« 27 secondes, si peu et parfois déjà bien trop ! »27 secondes, comment pouvoir honnêtement jauger le travail d’un artiste en 27 secondes, songez tout de même que vous parlez là de son bébé, d’une partie de son oeuvre, de son univers qu’il va enfin nous livrer en regard d’un premier single, premier partie de l’opus tant attendu qui ne sera peut-être lui-même que l’ébauche, l’ersartz d’un travail plus complet et plus diversifié en regard d’un homme qui ne cesse de se livrer à nous, petit à petit.
Par respect, attendons avant de nous prononcer par trop et de manière trop « heurtante », lui y a mis une partie de ses tripes, de sa sueur, de ses rêves, jour après jour, nuit après nuit, alors la moindre des politesses est de ne point juger trop vite, pourquoi le blesser inutilement, sachons attendre, découvrir, écouter, réecouter et si la critique nous vient en finalité, exprimons là avec respect, bonne mesure et correction.
Pourquoi blesser celui qui nous offre tant, songez donc, qu’il l’a bercé, nourrit dans son sein depuis l’été dernier et pour certaines parties depuis sept longues années, alors donnons-nous au minimum quelques jours voir quelques semaines avant de tout réduire à néant, ne traitons pas sa musique, ses écrits, sa créativité comme quantité négligeable que l’on puisse balayer d’un simple geste, d’un simple mot.
Je sais qu’il est l’artiste qui nous livre son travail comme l’homme qui attend le bon vouloir de la femme, l’artiste propose, son public dispose mais aimons-le aussi pour ses faiblesses, ses doutes et ses angoisses.
Face à cet homme fier avec un certain ego, justifié et non, mesuré ou non, n’oublions pas qu’il y aussi derrière un homme qui a peur, qui attend, qui vibre de l’écho favorable qui viendra ou pas, et si nous n’aimons pas, sachons clairement l’énoncer pour l’aider à comprendre nos ressentis, nos perceptions puisqu’il nous lit, jouons notre rôle de maillon dans la chaîne de son ouvrage.
Julien est curieux, de cette bonne intelligence qui veut savoir, comprendre, ce que nous en dirons sera peut-être l’ouverture vers une autre dimension et ainsi de suite, rendons les échanges intelligents et astucieux, il le mérite, de cela, ne doutons déjà plus dès ce jour.
Respecter l’homme, c’est admettre que l’artiste puisse être faillible, n’ai-je moi-même pas été déçue suite au fameux 24/11, je l’ai clairement et vivement exprimé mais jamais sans que mon amour ne cesse de battre en regard des exigences que j’ai pour cet orfèvre !
Je serai sévère mais juste avec lui comme j’ai pour habitude de l’être avec moi, ni plus, ni moins mais du 24/11, j’ai appris les limites de trop de vivacité intellectuelle pour pouvoir en regard des échanges du forum et de la sagesse de certaines ne plus juger trop fougueusement.
Mais quoi qu’il se dégage du single et de l’album, je n’en serai pas moins fidèle à l’artiste qui a depuis bien longtemps conquis mon cœur, je lui octroie volontiers le droit de me décevoir, comme hier, comme aujourd’hui peut-être ou comme demain…
Mais je reste aussi confiante, combien de fois, m’a-t’il enchanté l’âme, le cœur et l’esprit et combien de fois m’a-t’il déçu, des milliers de bonheurs pour une seule déception, je crois que je lui dois un sacré crédit confiance et je compte bien le lui accorder les yeux fermés ce qui me laissera toujours deux bonnes oreilles à son écoute !!!
Allez, Julien, vient faire l’amour à ma « platine », à mon mp3, oui viens sans crainte, il est vrai que j’attends l’orgasme du siècle mais en regard de tout ce que tu es, je suis prête à accepter un tout petit plaisir, déjà celui de ta venue en ma chambre, eh, oui, c’est là que j’écouterai dans un silence religieux ton premier bébé, ta première création, c’est là que tu m’enverras ou non au septième ciel… et si la première n’est pas la bonne, tu auras le droit de t’appliquer pour la suivante… et ainsi de suite jusqu’à plus envie…
Caliente
Illuna

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire