
« L’ombre d’un regard et je m’égare… »
Un regard, un seul, et je ne réponds plus de rien
Comme une déflagration intense au bas de mes reins
Un bleu azur pointé vers mon corps, et je me sens nue
Plus offerte que craintive, plus folle que démente
Un regard pourfendant le mien, permettant tous les espoirs
Pure utopie de femme, comme ce mal qui fait tant de bien
Un instant divin, où je me sens parfaitement bien
Celui où à toutes tes impétuosités, il n’y aura pas de frein
Un élan de gourmandise, où je serai ta friandise
Dont tu goûteras toutes les folies et les ambroisies
Une simple œillade, et en toi tout entière, je me perds
Dérivant en cascades de plaisirs et en chutes de désirs !
Un cil tourné vers moi, et je perds la raison, je me mets en vrille
Tes mains sur moi et ne plus jamais revenir dans le terne quotidien
Caliente
Un regard, un seul, et je ne réponds plus de rien
Comme une déflagration intense au bas de mes reins
Un bleu azur pointé vers mon corps, et je me sens nue
Plus offerte que craintive, plus folle que démente
Un regard pourfendant le mien, permettant tous les espoirs
Pure utopie de femme, comme ce mal qui fait tant de bien
Un instant divin, où je me sens parfaitement bien
Celui où à toutes tes impétuosités, il n’y aura pas de frein
Un élan de gourmandise, où je serai ta friandise
Dont tu goûteras toutes les folies et les ambroisies
Une simple œillade, et en toi tout entière, je me perds
Dérivant en cascades de plaisirs et en chutes de désirs !
Un cil tourné vers moi, et je perds la raison, je me mets en vrille
Tes mains sur moi et ne plus jamais revenir dans le terne quotidien
Caliente
Illuna

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