
Photo issue de la Nouvelle Star - M6
« Dame censure, manque d’ouverture »
Dame nature t’a pourvu d’une fort belle allure,
Dans tes habits de scène, tu as belle tournure,
Physiquement tu jouis d’un corps pur et dur
Tu es nanti d’une blonde crinière et d’une affolante fourrure
Tout en toi, jusqu’à la moindre nervure, est divine parure.
Foulant alors Baltard, et au fur et à mesure
Des chansons te livrèrent davantage en pâture
Ton rapport sein à la nudité, fait école jusqu’à la ceinture
Ton lien simple vers la sexualité, fait effet de cambrure
Rien tu ne veux savoir de la coupure ou de la censure.
Pauvre camera, avec un tel homme dont amoureuse tu es, que de morsure
Tu te dois de couper, de trancher, alors qu’il délivre son art, sans rature
Tu ne peux à heure de grande écoute, partout le suivre, quelle imposture
Tu peux en rajouter sur ses blessures, ses fêlures, mais pas sur la température
Tu dois irrémédiablement te faire violence, et éviter les éclaboussures.
Alors, que le Doré tentacule de partout et jouit en enluminure
Alors, que ses mains ne s’arrêtent plus au bassin, tu imposes coupure
Alors, que ses yeux te provoquent, te défroques, tu filmes l’encolure
Alors, que son corps t’appelle toute insolence, tu bondis limite impure
Alors, encore, que ses lèvres te murmurent, te susurrent, toi tu censures.
Oh, Tainted love, aie pitié des femmes, jeunes ou moins, elles sont à la limite de la rupture
Oh, angle de prive de vue, arrête de nous titiller les sens, nous sommes déjà en sang impur
Oh, Etienne, arrête de flirter avec le miroir, nos corps ne sont plus qu’ardente brûlure
Oh, Sinatra, tu n’as pas le droit, de ta demi-nudité nous tancer, nos envies sont pure dorure
Oh, Julien, de toi ou de la camera, l’un de vous deux, sait pourtant qu’ici bas, rien ne perdure.
Souviens-toi des effets sur nos sauterelles, vivant en mode « capture »
Repense à Elodie, qui dit qu’au-delà de la ceinture, rien ne dure
Songe, qu’avec toi, la puissance de ta séduction s’est inséminée en nos vies, telle cyanure
Imagine que ton plaisir est devenu le nôtre, qu’avec nous toutes, de la plus sage à la plus délurées, il y a ouverture.
Crois bien qu’en nos champs de verdure, seule la bonne sève endure et conjure.
Camera, rends-nous les déhanchés que tu as soigneusement évités, sale « ordure »
Camera cachée, nous t’aurions préféré camera osée, à peine voilée, plus échancrure
Camera, femme pudique, prends tes clic et tes clac, devient geisha pour lui, fais belle figure
Camera, nous voulons tout de toi, parce que nous voulons tout de lui, sans fioriture
Camera, sois pas vache, garde pas tout pour toi, nous sommes-là toujours, sans bavure.
Caliente
Illuna

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