Photo de Julien Doré issue du forum "crazy-julien" de "1967" - un big merciSur base d’une brillantissime idée de Charlotte, je vais m’appliquer à établir un parallèle troublant entre deux artistes qui me sont chers et dont à première vue, l’on se demande ce qu’il peut bien m’être passé par la tête quant à établir un quelconque lien entre l’un et l’autre.
Et pourtant si l’on peut affirmer d’emblée leur différence, que l’un est blanc, l’autre noir, l’un artiste en devenir, l’autre un artiste mondial (une référence), que l’un a 25 ans et l’autre le double de son âge (bien que ne les paraissant pas du tout), il leur est pourtant plus d’un point commun et plus j’avancerai dans mon exposé plus cela vous semblera troublant.
Pour celle, qui penseraient que j’ai tendance à vouloir trouver des rapprochements là, où il n’y en a pas forcément, vous n’avez qu’à faire un tour sur wikipedia (les 8 pages relatives à Prince vous éclaireront les mirettes à la vitesse de l’éclair), ce petit tour ne m’étant nullement nécessaire, Prince étant depuis si longtemps mon fantasme de jeunesse, je le connais et le devine mieux encore que notre doux phénomène.
VIE PRIVEE
Prince déteste que l’on aborde le sujet, ne parle jamais des siens, leur est fidèle comme un chien, ses racines le tournent naturellement vers Minneapolis, sa ville de prédilection.
Il est limite parano lorsque l’on tente de percer cette carapace, il est excessivement timide, voir maladivement dans la vie de tous les jours, d’un caractère cyclique et ombrageux, il déteste que l’on s’impose à lui, il a un humour décapant mais le pratique peu à son encontre.
Il adore les femmes, les décline à tous les temps mais sait très facilement se retrancher derrière une goujaterie de bon ton lorsque le temps est venu de l’au revoir. Bien que rangé dans la vie de tous les jours, il aime être entouré de belles femmes, faire la une au bras des plus belles, cela flatte son ego surdimensionné ! Inversement proportionnel à sa taille dite de 2 micros en lieu et place de 3 pour le sieur Julien.
Et ne me dites pas qu’au travers de tout cela, vous n’avez pas l’impression de refaire le parcours de vie d’une autre bête, pas très commode à vivre, et qui le dit assez souvent pour que l’on ne puisse plus en douter !
ESTHETISME
Prince est un vivier de mode, il en a lancé des dizaines, a remis le jabot à la mode, les pantalons taille haute, les accessoires tels que les lunettes, les chapeaux, les ceintures, les foulards, les bijoux christiques, les dentelles et les perles, les couleurs kitch et quand il en a eu ras le bol, il a affiché un look d’une simplicité à brouiller toutes les cartes, il a d’ailleurs fait créer un atelier de création pour son habillement dans les studios de Paisley Park. Chaque album lui sert à lancer un concept de mode. Il déteste se répéter, il n’aime qu’innover, dérouter, provoquer, créer un mouvement entre fascination et répulsion.
Il n’est pas à un délire capillaire près, ses cheveux ayant à peu près connu toutes les tailles en plus de 30 ans de vie médiatisée, il en est de même avec son fin collier de barbe qui a connu toutes les variations possibles.
Il est donc très coquet, petite différence, il ne cherche pas à s’en cacher au contraire il s’en vante, il s’en fou que certain tance sa virilité, de près je peux vous assurer que quelle que soit son apparat sa virilité vous frappe brut de chez brut, d’ailleurs il le sait, en use et en abuse !
Il est sur scène très à l’aise avec la nudité, son « calibidou » à lui se dévoile également assez facilement lors de ses concerts aux quatre coins de la planète.
Là encore, ne me dites pas que vous ne sentez pas un certain souffle de similitudes ou alors il s’agit de mauvaises foi ! Deux petits détails les différencient cependant, Prince ne se ronge pas les ongles et se maquille les yeux à l’aide d’un kohl noir.
SUR SCENE
Il innove et ne vit que pour cela, faire deux fois la même chose le rend nerveux, il module ses concerts au fur et à mesure d’une tournée, il est le roi de l’improvisation, aime sa guitare plus que tout, elle semble parfois le prolongement d’une femme qu’il se plairait à faire mourir de plaisir sur scène.
Il a un don pour se mettre en scène, il flirte avec le décor, les lumières, rien n’est laissé au hasard, il ne supporte pas que quelque chose lui échappe, il doit pouvoir tout contrôler, il se sait très charismatique, il abuse volontiers de sa sensualité (comprenez conceptualité) et il électrise les foules, les magnétise à l’infini selon son envie du moment, il est ce que l’on nomme un show-man, il est né pour cela.
Il a le sens du mouvement, il danse bien et sait embraser son public d’un seul déhanchement qu’il pratique souvent avec sa fidèle compagne, dame guitare.
A ses débuts, il était si, novateur que l’on le qualifiait volontiers d’artiste « HORS NORME ».
Là encore, difficile de nier les rapprochements évidents quoi qu’involontaire !
L’ARTISTE
Il est autodidacte (joue de plus de 20 instruments), déteste ne pas tout maîtriser de A jusque Z dans ce qu’il crée, il préfère renoncer qu’être entravé (il a connu de nombreux problèmes avec sa maison de disque avant de renoncer à toute collaboration ce qui l’a privé de son premier nom de scène, des années durant), il est indomptable et intraitable, il doit être le total maître d’œuvre, sinon, il renonce. Il est résolument déterminé et avant-gardiste.
Prince lorsqu’il a connu ses problèmes avec les pontes de l’industrie a longtemps laissé tatoué sur son visage ou sur son corps un symbole « Slave », il use beaucoup de son corps pour véhiculer des messages, nombreux de ses albums son remplis d’énigmes et de codes à déchiffrer. Il n’a pas été appelé « The love symbol », pour rien, cela reflète autant ses textes très sexe que son amour des symboles et d’un langage parallèle à décoder en permanence.
Il a plus d’une vingtaine de surnoms dont les plus usités en dehors de Prince, sont The kid of Minneoplis, The Love Symbol, The Artist, Camille, Jamie Starr et j’en passe, il utilise certains pour la signature d’albums parallèles, d’albums offerts à un jeune artiste, bref il aime brouiller là encore les pistes. L’un de ses pseudos les plus aimés est THE ARTIST.
Prince cultive également un goût pour le mystique, le sexe, le sacrilège et le trash. L’alternance étant fonction de l’humeur du moment.
Là aussi je vous fais grâce de toutes les inévitables perceptions similaires, dont la plus troublante à mes yeux, un certain « THE ARTIST » que l’on retrouve tatoué dans le dos de notre cher Nîmois.
SES GROUPES
Prince a celui de base qui le suit partout, ses anciens potes du temps des galères, parfois il alterne avec son deuxième groupe.
Durant toute la période Purple rain, il a beaucoup mis en évidence les membres de son groupe (surtout les femmes) permettant à certain(e)s de se lancer dans des carrières solo ou avec d’autres groupes mais aucun(e) n’a été plus connu(e) ou plus célèbre que leur mentor de base, Prince. Même s’il arrive à Prince de s’effacer au profit du groupe, il est comme Julien prisonnier de son aura et son charisme qui ne lui permettent pas de disparaître autant qu’escompté.
Malgré une énorme fidélité à ses racines de Minneapolis, parfois il s’accorde quelques infidélités vers d’autres groupes, d’autres centres d’intérêts, d’autres envie de musiques.
En ce dernier point, son génie peut parfois l’éloigner de ses groupes, sa créativité étant si débordante que ses fidèles musiciens n’arrivent pas momentanément à le suivre. Peut-être là aujourd’hui une autre légère différence avec notre jeune Monsieur Doré qui doit encore faire ses griffes.
SES PRESTATIONS
Bien que jouant de plus de 20 instruments, son péché mignon reste sa guitare, sa fidèle, il en change comme de bijoux, elle orne sa tenue, elle l’entoure de ses faveurs, ses relations avec ses guitares sont des plus troublantes, des plus complexes. Rien ne semble pouvoir entraver cet amour qu’il décline à tous les modes et à tous les temps.
Sur scène, le démon libère les chevaux, il est intenable de génie, jamais fatigué, jamais à court d’idée, jamais assez fou ou assez libre à son goût, il repousse sans cesse les limites de la bienséance. Il est provocant et insolent, il égratigne tout ce qu’il peut, module et viole tous les codes, il déteste les entraves quelles qu’elles soient, il se veut un maître de cérémonie exigeant autant qu’affolant, il pénètre vos sens avec bestialité autant qu’avec suavité, mais le résultat est que vous n’en sortez pas indemne, tel est le but poursuivi et atteint par cet artiste depuis plus de 30 ans.
On retrouve là encore d’énormes ressemblances avec le début de carrière de Julien , ce que l’on a vu à Baltard, sur les scènes durant l’été, avec les DUE.
LE 7E ART
Bien que très attiré et réellement amoureux du 7e art, d’un certain esthétisme, Prince outre le franc succès de Purple Rain et la musique signée pour le 1er Batman, ne peut se targuer d’un réel talent pour cet art qui le fascine mais donc les codes lui échappent.
En cela, je crois que Julien sera un autre maître d’œuvre plus coriace et plus doué que son aîné, là il va en surprendre plus d’un.
LA MUSIQUE
Bien sûr le rock (et puis les filles c’est rock and roll) les rapproche autant que le « Minneapolis sound » peaufiné par Prince ou qui lui a offert ses lettres de noblesses, les sépare et puis la carrière de Julien Doré est encore trop embryonnaire pour que je puisse réellement tracer ou ébaucher une quelconque analogie.
A revoir, ultérieurement, mais je me dis que je ne les aime pas par hasard tous les deux !
Voilà pour ce que mon approche pouvait vous en livrer, j’espère que cela vous aura amusé de le lire autant que moi de l’écrire.
Caliente
Illuna
Et pourtant si l’on peut affirmer d’emblée leur différence, que l’un est blanc, l’autre noir, l’un artiste en devenir, l’autre un artiste mondial (une référence), que l’un a 25 ans et l’autre le double de son âge (bien que ne les paraissant pas du tout), il leur est pourtant plus d’un point commun et plus j’avancerai dans mon exposé plus cela vous semblera troublant.
Pour celle, qui penseraient que j’ai tendance à vouloir trouver des rapprochements là, où il n’y en a pas forcément, vous n’avez qu’à faire un tour sur wikipedia (les 8 pages relatives à Prince vous éclaireront les mirettes à la vitesse de l’éclair), ce petit tour ne m’étant nullement nécessaire, Prince étant depuis si longtemps mon fantasme de jeunesse, je le connais et le devine mieux encore que notre doux phénomène.
VIE PRIVEE
Prince déteste que l’on aborde le sujet, ne parle jamais des siens, leur est fidèle comme un chien, ses racines le tournent naturellement vers Minneapolis, sa ville de prédilection.
Il est limite parano lorsque l’on tente de percer cette carapace, il est excessivement timide, voir maladivement dans la vie de tous les jours, d’un caractère cyclique et ombrageux, il déteste que l’on s’impose à lui, il a un humour décapant mais le pratique peu à son encontre.
Il adore les femmes, les décline à tous les temps mais sait très facilement se retrancher derrière une goujaterie de bon ton lorsque le temps est venu de l’au revoir. Bien que rangé dans la vie de tous les jours, il aime être entouré de belles femmes, faire la une au bras des plus belles, cela flatte son ego surdimensionné ! Inversement proportionnel à sa taille dite de 2 micros en lieu et place de 3 pour le sieur Julien.
Et ne me dites pas qu’au travers de tout cela, vous n’avez pas l’impression de refaire le parcours de vie d’une autre bête, pas très commode à vivre, et qui le dit assez souvent pour que l’on ne puisse plus en douter !
ESTHETISME
Prince est un vivier de mode, il en a lancé des dizaines, a remis le jabot à la mode, les pantalons taille haute, les accessoires tels que les lunettes, les chapeaux, les ceintures, les foulards, les bijoux christiques, les dentelles et les perles, les couleurs kitch et quand il en a eu ras le bol, il a affiché un look d’une simplicité à brouiller toutes les cartes, il a d’ailleurs fait créer un atelier de création pour son habillement dans les studios de Paisley Park. Chaque album lui sert à lancer un concept de mode. Il déteste se répéter, il n’aime qu’innover, dérouter, provoquer, créer un mouvement entre fascination et répulsion.
Il n’est pas à un délire capillaire près, ses cheveux ayant à peu près connu toutes les tailles en plus de 30 ans de vie médiatisée, il en est de même avec son fin collier de barbe qui a connu toutes les variations possibles.
Il est donc très coquet, petite différence, il ne cherche pas à s’en cacher au contraire il s’en vante, il s’en fou que certain tance sa virilité, de près je peux vous assurer que quelle que soit son apparat sa virilité vous frappe brut de chez brut, d’ailleurs il le sait, en use et en abuse !
Il est sur scène très à l’aise avec la nudité, son « calibidou » à lui se dévoile également assez facilement lors de ses concerts aux quatre coins de la planète.
Là encore, ne me dites pas que vous ne sentez pas un certain souffle de similitudes ou alors il s’agit de mauvaises foi ! Deux petits détails les différencient cependant, Prince ne se ronge pas les ongles et se maquille les yeux à l’aide d’un kohl noir.
SUR SCENE
Il innove et ne vit que pour cela, faire deux fois la même chose le rend nerveux, il module ses concerts au fur et à mesure d’une tournée, il est le roi de l’improvisation, aime sa guitare plus que tout, elle semble parfois le prolongement d’une femme qu’il se plairait à faire mourir de plaisir sur scène.
Il a un don pour se mettre en scène, il flirte avec le décor, les lumières, rien n’est laissé au hasard, il ne supporte pas que quelque chose lui échappe, il doit pouvoir tout contrôler, il se sait très charismatique, il abuse volontiers de sa sensualité (comprenez conceptualité) et il électrise les foules, les magnétise à l’infini selon son envie du moment, il est ce que l’on nomme un show-man, il est né pour cela.
Il a le sens du mouvement, il danse bien et sait embraser son public d’un seul déhanchement qu’il pratique souvent avec sa fidèle compagne, dame guitare.
A ses débuts, il était si, novateur que l’on le qualifiait volontiers d’artiste « HORS NORME ».
Là encore, difficile de nier les rapprochements évidents quoi qu’involontaire !
L’ARTISTE
Il est autodidacte (joue de plus de 20 instruments), déteste ne pas tout maîtriser de A jusque Z dans ce qu’il crée, il préfère renoncer qu’être entravé (il a connu de nombreux problèmes avec sa maison de disque avant de renoncer à toute collaboration ce qui l’a privé de son premier nom de scène, des années durant), il est indomptable et intraitable, il doit être le total maître d’œuvre, sinon, il renonce. Il est résolument déterminé et avant-gardiste.
Prince lorsqu’il a connu ses problèmes avec les pontes de l’industrie a longtemps laissé tatoué sur son visage ou sur son corps un symbole « Slave », il use beaucoup de son corps pour véhiculer des messages, nombreux de ses albums son remplis d’énigmes et de codes à déchiffrer. Il n’a pas été appelé « The love symbol », pour rien, cela reflète autant ses textes très sexe que son amour des symboles et d’un langage parallèle à décoder en permanence.
Il a plus d’une vingtaine de surnoms dont les plus usités en dehors de Prince, sont The kid of Minneoplis, The Love Symbol, The Artist, Camille, Jamie Starr et j’en passe, il utilise certains pour la signature d’albums parallèles, d’albums offerts à un jeune artiste, bref il aime brouiller là encore les pistes. L’un de ses pseudos les plus aimés est THE ARTIST.
Prince cultive également un goût pour le mystique, le sexe, le sacrilège et le trash. L’alternance étant fonction de l’humeur du moment.
Là aussi je vous fais grâce de toutes les inévitables perceptions similaires, dont la plus troublante à mes yeux, un certain « THE ARTIST » que l’on retrouve tatoué dans le dos de notre cher Nîmois.
SES GROUPES
Prince a celui de base qui le suit partout, ses anciens potes du temps des galères, parfois il alterne avec son deuxième groupe.
Durant toute la période Purple rain, il a beaucoup mis en évidence les membres de son groupe (surtout les femmes) permettant à certain(e)s de se lancer dans des carrières solo ou avec d’autres groupes mais aucun(e) n’a été plus connu(e) ou plus célèbre que leur mentor de base, Prince. Même s’il arrive à Prince de s’effacer au profit du groupe, il est comme Julien prisonnier de son aura et son charisme qui ne lui permettent pas de disparaître autant qu’escompté.
Malgré une énorme fidélité à ses racines de Minneapolis, parfois il s’accorde quelques infidélités vers d’autres groupes, d’autres centres d’intérêts, d’autres envie de musiques.
En ce dernier point, son génie peut parfois l’éloigner de ses groupes, sa créativité étant si débordante que ses fidèles musiciens n’arrivent pas momentanément à le suivre. Peut-être là aujourd’hui une autre légère différence avec notre jeune Monsieur Doré qui doit encore faire ses griffes.
SES PRESTATIONS
Bien que jouant de plus de 20 instruments, son péché mignon reste sa guitare, sa fidèle, il en change comme de bijoux, elle orne sa tenue, elle l’entoure de ses faveurs, ses relations avec ses guitares sont des plus troublantes, des plus complexes. Rien ne semble pouvoir entraver cet amour qu’il décline à tous les modes et à tous les temps.
Sur scène, le démon libère les chevaux, il est intenable de génie, jamais fatigué, jamais à court d’idée, jamais assez fou ou assez libre à son goût, il repousse sans cesse les limites de la bienséance. Il est provocant et insolent, il égratigne tout ce qu’il peut, module et viole tous les codes, il déteste les entraves quelles qu’elles soient, il se veut un maître de cérémonie exigeant autant qu’affolant, il pénètre vos sens avec bestialité autant qu’avec suavité, mais le résultat est que vous n’en sortez pas indemne, tel est le but poursuivi et atteint par cet artiste depuis plus de 30 ans.
On retrouve là encore d’énormes ressemblances avec le début de carrière de Julien , ce que l’on a vu à Baltard, sur les scènes durant l’été, avec les DUE.
LE 7E ART
Bien que très attiré et réellement amoureux du 7e art, d’un certain esthétisme, Prince outre le franc succès de Purple Rain et la musique signée pour le 1er Batman, ne peut se targuer d’un réel talent pour cet art qui le fascine mais donc les codes lui échappent.
En cela, je crois que Julien sera un autre maître d’œuvre plus coriace et plus doué que son aîné, là il va en surprendre plus d’un.
LA MUSIQUE
Bien sûr le rock (et puis les filles c’est rock and roll) les rapproche autant que le « Minneapolis sound » peaufiné par Prince ou qui lui a offert ses lettres de noblesses, les sépare et puis la carrière de Julien Doré est encore trop embryonnaire pour que je puisse réellement tracer ou ébaucher une quelconque analogie.
A revoir, ultérieurement, mais je me dis que je ne les aime pas par hasard tous les deux !
Voilà pour ce que mon approche pouvait vous en livrer, j’espère que cela vous aura amusé de le lire autant que moi de l’écrire.
Caliente
Illuna


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