« Songe en Absurdie »Comme vous le savez toutes, nos rêves et cauchemars nous appartiennent peu, ils sont les fruits libres et étranges du mélange de nos conscients, inconscients et subconscients.
Je me retrouve donc prête pour le grand départ, je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai donc les idées blafardes et flottantes et au moment où je claque ma porte pour rejoindre le lieu de rendez-vous, je m’aperçois que j’ai oublié mon gsm, tant pis, cela restera ainsi.
J’arrive sur le lieu du « grand » rassemblement, j’aperçois de loin la pancarte de ralliement, en fait j’en lis la fin « ation », enfin bon, j’y suis, je cherche des yeux des « crazys », des sauterelles, enfin je désire être près de qui je connais ou commence à connaître, près de qui et avec qui, je partage depuis des mois nos délires respectifs.
Vaine recherche, je décide alors toujours assez perplexe de m’installer, je râle de l’absence de mon gsm qui eut été très précieux finalement. Et je tente de me rassurer en me mentant et en me disant que je retrouverai bien Marie, Cha, pomme, Martine, Lulu, miss, Lolo, km, nouch, alaska, ambroisie, Watersouchy, lolita, 1967 et nos jeunes et délicieuses effrontées que sont PJ, PQ(J) et Lilou plus tard, et pardon à ma mémoire infidèle pour celles que j’oublie mais je suis en plein stress, je ne reconnais plus personne (non, non, je ne suis pas en Harley- Davidson). Mais au milieu de ma tempête « julienale », pas sûr que je reconnaîtrais mon Vigounet lui-même ! Pour être tout à fait honnête, je me sens étrangère à tout ce brouhaha, étrangère à cette atmosphère bonne enfant qui ne me berce pas, qui ne me comble pas d’aise et c’est à peine si j’entends ce que ma voisine me dit mais quand les mots parviennent enfin à mon cerveau, mon doute a doublé de volume et je demande à écouter le nouveau morceau dont ma comparse d’infortune me parle, je déglutis, j’hallucine mais surtout j’atterris enfin et j’éructe un « mais, c’est pas Julien ».
La fille me regarde, se demande d’où je débarque et de quel Julien, je lui parle, bref alors que le car démarre, j’attrape mes affaires et force le conducteur à ouvrir les portes, je ne suis pas au sein de la « Doré Temptation », non la fin de pancarte m’a induit en erreur et je ris de ce qui m’arrive, là seule, idiote, dépourvue sans gsm (il ne m’a jamais autant manqué), je fais alors quelques pas qui me sortent de ma tétanie.
Je devrais râler mais je suis morte de rire, jamais les « crazys » ne voudront croire un traitre mot de mon explication quand je serai en possibilité » de la leur fournir, bon, je me rappelle bien d’un ou deux numéros de gsm, faut juste que je trouve un téléphone pour m’excuser de ma propre et immense bêtise. (Bon, Julien n'en rajoute pas à ma détresse)
Là, pour sûr, ma réputation est faite, au moins pour une décennie, impossible de cacher ma connerie, elle est si énoooorme !
Et là, au milieu de nul part, j’entends une voix familière que je bénis des dieux pour le bien qu’elle me fait : « Alors, toi aussi ? ».
Devant moi, Belle Lulu, là pour peu, j’en pleurerais bien, jamais je ne l’ai autant aimé « ma » Lulu et un peu confuse, je lui réponds ; « Euh, oui, moi, aussi…. tu parles de la pancarte, c’est ça ? »
Lulu, tout sourire : « Oui, oui, de la pancarte ! » et d’ajouter, ne t’en fais pas, j’ai eu Marie au gsm (si utile quand on est stupide..) et miss qui est en retard va passer nous prendre et on va rattraper les cars lors de leur première escale, et on pourra alors rire de notre bêtise conjointe à gorge déployée.
Moi, bien penaude : « ouf, on a eu chaud mais qu’est-ce que miss va nous chambrer ! »
Lulu, s’étouffant de rire : « Oui, on va nous déguster un maximum ! »
Alors pour vous expliquer, nous avions rendez-vous pour un départ collectif sous la délicieuse pancarte « Doré Temptation » et je me suis retrouvée proche de la pancarte « Mae Tribulation », enfin le fameux « ation », eh, là, j’ai toujours cet air « stupide » qui me trotte en tête, ça fait mal, ça fait mal…
Et comme dit l’une de mes amies, si j’avais un marteau, je me taperais dessus !
Quand je vous dis que les rêves sont idiots et échappent à tout contrôle… j’ai sans doute trop dû lire les plaisanteries égrenées au sujet de Christophe Mae, maman qui en rajoute et Julien qui l’imite, et sans nul doute, le tout m’a poursuivi dans les bras de Morphée, pourtant j’étais certaine qu’il avait les yeux bleus, celui-là !
Pardon à certaines d’entre vous de les avoir pris en otage, mais je n’ai décidé de rien au fil de mon étrange nuit…
Pardon, Julien, j’ai honte, comment ai-je pu me tromper à ce point-là, décidément mon instinct n’est plus ce qu’il était, heureusement que Marie semblait avoir les choses bien en mains…
Caliente
Illuna
Et là, au milieu de nul part, j’entends une voix familière que je bénis des dieux pour le bien qu’elle me fait : « Alors, toi aussi ? ».
Devant moi, Belle Lulu, là pour peu, j’en pleurerais bien, jamais je ne l’ai autant aimé « ma » Lulu et un peu confuse, je lui réponds ; « Euh, oui, moi, aussi…. tu parles de la pancarte, c’est ça ? »
Lulu, tout sourire : « Oui, oui, de la pancarte ! » et d’ajouter, ne t’en fais pas, j’ai eu Marie au gsm (si utile quand on est stupide..) et miss qui est en retard va passer nous prendre et on va rattraper les cars lors de leur première escale, et on pourra alors rire de notre bêtise conjointe à gorge déployée.
Moi, bien penaude : « ouf, on a eu chaud mais qu’est-ce que miss va nous chambrer ! »
Lulu, s’étouffant de rire : « Oui, on va nous déguster un maximum ! »
Alors pour vous expliquer, nous avions rendez-vous pour un départ collectif sous la délicieuse pancarte « Doré Temptation » et je me suis retrouvée proche de la pancarte « Mae Tribulation », enfin le fameux « ation », eh, là, j’ai toujours cet air « stupide » qui me trotte en tête, ça fait mal, ça fait mal…
Et comme dit l’une de mes amies, si j’avais un marteau, je me taperais dessus !
Quand je vous dis que les rêves sont idiots et échappent à tout contrôle… j’ai sans doute trop dû lire les plaisanteries égrenées au sujet de Christophe Mae, maman qui en rajoute et Julien qui l’imite, et sans nul doute, le tout m’a poursuivi dans les bras de Morphée, pourtant j’étais certaine qu’il avait les yeux bleus, celui-là !
Pardon à certaines d’entre vous de les avoir pris en otage, mais je n’ai décidé de rien au fil de mon étrange nuit…
Pardon, Julien, j’ai honte, comment ai-je pu me tromper à ce point-là, décidément mon instinct n’est plus ce qu’il était, heureusement que Marie semblait avoir les choses bien en mains…
Caliente
Illuna


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