jeudi 24 janvier 2008

Classe internationale...

Photo issue de la finale de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6

« Le jeune chiot qui a du chien »

Qui peut se vanter de passer du jeans « slim » délavé à la vitesse de l’éclair à un costume velours et encore bien d’une belle couleur grena qui ne saurait passer inaperçue, sans avoir l’air d’un plouc ou passer de l’oiseau libre à un bel emplumé, eh, bien la réponse tient sous nos yeux, Julien que l’on a quand même réussi à habiller une ou deux fois comme une poupée Barbie. Songez encore à ce très beau costume bleu pervenche qui a sévi sur « Moi, Lolita », et à plus d’un titre, comme une espiègle braguette qui sous les assauts empressés de la bête n’a pas résisté bien longtemps, mais nous avons eu la preuve que le talent ne s’embarrasse pas de ce genre de détail, il les contourne et encore bien avec une aisance de sioux ! Julien n’a non seulement perdu aucune plume dans l’aventure mais il s’y est étoffé et à éclaboussé à chaque pas, à chaque étape franchie, les travées de Baltard de sa classe internationale, comme l’a si bellement dit, Manu Katché, pourtant avare de compliment ! Mais revenons un peu à l’objet de nos premières intentions, ce costume « chicissime » qu’il a porté avec panache et élégance, laissant dire à Inès de la Fressange, quand même pas la première venue dans le monde de la mode : « Un jeune chiot qui a du chien ». Et cette aptitude à rendre in, fun ou mode, le moindre truc parfois ringard, ce qui lui a aussi valu les attentions jalouses et protectrices de grands couturiers tel que Gaultier, dithyrambique lors de la finale, et ne cachant pas son admiration et Lacroix, qui au détour d’une de leur rencontre a tout de même lâché une belle déclaration « d’amour » à ce jeune chien fou : « c’est la première fois que je rencontre quelqu’un, un jeune homme qui me donne envie de paternité ». Julien ou l’Art (avec un grand A) de se réapproprier tou(te)s les modes, les digérer et les redistribuer avec talent et capable d’ouvrir bien des portes sous couvert d’y aller voir, l’air de rien….

Caliente
Illuna

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