« L’aveu »Le plus doux, le plus tendre des aveux
Celui qui nous vient du merveilleux
Celui qu’il lance de ses prunelles d’un beau bleu
Comme un cadeau des dieux et si somptueux
Comme le plus beau ruban, le plus charmant des nœuds
Comme la plus belle étoile, là-haut dans les cieux
Comme un partage, une offrande, le goût de malicieux
Avec l’abandon de tout calcul, on atteint le fabuleux
Avec l’offrande de la confiance, il semble enfin si heureux
Avec l’absence de toute crainte, toute semble ouvert, faites vos jeux !
Le plaisir n’est pas loin de ses deux yeux
Il vit où son regard surligne le délictueux
Là, où il épouse des contours bien délicieux
Là, où l’arrondi de son sourire est chaleureux
Là, où cascade le bonheur comme un vœu pieu
Là, où ses lèvres sont une invite, un don des plus voluptueux
Là, où une parenthèse osée flirte avec le sulfureux
Là, où la lumière se noie dans sa substance, cérémonieux
Là, où disparaît toute trace d’ennui, du soucieux
Là, où la frontière est ébauche entre charnel et sensuel, onctueux
Là, où l’amorce de la joie est un appel des plus fiévreux, langoureux…
Comme un baiser, troublant, perturbant, bien capiteux et si soyeux !
Caliente
Illuna

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