
« Bouche pute » comme une haute lutte pour atteindre le nirvana d’une complicité mais n’est-il pas plus doux de songer qu’il n’y a pas à lutter pour obtenir l’évidence, ce que d’un regard il ou elle vous accordera, à vous, rien qu’à vous et à personne d’autre, ce qui donne l’exquise saveur de l’importance que l’autre porte à votre présence.
Offense, est certainement l’un de mes mots préférés en amour
Défense, sans doute celui qui me séduit le moins, toutefois en amour
Impatience et attente, deux modes d’interférences royaux pour d’incroyables dérapages contrôlés, là où rien de l’autre ne vous rebute et où vous vous sentez prête à être sa petite pute. Et où lui, sait que ses exigences seront satisfaites jusqu’à l’oubli total de soi, alunissons jusque dans l’outrage, jusque dans la rage, là où le rouge et le pourpre sont saillant, les désirs exigeants et les vagues imposantes autant qu’épuisantes.

Des mots de lui que l’on tolère comme : viens-là ! (et cette vrille dans le bas du dos à me sentir chienne autant que sienne), Je te hais ! (cela me fait toujours beaucoup plus d’effet qu’un pâle, je t’aime de circonstance), ma réponse est généralement, très banale mais j’adore la susurrer avec une boucle linguale bien appuyée : Oh, oui, oui, moi aussi et, de plus en plus fort !
Tendresse inversée, femme culbutée, respect ignoré, prise de risque aux bords des anches, là où plus rien ne dérange, le sentir à la limite du brutal, du bestial et chavirer femme fatale et intersidérale, ne jamais résister au-delà de la souffrance combinée des deux équilibristes sur leur fil de soie aux tremblements improvisés, saccadés, désordonnés et dépravés.
Dépravés, là encore un horizon de mil étanchéités, délavé le visage empli de mil larmes quand l’un des deux a mené l’autre aux confins de ses limites mais qu’il a soudain découvert les siennes, sur la pointe des seins lui rendre l’orgueil intense de sa masculinité, ne jamais promettre mais savoir offrir presque enfantine l’inattendu, savoir tenir avec élégance et transe combinée l’impromptu, se découvrir, s’offrir autant que s’ouvrir à une multiplicité de possibilité, jamais tout à fait les mêmes, jamais vraiment différentes.
Lovés, comme deux bêtes nichées dans leur repaire coupable de tant de péchés mais qu’il est bon de s’abandonner, de ne plus calculer, de ne plus rien maîtriser, de chavirer en plein océan, de finir par comprendre que chercher la tempête est diabolique et divin, fatidique et sanguin mais pourtant, ne jamais admettre que le vent vous délaisse au profit de plages ensoleillées, pour tout dire, moi, je m’y emmerde ferme sur « sable et cocotiers », je préfère ancrage, déluge et sang de lune.
Allongés, comme deux réprouvés qui se damnent mutuellement pour l’éternité, malédiction pleine de sévices rendus, comme deux insensés qui d’orage en orage se délecteront du naufrage, comme deux blessés qui panseront éternellement leurs blessures, se léchant l’un, l’autre gouttant à la sueur de l’autre comme on le fait d’un nectar Olympien, mêlant odeur et substance jusqu’à outrance, se caressant jusqu’à ce que les chairs implorent grâce et pourtant crient encore famine, car de l’autre, jamais rassasié, jamais fatigué, jamais dégoûté, jamais étanché.
Allongés, comme deux réprouvés qui se damnent mutuellement pour l’éternité, malédiction pleine de sévices rendus, comme deux insensés qui d’orage en orage se délecteront du naufrage, comme deux blessés qui panseront éternellement leurs blessures, se léchant l’un, l’autre gouttant à la sueur de l’autre comme on le fait d’un nectar Olympien, mêlant odeur et substance jusqu’à outrance, se caressant jusqu’à ce que les chairs implorent grâce et pourtant crient encore famine, car de l’autre, jamais rassasié, jamais fatigué, jamais dégoûté, jamais étanché.
Soif et faim, deux mots qui dessinent bien des étendues de plaisir, se perdent dans les hautes herbes de l’envie, se noient dans les fougères de l’orgie, des bacchanales où le vin écarlate de la vie charrie des effluves dorés (si, si cela marche aussi par interférence) surtout si votre compagnon est un mâle, un vrai, pas de ceux qui s’offusquent pour un rien et doute sans cesse (de lui) parce que vous avez un coup de cœur qui lui échappe !
Ce mal qui nous fait tant de bien, l’objet des plus obscurs désirs, le sexe de l’autre, bander, un mot qui me met souvent en bel appétit, pourquoi le nier, je ne suis pas femme à me dérober, loin de là, il m’amuse même beaucoup de provoquer le jouet extraordinaire, mais si j’allume un incendie, devoir m’est alors de l’éteindre et ce, jusqu’à la dernière petite étincelle.
Souffrir par lui, voilà qui souvent m’inspire, le séduire alors qu’il s’y attend le moins, lui mentir pour créer une inutile tension, le maudire à mes heures, l’instruire de quelques idées défendues, le voir hésiter avant que s’enivrer, soupirs et désirs outranciers pour renaître au creux de ses bras, intensément plus femme à chaque seconde et l’en remercier par des coups de reins chaloupés, tanguer, dériver, presque quémander un îlot de virginité face à ses coups de butoir qui me rendent plus belle, plus sauvage et plus pleine d’espoir à chaque mouillage.
Ordure, une insulte qui trouve en ma folie décadente des échos similaires à pute, pourquoi, je l’ignore mais il est délice de délirer sur le fil fragile de certaines bestialités pour peu que ma bête soit féroce autant qu’à la noce, séduire un non-averti, galère, misère mais lester un marin dont les embruns réprouvés sont connus et avoués, nage et rage font alors bien des ravages, romantiques, s’abstenir !
Souffrir par lui, voilà qui souvent m’inspire, le séduire alors qu’il s’y attend le moins, lui mentir pour créer une inutile tension, le maudire à mes heures, l’instruire de quelques idées défendues, le voir hésiter avant que s’enivrer, soupirs et désirs outranciers pour renaître au creux de ses bras, intensément plus femme à chaque seconde et l’en remercier par des coups de reins chaloupés, tanguer, dériver, presque quémander un îlot de virginité face à ses coups de butoir qui me rendent plus belle, plus sauvage et plus pleine d’espoir à chaque mouillage.
Ordure, une insulte qui trouve en ma folie décadente des échos similaires à pute, pourquoi, je l’ignore mais il est délice de délirer sur le fil fragile de certaines bestialités pour peu que ma bête soit féroce autant qu’à la noce, séduire un non-averti, galère, misère mais lester un marin dont les embruns réprouvés sont connus et avoués, nage et rage font alors bien des ravages, romantiques, s’abstenir !
« Aimer, baiser, façon Illuna »A mort, la romance de quatre sous,
Des mains adorées,
Par un fol amant, affolée, comblée…
Des cascades délectées,
Par un complice, fouettée, chavirée…
Mais davantage, pour bien le connaître et pour bien me connaître,
Aucun embarras, si ce ne sont parfois les fragiles bas de soie
Aucun tracas, juste le besoin imminent et impératif, d’être soi !
Des morsures infamantes,
Cruelles amantes au bas des reins
Des éclaboussures brûlantes,
Belles insolentes à l’orée des seins
Des fêlures troublantes,
Celles qui m’emportent, cœur serein
Des dorures « pâmoisantes »,
Hirondelle d’un bonheur, à dessein
Des blessures affolantes,
Merveilles latentes de nuit de folie
Des brisures « adoubantes »,
Rebelles et violentes, morte et en vie
Des échancrures influentes,
Réelles perverses, nouées à toutes mes orgies
Des éraflures sanglantes,
Pucelle dans l’Orléans, sang de mes envies
Des demi-mesures bannies,
A outrance, à mort, l’innocence !
Caliente
Illuna
A un certain compagnon, qui chaque jour est patience, indulgence, confiance… et peut-être aussi parce que sans lui, je ne serais pas tout à fait moi,….merci !




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