
« Dans le sillage de tes tatouages »
Tatouages marbrés dans ta chair et coulés dans ton sang, accrochés par nos regards énamourés et soufflés partant de grâce, comme l’aile fragile d’un oisillon qui se serait nichée sur ta belle peau opaline, calligraphies délicatement bleutées en l’honneur de tes créations, tes groupes, bébés si chers à ton cœur et cette croix comme un phare repère, piège prétexte à tous nos naufrages et qui au fil du temps qui passe, garde plus que jamais son mystère et son charisme. Nos yeux enfiévrés fixent avec délice tes rivages christiques, ce qui achèvent de larguer au loin nos dernières pudeurs, ses côtes abruptes rendent plus délicats les écrits clairsemés sur ton corps tambourin aux charmes fluides et cristallins et sur lequel nos mains rêvent d’écrire les plus belles partitions de leur vie, jouer sur ton corps frigo, des airs de fièvres chaudes et violentes comme un chant ultime du bonheur, un hommage unique, culte à ton adoration.
Et dont le mot « artiste » semble une énième signature à ta « substance message » comme un dernier besoin de surligner tes désirs et tes attentes quant à tes futures conceptions, à l’œuvre qui te permettra ou non de passer à la postérité, qui marquera ou non son temps, tous ces sillons qui sont autant d’orages que tu imposes à ta si jeune vie, toi qui ne peut rien concevoir en dehors de la douleur et d’une certaine détresse, toi le Julien qui transcende les foudres et les tempêtes, pour faire naître des parcelles d’éternité qui s’échouent à nos pieds et nous laisser presque mortes, comme foudroyées par tant de beautés réunies mais savoir qu’au petit matin suivant, nous renaîtrons plus conquises que jamais !
Caliente
Illuna
Tatouages marbrés dans ta chair et coulés dans ton sang, accrochés par nos regards énamourés et soufflés partant de grâce, comme l’aile fragile d’un oisillon qui se serait nichée sur ta belle peau opaline, calligraphies délicatement bleutées en l’honneur de tes créations, tes groupes, bébés si chers à ton cœur et cette croix comme un phare repère, piège prétexte à tous nos naufrages et qui au fil du temps qui passe, garde plus que jamais son mystère et son charisme. Nos yeux enfiévrés fixent avec délice tes rivages christiques, ce qui achèvent de larguer au loin nos dernières pudeurs, ses côtes abruptes rendent plus délicats les écrits clairsemés sur ton corps tambourin aux charmes fluides et cristallins et sur lequel nos mains rêvent d’écrire les plus belles partitions de leur vie, jouer sur ton corps frigo, des airs de fièvres chaudes et violentes comme un chant ultime du bonheur, un hommage unique, culte à ton adoration.
Et dont le mot « artiste » semble une énième signature à ta « substance message » comme un dernier besoin de surligner tes désirs et tes attentes quant à tes futures conceptions, à l’œuvre qui te permettra ou non de passer à la postérité, qui marquera ou non son temps, tous ces sillons qui sont autant d’orages que tu imposes à ta si jeune vie, toi qui ne peut rien concevoir en dehors de la douleur et d’une certaine détresse, toi le Julien qui transcende les foudres et les tempêtes, pour faire naître des parcelles d’éternité qui s’échouent à nos pieds et nous laisser presque mortes, comme foudroyées par tant de beautés réunies mais savoir qu’au petit matin suivant, nous renaîtrons plus conquises que jamais !
Caliente
Illuna

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