
« Au petit matin avec un ange »
Je le sais pour l’avoir plus d’une fois emprunté, le chemin du lendemain d’une nuit de folie, si parfaite ait-elle pu être n’est jamais que désillusion, l’un des deux est souvent pressé d’abréger une certaine gène qui s’est installée
Mais là, le petit matin s’insinue avec son cortège de premières lueurs, j’ai fini par sombrer mais malgré la pénombre, je sens ta main qui ébauche les contours de ma silhouette avant même que de deviner tes yeux sur moi plongés
J’esquisse un sourire de te voir si doux et si prévenant en cette aube nouvelle, ta main remonte le drap comme par pudeur mais je me tourne vers toi sans rougeur, je veux me nicher aux portes du temple qui m’a honoré de sa fièvre toute la nuit passée
Bonjour, mon amour, du moins je le pense mais je me contente de bonjour, je ne veux pas déjà t’entraver à moi par des mots d’un sens trop lourd à l’ébauche de notre rencontre, et pour bonjour, tu te contentes d’arrimer tes lèvres aux miennes, si douces et si sucrées
Ton baiser, que je me contente d’accueillir est chaud et tendre, ta langue est miel à la vanille de mon antre buccale, tu es délice à mon romantisme exacerbé, je veux ma bouche un tendre calice à la malice de ton onctuosité
Tu me regardes attentif au moindre détail, voulant comprendre pourquoi je ne te rends pas ton baiser, mais là je poétise, si je te le rends, je ne pourrai plus le garder bien protégé au creux de mes souvenirs plein de ta sensualité
Qu’à cela ne tienne, tu m’en donneras un autre, et moi de t’embrasser, de mélanger nos senteurs, nos ardeurs, je recommence à avoir faim et toi très soif, ma main plisse à nouveau les draps, ta main goûte à mes entrailles veloutées
Mes caresses te font rugir d’un plaisir nouveau, entre violence et tendresse, entre amant et maîtresse, ton odeur n’enivre, tes boucles d’or m’entraînent de dérives en dérives, jamais je ne guérirai de toi mon doux amour si plein de vitalité
C’est fou comme une nuit peut déjà vous en apprendre sur les préférences et les désirs de l’autre, je sais par exemple qu’il me faut te convier à mes délires avec patience, tu aimes à comprendre mes attentes avant que de les combler
Te laisser aller n’est pas trop dans ta nature, tu aimes doucement, mais sûrement dominer alors quel n’est pas mon émoi de te voir réclamer des douceurs auxquelles je t’ai fait goûter la veille, ta nouvelle âme féminine est à tomber
Merci de partager plus que d’imposer, j’aime aussi une certaine gourmandise dont tu fais preuve en regard de ma poitrine, d’ordinaire les hommes n’osent pas ou pas assez, mais toi tu as bien vite remarqué que je suis très sensible aux hommages de tes lèvres capiteuses, je sens que je vais pleurer
Eh, oui, cette larme de plaisir, je n’ai pas pu te la cacher, tu t’en abreuves le long de ma joue, tu fais attention de ne pas me brûler au feu de ta barbe, tu es si délicat quand rien ne te perturbes, tu es mieux que dans n’importe lequel de mes rêves, tu vas encore m’aimer
Je sens tes reins plein de fougue et de véhémence, je sens que tu veux autre chose que la nuit dernière, là c’est toi qui veux que je me retourne, mais moi je n’ai pas peur du grand méchant Loup, il peut bien me dévorer où il veut, je lui appartiens, je t’appartiens
Tu es torride et bestial autant que délice et cristal, tu sais comment distiller et donner mais tu sais aussi comment exiger et imposer, cet étrange mélange fait de toi un amant inattendu, plus subtile qu’escompté, je me sens en confiance, je me sens bien
Si de tous nos échanges, je ne devais retenir qu’un instant c’est celui qui t’a surpris en cette matinée maintenant ensoleillée à essuyer ma sueur d’un bout de drap, ce mouvement impromptu m’a émerveillé les sens, la « merveille » et la magie d’un petit rien
Je ne sais pas de quoi, demain serait fait, mais hier et aujourd’hui ont été parfaits, je sais que la vie nous apportera son lot de problèmes, mais cette fois-ci lors de ta prochaine colère, je ne fuirai plus, j’essayerai de t’apporter aide et compréhension, cette pensée est déjà ce qui nous unit, un chemin de l’un à l’autre, un lien
Pour que la nuit vous soit douce… je pense avoir « bouclé » l’histoire de mon ange… mais je ne m’interdit pas d’y revenir un peu plus tard…
Caliente
Illuna
Je le sais pour l’avoir plus d’une fois emprunté, le chemin du lendemain d’une nuit de folie, si parfaite ait-elle pu être n’est jamais que désillusion, l’un des deux est souvent pressé d’abréger une certaine gène qui s’est installée
Mais là, le petit matin s’insinue avec son cortège de premières lueurs, j’ai fini par sombrer mais malgré la pénombre, je sens ta main qui ébauche les contours de ma silhouette avant même que de deviner tes yeux sur moi plongés
J’esquisse un sourire de te voir si doux et si prévenant en cette aube nouvelle, ta main remonte le drap comme par pudeur mais je me tourne vers toi sans rougeur, je veux me nicher aux portes du temple qui m’a honoré de sa fièvre toute la nuit passée
Bonjour, mon amour, du moins je le pense mais je me contente de bonjour, je ne veux pas déjà t’entraver à moi par des mots d’un sens trop lourd à l’ébauche de notre rencontre, et pour bonjour, tu te contentes d’arrimer tes lèvres aux miennes, si douces et si sucrées
Ton baiser, que je me contente d’accueillir est chaud et tendre, ta langue est miel à la vanille de mon antre buccale, tu es délice à mon romantisme exacerbé, je veux ma bouche un tendre calice à la malice de ton onctuosité
Tu me regardes attentif au moindre détail, voulant comprendre pourquoi je ne te rends pas ton baiser, mais là je poétise, si je te le rends, je ne pourrai plus le garder bien protégé au creux de mes souvenirs plein de ta sensualité
Qu’à cela ne tienne, tu m’en donneras un autre, et moi de t’embrasser, de mélanger nos senteurs, nos ardeurs, je recommence à avoir faim et toi très soif, ma main plisse à nouveau les draps, ta main goûte à mes entrailles veloutées
Mes caresses te font rugir d’un plaisir nouveau, entre violence et tendresse, entre amant et maîtresse, ton odeur n’enivre, tes boucles d’or m’entraînent de dérives en dérives, jamais je ne guérirai de toi mon doux amour si plein de vitalité
C’est fou comme une nuit peut déjà vous en apprendre sur les préférences et les désirs de l’autre, je sais par exemple qu’il me faut te convier à mes délires avec patience, tu aimes à comprendre mes attentes avant que de les combler
Te laisser aller n’est pas trop dans ta nature, tu aimes doucement, mais sûrement dominer alors quel n’est pas mon émoi de te voir réclamer des douceurs auxquelles je t’ai fait goûter la veille, ta nouvelle âme féminine est à tomber
Merci de partager plus que d’imposer, j’aime aussi une certaine gourmandise dont tu fais preuve en regard de ma poitrine, d’ordinaire les hommes n’osent pas ou pas assez, mais toi tu as bien vite remarqué que je suis très sensible aux hommages de tes lèvres capiteuses, je sens que je vais pleurer
Eh, oui, cette larme de plaisir, je n’ai pas pu te la cacher, tu t’en abreuves le long de ma joue, tu fais attention de ne pas me brûler au feu de ta barbe, tu es si délicat quand rien ne te perturbes, tu es mieux que dans n’importe lequel de mes rêves, tu vas encore m’aimer
Je sens tes reins plein de fougue et de véhémence, je sens que tu veux autre chose que la nuit dernière, là c’est toi qui veux que je me retourne, mais moi je n’ai pas peur du grand méchant Loup, il peut bien me dévorer où il veut, je lui appartiens, je t’appartiens
Tu es torride et bestial autant que délice et cristal, tu sais comment distiller et donner mais tu sais aussi comment exiger et imposer, cet étrange mélange fait de toi un amant inattendu, plus subtile qu’escompté, je me sens en confiance, je me sens bien
Si de tous nos échanges, je ne devais retenir qu’un instant c’est celui qui t’a surpris en cette matinée maintenant ensoleillée à essuyer ma sueur d’un bout de drap, ce mouvement impromptu m’a émerveillé les sens, la « merveille » et la magie d’un petit rien
Je ne sais pas de quoi, demain serait fait, mais hier et aujourd’hui ont été parfaits, je sais que la vie nous apportera son lot de problèmes, mais cette fois-ci lors de ta prochaine colère, je ne fuirai plus, j’essayerai de t’apporter aide et compréhension, cette pensée est déjà ce qui nous unit, un chemin de l’un à l’autre, un lien
Pour que la nuit vous soit douce… je pense avoir « bouclé » l’histoire de mon ange… mais je ne m’interdit pas d’y revenir un peu plus tard…
Caliente
Illuna

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