
« Julien n’est pas Diego »
Et pourtant, il est libre dans sa tête, homme nu
Il n’entend pas être entravé, pas plus que contenu
Il en impose jusqu’à l’overdose, et c’est voulu
Et pourtant, il libère avec fièvre ses colères
Autant au moins qu’il entrave ses galères
Il s’expose à l’incompréhension, peu chère !
Et pourtant, il s’envole loin du médiocre, léger
Il amène un vent de folie, veut notre confort, piéger
Il insuffle l’énergie autant que la mélancolie, messager
Et pourtant, il est souverain dans ses divines créations
Il se responsabilise dans chacun de ses actes, confrontation
Il s’autorise parfois un peu de bonheur, en mode autodérision
Et pourtant, sa liberté connait d’inattendues frontières
Il se heurte à ses propres désirs, ses propres barrières
Il se perd dans la confusion de ses pensées, lui le fier
Le piège de toute liberté offerte aux autres avec insolence est que l’on se limite à son intime tolérance, pour être libre dans sa tête, on s’inflige parfois des tortures dont les autres n’ont pas idée. C’est ce que l’on nomme communément « tempête sous un crâne » !
Caliente
Illuna

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