dimanche 27 avril 2008

Trouble intense face à tant de personnalité(s)...

Caps provenant de Tarata via forum "crazy-julien"

« Quatre expressions, quatre impressions… » et j’aurais ainsi pu m’amuser à l’infini avec chacune de ces caps, toutes plus révélatrices les unes que les autres de la vaste étendue de l’insondable personnalité de notre « doré-attitude ».


La première m’inspire la force qu’a cet homme de s’imposer d’emblée, son aptitude à créer une atmosphère, sans doute ce qui nous a transposé de suite vers de grandes possibilités en corrélation avec le monde du cinéma : Moi, Julien Doré, être à tort sublimé, un brin déjanté, à la personnalité extravagante et piquante, moi, énigme vivante, il faudrait ainsi que je vous livre le fond de ma pensée, insensé et dommageable en regard de ma démarche artistique qui cultive volontiers un brin de mystère !


La seconde révèle pour moi : l’abandon du Doré au profit de Julien, là pas de comédie, de fantaisie exagérée, de galéjade appuyée, juste une fraction « espace-temps » où l’homme laisse transparaître le vrai bleu azur, celui d’une ébauche de rire d’enfant, celui qu’il se souvient parfois avoir été, là il n’est pas dans la séduction, c’est davantage son naturel qui séduit !


La troisième dénote à mes yeux : le passage de l’innocent vers le conscient, le calculé et donc le sourcil levé qui s’amuse de lui-même, le jeu des degrés commence sa sarabande, l’homme entame un jeu de magie où il va tenter de vous voler votre cœur, votre vie, vos envies, vos pensées et vos émois. Batailler ferme sinon, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, il vous aura tout volé !


La quatrième tente d’amorcer l’idée du recul que le bougre veut sur lui-même : échapper aux clichés, fuir le banal, éviter d’ennuyer, tenter d’apporter un œil neuf même sur la moindre des futilités, ne pas se lasser, ni lasser, créer l’éveil des sens, de tous les sens, proposer sans cesse des chemins inconnus, lever des barrières interdites, profiler un monde ouvert à la différence et à une certaine propension vers l’outrance… tout ce que j’aime.

Caliente
Illuna



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