Photo de M6 - La Nouvelle Star« En toute simplicité »
Jamais, sans doute il n’y eu d’homme plus talentueux à Baltard que toi, mais parfois cela ne semble pas suffire
Jamais une aussi charmante et désarmante simplicité n’aura rendu ses lettres de noblesses à des chansons à faire d’ennui pâlir
Jamais plus bouleversant que toi, entravé à ton micro, prisonnier de tes pensées, et nous livrant ton « Coup de soleil », à en défaillir
Jamais critique de mijaurée n’aura été plus injuste à l’encontre du don total de toi, sans artifice, troublant à n’en savoir que dire
Jamais femme ne se sera entêtée à te livrer bataille sur « tu en fais trop, plus larmoyant que l’original », alors que nous t’écoutions sans médire
Jamais tu ne semblas plus désarmant, plus désarmé, emmuré dans ton silence, alors que de ta voix si pure, délicat cristal, tu venais de nous aimer, à en mourir
Jamais plus sans tricher, sans truquer, sans surcharger, sans modifier, sans crier, tu ne nous seras plus cher et précieux, qu’à ce moment-là, sans mentir
Mais toujours de toi, nous aurons l’image d’un « Mal aimé » osant avouer son mal être aux portes de la victoire, moquerie, insolence, astuce, nul ne put savoir
Toujours, ton regard de chien battu se mélangeant à celui d’un artiste fourbu, auront à jamais la possibilité d’être le reflet parfait et de ton âme, le miroir
Toujours, ton diamant brut dans sa plus simple expression, parole et musique, rien de plus que ton interprétation, auront plus de valeur que tout espoir
Toujours, nous nous souviendrons d’un autre homme, fatigué lui aussi, et qui aimant de toi, tous les excès, peinera à reconnaître en cet ouvrage essentiel, le miel de ton désespoir
Et toujours, nous prendrons ta défense, alors qu’attaqué tu seras, et bien que seul, tu puisses admirablement te défendre, nous éprouverons ce besoin, d’être ton faire-valoir
Caliente
Illuna
Jamais, sans doute il n’y eu d’homme plus talentueux à Baltard que toi, mais parfois cela ne semble pas suffire
Jamais une aussi charmante et désarmante simplicité n’aura rendu ses lettres de noblesses à des chansons à faire d’ennui pâlir
Jamais plus bouleversant que toi, entravé à ton micro, prisonnier de tes pensées, et nous livrant ton « Coup de soleil », à en défaillir
Jamais critique de mijaurée n’aura été plus injuste à l’encontre du don total de toi, sans artifice, troublant à n’en savoir que dire
Jamais femme ne se sera entêtée à te livrer bataille sur « tu en fais trop, plus larmoyant que l’original », alors que nous t’écoutions sans médire
Jamais tu ne semblas plus désarmant, plus désarmé, emmuré dans ton silence, alors que de ta voix si pure, délicat cristal, tu venais de nous aimer, à en mourir
Jamais plus sans tricher, sans truquer, sans surcharger, sans modifier, sans crier, tu ne nous seras plus cher et précieux, qu’à ce moment-là, sans mentir
Mais toujours de toi, nous aurons l’image d’un « Mal aimé » osant avouer son mal être aux portes de la victoire, moquerie, insolence, astuce, nul ne put savoir
Toujours, ton regard de chien battu se mélangeant à celui d’un artiste fourbu, auront à jamais la possibilité d’être le reflet parfait et de ton âme, le miroir
Toujours, ton diamant brut dans sa plus simple expression, parole et musique, rien de plus que ton interprétation, auront plus de valeur que tout espoir
Toujours, nous nous souviendrons d’un autre homme, fatigué lui aussi, et qui aimant de toi, tous les excès, peinera à reconnaître en cet ouvrage essentiel, le miel de ton désespoir
Et toujours, nous prendrons ta défense, alors qu’attaqué tu seras, et bien que seul, tu puisses admirablement te défendre, nous éprouverons ce besoin, d’être ton faire-valoir
Caliente
Illuna

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