
Les limites intellectuelles, celles que je franchis en rêve (ou pas), celles avec lesquelles, je flirte en permanence comme quand j’ai outrepassé mon bon droit, oublié la légalité mais qu’à coup d’intelligence, je rétablis la balance en ma faveur, aux lèvres, un sourire juste moqueur.
Les limites émotives, celles dont j’abuse pour mon seul plaisir comme lorsque je suis injuste, lorsqu’il me plaît de faire souffrir qui m’a déplu, lorsque je ne tends plus la main, laquelle craint d’ailleurs une nouvelle morsure, injustes aigreurs mais si douce rancœur, cherchez l’erreur !
Les limites « amour à mort », celles que j’emprunte allégrement lorsqu’il s’agit de défendre les miens jusqu’à mon tout petit Virgule, lorsqu’il est en péril face à un berger allemand assez féroce et dont je sais que seul un coup puissant sur sa truffe en refera un chien docile, maté, même pas peur !
Les limites amicales, bien douces pour ceux qui vivent en mon cœur et qui gonflent ma poitrine d’un immense bonheur, un perpétuel bouquet de fleurs, suspendre ma destinée à celle de ceux qui feront de ma vie, un chemin, fou, insensé, plein de mil et unes couleurs.
Les limites sexuelles, celles qui de préférence longent des couloirs interdits, imprudente jeunesse, folle impudente qui se croit au-dessus de la Loi de Dieu, mais qu’il est bon de sombrer dans les limbes d’un enfer d’une extrême pâleur et y perdre là, tout honneur.
Les limites de ma santé, celles qui m’emprisonnent dans mon propre corps, celles qui me détruisent jour après jour avec une constance jamais prise en défaut, à celles-là, je dis que je compte bien résister le plus longtemps possible, je dis aussi et surtout le mot de Cambronne, je dis ras-le-bol et parfois, je me souviens malgré elles, qu’il y a plaisir à vivre, plaisir à dévorer de ma vie, toutes les heures…
Les limites sexuelles, celles qui de préférence longent des couloirs interdits, imprudente jeunesse, folle impudente qui se croit au-dessus de la Loi de Dieu, mais qu’il est bon de sombrer dans les limbes d’un enfer d’une extrême pâleur et y perdre là, tout honneur.
Les limites de ma santé, celles qui m’emprisonnent dans mon propre corps, celles qui me détruisent jour après jour avec une constance jamais prise en défaut, à celles-là, je dis que je compte bien résister le plus longtemps possible, je dis aussi et surtout le mot de Cambronne, je dis ras-le-bol et parfois, je me souviens malgré elles, qu’il y a plaisir à vivre, plaisir à dévorer de ma vie, toutes les heures…
Les limites, c’est comme les contours, ce n’est pas toujours bien défini.
Les limites, c’est infime, flou, comme la frontière entre le jour et la nuit.
Les limites, c’est comme l’amour, un peu d’enfer, un peu de paradis.
Les limites, c’est un monde de fous, où rien n’est jamais conquis ou acquis.
« Les limites, dépassées pour ressentir intensément »
Les limites, prison imposée par l’éducation
Les frontières, pâmoison implosée par l’exploration
(La petite voix s’agite au fil de ce poème, c’est qu’elle a bien des choses à dire, la petiote qui adore flirter avec d’insensées frontières…, après tout, je ne peux pas la blâmer et la brider tout le temps, cette vilaine fille qui ne grandira jamais !!!)
Les limites, grivoises et libérées, impulsion
Les normes, pantoises, échafaudées, émulsion
(Oups, ignorer la norme, sortir du lot, oser se dépasser, euh, la petite voix, c’est facile de pousser les autres, moi, je voudrais juste t’y voir un peu, à mon avis dans le feu de l’action, tu ferais bien moins la maligne… si, si, je suis certaine !)
Les limites, horizon bafoué, contradiction
Les portes enfin ouvertes, exquise pénétration
(Eh, Julien, moi aussi j’adore les portes, dit une petite voix pas toujours bien raisonnable…)
Les limites, c’est infime, flou, comme la frontière entre le jour et la nuit.
Les limites, c’est comme l’amour, un peu d’enfer, un peu de paradis.
Les limites, c’est un monde de fous, où rien n’est jamais conquis ou acquis.
« Les limites, dépassées pour ressentir intensément »
Les limites, prison imposée par l’éducation
Les frontières, pâmoison implosée par l’exploration
(La petite voix s’agite au fil de ce poème, c’est qu’elle a bien des choses à dire, la petiote qui adore flirter avec d’insensées frontières…, après tout, je ne peux pas la blâmer et la brider tout le temps, cette vilaine fille qui ne grandira jamais !!!)
Les limites, grivoises et libérées, impulsion
Les normes, pantoises, échafaudées, émulsion
(Oups, ignorer la norme, sortir du lot, oser se dépasser, euh, la petite voix, c’est facile de pousser les autres, moi, je voudrais juste t’y voir un peu, à mon avis dans le feu de l’action, tu ferais bien moins la maligne… si, si, je suis certaine !)
Les limites, horizon bafoué, contradiction
Les portes enfin ouvertes, exquise pénétration
(Eh, Julien, moi aussi j’adore les portes, dit une petite voix pas toujours bien raisonnable…)
Les limites, s’en émarger, s’en évader, explosion
Les codes enfin déchiffrés, pénétrés, intime violation
(Euh, sexuellement, briser les codes, c’est assez jouissif, bon la petite voix, un brin chipie, on se calme sinon, tu vas « foutre » le feu à mon popotin et ce matin avant une réunion, c’est pas du tout recommandé !!!!)
Les limites, en abuser, les frôler, charnelles et frisson
Les falaises, contours escarpés, dangers ébauchés, punition
(Punition, répète la petite voix, pourquoi, ce mot te fait-il rire, et parle plus fort, je ne t’entends pas bien, quoi, tu dis que tu aimes bien les punitions, ah, je comprends mieux quand tu mets les points sur les i… t’as pas honte à ton âge !!!)
Les limites, les provoquer, les humilier, les titiller, bénédiction
Les règlements au feu et les dictateurs au milieu, divine sensation
(Oh, les règlements, cela a dû être inventé pour les amoureux des tiroirs, bon, là, la petite voix, je te donne 10.000 fois raison, moi, aussi les balais dans le c…, j’aime pas beaucoup ça !)
Les codes enfin déchiffrés, pénétrés, intime violation
(Euh, sexuellement, briser les codes, c’est assez jouissif, bon la petite voix, un brin chipie, on se calme sinon, tu vas « foutre » le feu à mon popotin et ce matin avant une réunion, c’est pas du tout recommandé !!!!)
Les limites, en abuser, les frôler, charnelles et frisson
Les falaises, contours escarpés, dangers ébauchés, punition
(Punition, répète la petite voix, pourquoi, ce mot te fait-il rire, et parle plus fort, je ne t’entends pas bien, quoi, tu dis que tu aimes bien les punitions, ah, je comprends mieux quand tu mets les points sur les i… t’as pas honte à ton âge !!!)
Les limites, les provoquer, les humilier, les titiller, bénédiction
Les règlements au feu et les dictateurs au milieu, divine sensation
(Oh, les règlements, cela a dû être inventé pour les amoureux des tiroirs, bon, là, la petite voix, je te donne 10.000 fois raison, moi, aussi les balais dans le c…, j’aime pas beaucoup ça !)
Les limites, s’en jouer, s’en moquer, s’y donner à cœur joie, addiction
Les règles éludées, ignorées, bafouées, écartelées, dieu que c’est bon !
(Là, la petite voix me chuchote que les règles, cela lui fait penser à sa littérature enfantine et au derrière d’un bon petit diable qui avait mis du carton afin de moins ressentir les coups de sa vieille et acariâtre tante, j’ai des images d’anciens pensionnats qui voyagent au travers de mes neurones)
Les limites, transgressées, transfigurées, vivre enfin une grande évasion
Les préceptes enterrés, démolis, abolis, diable, c’est si bon, oh, oui, si bon !!
(Oh, la la, la petite voix jubile et frétille, les préceptes tel que « Chanter est un acte sexuel », cela la branche bien et aussi « une voix de basse pour faire ressentir le ventre des femmes », ça aussi, ça la secoue… euh, ôte-moi un doute, chère petite voix, t’es déjà une obsédée textuelle, tu ne vas pas aussi devenir une obsédée sexuelle ?????)
Les règles éludées, ignorées, bafouées, écartelées, dieu que c’est bon !
(Là, la petite voix me chuchote que les règles, cela lui fait penser à sa littérature enfantine et au derrière d’un bon petit diable qui avait mis du carton afin de moins ressentir les coups de sa vieille et acariâtre tante, j’ai des images d’anciens pensionnats qui voyagent au travers de mes neurones)
Les limites, transgressées, transfigurées, vivre enfin une grande évasion
Les préceptes enterrés, démolis, abolis, diable, c’est si bon, oh, oui, si bon !!
(Oh, la la, la petite voix jubile et frétille, les préceptes tel que « Chanter est un acte sexuel », cela la branche bien et aussi « une voix de basse pour faire ressentir le ventre des femmes », ça aussi, ça la secoue… euh, ôte-moi un doute, chère petite voix, t’es déjà une obsédée textuelle, tu ne vas pas aussi devenir une obsédée sexuelle ?????)
Euh, un dernier conseil, la petite voix, tu te calmes, sinon, je vais bien finir par t’imposer, une limite au l’autre… que dis-tu ? Ah, je ne suis pas drôle… bon, tu as peut-être raison… mais les limites de ma folie s’arrête à notre monde étriqué… je n’ai pas encore trouvé toutes les portes pour accéder en permanence aux différents degrés très conceptuels de la folie douce… mais je compte sur toi, charmante petite voix pour me montrer le chemin, m’aider à lever des barrières et accéder à un univers sans borne… dans tes rêves, bon là, on s’égare, puisqu’il s’agit là d’un autre titre à décanter, une autre source auditive pour jouir tout au long de cet « ersartz » de folie !!!!
Caliente
Illuna
Caliente
Illuna







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