
« Un polichinelle »
Quand Christian Lacroix assène dès les premiers mots d’un entretien que Julien est le premier jeune homme qui lui ai donné une furieuse envie de paternité, sommes-nous vraiment étonnée ?
Non, pas vraiment, qui ne rêverait d’avoir si charmant fils, si bellement et noblement constitué, de l’intérieur que de l’or et de l’extérieur tout doré !
Quand au détour de nos poèmes, de nos textes, de nos conversations sur Julien, l’une d’entre nous lâche le charmant propos en regard de sa pulpeuse bouche, d’une furieuse envie de fraises alors que pas de polichinelle, sommes-nous ébouriffée ?
Non, pas davantage, qui d’entre nous n’imaginerait volontiers enfanter d’un tel homme, de créer de lui, par lui et pour lui, un fils aux boucles blondes et dorées !
Un tout petit de lui, un mini-lui dans nos bras, le bercer, le protéger, et voir son père ému lui sourire, être tendre et maladroit face à plus fragile que lui, quelle envolée !
Un homme, face à son devenir, face à ce qu’il restera de lui dans un avenir pas si lointain, couvant du regard son engeance, de la graine bien née et adorée !
A nos cœurs et à nos yeux, y eu-t’il là jamais plus charmant et émouvant tableau, qu’un artiste s’oubliant un peu, pour se pencher sur le merveilleux mélange de deux vie, enfin comblée !
A nos lèvres soudain une larme se décline, son goût amer et sucré, nous rappelle que la vie est un don de l’éternel, que l’entrelacement de deux âmes, en conçoit une troisième, tant désirée !
A nos sangs entrecroisés, à nos mains entremêlées, la vie a fait un doux cadeau, celui d’une autre présence, notre continuité, notre ancre, et notre phare des jours moins ensoleillés !
Et, à nos heures de manque et de déchirure, vivra au milieu de nous ce doux lien, un petit bandit, à l’humour corrosif, aux regards de chenapan, aux sourires de vaurien, mais tant aimé !
Caliente
Illuna
Quand Christian Lacroix assène dès les premiers mots d’un entretien que Julien est le premier jeune homme qui lui ai donné une furieuse envie de paternité, sommes-nous vraiment étonnée ?
Non, pas vraiment, qui ne rêverait d’avoir si charmant fils, si bellement et noblement constitué, de l’intérieur que de l’or et de l’extérieur tout doré !
Quand au détour de nos poèmes, de nos textes, de nos conversations sur Julien, l’une d’entre nous lâche le charmant propos en regard de sa pulpeuse bouche, d’une furieuse envie de fraises alors que pas de polichinelle, sommes-nous ébouriffée ?
Non, pas davantage, qui d’entre nous n’imaginerait volontiers enfanter d’un tel homme, de créer de lui, par lui et pour lui, un fils aux boucles blondes et dorées !
Un tout petit de lui, un mini-lui dans nos bras, le bercer, le protéger, et voir son père ému lui sourire, être tendre et maladroit face à plus fragile que lui, quelle envolée !
Un homme, face à son devenir, face à ce qu’il restera de lui dans un avenir pas si lointain, couvant du regard son engeance, de la graine bien née et adorée !
A nos cœurs et à nos yeux, y eu-t’il là jamais plus charmant et émouvant tableau, qu’un artiste s’oubliant un peu, pour se pencher sur le merveilleux mélange de deux vie, enfin comblée !
A nos lèvres soudain une larme se décline, son goût amer et sucré, nous rappelle que la vie est un don de l’éternel, que l’entrelacement de deux âmes, en conçoit une troisième, tant désirée !
A nos sangs entrecroisés, à nos mains entremêlées, la vie a fait un doux cadeau, celui d’une autre présence, notre continuité, notre ancre, et notre phare des jours moins ensoleillés !
Et, à nos heures de manque et de déchirure, vivra au milieu de nous ce doux lien, un petit bandit, à l’humour corrosif, aux regards de chenapan, aux sourires de vaurien, mais tant aimé !
Caliente
Illuna

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire