

« Picabia, El Magnifico »
Quand Julien nous affirme en boutade, avoir un énième tatouage sur l’une de ses fesses, difficile et vain de ne pas le croire.
Quand cette calligraphie intime cache un trésor, nous allons le découvrir en la personnalité du multipluridisciplinaire Francis Picabia, allons donc voir !
Et là, nous retombons en plein Dadaïsme sur un artiste multitalentueux, pluriculturels, toute forme d’Art, est son savoir.
Ce virtuose anticonformiste, prolixe, polémiste, iconoclaste et volontiers sacrilège est l’un des propagateur du mouvement Dada, le décliner, un devoir !

Certaines de ses peintures comme « La femme de l’amour », « Héra », « Riden », « Idylle » ou « La Machine tourne vite » sont délicieusement subversives et imprégnées d’un bleu qui n’est pas sans rappeler l’intensité d’autres bleus, miroir !
A la magie du maître, l’on se laisse prendre, son œuvre est riche et foisonnante, ses origines mi-françaises, mi-espagnoles rayonnent et s’expriment dans le chatoiement des couleurs comme « La Danse à la source » cascade de rouge-orange, tel hidalgo toréant, immense pouvoir !
Mais l’envoûtement continue dans l’impertinence de ses écrits, de ses maximes, il jongle avec les mots, ses citations ont été source d’inspiration ou guidance spirituelle pour Julien, comme « J’ai toujours aimé m’amuser sérieusement », « Le public a besoin d’être violé dans des positions rares » ou bien encore « L’art est le culte de l’erreur », tel polissoir !
Merci Julien, de nourrir, d’anoblir ton savoir à de telle source, tes choix t’honorent et nous poussent à t’aimer davantage, tu n’es pas une énigme vivante, tu es un puzzle qui se construit au détour d
e ses rencontres, tu grandis sous nos yeux ébahis et attendris, porte drapeau malgré toi d’une nouvelle race d’hommes, tu es sur la vie notre à valoir !
Caliente
Illuna
Quand Julien nous affirme en boutade, avoir un énième tatouage sur l’une de ses fesses, difficile et vain de ne pas le croire.
Quand cette calligraphie intime cache un trésor, nous allons le découvrir en la personnalité du multipluridisciplinaire Francis Picabia, allons donc voir !
Et là, nous retombons en plein Dadaïsme sur un artiste multitalentueux, pluriculturels, toute forme d’Art, est son savoir.
Ce virtuose anticonformiste, prolixe, polémiste, iconoclaste et volontiers sacrilège est l’un des propagateur du mouvement Dada, le décliner, un devoir !

Certaines de ses peintures comme « La femme de l’amour », « Héra », « Riden », « Idylle » ou « La Machine tourne vite » sont délicieusement subversives et imprégnées d’un bleu qui n’est pas sans rappeler l’intensité d’autres bleus, miroir !
A la magie du maître, l’on se laisse prendre, son œuvre est riche et foisonnante, ses origines mi-françaises, mi-espagnoles rayonnent et s’expriment dans le chatoiement des couleurs comme « La Danse à la source » cascade de rouge-orange, tel hidalgo toréant, immense pouvoir !
Mais l’envoûtement continue dans l’impertinence de ses écrits, de ses maximes, il jongle avec les mots, ses citations ont été source d’inspiration ou guidance spirituelle pour Julien, comme « J’ai toujours aimé m’amuser sérieusement », « Le public a besoin d’être violé dans des positions rares » ou bien encore « L’art est le culte de l’erreur », tel polissoir !
Merci Julien, de nourrir, d’anoblir ton savoir à de telle source, tes choix t’honorent et nous poussent à t’aimer davantage, tu n’es pas une énigme vivante, tu es un puzzle qui se construit au détour d
e ses rencontres, tu grandis sous nos yeux ébahis et attendris, porte drapeau malgré toi d’une nouvelle race d’hommes, tu es sur la vie notre à valoir !Caliente
Illuna

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