lundi 18 février 2008

La malice dans nos deux camps...

« L’influence de Julien sur mon quotidien »

Si je mange une onctueuse praline, je dégouline de plaisir
Si je lèche une innocente sucette, je culpabilise de désir
Si je déguste une madeleine, je la rêve en mode « je t’aime »
Si je prépare un plat de pâte, je me demande comment il les aime
Si je sirote mon petit café, je le sens bien serré et très « hot » à ma gorge
Si je vois la robe claire d’une bière, je pense à ses blés dorés, ses orges
Si je parle chiffons avec une amie, je redessine tous ces affolants contours
Si je bouquine un livre un peu osé, je me plonge dans la perdition, sans détour
Si je suis dans une rage folle, j’en viens à percuter sur sa bipolarité
Si je suis perdue dans le quotidien et sa banalité, je songe avec délices à toutes ses petites particularités

Si je me tracasse parfois, mais finalement si peu, de l’impact de Jules sur ma vie, j’en viens à me dire, comme souvent : « Souris, puisque c’est grave !!! ».
Absurde, n’est-il pas, d’ainsi lutter, alors que d’éviter ce vers quoi l’on va dériver, est en fait ce dont on a toujours rêvé… un abandon total de soi au profit de l’autre alors que cet autre ne sait strictement rien de vous, ni même que vous existez !!!
Je trouve le concept de l’abandon total de soi au profit de qui vous ignore, d’une perversion subtile, apte à me satisfaire dans mon goût irrésistible de l’absolu !!!

Caliente
Illuna

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