
La plage, le sable, le soleil, romantisme assuré mais si l’on n’y prend garde, quelqu’un emporte vos dernières illusions avec les premières alluvions de l’aurore, et votre corps déborde d’un sel marin fatal à vos embruns de jeune écolière, le sable devient soudain plus gluant que fuyant, l’air est plus lourd et à votre infime ébauche de bonheur, bien sourd… vos pas à peine marqués au fil de votre promenade sont aussitôt effacés par le va-et-vient d’une marée qui de vos aigreurs et de vos rancœurs n’aura pas pitié, votre peine sera une infernale spirale sans fin, un impitoyable dédale sans issue, si ce n’est un flirt intégral avec la mort, dame peu charitable pour les cœurs blessés… quoi que…

Même sous l’incandescence du soleil, le sang chaud s’égoutte au fil de l’indifférence et souvent vous fait offense…
Même sous l’effervescence des étoiles, la marée montante de la mort se joue de votre encombrante innocence…
Comme lorsque vos yeux trouvent l’horizon, soudain, si pur, si clair, la vie comme une simple évidence, une marque de reconnaissance…
Ou comme lorsque le vent fouette vos tempes et emporte ainsi la plus grande part de votre souffrance, merveille et résurgence…

« Les bords de mer, sel amer, amour à mort, le miel est d’enfer »
Vague à l’âme, vogue la galère, digue sur fond de lame
Pauvre passagère des bords de mer, fatiguant trop vite, l’âme…
Les bords de mer, parfois génèrent
Des souvenirs bien solitaires et amers
Les bords de mer, souvent pervers
Egrènent de bien cinglants et « fauchants » revers
Les bords de mer, aux yeux revolvers
Lancent parfois des regrets fiers mais sincères
Les bords mer n’ont pas tous des golfes clairs
Et ne regorgent pas tous de douleurs éphémères
Les bords de mer, brûlants éclairs
Traversant une gorge chaude encore pubère
Les bords de mer, promenades légères
Mortes au pied d’un premier chagrin d’enfer
Les bords de mer, où tout s’exagère
Où le cœur lourd ressent tout à l’envers
Les bords de mer, sale et abrupt inventaire
Où se rangent aussi des couleurs bien mensongères
Les bords de mer, presque suicidaires
Pour les plaies qui ne se referment pas et me désespèrent
Les bords de mer, bonheur perdu, devenu légendaire
Pour une mémoire crevée, délavée, quelle odieuse galère
Les bords de mer, mélodie pâle d’un trouvère
Qui hante les étoiles de ses aveux « adultères »
Mortes au pied d’un premier chagrin d’enfer
Les bords de mer, où tout s’exagère
Où le cœur lourd ressent tout à l’envers
Les bords de mer, sale et abrupt inventaire
Où se rangent aussi des couleurs bien mensongères
Les bords de mer, presque suicidaires
Pour les plaies qui ne se referment pas et me désespèrent
Les bords de mer, bonheur perdu, devenu légendaire
Pour une mémoire crevée, délavée, quelle odieuse galère
Les bords de mer, mélodie pâle d’un trouvère
Qui hante les étoiles de ses aveux « adultères »
Les bords mer, où le soleil incendiaire
Se moque bien de nos petites misères
Les bords de mer, ma barque ne fend plus les mers
Et mes rêves de grand large ont rejoint le pâle ordinaire
Les bords de mer, vagues et reflux de colères
Où une femme enfant se noie au seuil d’échos vulgaires
Les bords de mer, vague à l’âme, fol estuaire
De ses souffrances, pierre angulaire, noce de sang, solaire
Les bords de mer, pourpre et sanguin partenaire
Qui achève un bel été par un coup de poignard, crépusculaire
Les bords de mer qui me crèvent le cœur, crevure lapidaire
Les bords de mers, étouffement involontaire, apnée sanguinaire
Se moque bien de nos petites misères
Les bords de mer, ma barque ne fend plus les mers
Et mes rêves de grand large ont rejoint le pâle ordinaire
Les bords de mer, vagues et reflux de colères
Où une femme enfant se noie au seuil d’échos vulgaires
Les bords de mer, vague à l’âme, fol estuaire
De ses souffrances, pierre angulaire, noce de sang, solaire
Les bords de mer, pourpre et sanguin partenaire
Qui achève un bel été par un coup de poignard, crépusculaire
Les bords de mer qui me crèvent le cœur, crevure lapidaire
Les bords de mers, étouffement involontaire, apnée sanguinaire
Les bords de mer, mon bréviaire, mon rosaire, mon saint imaginaire
Epines et morphines pour atténuer les blessures aux portes de l’hiver
Les bords de mer, encre mammaire, ancre ma terre, acre et amer
Au large d’une plage indifférente où ma vie se meurt, s’oublie, se perd…
Les bords de mer, où mes larmes se perdent, entre miel et fer
Qu’importe ce qu’il restera de moi, de moi au bord de cette mer…
Les bords de mer qui parfois ne veulent pas prendre votre vie
Et décident pour vous par un sourire malicieux, d’un futur, plein de folies, de fantaisies…
Malibu Bitch at Ostende, mal qui bout, mal qui voue, beach qui sustente…
Sea, sex and sun like deadline over the laguna, et si la vie, encore vous tente…
Alors, prenez-la, cueillez-là, dévorez-la soudain plus vivante que morte, avec les rires qui m’insupportent
Mais qui sont pourtant la preuve que j’ai repris ma place dans cet univers, je suis toujours bel et bien vivante
Et par dévers moi, l’attente ne sera plus longue des jours qui à nouveau m’enchantent
J’irai le cœur plein d’espoir vers un autre, puisse-t’il être la réponse à toutes mes attentes !
Caliente
Epines et morphines pour atténuer les blessures aux portes de l’hiver
Les bords de mer, encre mammaire, ancre ma terre, acre et amer
Au large d’une plage indifférente où ma vie se meurt, s’oublie, se perd…
Les bords de mer, où mes larmes se perdent, entre miel et fer
Qu’importe ce qu’il restera de moi, de moi au bord de cette mer…
Les bords de mer qui parfois ne veulent pas prendre votre vie
Et décident pour vous par un sourire malicieux, d’un futur, plein de folies, de fantaisies…
Malibu Bitch at Ostende, mal qui bout, mal qui voue, beach qui sustente…
Sea, sex and sun like deadline over the laguna, et si la vie, encore vous tente…
Alors, prenez-la, cueillez-là, dévorez-la soudain plus vivante que morte, avec les rires qui m’insupportent
Mais qui sont pourtant la preuve que j’ai repris ma place dans cet univers, je suis toujours bel et bien vivante
Et par dévers moi, l’attente ne sera plus longue des jours qui à nouveau m’enchantentJ’irai le cœur plein d’espoir vers un autre, puisse-t’il être la réponse à toutes mes attentes !
Caliente
Illuna




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