« Le café, torréfaction fatale »Café, chaud, très chaud venu du brésil ou de sud lointains
Café, bouillant, à ma bouche, ne sois donc pas si farouche !
Café, doux mais pas trop, distille ta fragilité et ta docilité à mon palais
Café, intense, oh, oui, offre-moi un baiser brûlant et passionnant
Café, corsé, mon préféré, mon bel osé, introduit en mon antre, ta folie
Café, fruit du caféier qui aime bien les sous-bois quelque peu ombragé
Café, souviens-toi de ta source-mère et fais-moi dans l’ombre adorée, bien des délices !
Caliente
Illuna

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