samedi 15 décembre 2007

Déclinaison sur base d'une réflexion de Charlotte...

Photo de l'émission "La Nouvelle Star 2007" - M6















« Entre sadique et cruel » ou
« Baltard et son grand cirque »

Un jeu, impitoyable, sur le fil du rasoir, sur la lame du couteau qui cueille un artiste dans la fleur de son art jusqu’à le rendre fragile.
Une sombre et idiote « machination » pour faire réagir un homme bien trop libre dan sa tête, certain lui préfèreraient donc un air bête ?
Une ola de parade pour toréer un hidalgo fougueux et brumeux, masquer les ravages de la passion par un rejet momentané de l’idylle !
Un calvaire, un sacerdoce, voilà ce qu’aurait pu être ce parcours à mil lieues à la ronde de ses œuvres habituelles, l’esthète a dû devenir athlète.

Un marché de dupe, un show à l’Américaine qui vire à la corrida mais le toréador ne veut pas mettre sa propre mort dans l’arène.
Il va batailler de haute lutte pour reprendre la main, les tacler, les remuer, les chavirer à son tour, il est et restera le maître !
Dans les travées des chemins de la gloire, il va couler des sillons profonds et dorés de son nom en lettres capitales, bien plus puissants qu’une vieille haine !
Si le sang doit couler, soit mais ce sera avec la grâce d’un étalon, la diablesse d’un conquérant, la folie de tout son être !

Le concept ne peut échapper à l’artiste, sa création, ses tempêtes, ses défaites autant que ses faits de gloire, ne sont qu’à lui !
Un hymne à l’originalité ne cessera de déferler sur Baltard, toujours en encore, il sera là où on ne l’attend pas, lui l’orfèvre !
L’aventure l’aura marqué, blessé, spolié de certaines de ses convictions mais s’il pliera, jamais il ne se brisera, jamais il n’aura fuit !
A sa suite, désormais, nul ne sortira indemne à la comparaison, son art est d’un ordre nouveau, on l’a jeté en pâture, mais il n’a rien d’une chèvre !

Les subconscients et inconscients de bien d’entre nous auront été marqué au fer rouge, le sang et les larmes n’auront été qu’à deux doigts de couler !
Mais notre créateur de génie aura remis toutes les pendules à l’heure avant que de quitter les devants de cette scène-là, en d’en écumer d’autres de son insolence !
Et de faire parler de lui, il n’a pas fini, le prix, parce que dans la vie, il y en a toujours un, sera pour lui de survivre au mépris qu’il a de lui, oublier !
Et savoir le temps venu à ce jeu subtil, cruel et sadique, que représente le fait de s’imposer de son talent et de sa classe à tout un univers artistique en pleine indolence !

Comment faire sortir de sa somnolence sans s’imposer avec insolence un monde bourré de préjugés, de codes et de portes fermées à double tour ?
Comment violer les consciences, les âmes et les cœurs, sans passer pour un beau salaud, ni pour un finaud pouvant par moment donner l’impression erronée de mépriser son public ?
Nous ne tarderons pas à le savoir au printemps prochain, lorsqu’il nous surprendra par la splendeur de son album, et que la réponse fusera alors au grand jour !

Caliente

Illuna

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