
« Julien, pardon si je t’ai menti mais c’est bien mieux ainsi ! »
Il fait un temps de chien et mon humeur est en parfait accord avec le ciel morose de ces deniers jours.
Je reviens d’un séjour de plus d’un an en Angleterre, je pensais que ma passion pour les arts me délivrerait de mes démons, mais non, j’ai toujours bien la rage en mes entrailles, et ce depuis maintenant plus de douze ans, douze ans que je me venge de l’homme de ma vie en foutant la mienne en l’air !
J’ai 31 ans, je ne le sais pas, mais dans un mois, tout cela n’aura plus aucune importance, aurais-je agi différemment si j’avais su, pour peu j’en doute puisqu’à l’incompréhension, j’y aurais sciemment alors ajouté la souffrance et quelque part, tu es sans doute le seul homme que j’ai rencontré et à qui, je n’ai voulu faire aucun mal mais on n’oublie pas ses blessures du jour au lendemain, et encore moins en 24 heures !
Là, je fais un détour sur Paris avant de rentrer définitivement à Bruxelles, il y a une exposition qui m’intéresse ainsi qu’une foire aux livres, mes seuls dérivatifs à mes propres dérives.

Je suis arrivée trempée et énervée par ces trombes d’eau mais là si je baigne c’est de plaisir, enfin quelque chose qui m’apaise, ces tableaux sont magnifiques, j’ai envie de m’isoler pour les apprécier davantage, le guide me stresse, il semble vouloir boucler le tour d’horizon au pas de charge, d’un regard, je lui fais signe que je désire m’imprégner de l’atmosphère d’un tableau, ce qu’il semble parfaitement comprendre, ouf !
Les minutes passent, une demi-heure, je suis perdue dans mes pensées, j’ébauche un croquis et comme toujours j’y ajoute quelques vers, un rituel qui me permet de me glisser dans l’œuvre.
Puis, je sens un regard plus appuyé sur moi, un mec, bonnet vissé sur les oreilles me regarde, pardon, me fixe, si au moins il souriait, je pourrais chasser mon embarras tout en lui rendant son sourire, mais là rien, c’est bien moi qu’il dévisage mais me voit-il vraiment ?
Je ramasse mes crayons et je me rapproche de lui, tout en lui disant de façon sauvage et impromptue : « Ce n’est pas bien d’enlever les gens à leur quiétude et de plus j’ai horreur que l’on me dévisage ! »
Réponse immédiate : « Et que fait-on si j’aime vous regarder ? »
Sa voix est calme, basse, pausée, elle m’apaise presque, je lui réponds honnête : « Je ne sais pas et je crois que je m’en fou ! »
Lui, tout de go : « Non, ce n’est déjà plus vrai ! »
Moi, de plus en plus interpelée : « Pardon, si je suis lente à comprendre mais de quoi parlez-vous ? »
Lui, tout sourire (et, il a un de ces sourires…) : « Je parle du plaisir que vous avez à parler avec moi, à jouter verbalement ! »
Moi, un peu plus charmeuse : « Vous, vous ne semblez douter de rien ! »
Lui, quelque peu confus : « Moi, oh, mais je doute de tout et de tout le monde, je peine à me sentir en confiance mais là pour la première fois depuis quelques temps, je me sens juste bien, et toi ?
Moi, faussement effarouchée « Alors, on se tutoie ? »
Lui, délicieux et malicieux : « Oh, oui, dis-moi que tu veux bien, au fait moi c’est Julien… Julien Doré »Là, il me tend la main, ses ongles sont horriblement rongés, il en semble presque désolé mais moi, cela me fait sourire.
J’accepte enfin sa main, elle est chaude, presque petite pour un homme, douce aussi, oui Monsieur Julien Doré, vous êtes un homme désarmant et troublant, ce qui d’ordinaire, depuis très longtemps, une éternité, en fait plus d’une dizaine d’année, a le pouvoir de me mettre en mode défensive mais là sans aucune explication, je me sens calme, sereine et détendue.
Julien garde ma main dans la sienne et semble attendre l’ébauche de mon identité, ce que je consens dans le plus inutile des mensonges : «Enchanté, Julien mois c’est Léa Dorane »
De fait, chaque fois, que je sens le danger, la probabilité de m’attacher, je ressors le bon vieux Léa, mon deuxième prénom et pour nom de famille, celui d’amis rencontrés, il y a quelques années.
Moi, interrogative : « Julien Doré, une quelconque parenté avec l’illustrateur ? »
Ce qui a le don de te faire sourire : « Oui, de fait, arrière-arrière petit neveu, enfin quelque chose comme ça ! »
Moi, désolée d’avoir « merdé » : « Oups, je ne savais pas qu’il valait mieux éviter le sujet »
Toi, tout sourire : « Non, c’est pas ça, c’est juste le bonheur de rencontrer quelqu’un qui ne me connait pas, quelqu’un de « frais » envers moi, en fait quelqu’un qui me parle par ce que je suis un mec avec un bonnet, un peu impertinent, là tu vois ce que je veux dire ? »
Moi, prenant un air mystérieux : « Pourquoi, t’es connu ? »
Toi, super heureux : « Oui, je commence à être connu, j’ai un album sur le feu et je vais faire des concerts »
Moi, un peu circonspecte « Sorry, je ne voulais pas te vexer ! »
Toi, sourire jusqu’aux oreilles : « Eh, tu ne me vexes pas, tu me fais au contraire super plaisir ! »
Moi, enfin tout sourire : « Je reviens d’un long séjour en Angleterre, la raison sans doute de mon ignorance »
Toi, hésitant : « T’accepterais de passer un moment avec moi, genre copain et plus si affinité ou bien, l’idée t’es carrément insupportable ? »
Moi, frondeuse : « Oh, j’en ai vu d’autre, c’est pas ta proposition qui va me retourner les sens ! Et, on ferait quoi ? »
Toi : « Alors, t’es partante pour 24 heures ? »
Moi : « Pourquoi, tu tournes dans la série ? » ou « Quelque chose sur le feu, après ce délai ? »
Toi, s’approchant dangereusement : « Tu sens bon, t’es belle, je suis célibataire, je suis libre au minimum pendant 24 heures, en fait j’ai claqué la porte du studio, j’avais besoin de changer d’air et puis je t’ai vue, là, seule, triste, sublimée par l’art, et j’ai craqué, c’est mal ? »
Moi, libidineuse : « Craqué, rien que cela… alors on est les rois du monde pour 24 heures ? »
Toi, presque émoustillé: « Craqué, oui mais on ne se promet rien, on ne se doit rien, on ne se reverra sans doute même pas, ça te va ainsi ? »
Moi : « Oui, allons-y, soyons fou ! »
Toi, étonné du résultat de notre conversation : « T’es pas banale ! »
Moi, toujours mutine : « Toi, non plus ! »
Toi : « Je te propose de parcourir ensemble les différentes galeries, d’aller boire un café, de se découvrir… qu’en dis-tu ? »
Moi : « Ok, mais ne t’attends pas à monts et merveilles, je suis un peu sauvage… »
Toi : « Parfait, comme ça pour moi, les femmes d’ordinaire sont toujours trop bavarde ! »
Moi, faussement frustrée : « Oh, bonjour l’idée macho à quatre sous, deux centimes ! »
Julien remarque alors que j’ai une petite valise et me la prends de suite des mains avec un grand sourire et un : « Il ne faut pas trahir ma réputation de sale macho ! »
Nous allons alors évoluer comme dans un cocon, les toiles et les peintures nous servant d’alibi, tu es passionné par l’art au moins autant que moi et nos envolées deviennent lyriques ! Comme convenu, nous nous dirigeons ensuite vers un établissement de ton choix afin de partager un café ou tout du moins une boisson bien chaude.
Tu as choisi un petit coin intime, une douce chaleur veille à notre confort, et là tu enlèves pour la première fois, Monsieur Bonnet, celui cache en fait une superbe toison d’or, sa masse est d’une sensualité à tomber, je n’ai qu’une envie, y plonger ma main, mais tu sais sans soute son pouvoir alors que tu remarques mon trouble et que tu m’adresses un « Tes cheveux aussi sont magnifiques, tu dois en avoir grand soin ? ». A vrai dire, c’est à peu près la seule chose de mon être que je ne maltraite pas trois fois par jour mais ce genre de détail n’est pas à l’ordre du jour et pour unique réponse, je te lance un « Les tiens ne sont pas mal, non plus, une vraie invitation à y plonger la main… ».
Julien garde ma main dans la sienne et semble attendre l’ébauche de mon identité, ce que je consens dans le plus inutile des mensonges : «Enchanté, Julien mois c’est Léa Dorane »
De fait, chaque fois, que je sens le danger, la probabilité de m’attacher, je ressors le bon vieux Léa, mon deuxième prénom et pour nom de famille, celui d’amis rencontrés, il y a quelques années.
Moi, interrogative : « Julien Doré, une quelconque parenté avec l’illustrateur ? »
Ce qui a le don de te faire sourire : « Oui, de fait, arrière-arrière petit neveu, enfin quelque chose comme ça ! »
Moi, désolée d’avoir « merdé » : « Oups, je ne savais pas qu’il valait mieux éviter le sujet »
Toi, tout sourire : « Non, c’est pas ça, c’est juste le bonheur de rencontrer quelqu’un qui ne me connait pas, quelqu’un de « frais » envers moi, en fait quelqu’un qui me parle par ce que je suis un mec avec un bonnet, un peu impertinent, là tu vois ce que je veux dire ? »
Moi, prenant un air mystérieux : « Pourquoi, t’es connu ? »
Toi, super heureux : « Oui, je commence à être connu, j’ai un album sur le feu et je vais faire des concerts »
Moi, un peu circonspecte « Sorry, je ne voulais pas te vexer ! »
Toi, sourire jusqu’aux oreilles : « Eh, tu ne me vexes pas, tu me fais au contraire super plaisir ! »
Moi, enfin tout sourire : « Je reviens d’un long séjour en Angleterre, la raison sans doute de mon ignorance »
Toi, hésitant : « T’accepterais de passer un moment avec moi, genre copain et plus si affinité ou bien, l’idée t’es carrément insupportable ? »
Moi, frondeuse : « Oh, j’en ai vu d’autre, c’est pas ta proposition qui va me retourner les sens ! Et, on ferait quoi ? »
Toi : « Alors, t’es partante pour 24 heures ? »
Moi : « Pourquoi, tu tournes dans la série ? » ou « Quelque chose sur le feu, après ce délai ? »
Toi, s’approchant dangereusement : « Tu sens bon, t’es belle, je suis célibataire, je suis libre au minimum pendant 24 heures, en fait j’ai claqué la porte du studio, j’avais besoin de changer d’air et puis je t’ai vue, là, seule, triste, sublimée par l’art, et j’ai craqué, c’est mal ? »
Moi, libidineuse : « Craqué, rien que cela… alors on est les rois du monde pour 24 heures ? »
Toi, presque émoustillé: « Craqué, oui mais on ne se promet rien, on ne se doit rien, on ne se reverra sans doute même pas, ça te va ainsi ? »
Moi : « Oui, allons-y, soyons fou ! »
Toi, étonné du résultat de notre conversation : « T’es pas banale ! »
Moi, toujours mutine : « Toi, non plus ! »
Toi : « Je te propose de parcourir ensemble les différentes galeries, d’aller boire un café, de se découvrir… qu’en dis-tu ? »
Moi : « Ok, mais ne t’attends pas à monts et merveilles, je suis un peu sauvage… »
Toi : « Parfait, comme ça pour moi, les femmes d’ordinaire sont toujours trop bavarde ! »
Moi, faussement frustrée : « Oh, bonjour l’idée macho à quatre sous, deux centimes ! »
Julien remarque alors que j’ai une petite valise et me la prends de suite des mains avec un grand sourire et un : « Il ne faut pas trahir ma réputation de sale macho ! »
Nous allons alors évoluer comme dans un cocon, les toiles et les peintures nous servant d’alibi, tu es passionné par l’art au moins autant que moi et nos envolées deviennent lyriques ! Comme convenu, nous nous dirigeons ensuite vers un établissement de ton choix afin de partager un café ou tout du moins une boisson bien chaude.
Tu as choisi un petit coin intime, une douce chaleur veille à notre confort, et là tu enlèves pour la première fois, Monsieur Bonnet, celui cache en fait une superbe toison d’or, sa masse est d’une sensualité à tomber, je n’ai qu’une envie, y plonger ma main, mais tu sais sans soute son pouvoir alors que tu remarques mon trouble et que tu m’adresses un « Tes cheveux aussi sont magnifiques, tu dois en avoir grand soin ? ». A vrai dire, c’est à peu près la seule chose de mon être que je ne maltraite pas trois fois par jour mais ce genre de détail n’est pas à l’ordre du jour et pour unique réponse, je te lance un « Les tiens ne sont pas mal, non plus, une vraie invitation à y plonger la main… ».
De façon soudaine, tu t’approches et tu m’invites à plonger ma main dans cette tignasse ébouriffante qui ne semble plus attendre que mon bon vouloir, sans retenue, ni pudeur excessive, je promène ma main à l’orée de ton cou et doucement je noie mes doigts dans la soie de tes mèches et sans que tu ne t’y attendes ni que je l’ai calculé j’incline légèrement ta tête afin que mes lèvres trouvent tout naturellement le chemin des tiennes, elles sont douces, chaudes, presque fragiles. Je connais le pouvoir de mon corps, de mes yeux, de mes cheveux, et souvent, bien trop souvent, j’en use voir j’en abuse mais là, je ne veux pas de ces jeux-là stupides et imbéciles, je ne veux rien d’artificiel, je serai et resterai ton inconnue mais le souvenir t’en sera délice ! Face à ses lèvres que j’entrouvre avec tendresse, je désire n’être qu’une femme face à son désir, tu te laisses faire bien que je te sente quelque peu trembler, mes lèvres goûtent aux tiennes sans les forcer, sans les brusquer, je veux que tu t’habitues à ma chaleur, à mon odeur, à ma bouche, je ne suis que tentatrice pas séductrice, j’espère que tu seras le premier des deux à tenter le french kiss mais si j’ai crains un instant ton refus devant mon audace, il n’en est que plus émouvant lorsque je sens ta langue qui cherche enfin la mienne, tes mains ont alors pris ma tête, tout doucement tu nous sépares afin que ton regard interrogateur puisse rencontrer le mien, dans ce regard, j’entends des « c’est bien, ce que tu veux, alors tu veux vraiment ? » auquel ma seule réponse sera « un hochement de tête avec un grand sourire », tu prends à ton tour ma bouche, l’entrouvre et me donne la plus charmante définition du french kiss que j’ai reçue depuis longtemps, de fait dès que tu me touches, je me sens belle et fragile, et le plaisir n’en est que plus vif parce que je sais que tu as compris que je n’embrasse pas (et même si les faits ne parlent pas en ma faveur) le premier venu. Ta force tranquille, tes douces hésitations, la façon dont tu parles avec les yeux, tout en toi me touche, ton baiser est intense, brut mais je ne me dérobe pas et je te rends toute ta sensualité, toute ton animalité. Lorsque tu choisis d’abréger notre baiser, je sens que tu as une question aux bords des lèvres et je t’encourage à mon tour à la formuler.

Tu me demande alors « Veux-tu venir chez moi, j’habite à deux pas ? »
Moi, hésitante : « On ne parle plus de copain, copine-là, on est dans un autre trip ? »
Toi, embêté : « Oui, un tout autre trip, mais il n’y pas d’engagement juste une envie farouche, tu le comprends ou pas et si oui, tu l’acceptes ? »
Moi, haussant les épaules : « Alors pas de deuxième petit café, pas de promesse, ni de toujours, pas de mariage dans un an, pas de bébé dans deux ans, enfin pas d’emmerde, oui si c’est de ce côté sans lendemain dont tu parles alors cela me va parfaitement bien ! »
Toi, de plus en plus intrigué ; « Tu es habituée à ce genre de proposition ? »
Moi, morte de rire : « Tu me demandes si je suis une fille facile, une putain ou une nymphomane ? »
Toi, cramoisi : « euh, oui, euh, non bien sûr que non, je suis juste étonné… »
Moi, plus vive : « Etonné que j’agisse comme un mec, que je me foute des conventions, oh, il n’y a rien de grave à cela, juste un con qui m’a brisé le cœur, il y a un peu plus de douze ans, maintenant, si tu veux des détails, ne compte pas sur moi ! »
Toi, confus : « Un vrai con, celui-là mais n’empêche que tu as dû beaucoup l’aimer pour en souffrir encore comme ça après autant de temps ! »
Moi, agacée : « Tu veux que je reste, alors évitons le sujet ! »
Toi, de plus en plus confus : « Désolé, je ne suis qu’un autre con ! »
Moi, toujours irritée : « Tous les mecs sont des cons, la seule manière de leur rendre la politesse, c’est de les b…. »
Toi, soudain très vif: « Les baiser, alors va-y venge-toi, baise-moi ! »
Moi, sur le même ton : « C’est loin ton appartement ? »
Toi, plus qu’impératif : « Non, viens ! »
FIN – 1ère partie -

Tu me demande alors « Veux-tu venir chez moi, j’habite à deux pas ? »
Moi, hésitante : « On ne parle plus de copain, copine-là, on est dans un autre trip ? »
Toi, embêté : « Oui, un tout autre trip, mais il n’y pas d’engagement juste une envie farouche, tu le comprends ou pas et si oui, tu l’acceptes ? »
Moi, haussant les épaules : « Alors pas de deuxième petit café, pas de promesse, ni de toujours, pas de mariage dans un an, pas de bébé dans deux ans, enfin pas d’emmerde, oui si c’est de ce côté sans lendemain dont tu parles alors cela me va parfaitement bien ! »
Toi, de plus en plus intrigué ; « Tu es habituée à ce genre de proposition ? »
Moi, morte de rire : « Tu me demandes si je suis une fille facile, une putain ou une nymphomane ? »
Toi, cramoisi : « euh, oui, euh, non bien sûr que non, je suis juste étonné… »
Moi, plus vive : « Etonné que j’agisse comme un mec, que je me foute des conventions, oh, il n’y a rien de grave à cela, juste un con qui m’a brisé le cœur, il y a un peu plus de douze ans, maintenant, si tu veux des détails, ne compte pas sur moi ! »
Toi, confus : « Un vrai con, celui-là mais n’empêche que tu as dû beaucoup l’aimer pour en souffrir encore comme ça après autant de temps ! »
Moi, agacée : « Tu veux que je reste, alors évitons le sujet ! »
Toi, de plus en plus confus : « Désolé, je ne suis qu’un autre con ! »
Moi, toujours irritée : « Tous les mecs sont des cons, la seule manière de leur rendre la politesse, c’est de les b…. »
Toi, soudain très vif: « Les baiser, alors va-y venge-toi, baise-moi ! »
Moi, sur le même ton : « C’est loin ton appartement ? »
Toi, plus qu’impératif : « Non, viens ! »
FIN – 1ère partie -
Caliente
Illuna



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire