vendredi 28 décembre 2007

De la folie sans interdiction et à profusion...

Photo de l'émission du Hit machine - M6 - début 09/2007
La photo a été choisie eu égard au fait que nous avons eu Julien, un bon bout de temps sur le bout de langue lors de notre journée - rencontre, et que je ne voulais pas qu'il soit en reste...

Rencontre à liège entre quatre esprits « doux-dingues »

La journée a commencé par les prémices d’une grève et certains trains supprimés.

Pour ne pas prendre de risque, maman et moi, nous nous sommes livrées au premier train en partance pour Liège, la cité ardente, avec une certaine anticipation sur les horaires prévus à l’arrivée, ce dont j’ai averti de suite Martine (Siam) puisque habitant à proximité de la gare et n’osant pas ravir Lulu trop tôt à sa famille.

En toute logique, ce fût Belle Lulu la première à nous rejoindre où le sujet Julien battait déjà son plein (ainsi que d’autres) lorsque Martine nous apparu avec le merveilleux sourire qui la caractérise.

Nous avons alors continué à deviser jusqu’à l’appartement chaleureux, tout comme elle, de Martine où le sujet de nos addictions communes redoubla d’intensité entre l’apéritif et un dîner des plus sympa (je n’y ai hélas pas fait grand honneur, toujours prisonnière de ma « vache » de santé – mil pardons pour notre charmante hôtesse).

Là nous avons également fait la connaissance du petit monde animal de la maisonnée, tout de plumes et de poils si bellement nanti.

Et puis avec délectation, nous nous ainsi livrée à l’ivresse de notre sujet de prédilection, décliné à tous les temps, à tous les modes, servant parfois de lien à d’autres sujets, nos familles respectives, nos goûts et couleurs, et d’autres chanteurs, mais tout nous ramenait avec puissance vers Julien, ce fût jouissif et exclusif, pas une plus age que les autres, pas une plus réservée que les autres.

Chacune vécut là son fantasme, sa folie, son envie sans personne pour y mettre un frein, sans personne pour critiquer, sans personne pour y trouver rien à redire, en total respect et en toute connaissance de nos limites, insondables…

Les vidéos d’après dîner ont donné du volume et du relief, comme l’image de la passion à nos mots. Que de souvenirs, plus intenses et envoûtants, les uns que les autres. Lulu et moi avons alors constaté (ou plutôt eu mutuellement la confirmation) que deux chansons mériteraient qu’on les décline, mais nos sources d’inspiration sont pour elles, ou trop proche d’autres écrits ou trop pâle comme en regard de la cultissime « Moi, Lolita ».

Nous nous sommes promises d’y réfléchir et de voir, mais hors de question de faire du mièvre ou de se répéter.

Puis nos pas ont sillonné les Marché de Noël, une petite halte plus tard, et Julien plus que jamais à l’ordre du jour, qui ne prête pas réellement à rire mais qui nous trouve « morte » de rire d’ainsi s’amuser comme des fillettes d’à peine 15 ans, et encore 10 seraient plus proche de la réalité.

J’en ai aussi profité pour combler mes lacunes après de Lulu quant au forum, me voilà donc plus intelligente ce matin, merci belle dame, que ferais-je sans toi ?
Et comme tout ce qui est délice, ce fût bien trop court, Lulu finit par se faire rattraper par sa famille autant que maman et moi par le paternel qui se débattait avec notre pauvre Virgule (sorry, mon Vigounet mais ton grand âge ne permet plus que je t’emmène avec moi, partout, pardon d’avoir pris un peu de liberté) et qui faisait via Gsm une tempête dans un verre d’eau, comme toujours d’ailleurs.

Lulu nous quitta donc dans un souffle et nous laissâmes Martine, notre divine hôtesse, sur le quai de la gare, où nous nous promîmes de nous revoir dès que possible, un minimum en soit, je pense que notre villa des vacances sera bien heureuse d’accueillir pareille compagnie.

Merci Martine pour cet accueil doux et simple, merci à Lulu d’avoir pu se libérer et à refaire dès que possible.

Une pensée émue pour Marielle, amie d’outre-Quiévrain et qui a rendu tout cela possible par un premier MP, cet été dernier.

Caliente
Illuna

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