vendredi 22 février 2008

Julien, source d'inspiration ?

Photo issue du forum "crazy-julien"- revue De L'air n° 34 -
« Quentin sur les traces de Julien ????? »

Pardon, mais rien qu’à l’écrire, j’en ai des boutons, oui je sais, je ne devrais pas « juger », ce n’est pas bien !

Mais revenons-donc à Quentin qui veut suivre les traces de Julien.
Dans un premier temps, certes cela semble flatteur mais lorsque mon esprit critique voir caustique reprend le dessus, je dis alors, cherchez l’erreur et tout me devient pathétique !
Le jeune âge n’expliquant et ne justifiant pas tout, hélas.
Non pas, que de prendre Julien pour modèle soit mal, non bien sûr je peux très bien comprendre à quel point, il a marqué et bouleversé les esprits tant par son originalité que par son intégrité, nous sommes d’ailleurs ici toutes bien placées pour comprendre !
Julien est une âme noble dans un corps de diable, un seigneur capable de galvaniser ses troupes, de soulever des montagnes, là où le suivre, l’aimer nous semble un minimum en regard des multiples talents du bonhomme.
Mais tandis que Julien a pour référence des grands maîtres qu’ils tentent d’honorer au travers d’une œuvre naissante, encore balbutiante, Quentin rêve de ressembler à qui commence à peine à exister. En cela, il me fait pitié !
L’admiration de Julien envers de grands créateurs, peintres, littéraires et autres, lui qui se sait si petit face à tout cela mais ivre d’une telle envie de faire ses preuves, est d’une force qui m’enchante et m’éblouit. Qu’il tente, qu’il rate, qu’il amorce, qu’il ébauche, tout m’ira pourvu qu’il crée ! Sa démarche a le sens de celui qui veut naître encore et encore à la lumière alors même qu’il se gorge d’ombres propices à ses doutes, alors qu’il sait déjà qu’il se brûlera souvent les ailes mais jamais ne renoncera à son moi profond, l’authenticité de l’artiste qui donne de la valeur à l’homme.
Toutes les blessures et affres que Quentin ne connaîtra jamais s’il ne cesse pas très vite de trop s’approcher du soleil, il s’immolera d’une force et disparaîtra aussi vite, en cela réside pour moi l’immense différence entre l’amer et l’éphémère…
Merci Julien de m’emmener sur les chemins de la compréhension des autres. A tenter de te comprendre, j’arrive aussi à mieux me comprendre, et je pense n’être pas la seule dans ce cas !
Et pardon, Quentin, mais toi, alors, je n’ai pas encore réussi à comprendre quoi que cela soit en rapport avec toi, plus tard, peut-être… mais cela est si peu important… pardon, parfois je suis quelque peu intolérante… le privilège d’aimer ou non…

Julien, être incendiaire plus que solaire, pierrot lunaire ondoyant entre le tendre et l’amer dont les cycles sont d’une force sans nom et pour tout ce bonheur : simplement merci !

Caliente
Illuna

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