« Le cerveau de Julien »Précieux comme la mécanique d’une horloge ancienne et dont la délicatesse nous apparaît dès le premier écho de son tic-tac. Par son chant subtil, un divin carillon qui vrille de tous ses charmes dès la première de nos écoutes et qui nous distille la mécanique affolante de ton corps céleste. Suspendre nos vies à l’expression de ton temps lunaire ou solaire, nous perdre sans plus de raison le long de tes moulages, grignotages, estampages, clavetage, rivetage, vissage, soudage, frettage, tous ces mots en age, qui affolent mes deux neurones, les ravagent et me rende absolument pas sage, savoir que je vais finir là en tes rivages et en esclavage !
De ta matière grise, m’enivrer, à tes préceptes m’enliser, à tes concepts m’entraver, faire corps avec tes pensées, m’en gaver, m’en tancer l’esprit jusqu’au déni de moi et jusqu’au conflit de nos deux céphalées. Savoir que là aussi peuvent survivre et se développer d’adorables circonvolutions susceptibles quant à elles d’augmenter tes capités à répondre, toi qui ne manque déjà pas de répartie. Et puis cet adoubant cortex sensoriel, qui à l’orée de ta substance cérébrale prend une toute autre amplitude à nos yeux de jeunes écervelées…
Caliente
Illuna

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire