L’art de se faire admirer
L’art de se faire apprécier
L’art de se faire des alliés
« L’art qui vient des beaux-arts »
Julien, enfin te voir, t’entendre après quelques connards
Julien, pouvoir t’écouter, cela tient toujours du grand Art
Julien, heureusement pour nous, tu n’es pas venu trop tard
Julien, avec toi du bonheur dans nos cœurs et aucun lézard
Julien, tu as tout du cygne et toujours rien du vilain canard
Julien, en fait t’arrive et dans nos télés, c’est bien le bazar !
Julien, tu sais y faire, rendons au moins à César, ce qui est à César !
Julien, quoi que tu fasses, tu es bien un être rare et à part
Julien, de ton talent, la prochaine fois, je t’espère moins avare
Julien, dans ces moments-là, je sais que t’aimer ne tient en rien du hasard !
« La mise en bouche »Julien, pourquoi nous mets-tu l’eau à la bouche
Julien, pourquoi je suis folle, à peine tu me touches
Julien, pour calmer ce feu, bien froide, une douche
Julien, rassure-moi cela dure plus, quand tu couches ?
Julien, la tempête vient de l’intérieur, par trop farouche
Julien, qui me tue et me damne par un sublime escarmouche
Julien, vient donc avec ton « papayou », je suis pas une sainte-nitouche !
« Pour 30 secondes de papayou, 2 heures 15 minutes de palot ! »Julien, courte et bonne, devrais-je dire
Julien, irrésistible, comme toujours, rien à y redire
Julien, ce n’est pas ta première apparition
Julien, et encore bien, dans les mêmes courtes conditions
Julien, ce n’est pas la première qui ne dure que trente secondes
Julien, oui, aie un peu pitié de tes brunes et de tes blondes
Julien, à peine vu, que déjà reparti !
Julien, ce soir beaucoup moins « tebi » que bibi !
Julien, trop belle voix, pour t’entendre si peu
Julien, mon bel oiseau, de toutes tes plumes, je veux !
Julien, pourquoi des heures durant, les autres me « pèlent » ?
Julien, pourquoi, une seule seconde de toi, me rend belle et éternelle ?
Julien, à nouveau plus doré que mordoré !
Julien, notre bel adoré, à peine tu nous as comblé
Que de ton si bel organe, j’en redemande
Pour peu, moi la fière, j’ose et je quémande !
Caliente
Illuna


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