop de classe, de charisme, d’idées neuves ou osées, de savoir faire très peu anodin, le tout arrosé d’une intelligence quelque peu hors norme, re-bref trop de dons, n’est point bonne chose, ici bas, où le médiocre fait souvent plus école que l’élitisme qui pourtant n’a pas que des mauvais côtés.
Mais comme le disent si bien les dictons : « Plus haut tu t’élèves et plus dure sera la chute ! » « Protégez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge ! », et ce n’est là que maigre échantillon, le talent fait des envieux comme des sangsues postmodernes. Et si tu as plus de trois amis, tu es riche, alors là au vu de la fidélité des miens, enfin de mes amis, je dois être milliardaire !!! Mais là, je vous passe les détails, histoire de ne faire ni jaloux, ni envieux, alors pour vivre heureux, vivons caché, oups, exercice difficile voir périlleux pour un artiste, suffit de se souvenir des dégâts momentanés d’un certain tapis rouge pour comprendre à quel point, un chanteur, un acteur, une star en devenir sont des gens en perpétuel équilibre sur un fil.
Et le pire, ce sont les détracteurs, ceux qui sournois attendent tapis dans le noir que la chute vienne ou la simple baisse de régime, celle qui leur permettre d’argumenter avec le célébrissime : «Tu vois, je te l’avais dit ! » et oui, ce bon vieil adage qui n’a pas pris une seule ride et qui ornemente toujours les cheminées des « concupiscants », des lèches-bottes, de mesquins, des chagrins…pauvre de nous, pauvre de lui, qui n’en finiront avec tous ce déballage pitoyable que dans une autre vie ou dans nos rêves…
Alors, mes rêves, ils vous disent…
Alors, mes fièvres, elles vous disent…
Alors, les mièvres, que vous dire ?
Des amis, ce sont des fleurs à arroser chaque jour
Des amis, on ne leur tourne jamais le dos, même par vent contraire
Des amis, on les engueule, on les moleste, on est vrai et sincère avec eux
Des amis, on pense à eux très souvent, le sourire aux lèvres, les yeux dans les étoiles
Des amis, pas tant le nombre, que l’inénarrable qualité de leur douce et tendre complicité
Des amis, on ne le remercie jamais assez de leur patience, de leur attention, de leurs mots
Des amis, ils vous protègent de vous-même, ils vous soutiennent au détriment de leur confort
Des amis, de vrais amis, ne mégoteront jamais afin de comprendre le pourquoi ou le comment
Des amis, comment leur dire merci à la mesure de ce qu’ils offrent sans cesse et depuis si longtemps…

Mes amis, je vous mérite si peu mais je vous aime tant et ne vous fâchez pas à la lecture de ceci, mes pauvres mots traduisent si peu tout le bien que j’ai de vous…
Mes amis, fidèles, prévenants, offrant plus que jamais dans les épreuves, supportant les bêtises, séchant les larmes, plus présent par temps mauvais que par beau temps, un ami c’est un rayon de soleil dans une journée de pluie, un ami, des amis, pour rien au monde, je n’en voudrais d’autres…
Caliente
Illuna
Alors, mes fièvres, elles vous disent…
Alors, les mièvres, que vous dire ?
Des amis, ce sont des fleurs à arroser chaque jour
Des amis, on ne leur tourne jamais le dos, même par vent contraire
Des amis, on les engueule, on les moleste, on est vrai et sincère avec eux
Des amis, on pense à eux très souvent, le sourire aux lèvres, les yeux dans les étoiles
Des amis, pas tant le nombre, que l’inénarrable qualité de leur douce et tendre complicité
Des amis, on ne le remercie jamais assez de leur patience, de leur attention, de leurs mots
Des amis, ils vous protègent de vous-même, ils vous soutiennent au détriment de leur confort
Des amis, de vrais amis, ne mégoteront jamais afin de comprendre le pourquoi ou le comment
Des amis, comment leur dire merci à la mesure de ce qu’ils offrent sans cesse et depuis si longtemps…

Mes amis, je vous mérite si peu mais je vous aime tant et ne vous fâchez pas à la lecture de ceci, mes pauvres mots traduisent si peu tout le bien que j’ai de vous…
Mes amis, fidèles, prévenants, offrant plus que jamais dans les épreuves, supportant les bêtises, séchant les larmes, plus présent par temps mauvais que par beau temps, un ami c’est un rayon de soleil dans une journée de pluie, un ami, des amis, pour rien au monde, je n’en voudrais d’autres…
Caliente
Illuna




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