« De l’autre côté du miroir »De l’autre côté du miroir, c’est comme dans la vie, d’un rêve à l’autre la dimension de votre histoire ne prend pas toujours la même direction, la même amplitude. Parfois, il se peut que l’on subisse ses rêves, parfois il se peut qu’on les vive plus intensément qu’en victime, quelle est l’infinie fraction qui fait la différence, votre imaginaire !
Et votre onirique, il a le droit de jongler avec toutes sortes de limites, des plus absurdes aux plus improbables, il peut faire subir des distorsions à votre logique, voir à toute logique.
Et si des jeux de mots et d’esprits prennent soudain vie, vous retombez sur une réalité pleine de galéjades si chères au cœur de Monsieur Julien Doré.
Le miroir, c’est aussi un espace temps où vous n’êtes plus vous-même, comme Julien le timide qui devient Julien l’impérial effronté, Julien qui ose tout, bouscule tout et emporte tout sur son passage. Sur scène Julien incarne la puissance d’un langage qui nous conquiert par l’expression vivace de ses yeux, de ses mains, de son corps lesquels entrent en fièvre comme d’autre en religion. Bien sûr à tout cela, s’ajoute une intelligence redoutable, un recul presque immédiat sur lui et les évènements, un sourire spontané, un sens artistique tantôt inné, tantôt savamment étudié et élaboré et qui l’habitent tout entier, faisant ainsi de lui un concept aussi subtil que brutal à déchiffrer en permanence. Mais le meilleur à venir, en une voix basse et troublante, comme une petite mort lente, insolente, percutante, irritante et qui vous emmène en voyage des portes de l’ambigu et du fragile aux portes de notes bien plus violentes et plus intenses, dont à la clef il n’y a aucun bémol, aucune fausse note, ni faute de goût. L’homme délice comme un art nouveau.Et de conte, dont mil malices nous parviennent, qui sera le lapin blanc qui t’entraîne irrésistiblement vers ton destin, sera-ce la Nouvelle Star qui t’a ouvert bien des portes, ces portes que tu aimes tant, à l’instar d’Alice d’une pièce à l’autre, seras-tu le jouet des événements ou prendras-tu les rennes du pouvoir, seras-tu l’Alice que l’on réveille envahie par plein de mauvaises cartes à jouer (tirer les bonnes cartes dans ton cas est impératif, attendu comme tu l’es) ou seras-tu l’Alice de l’autre part du rêve, celle qui finit dans le rôle de la reine ?
Qui sera le chat qui disparaît en permanence jusqu’à ne laisser de lui qu’un sourire, sera-ce le contrat que tu espères pour ton groupe et qui tarde tant à arriver ?
Qui sera le lièvre qui te convie à boire le thé, le thé de toutes les politesses, comme le symbole de toutes tes nouvelles rencontres, lesquelles porteront leurs fruits ?
Qui sera le chat qui disparaît en permanence jusqu’à ne laisser de lui qu’un sourire, sera-ce le contrat que tu espères pour ton groupe et qui tarde tant à arriver ?
Qui sera le lièvre qui te convie à boire le thé, le thé de toutes les politesses, comme le symbole de toutes tes nouvelles rencontres, lesquelles porteront leurs fruits ?
Et les cartes sont-elle la symbolique de ta destinée, le futur te sourira-t’il , toi qui est attendu à plus d’un tournant, ma foi comme peu de jeune artiste avant toi, tu n’auras droit à aucune erreur (cherchez là, de suite la plus grosse erreur), tu as ébauché de telles promesses pour une aube nouvelle que chacun en veut sa part de lumière ! Seras-tu heureux de ton album, tes choix auront-ils été les bons, la critique suivera-t’elle, le public de tout bord et de tout âge qui t’a aimé et porté jusque là sera-t’il à nouveau séduit, feras-tu la conquête d’une nouvelle part du public, la presse partie non négligeable dans ce processus te fera-t’elle encore les yeux doux, et les radios, et la télévision, et… Même si nous rechignons à nous l’avouer ou à nous le demander, te vendras-tu bien ?
En regard de ton parcours, tu n’as droit qu’à très peu de marche d’erreur et ton prédécesseur qui s’est très bien vendu, resserre un plus l’étau et les tenailles autour de ton être si captivant !De l’autre côté du miroir, nous sommes déjà quatre (ou deux) mois plus tard, nous entendons le premier single issu de l’album un peu partout, avec les radios tu tiens le haut du pavé, un premier pas important, les premières critiques… quoi, pourquoi tu tapes sur mon épaule, quoi je me suis endormie et j’ai pris mes rêves pour la réalité. Alors puissent mes rêves et tous nos rêves se réaliser, être exaucer en place divine ! Tout comme Alice, puissent tes belles boucles blondes connaître un réveil à la hauteur des tes rêves et tes espoirs !



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