« Jason, les héros et ma toison d’or »Jason l’un des héros mais aussi un être « mythologique » des plus faillibles quand il y trouve son intérêt le plus vital (en cela j’adore ses faiblesses qui m’émeuvent plus que de raison, en fait, j’aime les failles et les imperfections, peut-être encore bien plus que toute tentative d’ébauche de la perfection).
Jason, mon guide, mon passage secret, mon aventurier inconscient, mon mauvais génie, mon âme damnée qui me conduit vers les chemins escarpés du désir et qui m’éloigne de la petite vie tranquille que j’avais enfin réussi à me construire loin des obscurs méandres des affres du plaisir.
Après d’énormes tempêtes et plusieurs détroits de Dardanelles franchis, ma vie connaissait enfin une accalmie sans nom, là où tout semble de façon très trompeuse un long fleuve tranquille…
Jusqu’au jour où le félon de Jason et tous les braves qui l’accompagne devaient amener au seuil de mon endormissement une canaille, une gouaille à nulle autre son pareil, un certain Donald Duck, un étrange petit homme aux habits bien trop petits pour lui, aux sourires carnassiers, avec un étrange accent chantant, celui du sud (là où il paraît que l’on dit putain entre deux virgules – s’avez pas honte !!!!) accompagné d’un étrange petit instrument que jusque là, j’étais plus habituée à voir dans les films kitch d’Elvis Presley, un ukulélé.
Comment me douter que ce mélange allait s’avérer des plus fatidiques à mon petit cœur.
Prétendre que ta beauté m’a transfigurée de suite, telle la flèche magique qui allait rendre Médée folle d’amour de Jason, serait là pur mensonge mais j’étais cependant déjà bel et bien tombée dans tes filets. Le petit poisson avait les nageoires coincées dans la grande nasse du pêcheur, lequel grand pêcheur allait faire de moi, une grande pécheresse devant l’éternel, j’allais de fait revenir aux sources du mal.
J’avais noté sur un post-it au coin de la table, distraitement presque négligemment : « regarder l’émission lors de la suite des castings au théâtre et voir ce que le « Duck » va faire », j’ignorais alors qu’à la faveur de l’Automne, je ne serais plus jamais la même à la seule évocation des mots qui suivent comme : beaux-arts, conceptuel, le Jules, raclures, tabouret, troubadour, ukulélé, ongles rongés, grains de beautés, tatouages, doré enfin la liste étant collective, je vous en évite l’énoncé jusqu’à demain !
Comment me douter que ce mélange allait s’avérer des plus fatidiques à mon petit cœur.
Prétendre que ta beauté m’a transfigurée de suite, telle la flèche magique qui allait rendre Médée folle d’amour de Jason, serait là pur mensonge mais j’étais cependant déjà bel et bien tombée dans tes filets. Le petit poisson avait les nageoires coincées dans la grande nasse du pêcheur, lequel grand pêcheur allait faire de moi, une grande pécheresse devant l’éternel, j’allais de fait revenir aux sources du mal.
J’avais noté sur un post-it au coin de la table, distraitement presque négligemment : « regarder l’émission lors de la suite des castings au théâtre et voir ce que le « Duck » va faire », j’ignorais alors qu’à la faveur de l’Automne, je ne serais plus jamais la même à la seule évocation des mots qui suivent comme : beaux-arts, conceptuel, le Jules, raclures, tabouret, troubadour, ukulélé, ongles rongés, grains de beautés, tatouages, doré enfin la liste étant collective, je vous en évite l’énoncé jusqu’à demain !
Négligemment, qu’elle dit et qu’elle écrit, oh, l’inconsciente, la naïve, l’idiote, celle qui croyait tout maîtriser, tout contrôler, oui, celle-là allait prendre une grande claque, une immense fessée, l’homme allait lui retourner les sens, la vider de toute pudeur, lui « violer » l’esprit et atteindre sans coup férir ses pensées les plus intimes, il allait lui faire l’amour chaque jour par l’entremise de sa prestance, de sa voix de velours, par ses yeux indigos, par ses feux « hidalgo », par la moindre de ses courbes, jusqu’à ce que je vive en totale apnée, vidée mais comblée !
Peut-on rencontrer Julien, pas simplement le croiser, non, essayer de le comprendre énigme par énigme, porte après porte, et constater que les zones d’ombres sont toujours celles que je préfère, de le respecter tout en le tançant, jongler et flirter avec les limites de l’irrespect, et en ressortir indemne, ma réponse est non ! Chaque jour me découvre et m’ouvre d’autres traces, d’autres pistes, d’autres sillons, je m’amuse comme une enfant de cinq ans, je jouis comme une femme dans la totale plénitude de ses moyens physiques, j’ose avec impudeur et bonheur tous les excès mais jamais ma tendresse pour cet homme que je bouscule, ne se dément, je n’aime pas qu’il souffre, ni qu’on l’attaque (cela je m’en charge très bien toute seule) et même si je le crois bien assez grand pour se défendre tout seul, jamais je ne laisse dire du mal à son encontre face à moi, comme l’on dit communément, je monte alors aux créneaux, je deviens au contraire d’un Prométhée volant le feu, une fidèle servante protégeant le feu de ses ardeurs tel un inestimable trésor !
Peut-on rencontrer Julien, pas simplement le croiser, non, essayer de le comprendre énigme par énigme, porte après porte, et constater que les zones d’ombres sont toujours celles que je préfère, de le respecter tout en le tançant, jongler et flirter avec les limites de l’irrespect, et en ressortir indemne, ma réponse est non ! Chaque jour me découvre et m’ouvre d’autres traces, d’autres pistes, d’autres sillons, je m’amuse comme une enfant de cinq ans, je jouis comme une femme dans la totale plénitude de ses moyens physiques, j’ose avec impudeur et bonheur tous les excès mais jamais ma tendresse pour cet homme que je bouscule, ne se dément, je n’aime pas qu’il souffre, ni qu’on l’attaque (cela je m’en charge très bien toute seule) et même si je le crois bien assez grand pour se défendre tout seul, jamais je ne laisse dire du mal à son encontre face à moi, comme l’on dit communément, je monte alors aux créneaux, je deviens au contraire d’un Prométhée volant le feu, une fidèle servante protégeant le feu de ses ardeurs tel un inestimable trésor !
Après le théâtre, il y eu Baltard et ses travées encore dégoulinantes de ta classe internationale et où tu as imprégné et bouleversé chacun et chacune de ton inénarrable talent. Chaque semaine fut le fil conducteur des mes attentes et de mes espoirs, jamais déçus, jamais frustrés, et j’avoue que je n’aurais pas compris si le public ne t’avait pas mené à la victoire et à cet album que nous attentons maintenant comme le nirvana de la création. Mais souvent je désamorce le poids de cette attente en me disant que si tu es heureux de ton album, je ne pourrai que l’être aussi, succès ou non !
Un regret, celui de n’avoir pu à l’époque, partager mes premiers délires avec les sauterelles, je ne suis pas passéiste mais je referais volontiers le chemin à l’envers pour goûter encore à tes premiers pas au sortir de l’ombre et ce en fort « raclurienne » compagnie !
Pour ce que j’en sais à présent, toi aussi tu sembles sensible aux chants des sirènes (pardon, des raclures), imagine-nous revivant cela en sachant tout ce que l’on sait aujourd’hui, refranchir le détroit de Bosphore mais sans craindre que les gros rochers n’écrasent le navire, dériver dans l’océan de ta substance et s’y noyer de bonheur… oh, je referais bien un petit tour du côté de Baltard…
Un regret, celui de n’avoir pu à l’époque, partager mes premiers délires avec les sauterelles, je ne suis pas passéiste mais je referais volontiers le chemin à l’envers pour goûter encore à tes premiers pas au sortir de l’ombre et ce en fort « raclurienne » compagnie !
Pour ce que j’en sais à présent, toi aussi tu sembles sensible aux chants des sirènes (pardon, des raclures), imagine-nous revivant cela en sachant tout ce que l’on sait aujourd’hui, refranchir le détroit de Bosphore mais sans craindre que les gros rochers n’écrasent le navire, dériver dans l’océan de ta substance et s’y noyer de bonheur… oh, je referais bien un petit tour du côté de Baltard…
Et puis vint l’été et ses torrides fièvres, jamais je ne regarderai plus un ballon de plage ou un quelconque objet gonflant sans penser à ce que tu en faisais sur scène, et je dis cela sans aucune pudeur ou pudibonderie inutile, moi, tous tes excès m’enchantent, m’enivrent, m’emportent et tel Orphée, qui cherche Eurydice, je revis avec païenne jouissance et navrante insouciance le chemin de mes anciens enfers !
Tu peux être tour à tour mon Pégase immaculé, mon Centaure adoré, ma Vestale affolée, mon Amazone déflorée, mes sentiers perturbés, mes folies insensées, mon Bacchus aux idylles divines, mon Hermès par lesquelles voyagent mes pensées, mon Arès belliqueux, moi je me violente autant de tes orages que de tes clivages, de tes ancrages et tes papillonnages. Ma dépravation m’offre les joies de la luxure, et putain que c’est bon ! (mil pardons, il paraît que dans le sud, cela se jure entre deux virgules… eh, mon amour, de teckel, il va falloir demander des droits quant à l’utilisation abusive de ton doux nom, ma chère ponctuation !).
Tu peux être tour à tour mon Pégase immaculé, mon Centaure adoré, ma Vestale affolée, mon Amazone déflorée, mes sentiers perturbés, mes folies insensées, mon Bacchus aux idylles divines, mon Hermès par lesquelles voyagent mes pensées, mon Arès belliqueux, moi je me violente autant de tes orages que de tes clivages, de tes ancrages et tes papillonnages. Ma dépravation m’offre les joies de la luxure, et putain que c’est bon ! (mil pardons, il paraît que dans le sud, cela se jure entre deux virgules… eh, mon amour, de teckel, il va falloir demander des droits quant à l’utilisation abusive de ton doux nom, ma chère ponctuation !).
Tes différences m’emportent, tes insolences me déportent du fade quotidien, tes impudences comportent les douces signatures des envoyés des Dieu, là où le message se lit sans ambages, là où les calligraphies s’attachent au détour de la peau, là où mon tout beau dévoile ses tatouages et m’achève par ses cambrures meurtrières, là où chaque grain foncé de ta chair opaline m’attirent vers ma conquête, vers mon saint Graal, vers ma toison dorée !
Nous eûmes aussi droit à notre été indien et à tes démons de minuit, lorsque tu te déhanches au fil de la mélopée tandis que tu nous assures de ta voix feulée que « Ça met un peu de chaleur au fond de ton cœur », un sacré moment d’anthologie qui hante encore nos émois collectifs, si c’est cela l’enfer, Dante, me voilà, et ce n’est pas pire misère !
Puis, il y eu mes démons à moi, mon hydre de Lerne, le 24/11 où ce que j’ai vu de toi m’as placé en mode « répulsion », ma fatigue et ta gueule d’ange apeuré n’ont pas trouvé terrain d’entente mais je t’aime et t’aimerai aussi pour nos rendez-vous manqués, j’ai tourné la page et oublié ma rancœur.
Et maintenant je suis heureuse d’un simple petit message qui a rendu bien souriant un forum qui était en proie à quelques doutes pour certaines d’entre nous.
Là, tout doucement, sans faire trop de bruit, tout en fuyant l’ennui, je continue patiemment à vivre ces mois d’attente, pour découvrir au fond de moi, que j’adore les périodes d’attente, comme si j’étais certaine de trouver au fond de la caverne tant convoitée, un trésor unique, ma bête adorée, ma passion pas encore désaltérée, mon émouvante toison d’or !
« De toi, mil et unes flores, et encore ! »
Mon trésor, mon île d’or
Mon maître à tort
Mes pensées sous blondors
Mon aimé, mais encore
Ma folie de tout bord
Mes envies à ton corps
Mon fier, mon milord
Mon ardent à bon port
Ma fièvre estivale, mon alligator
Mes cambrures de toréador
Mon tout beau que j’adore
Ma Lys, mon bouton d’or
De bâbord à tribord
Notre corps à corps
Souvent en plein désaccord
Toi, rancœur, moi remord
Ton corps lourd, cheval mort
Ta passion me déflore
Nos univers se colorent
Nous mélangent à tout bord
Ton amour en réconfort
Non, tu n’es pas mort, tu dors
Mon amour en renfort
Auprès de toi, là enfin je m’endors…
Caliente
Illuna
Nous eûmes aussi droit à notre été indien et à tes démons de minuit, lorsque tu te déhanches au fil de la mélopée tandis que tu nous assures de ta voix feulée que « Ça met un peu de chaleur au fond de ton cœur », un sacré moment d’anthologie qui hante encore nos émois collectifs, si c’est cela l’enfer, Dante, me voilà, et ce n’est pas pire misère !
Puis, il y eu mes démons à moi, mon hydre de Lerne, le 24/11 où ce que j’ai vu de toi m’as placé en mode « répulsion », ma fatigue et ta gueule d’ange apeuré n’ont pas trouvé terrain d’entente mais je t’aime et t’aimerai aussi pour nos rendez-vous manqués, j’ai tourné la page et oublié ma rancœur.
Et maintenant je suis heureuse d’un simple petit message qui a rendu bien souriant un forum qui était en proie à quelques doutes pour certaines d’entre nous.
Là, tout doucement, sans faire trop de bruit, tout en fuyant l’ennui, je continue patiemment à vivre ces mois d’attente, pour découvrir au fond de moi, que j’adore les périodes d’attente, comme si j’étais certaine de trouver au fond de la caverne tant convoitée, un trésor unique, ma bête adorée, ma passion pas encore désaltérée, mon émouvante toison d’or !
« De toi, mil et unes flores, et encore ! »Mon trésor, mon île d’or
Mon maître à tort
Mes pensées sous blondors
Mon aimé, mais encore
Ma folie de tout bord
Mes envies à ton corps
Mon fier, mon milord
Mon ardent à bon port
Ma fièvre estivale, mon alligator
Mes cambrures de toréador
Mon tout beau que j’adore
Ma Lys, mon bouton d’or
De bâbord à tribord
Notre corps à corps
Souvent en plein désaccord
Toi, rancœur, moi remord
Ton corps lourd, cheval mort
Ta passion me déflore
Nos univers se colorent
Nous mélangent à tout bord
Ton amour en réconfort
Non, tu n’es pas mort, tu dors
Mon amour en renfort
Auprès de toi, là enfin je m’endors…
Caliente
Illuna







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