
« Le feu de cheminée »
Devant lui, nos yeux sont tout petits, émerveillés
Dans tes bras, je n’ai plus froid, plus peur, bien nichée
Devant l’âtre où virevoltent les folles flammèches
Dans nos cœurs brûle un autre feu, d’autres flèches
Devant les flammes dorées et ambrées qui crépitent
Je sens ta chaleur intense dans mon ventre, nouvel orbite
Devant le bois humide qui craque et lentement se consume
Je vis de ta fièvre, je disparais lovée dans tes ciels de brumes
Devant les couleurs rougeoyantes et chaudes de la cheminée
Je suis ivre et gorgée de tiédeur, je vis plus que jamais comblée
Dans le petit matin, gorgé de souvenirs, et qui a laissé le feu mourir
Je me sens épanouie, rassasiée de désir, mes sens apaisés, tu peux enfin partir !
Caliente
Illuna
Devant lui, nos yeux sont tout petits, émerveillés
Dans tes bras, je n’ai plus froid, plus peur, bien nichée
Devant l’âtre où virevoltent les folles flammèches
Dans nos cœurs brûle un autre feu, d’autres flèches
Devant les flammes dorées et ambrées qui crépitent
Je sens ta chaleur intense dans mon ventre, nouvel orbite
Devant le bois humide qui craque et lentement se consume
Je vis de ta fièvre, je disparais lovée dans tes ciels de brumes
Devant les couleurs rougeoyantes et chaudes de la cheminée
Je suis ivre et gorgée de tiédeur, je vis plus que jamais comblée
Dans le petit matin, gorgé de souvenirs, et qui a laissé le feu mourir
Je me sens épanouie, rassasiée de désir, mes sens apaisés, tu peux enfin partir !
Caliente
Illuna

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