« En mon jardin, juste quelques roses »En ce somptueux jardin, l’Eden
En le mien, juste quelques roses, cinq, pour être précise mais les plus précieuses et les plus chères à mon cœur !
La première, à la mort à la vie, à protéger absolument de toute intempérie, a pour doux nom « Maman », le deuxième nom de Dieu, et pour laquelle je veille à ce que pas un pétale ne manque et qu’à tout jamais les chemins de notre amitié soit délicats et parfumés
La seconde, un cri du cœur, une distorsion du temps, la plus inattendue, la merveille des merveilles, à sauvegarder du mal à tout prix, mon doux bébé teckel, mon Virgule bien aimé, petite ponctuation du bonheur
La troisième, chérie et bénie du sceau de la fidélité pour tous les bonheurs partagés, l’amitié, de ces amis qui vous demandent lorsque vous avez « tué » quelqu’un, si vous avez bien caché le cadavre, de ceux qui saigneraient pour vous
La quatrième, la plus mal en point car je ne sais pas en prendre grand soin, l’amour, celle à qui j’en fait voir de toutes les couleurs, à force plus rien à voir avec une rose, à peine la nécrose d’un embryon de caresse, ma faute, je suis bien trop libre
Et la cinquième, la dernière mais non la moindre, celle que je regarde jalousement tous les jours, à qui j’égalise ses verdures, que je ne quitte pas des yeux, à qui je parle, si, si, parler aux plantes et elles vous le rendront, tous les jardiniers vous le diront, alors je la couve, je l’arrose, je lui applique parfois un doux baiser chaste, son nom : la Dorée, d’un blanc perle de nacre et si divinement laiteuse, parfois si j’ose, ma préférée, mon adorée dont les reflets changeants ne sont pas sans me donner quelques inquiétudes mais je veille, fidèle à ce qu’aucun vent mauvais ne vienne lui porter ombrage…
La quatrième, la plus mal en point car je ne sais pas en prendre grand soin, l’amour, celle à qui j’en fait voir de toutes les couleurs, à force plus rien à voir avec une rose, à peine la nécrose d’un embryon de caresse, ma faute, je suis bien trop libre
Et la cinquième, la dernière mais non la moindre, celle que je regarde jalousement tous les jours, à qui j’égalise ses verdures, que je ne quitte pas des yeux, à qui je parle, si, si, parler aux plantes et elles vous le rendront, tous les jardiniers vous le diront, alors je la couve, je l’arrose, je lui applique parfois un doux baiser chaste, son nom : la Dorée, d’un blanc perle de nacre et si divinement laiteuse, parfois si j’ose, ma préférée, mon adorée dont les reflets changeants ne sont pas sans me donner quelques inquiétudes mais je veille, fidèle à ce qu’aucun vent mauvais ne vienne lui porter ombrage…


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