« A la faveur de l’automne »Un délice, que l’on consomme
Un caprice, rien que pour cet homme
Un maléfice, à croquer comme une pomme
Un précipice, où nous tombons, où l’on dégomme
Un artifice, brillant, doré, parfait dandy comme le gentilhomme…
A entendre ses mots, j’ai l’impression que de toute éternité, ils n’étaient destiné que pour faire naître à nos cœurs endormis, un homme pas comme les autres, pour faire enfin éclore aux plus grands nombres, un talent insolent et déroutant dont aujourd’hui nous nous gavons plus que de raison. Chaque jour, depuis ce jour-là où tu as nous capturées, bousculées et enivrées de par ton charme, est un grand banquet, un immense festin de roi où nous faisons bombance, où nous nous repaissons de toi, de chaque parcelle adorable de ton être. Car tandis que tu nous cajoles de tes mots, que tu nous frôles de tes chants envoûtants et que tu nous affoles de tes chairs sublimes, tu as aussi l’extrême bonté d’âme de ne pas oublier que nous avons des cellules grises, des neurones et un cerveau en parfait état de marche, et là tu nous forces à nous surpasser, à nous sublimer autant que tu nous offres de grandes et passionnantes réflexions dont l’aboutissement est un labyrinthe éternel où chacune de nous s’épanouit au détour d’une allée, d’une haie, d’une nouvelle senteur sachant pertinemment qu’il n’y a aucune issue, et que la plus grande des délectations est de feindre de ne jamais trouver le cœur de ce dédale, puisque l’exquise perversité et l’ultime trouble sont la jouissance d’une quête sans fin où s’entremêlent nos voix, nos choix, nos intelligences, nos découvertes, nos questions, nos doutes… et dont les portes multiples s’ouvrent à l’infini sur le Jardin des délices…
Alors, entendre, Benjamin massacrer cet émouvant souvenir, qui pour beaucoup d’entre-nous est le début d’une grande aventure pour ne pas dire de l’aventure d’une vie, à laquelle cette monocorde parenthèse fut une douleur sans nom, pardon mais ce si peu de charme me semble si fade, si insipide que pour peu, j’en deviendrais volontiers cruelle.
Oui, je sais que la chanson appartient à Tété et non à Julien mais notre adoré l’a sublimée, anoblie, adoubée, sa voix l’a caressée, il lui a fait l’amour avec délicatesse, tendresse mais jamais avec faiblesse, l’homme ne parlait pas encore à nos corps mais il commençait de fort belle manière son dialogue de fou avec ses « crazys », sa voix de velours tanguait et chaloupait nos âmes tandis que son accent chaud nous ensorcelait par des filtres puissants. Naissait alors dans ce théâtre, et « à la faveur de l’automne », ce qui allait être à tout jamais dans nos mornes quotidiens, le printemps d’une vie, les premiers bourgeons d’une rose qui à peine éclose allait nous griffer jusqu’au sang, de ce premier sang auquel on goûte sans plus jamais pouvoir s’en détourner… prince Julien….
Alors, Benjamin, qu’es-tu venu faire dans cette galère, et toi, jury, plus sourd que n’importe quelle midinette ou ménagère de moins de cinquante ans, es-tu devenu fou pour lui mettre quatre bleus après ce massacre indigne même d’être encore appelé chanson, et toi Dieu où étais-tu, pourquoi as-tu laissé faire un tel crime de lèse-majesté ?
Oh, Julien comme tu nous as manqué cette saison à Baltard, toi dont il y a peu, la classe sanguine rougeoyait encore dans les travées…souvenir obsédant, fiévreux et entêtant, quand tu nous reviens, à la faveur de l’automne, j’ai envie de t’étreindre de tous mes feux, de laisser ce feu intense se consumer du mélange de tes faveurs à mes humeurs ou ne serait-ce le contraire, allez viens mon prince doré, mon bel amant, mon bien aimé, oui viens-là tout près de moi, de ton miel enchanter encore un petit peu mes oreilles, oui, viens… caresse-moi de tes velours, fais-moi l’amour jusqu’à la fin de mes jours… pour que mes jours valent bien vos nuits… pour qu’à jamais s’envole l’ennui qui naît de tous les Benjamin de la terre !!!
Caliente
Illuna
Alors, entendre, Benjamin massacrer cet émouvant souvenir, qui pour beaucoup d’entre-nous est le début d’une grande aventure pour ne pas dire de l’aventure d’une vie, à laquelle cette monocorde parenthèse fut une douleur sans nom, pardon mais ce si peu de charme me semble si fade, si insipide que pour peu, j’en deviendrais volontiers cruelle.
Oui, je sais que la chanson appartient à Tété et non à Julien mais notre adoré l’a sublimée, anoblie, adoubée, sa voix l’a caressée, il lui a fait l’amour avec délicatesse, tendresse mais jamais avec faiblesse, l’homme ne parlait pas encore à nos corps mais il commençait de fort belle manière son dialogue de fou avec ses « crazys », sa voix de velours tanguait et chaloupait nos âmes tandis que son accent chaud nous ensorcelait par des filtres puissants. Naissait alors dans ce théâtre, et « à la faveur de l’automne », ce qui allait être à tout jamais dans nos mornes quotidiens, le printemps d’une vie, les premiers bourgeons d’une rose qui à peine éclose allait nous griffer jusqu’au sang, de ce premier sang auquel on goûte sans plus jamais pouvoir s’en détourner… prince Julien….
Alors, Benjamin, qu’es-tu venu faire dans cette galère, et toi, jury, plus sourd que n’importe quelle midinette ou ménagère de moins de cinquante ans, es-tu devenu fou pour lui mettre quatre bleus après ce massacre indigne même d’être encore appelé chanson, et toi Dieu où étais-tu, pourquoi as-tu laissé faire un tel crime de lèse-majesté ?
Oh, Julien comme tu nous as manqué cette saison à Baltard, toi dont il y a peu, la classe sanguine rougeoyait encore dans les travées…souvenir obsédant, fiévreux et entêtant, quand tu nous reviens, à la faveur de l’automne, j’ai envie de t’étreindre de tous mes feux, de laisser ce feu intense se consumer du mélange de tes faveurs à mes humeurs ou ne serait-ce le contraire, allez viens mon prince doré, mon bel amant, mon bien aimé, oui viens-là tout près de moi, de ton miel enchanter encore un petit peu mes oreilles, oui, viens… caresse-moi de tes velours, fais-moi l’amour jusqu’à la fin de mes jours… pour que mes jours valent bien vos nuits… pour qu’à jamais s’envole l’ennui qui naît de tous les Benjamin de la terre !!!
Caliente
Illuna


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