vendredi 4 avril 2008

Puisque la vie sourit parfois...

Photo issue passage radio obtenue via fourm "crazy-julien"
« La vie décide de tout, pas vous ! »
ou
« Ode à Gwenaëlle »

Ce texte, je le dédie à toutes celles qui prendront du plaisir à me lire, seul but avoué de mes textes.

Et mon cœur s’est arrêté de battre*… lorsque j’ai cru que plus jamais je ne remarcherais, que plus jamais je ne reparlerais, que plus jamais je ne serais une femme épanouie comme les autres, lorsque j’ai cru que plus jamais je ne reverrais celui que j’avais tant aimé une nuit durant. Mais la vie folle, insolente presque agaçante a continué de battre dans ma poitrine et ce, presque malgré moi, j’ai franchi alors à nouveau toutes les étapes comme le super examen d’une vie, j’ai gravi chaque marche, la haine et la rage au ventre comme le boxeur déjà à demi-k.o. Et cerise sur mon fragile gâteau, l’ange a resurgi dans ma vie après deux ans d’intenses recherches comme si les miracles pouvaient eux aussi prendre pleinement forme et vie sous nos yeux de pauvres victimes humaines, si peu consentantes au mal que l’existence peut nous imposer. Mais le bonheur a un prix, le plus atroce, la mort ! Alors peut-on mourir de la mort de l’autre, peut-on refuser la vie alors qu’elle vibre dans vos veines et même dans votre ventre, peut-on mourir deux fois en un même mois, perdre deux vies et encore un peu plus de sa vie et y survivre ? Il faut croire que oui, puisque je suis là avec une vie particulièrement chevillée dans mes entrailles, combien de gens n’ai-je croisé me disant à quel point, pour eux j’incarnais la vie, le sang bouillonnant, à cela je me dis que je ne dois pas être transparente, moi et mes idées noires, sommes donc totalement invisibles au monde des vivants.
Puis, des petits miracles surviennent comme des bulles d’air, des espaces de liberté insoupçonnés, comme un « tecket boy » au cœur et aux pensées vif argent et un artiste aux fabuleux devenir, un homme si bellissimement nommé, Julien Doré.
Alors, pour faire bonne mesure, je vis sans partage toutes les folies inimaginables avec l’un des êtres les plus fous jamais rencontrés, une vie tout en poils et tendresse, une vie tout en truffe et caresse, si je lui dis oui, il m’emmène avec lui, on ne nous voit jamais l’un sans l’autre, et mère exceptée, je ne le sacrifierais pour rien, ni personne, et le fait que je sache qu’il le sache, fait de notre synergie, un concept détonnant et décapant, lui sème dans mon quotidien des particules d’oxygène juste pour que je respire comme il faut entre deux sourires ou deux fou rires qu’il déclenche, il a longtemps été sans le savoir ma bouée de sauvetage, quand on l’a posé dans mes mains encore bien fébriles et malhabiles, j’ai compris qu’à nouveau j’étais responsable d’une vie et qu’attenter à la mienne pour cause de chagrin inguérissable, serait attenter à la sienne, et ma plus grande faiblesse est de ne pouvoir accomplir le mal sciemment, et aujourd’hui encore je lui dis chaque jour, merci pour le cadeau de ma vie, merci aussi sans le savoir de m’avoir amenée vers Julien.
Julien, être lunaire, qui irradie mon ordinaire de sa poudre dorée, ses énigmes et ses charades m’enchantent, sa voix me berce autant qu’elle me perce à jour, elle me force à admettre que je suis en vie et que j’aime ça, que j’ai fini par reprendre définitivement goût à la vie. Julien, être parfois incendiaire, être totalement attractif même au travers de toutes ses imperfections, plus émouvantes que répulsives, aussi captivantes qu’ « addictives » qui chaque jour nous pousse à découvrir et à parcourir d’autres chemins, Julien qui nous ouvre à nous-même, qui nous mets les sentiments à découverts, qui nous oblige à la vérité, qui brise nos pudeurs autant qu’il nourrit nos fureurs, Julien qui fait la pluie et le beau temps au ciel de votre vie !
Julien qui nous fait la grâce de ne pas s’offusquer du cadeau qu’il représente pour nous, Julien qui accepte nos folies autant que nous, les siennes, Julien qui apprend à ne plus nous fuir, ni nous craindre, Julien qui veut bien se rouler « virtuellement » dans la luxure qu’il alimente lui-même au fil de nos épistolaires, Julien qui grandit chaque jour sous nos yeux, un peu plus…. Julien, si présent de sa substance, si charnel, si vivant…

Merci la vie, parfois, je l’admets, c’est toi qui a raison, tu sembles savoir ce que tu fais… mais, je ne serais pas tout à fait Illuna, si parfois, je ne doutais…

Caliente
Illuna

* titre d’un film français qui m’a plu de suite pour son évidente symbolique.

« Gwenaëlle »

Ma fée, ma fragile, ma belle
Morte-née dans mon corps venelle
Mon amour, ma force, ma citadelle
Mon ange, ma tourterelle
Née d’un amour « ritournelle »
Née de la magie, ma merveille
Ma Pimprenelle, qui de là-haut, veille
Sur sa maman, lance des neiges éternelles...

Caliente
Illuna

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